Togo: « Susu Note » s’occupe de vos tâches

Planifier  ses tâches  est désormais  devenu un jeu d’enfants avec  Susu Note (prononcé sousou note)  ,  une application qui fonctionne comme un bloc note sauf qu’elle est numérique.

Au fur et à mesure que vous évoluez dans l’exécution de vos tâches , l’application vous permet de  suivre leurs pourcentages  de réalisation . Vous pouvez donc créer des checklists des produits à acheter, les tâches quotidiennes à réaliser et même les objectifs à atteindre.Ce sera ainsi plus facile de prendre des notes sur son téléphone, mémoriser des tâches pour ne rien oublier.

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L’application sert entre autres à créer  des contenus textes , images et vidéos. Partager des notes avec ses proches est enfin désacralisé et ce via n’importe quel réseau social.

L’expression  » Susu Note  » est composée de  « susu » qui veut dire  « cerveau  » ou dans une certaine mesure    » intelligence  » en Ewé (une langue vernaculaire parlée aussi bien au  Togo, au Bénin tout comme  au Ghana)  et « Note  » pour montrer que l’appli  servira de seconde mémoire aux utilisateurs.

Pour rappel, SusuNote  a été dévéloppé par Zétaplus , une startup togolaise qui se spécialise dans le développement d’application mobile.

Une voiture solaire et une moto tricycle  ont été présentées à Lomé ce jeudi 22  septembre 2017. Elles viennent réduire les émissions de CO2  liées au trafic routier . C’est l’explication de M. Etoh Kossi, le Directeur général de la société productrice.

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Cette gamme de matériels roulants est incorporée d’une batterie rechargeable de 250 watt et permet , une fois chargée de parcourir plusieurs kilomètres.

Précisons-le, cette voiture solaire et la moto tricycle  ont été assemblées par une société togolaise , « le monde de l’énergie » avec l’appui d’une entreprise chinoise.

Les concepteurs ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin, ils ambitionnent de conquérir d’autres pays africains dans les prochains jours. Et bien avant, ils comptent installer dans les coins et recoin dans la ville de Lomé , des  stations de recharge.

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Ces dernières années, le Togo fait une percée incontestable dans le secteur technologique.

Le révolution numérique qui s’opère sur le continent africain se diversifie et apporte peu ou prou une ou des solutions dans  divers secteurs. Parlant de secteur, le domaine de l’événementiel bénéficie depuis le 27 janvier dernier d’une application dénommée Pass Africa dont la cible et la vision sont aussi large que l’on ne pourrait l’imaginer. Il s’agit d’une application de billetterie mobile permettant  d’acheter et de réserver des places pour des évènements auxquels l’on souhaite prendre part. Des défilés de mode aux concerts en passant par les conférences, chacun se retrouve selon ses centres d’intérêt, ses goûts et ses couleurs.

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L’application se décline en deux volets. Il y a une partie pour les organisateurs d’événement et une autre pour les participants. En ce qui concerne les organisateurs, il suffit pour eux dans un premier temps de télécharger l’application, choisir leur pays de résidence puis de suivre les instructions. Quant aux participants,  à part le téléchargement de l’application, ils doivent fournir leur numéro de téléphone et un mot de passe. Au cas où l’événement auquel il voudrait participer est payant, ils peuvent payer via un compte de mobile money, ce qui donne droit à un code QR servant de ticket numérique d’accès.

Selon les explications de Mickael Brice, jeune entrepreneur Togolais et CEO de la Startup  e-lumya et promoteur de Pass Africa « Cette application est construite autour d’une architecture innovante et personnalisable. Elle propose une alternative originale et en rupture avec les modèles techniques et économiques actuels du marché de la billetterie. C’est une offre de service claire et responsable par rapport au coût (pas de coût d’installation et de gérance), par rapport à la fluidité des procédures (pas de système d’abonnement ni de facturation de licence renouvelable ou encore moins de matériel imposé. De plus vous êtes l’unique propriétaire de vos données ».

Si l’application se taille sans cesse une réputation au Togo, il faut retenir que les autres pays africains à l’instar du Bénin, du Burkina, du Cameroun, comprennent mieux son utilité et se ruent là-dessus.  « Notre souhait est de continuer et d’exceller dans cette lancée à travers l’Afrique » a bien voulu ajouter le promoteur.

Qoncordia introduit le e-ticket au Togo

Acheter un ticket pour des évènements oblige souvent à se prêter à de longues queues. L’application Qoncordia propose désormais une nouvelle alternative : acheter des tickets via mobile.

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Les réservations pour le cinéma, les foires, concerts et autres peuvent se faire sur Qoncordia.  Pour l’utiliser, il  faut s’enregistrer au préalable avec  un numéro de téléphone  ( moov pour le moment) . L’étape suivante  sera de  valider son enregistrement avec le code qui sera envoyé sur le mobile du demandeur.

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La particularité est que les paiements peuvent se faire via Flooz  (mobile money de Moov Togo) ou T Money (  mobile money de Togocel). Plus loin, l’acheteur, après payement, reçoit un code bar qui sera validé le jour de l’évènement.

« L’avantage est qu’on peut payer les tickets depuis sa maison. Cela génère  un gain de temps et d’argent évidemment. Il n’y aura plus de pertes ni de fuites de tickets alors la salle de spectacle est pleine » selon les dires du promoteur de Qoncordia , Octave Marley.

Qoncordia est disponible au Togo et au Bénin. Les concepteurs, de leur côté veulent conquérir toute l’Afrique.

L’appli est disponible sur Play store et a une capacité de 5 Mo

La percée du mobile money au Togo

Le mobile money a fait son entrée depuis quelques années au Togo et ne cesse de séduire les utilisateurs. Partout se développent des points de transactions incluant l’envoi et la réception d’argent via mobile. Sur ce marché concurrentiel,les opérateurs de téléphonie mobile Togocel et Moov se partagent les millions d’utilisateurs de porte-monnaie électronique.

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Les raisons de la percée du mobile money

En fin d’année  2015, alors le taux de bancarisation au Togo tournait autour de 17 % ,   de plus en plus de personnes optent pour  les services de paiement mobile. Il y a aussi un faible intérêt dans la sollicitation des banques. Un nombre restreint de Togolais ont accès aux services  bancaire en ligne comme  les cartes visa premier , mastercard ou encore Paypal.
Autre raison, l’envahissement du marché par les téléphones. Avec le développement exponentiel de la technologie, des millions de téléphones portables sont importés au Togo. Du fait de le baisse de leurs coûts, beaucoup de personnes n’hésitent pas à s’en procurer.L’ouverture de compte mobile money peut  se faire avec tout type de portable.Le mobile money paraît plus  souple au niveau des transactions que les services bancaires classiques et l’ouverture de compte est gratuit.

Avantages du mobile money

Que ce soit avec Moov ou Togocel, les services de payements mobiles servent entres autres  à effectuer des opérations de dépôt et retrait d’argent, paiement de factures d’électricité, achat de crédit de communication pour soi ou un autre abonné , les paiements en ligne, envoi et réception d’argent à un tiers  . A cela s’ajoute l’achat dans le réseau de commerces partenaires ( supermarchés, boutiques…). A ce rythme, les utilisateurs  peuvent  éviter de se déplacer avec beaucoup de  liquidité. Il n’y a pas longtemps, ces opérateurs se sont affiliés à des banques de la place.

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L’approche des banques

Les institutions financières ne veulent pas se faire compter l’histoire. Des partenariats se  nouent avec les opérateurs de téléphonie mobile afin d’ouvrir les portes du M-banking à un grand nombre d’utilisateurs. Cette association banques-opérateurs télécoms transforme les téléphones portables en véritable portefeuille électronique. Avec le mobile money, c’est chacun qui y gagne.

UnivFlooz facilite les inscriptions aux étudiants

La Startup Semoa-Togo n’a pas attendu la rentrée universitaire pour trouver un moyen de réduire les tracas des étudiants voulant s’inscrire à l’Université de Lomé. A travers sa nouvelle plateforme UnivFlooz, les inscriptions peuvent se faire loin des interminables queues devant les institutions bancaires permettant ainsi un gain de temps.

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Depuis un  compte Flooz,l’étudiant a la possibilité de s’inscrire en ligne, de payer et mieux encore de pouvoir imprimer sa facture servant de pièce justificative.  C’est cette même facture qui doit être joint au reste du dossier d’inscription.

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Ce service, pour le moment  est destiné à tous les étudiants de l’Université de Lomé et la jeune pousse travaille  en partenariat avec Moov pour  l’étendre aux autres universités et écoles du Togo.

« L’objectif principal de Semoa-Togo est d’améliorer le quotidien des Togolais. A travers nos autres services semoa-togo.com et semoa-pro.com, nous travaillons sur des innovations permettant de simplifier les démarches.Nous souhaitons enrichir la plateforme UnivFlooz de services comme un blog de trucs et astuces destiné aux étudiants ainsi qu’un espace dédié aux offres d’emploi. » selon Edem ADJAMAGBO, Directeur de Semoa-Togo.

Noukoo (prononcé Noukou ) est une nouvelle plateforme qui verra le jour sous peu. Elle se propose d’aider les photographes à monétiser leurs oeuvres.

C’est une nouvelle manière de gagner de l’argent en ligne en vendant des photos. Une véritable aubaine pour ceux qui aiment sauvegarder des instants avec leurs appareils. Les amoureux du 8è art vont pouvoir valoriser leurs talents en photographie. C’est aussi une opportunité pour faire connaître certains endroits du monde et d’inciter les visiteurs à s’y rendre s’ils en ont les moyens.

Photo de Noukoo

Amiral Sotomayor, chef du projet veut faire de Noukoo, un moyen pour redorer l’image des lieux que l’on côtoie tous les jours et dont on ignore la vraie richesse.

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Plus que quelques mois pour rendre accessible la plateforme. La startup du même nom (Noukoo) compte développer une application androïd, un webzine et un magazine.

Noukoo fait partie d’une des start up de « 99 Startup Afrique » qui est un regroupement de jeunes entrepreneurs d’Afrique.

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« Noukoo » est un mot du dialecte fon et mina (Togo , Bénin) signifiant « Yeux » . C’est dire que ce sont les yeux des visiteurs qui regarderont les photos de la plateforme tout en jugeant de leur qualité.

L’application mobile Nofipedia compte bien relever ce défi  en se positionnant comme une encyclopédie de l’histoire africaine, caribéenne et afro-américaine dans laquelle les personnages illustres qui ont marqué l’Histoire de la civilisation noire se font découvrir.

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Nouvelle approche pour faire connaitre aux Africains ,ces pharaons, reines, révolutionnaires, esclaves, militants, politiciens, dissidents, musiciens, artistes, philosophes, intellectuels, sportifs ou héros d’un jour, toutes ces personnes qui doivent devenir une source d’inspiration et contribuer à l’éveil des consciences. Nofipedia est un canal de transmission des connaissances du passé et un moyen de réapprentissage de l’histoire africaine.

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Nofipédia répond  selon ses concepteurs à un besoin très simple qui est celui  d’information. Les manuels scolaires n’accordent que très peu de place à l’Histoire de la civilisation noire afro-caribéenne. Le fait de connaitre par exemple Nelson Mandela permet d’avoir une ouverture et un autre regard sur le monde en termes de charisme, de combat acharné et de solutions pacifiques pouvant faire réunir des personnes autrefois en discorde. D’autres sujets comme  « La vérité sur le Pharaon Toutankhamon » , « Aliko Dangote, le deuxième Noir le plus puissant au monde en 2016 » sont lus, partagés et commentés par les internautes. En outre, il est question d’identifier les décalages entre la réalité et les clichés véhiculés sur l’Afrique. S’il  « est normal de connaître l’Histoire de la France pour ceux qui ont grandi en France », il est  également indispensable d’intégrer  l’histoire afro-caribéenne à notre éducation.

Une fois téléchargée, l’utilisateur de Nofipedia reçoit quotidiennement une histoire avec un texte assez court et de belles illustrations faisant de l’application un outil pédagogique et ludique. Et au concepteur d’ajouter : « L’ambition est de faire de Nofipedia une application téléchargée par tous. Ça peut paraître basique mais notre équipe constate au quotidien l’engouement de la communauté pour l’Histoire. L’application répond au besoin de milliers de personnes. Nous sommes persuadés quelles adopteront Nofipedia. C’est un nouveau challenge mais on y arrivera…noir et fièrement ».

L’application sera lancée en mars 2017 mais bien avant cela, le site web est déjà disponible.

 

 

Le système sanitaire vient de recevoir un nouveau coup de pouce dans son processus de digitalisation.  Dokita Eyes , c’est la dénomination du nouveau bébé des applications au Togo. Elle vient en aide aux populations des zones reculées du pays. Ceci dans la mesure où elle permet un rapprochement numérique du personnel de santé et des patients.

Cette innovation survient dans un contexte où l’accès aux soins de santé reste problématique. Parfois, les plus proches centres de santé se trouvent à des kilomètres des habitations. Et donc conduire un malade à un hôpital constitue un chemin de croix pour les populations.

L’application se base sur les données recueillies par des volontaires de l’Association le Coursier d’Hôpital International. Ceux-ci allant constamment à la rencontre des populations.

Ce joyau de la santé, si on peut l’appeler  est une invention du Togolais Koffivi Mawuyram Madze, un des dix premiers du concours « RFI Challenge App Afrique ». Pour rappel, cette compétition couvre les domaines de la Télémédecine en suscitant de la créativité au sein des participants.

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