USA: Twitter bannit définitivement Donald Trump

Le réseau social avec l’icône de l’oiseau en blanc, Twitter, vient de suspendre le compte personnel de Donald Trump. Une décision de Twitter qui fera polémique pour plusieurs jours car la plateforme vient de suspendre le compte qui a servi  d’outil de communication pour le chef d’Etat américain durant tout son mandant.

Dans un communiqué publié après minuit, Twitter a annoncé avoir supprimé le compte de Donald Trump de façon permanente. Twitter a expliqué cette suppression suite à de nouveaux tweets tendancieux quelques heures après l’envahissement du capitole par les partisans pro-Trump.

Dans son communiqué, Twitter s’explique : « Après une étude attentive des tweets récents provenant du compte @realDonaldTrump, du contexte qui les entoure et de la façon dont ils sont reçus et interprétés sur Twitter, nous avons suspendu de façon permanente le compte en raison du risque de nouvelles incitations à la violence ».

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Deux tweets virulents publiés hier par Donald Trump ont plus poussé le réseau social à en venir à la suppression du compte du chef d’Etat américain. Dans un de ses tweets, le président affirmait qu’il n’assisterait pas à la cérémonie de passation de pouvoir  le 20 janvier. Selon Twitter, ces tweets vont à l’encontre de sa « politique en matière d’apologie de la violence ».

Ainsi le compte de Donald Trump qui approchait les 90 millions d’abonnés a été suspendu. Face à la suppression de son compte, Donald Trump n’est pas resté les bras croisés. Il a répondu depuis un compte temporaire par un tweet qui a été effacé rapidement. Cependant, le tweet a été lu par le site d’actualités « le Monde » avant qu’il ne soit effacé par Twitter.

Voici le tweet posté par Donald Trump : « Twitter est allé encore plus loin pour interdire la liberté de parole et ce soir, des employés de Twitter se sont associés avec les démocrates et la gauche radicale pour supprimer mon compte de leur plateforme, pour me faire taire, ainsi que vous, les 75 000 000 grands patriotes qui ont voté pour moi ».

Les Etats-Unis poursuivent Google en Justice

Les Etats-Unis poursuivent Google en Justice. La justice américaine  a porté plainte contre Google  pour le joug illégal qu’il exerce sur les recherches et les annonces publicitaires en ligne. Ces accusations ont été formulées suite à une enquête d’un an qui a aussi dans sa ligne de mire Facebook et Apple.

Le département de la Justice américaine et la principale autorité fédérale en matière de concurrence  ont déposé une plainte ce mardi  20 octobre  2020 contre Google pour abus de position dominante dans le domaine de la recherche et des annonces publicitaires en ligne.

11 Etats républicains ont emboité le pas. Ils accusent  le plus célèbre des moteurs de recherches de contrôler les recherches en ligne à travers  des accords commerciaux pour écarter les autres concurrents. Google a ainsi versé des milliards de dollars à Apple pour que son moteur de recherche apparaisse par défaut sur les IPhones.

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Cette pratique cause du tort aux utilisateurs, aux annonceurs et aux petites boîtes qui sont obligés de choisir des publicités chères. Dans un communiqué le département de la justice américaine déclare : « Si nous laissons Google poursuivre ses pratiques, nous perdrons la prochaine vague d’innovateurs. Le temps est venu  de rétablir la concurrence dans ce secteur vital ». Les autorités américaines ont lancé une chasse aux sorcières en mettant en place une enquête visant Google, Amazon, Apple et Facebook.

Google ne s’est pas laissé faire et se défend en ces termes : « Si le client choisit Google, c’est par choix et non par manque d’alternatives ». L’an dernier, les autorités européennes ont infligé une amende de  4,3 milliards d’euros à Google. Cette amende n’est rien comparable à l’énorme capital de Google évaluée à 800 milliards de dollars. Même si cette plainte prendra du temps, elle est soutenue par beaucoup de politiciens qui veulent voir la chute des géants  Google et Facebook. C’est la plus grande poursuite contre un géant numérique après celle contre Microsoft il y a  22 ans de cela qui s’est soldée à l’amiable.

USA : TikTok désormais géré par Oracle?

La course au trône de TikTok entre Oracle et Microsoft qui avait comme allié Walmart a pris fin ce dimanche soir. Selon les sources provenant de plusieurs médias américains, la société chinoise ByteDance aurait choisi Oracle au détriment de Microsoft.

Cependant, les détails de l’accord de vente restent inconnus. La société chinoise ByteDance parle d’un partenariat technologique privilégié et non d’une vente des activités américaines de TikTok. Dans le journal de Wall Street, une source affirme que l’accord ne sera pas considéré comme une vente pure et simple.

Oracle et TikTok ne se sont pas encore prononcées par rapport à la vente. Mais l’investisseur, homme politique américain et secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin l’a confirmée. « Nous avons reçu une proposition au cours du Week-end qui inclut Oracle comme partenaire technologique de confiance, avec de nombreuses recommandations en matière de sécurité nationale », a déclaré Steven Mnuchin sur la chaîne CNBC.

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L’homme de Donald Trump n’a pas précisé quel était l’état du partenariat. Toutefois, un accord semble voir le jour entre la société chinoise ByteDance et Oracle puisque celle-ci a annoncé dans un communiqué que sa proposition faisait partie de celle qui a été soumise par la société chinoise au département du Trésor.

Le président Donald Trump avait exigé par décret une vente des opérations de TikTok. La question que se posent plusieurs personnes est de savoir si un accord de partenariat pourrait satisfaire le président américain puisque la date butoir a été fixée sur le 20 Septembre. La maison mère ByteDance aurait rejeté la proposition suite à quelques indécisions.

« Nous pensons que Microsoft voulait acheter TikTok uniquement avec son algorithme principal, une concession sur laquelle le gouvernement chinois et ByteDance ne voulaient absolument pas céder », a expliqué l’analyste Daniel Ives pour la société d’investissement Wedbush Securities dans une note.

USA : Adji Bousso Dieng, première africaine à y enseigner l’informatique

D’origine sénégalaise, Adji Bousso Dieng s’impose en occident dans le domaine du numérique. Chercheuse en Intelligence Artificielle, elle vient de faire son entrée dans l’Ivy League en tant qu’enseignante à l’école d’Ingénierie de Princeton au Nord-Est des USA.

Née à Kaolack au Sénégal, Adji Bousso Dieng devient la première femme noire à enseigner à l’école d’Ingénierie de Princeton. Cette université fait partie d’un groupe de huit unversités baptisé l’Ivy League. Ces universités se situent au Nord-Est des Etats-Unis et la Sénégalaise va y enseigner l’informatique.

Adji Bousso Dieng est par ailleurs chercheuse en intelligence artificielle chez Google. Cette experte en IA met en valeur les Africains dans les STEM (Science, technologie, ingénierie et mathématiques). Raison pour laquelle, elle a fondé la plateforme « The Africa I Know » (TAIK). 

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Cette dernière permet aux Africains qui ont eu un bon parcours de se faire remarquer. La plateforme montre également comment les Africains, grâce à la technologie, résolvent leurs problèmes et accélèrent leur développement. TAIK raconte aussi l’histoire africaine avec originalité. Cette plateforme dont le contenu est en anglais et en français, est animée par un groupe de jeunes volontaires issus des quatre coins de l’Afrique.

Adji Bousso Dieng travaille en outre dans un domaine de l’intelligence artificielle appelé modélisation générative. A l’en croire, cela permet d’apprendre à partir de données sans avoir besoin de supervision. L’experte en IA souligne qu’il « est très important d’avoir une représentation féminine noire dans le monde universitaire ». D’où sa motivation pour se faire remarquer et devenir une pionnière des STEM à l’international. Son entrée dans l’Ivy League n’est donc que le début d’un long parcours.

Avec Senego

Besi, la marque d’un jeune entrepreneur togolais basé aux USA

La marque « Besi » est une découverte du jeune américain d’origine togolaise, Carlos Djalédjété. Cette marque prend de l’ampleur et gagne le cœur de plus d’un dans le monde. Besi est un trust (Sportwear & Streetwear) en train de gagner du terrain.

Installé il y a 7 ans dans le Maryland, à Washington DC, Carlos Djalédjété, le jeune entrepreneur de 39 ans, grignote le terrain des grandes marques.
Ce jeune grâce à son talent voit son entreprise prendre de la grandeur avec les différents produits qu’il développe. Il produit des sweat jogging, casque bluetooth sport, les casquettes, T-Shirt, et leggings. Le patron de « Besi » se projette dans un rêve américain pas si aisé.

« Mon objectif est d’abord d’essayer de ramener la qualité d’ici à un prix abordable à la population africaine… », a affirmé Carlos Djalédjété
Un objectif, qui pour le patron de Besi, s’illustre par ce rêve américain qu’il a hérité et aussi répondre aux multiples besoins de ses frères africains.

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Le jeune entrepreneur voyant les innovations d’aujourd’hui en ce qui concerne la technologie, qui est un domaine du futur, et le sport qui est prisé dans la société, s’est dit qu’investir dans ces domaines ne serait pas une peine perdue. Puisque selon lui tout le monde est appelé forcément à faire le sport.

« Faire le vestimentaire dans le domaine sportif serait un bon investissement… », précise-t-il avant d’ajouter que c’est à partir de cette idée qu’est parti l’ensemble de son entreprise. L’idée « Besi » est née du prénom du jeune entrepreneur (Besié Parc) qui veut de l’authenticité et l’originalité à sa marque. L’entreprise offre de la technologie en fabriquant des écouteurs et se projette à embrasser presque tous les domaines de la technologie pour servir un monde plus large.

Avec un son impeccable, ces écouteurs wealers bluetooth sont capables de recevoir des appels avec une distance de réception de 10 mètres.
« Nous avons choisi d’abord les écouteurs pour entrer dans le marché avec le temps », a lancé le patron de Besi.

Ce jeune entrepreneur d’origine togolaise ne pense pas s’arrêter là. Il projette plein de choses dans le domaine de la technologie et bientôt des tenues sportives disponibles pour toutes les disciplines. Il pense que la vision de Besi est grande et pour cela il compte réaliser son rêve.

USA: Un Nigérian pirate les serveurs du gouvernement américain

D’origine nigériane, Abaeze Atuche a piraté le gouvernement américain et a accordé à sa famille et à ses amis la citoyenneté permanente. Il a réalisé quelque chose qu’aucun pirate informatique n’avait jamais réussi à faire auparavant.

Atuche, âgé de 29 ans, a piraté le gouvernement américain. Il a réussi à donner à tous les membres de sa famille et à 15 de ses amis la citoyenneté américaine permanente. Actuellement, le gouvernement américain est en train d’expulser les 33 personnes qui ont obtenu cette citoyenneté illégale.

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Il n’y a aucun détail sur la façon dont il a réussi. Cependant, les experts du domaine reconnaissent les compétences du jeune Nigérian, puisque le réseau en ligne du gouvernement américain est robuste. Mais, cette particularité du réseau américain n’a pas empêché Atuche de le pirater.

Atuche est entré aux États-Unis en utilisant un faux passeport américain en 2013 et n’en est plus jamais ressorti. En 2016, sa grande famille et 15 de ses amis nigérians étaient des citoyens américains permanents.

Les États-Unis ont récemment sévi contre les cyber-escrocs, plus de 80 Nigérians ont été arrêtés aux États-Unis pour fraude sur Internet et autres délits en ligne au cours du quatrième trimestre de 2019. Mais cette escroquerie d’Atuche est tout simplement qu’exceptionnelle.

Raheem Geraldo

Android : Google lâche Huawei, elle prépare sa réplique

C’est une véritable bataille commerciale qui a pour préface la rupture des relations entre Google et Huawei.   Le géant des moteurs de recherches a fait savoir à l’entreprise chinoise qu’elle ne pourra plus accéder à son système d’exploitation Android pour ses futurs téléphones.

C’est dire que les prochains téléphones Huawei n’auront pas Gmail, Google Maps ou encore YouTube, et le reste. Huawei ne pourra plus acheter d’équipements auprès d’entreprises américaines sans l’approbation du gouvernement de Trump.

Coup dur ! L’expression est peut-être moindre pour qualifier l’état d’âme des responsables de l’entreprise chinoise. Et pourtant, il n’a pas de possibilité de revenir en arrière. La décision de Google s’aligne sur la guerre commerciale déclarée par l’administration Trump à la Chine ou du moins à Huawei.

En effet, un décret pris il y a quelques jours par l’administration Trump  interdit aux entreprises américains de télécom de collaborer avec des entreprises étrangères étiquetées ‘à risque’.  Le groupe chinois Huawei est soupçonné d’avoir des liens avec les services de renseignement chinois et l est considéré comme une « menace à la sécurité intérieure du pays ».

Réplique

«Huawei est contre la décision prise par le Bureau de l’industrie et de la sécurité (BIS) du Département du commerce des États-Unis. Cette décision n’est dans l’intérêt de personne. Cela causera un préjudice économique important aux entreprises américaines avec lesquelles Huawei fait affaire, affectera des dizaines de milliers d’emplois américains et perturbera la collaboration actuelle et la confiance mutuelle existant dans la chaîne d’approvisionnement mondiale », lit-on dans un communiqué officiel de l’entreprise.

Huawei développe depuis 2012 son propre système d’exploitation. L’annonce de Google lui permet de le dévoiler et devenir un nouveau concurrent face à Android et l’iOS d’Apple.

D’après des  sources chinoises, Huawei a développé son propre système d’exploitation sous le nom de «Hongmeng». L’entreprise l’utilisait en coulisse depuis 7 ans.