Tunisie : de l’internet  haut débit dans les écoles et lycées

Le gouvernement tunisien veut vulgariser l’accès à l’internet au sein de la société. Le ministère de l’Education et celui des Technologies ont donc signé un accord ce 25 août pour apporter de la connexion Internet à haut débit dans les écoles et lycées de Tunisie. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du plan stratégique « Tunisie numérique ».

« Tunisie numérique » a pour objectif de répondre aux maux des Tunisiens en déployant les services numériques à haut débit. Par le biais de ce partenariat, les ministères de l’éducation et des technologies se sont engagés pour connecter les écoles et lycées en Tunisie. Mohammed Hamdi, le ministre de l’Education, et Mohamed Fadhel Kraiem, son homologue des Technologies veulent donner aux différentes régions l’accès à un enseignement de qualité.

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Le numérique peut booster l’accès à la connaissance de la jeunesse tunisienne. C’est donc pour amplifier cette connaissance que  cet accord entre les deux ministères veulent numériser les méthodes de travail des élèves. Cet objectif était déjà poursuivi par le ministère de l’éducation, cette collaboration est donc un avantage pour accélérer le processus.

Le deal répond aussi au besoin de développement des plateformes de formation et d’enseignement à distance. Fournir de la connexion à haut débit offrira donc davantage d’opportunités pour accroître les savoirs dans les écoles et lycées. 

Tunisie : L’enseignement primaire en voie de numérisation

Huawei a signé un accord portant sur la numérisation de l’enseignement primaire, préparatoire et secondaire avec le ministère tunisien de l’Education. Cet accord a été signé lors de la 3e journée Huawei de l’innovation technologique en Afrique du Nord à Tunis.

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La mise en œuvre de ce partenariat se déroulera en plusieurs phases. La première phase portera sur la mise en place d’un réseau de technologies de l’information et de la communication.

La deuxième portera sur la création des services numériques d’apprentissage intelligent pour les apprenants. Cette phase passera par l’utilisation des technologies modernes, et la fourniture des informations en fonction de leurs besoins, combler les lacunes et s’efforcer de les éviter en utilisant l’intelligence artificielle.

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La troisième phase permettra l’échange d’expériences dans le domaine de l’apprentissage, l’intégration des technologies modernes de l’information et de la communication, ainsi qu’au suivi du rythme des récentes technologies numériques dans le monde.

La dernière phase, quant à elle, portera sur la tenue de réunions directes avec les apprenants tunisiens pour un échange d’expériences.
En effet, cette numérisation contribuera à faciliter l’accès des élèves aux outils pédagogiques et aux enseignements efficaces.

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Raheem Geraldo

Internet World Stats/ Top 10 des pays les plus connectés d’Afrique

1 Internet World Stats a plus de 204 millions d’abonnés en Afrique. Il a publié le Top 10 des pays les plus connectés de l’Afrique.

Ce dernier classement date du 30 juin 2019. Internet prend de plus en plus d’ampleur et s’invite dans la vie et le quotidien des africains.

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Bien que l’Afrique souffre du manque d’infrastructures adéquates, 10 pays d’Afrique paraissent sur la scène internationale comme les plus connectés.

1- Kenya

2- Liberia

3-Tanzanie

4 – Seychelles

5 -Tunisie

6 -Mali

7 -Maurice

8 – Cap Vert

9- Maroc

10- Nigeria

Ces pays disposent aujourd’hui d’un bon niveau de connectivité grâce à la fiabilité des installations d’accès à internet.

Le Liberia doit cette étonnante performance à 4 millions de comptes Facebook pour une population totale de 4,9 millions de personnes.

Internet World Stats est un site Web international contenant des informations actualisées sur l’utilisation d’Internet dans le monde, les statistiques de population, les statistiques de médias sociaux et les données de recherche de marché Internet, pour plus de 243 pays et régions du monde.

Crédit photo : Iwaria

Roland ADJELE

Tunisie : La ministre Cina Lawson est attendue au Afric’Up

La ministre en charge des postes, de  l’économie numérique, et des innovations technologiques, Cina Lawson est attendue en Tunisie. Elle y sera dans le cadre de Afric’Up, un événement dédié à l’innovation, à l’entrepreneuriat et à la valorisation des talents de la jeunesse africaine.

Cina Lawson partie des intervenants qui entretiendront les participants sur l’innovation technologique et l’entrepreneuriat. Elle intervient souvent au cours des panels sur l’innovation ou la technologie africaine.

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D’autres personnalités comme la ministre du secteur de l’économie numérique du Bénin, Aurélie Adam Soulé y seront.

Afric’Up – Africa Startup Summit à Tunis, aura lieu les 24 & 25 septembre prochains. Cette année, les conférences et workshops animés par plus de 150 speakers et investisseurs de renom porteront sur le thème « Smart Cities & Open Innovation en Afrique, quelles opportunités pour les startups ? ».

300 startups africaines et pour la première fois sur le continent le premier Makeathon.

Afric’Up à travers plus de 30  ateliers animés par des mentors internationaux, a pour objectif d’impulser une culture de l’innovation et d’intelligence collective aux startups africaines.

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La collaboration et le partage seront au rendez-vous, 20 ministres africains sont attendus de même que des bailleurs de fond, investisseurs, multinationales, incubateurs, experts et startups.

Tunisie : les autorités envisagent le lancement de la 5G en 2021

Les conditions pour l’installation de la 5ème génération des réseaux mobiles (5G) en Tunisie se rassemblent étape par étape. C’est ce qu’a déclaré le ministre des Technologies de l’information, de la communication et de l’économie numérique, Anouar Maarouf, lors d’un Workshop organisé sur cette thématique.

Le ministre considère qu’il s’agit d’un défi déterminant pour les opérateurs téléphoniques. L’objectif, selon lui, est de débloquer les licences dès 2021. « Nous ne visons pas les licences habituelles uniquement, pour lesquelles l’opérateur doit payer pour acquérir. Il s’agit de trouver le procédé de les accorder afin de permettre aux citoyens d’accéder à la 5G plus rapidement. Il est envisageable de proposer, à titre d’exemple, des paiements échelonnés », a-t-il expliqué.

Tunisie Telecom a déjà effectué un test concluant en la matière en mai dernier. En outre, les transformations positives observées au niveau législatif, à l’instar du Start’up Act, peuvent inciter les start-up et les entreprises technologiques à s’engager dans ce défi. La Tunisie, pays favorable à l’innovation et à l’investissement aura besoin d’un réseau efficace et moderne pour se développer.

Anouar Maarouf estime aussi que la 5G sera une véritable mutation puisque le débit Internet pourra atteindre les 10 Go par seconde. « Nous pourrons également agencer la 5G avec d’autres utilisations, à l’instar de l’Internet des objets. Cette nouvelle technologie engendrera une grande révolution en Tunisie et sera un vecteur essentiel pour garantir une connexion à très haut débit. Au plan international, selon des évaluations, la 5G pourrait apporter 11.300 milliards d’euros, à l’économie mondiale en 2035 »a-t-il précisé.

Rappelons que d’autres pays s’apprêtent aussi pour recevoir la 5G. C’est le cas de la France, où l’opérateur Orange expérimentera le réseau à Marseille en 2019. Concernant les smartphones, les grands constructeurs mondiaux se sont déjà jetés dans la course. Le sud-coréen Samsung vient d’annoncer un Galaxy S10 en version 5G pour 2019.

 

Crédit photo :RFI

 

Ahlin ACCROBESSI

Tunisie : Près de 80 mille cyber attaques en 3 mois

Les cyber attaques continuent par gagner du terrain dans bon nombre de pays africains. En Tunisie par exemple, elles ont atteint un pic de 80 mille tentatives d’intrusion au cours des trois derniers mois.

Près de 80 mille tentatives d’intrusion en trois mois. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et les spécialistes s’en inquiètent.  C’est l’information donnée lors de la 8e  édition des journées Cyber sécurité par le directeur général de l’Agence Nationale de la Sécurité Informatique (ANSI), Mohamed Naoufel Frikha. Cette 8e édition s’est déroulée les 25 et 26 octobre derniers.

Il faut dire que les attaques proviennent en l’occurrence des webcams ou le codage des données. Pour les autorités, l’heure n’est pas au repos mais plutôt à des actions concertées et communes. De son côté, l’ANSI c’est-à-dire l’Agence nationale de la sécurité informatique a mis en place des centres sectoriels spécialisés dans la sécurité informatique. Certains de ces centres concernent le secteur bancaire et d’autres le  ministère des Affaires sociales, pour ne citer que ceux-là.

D’après le classement de l’Union internationale des télécommunications (UIT), la Tunisie est à la 40e place mondiale et le 4e rang arabe en termes de sécurité cybernétique. Le ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique travaille sur la mise en place d’une plateforme de détection des attaques de déni de service, avant la fin de cette année. Une attaque de déni de service vise à rendre indisponible ce dernier (service concerné) en empêchant les utilisateurs d’en avoir accès. Selon les informations, un nouveau code numérique  est en cours d’élaboration pour prendre la place de l’actuel code des communications.

Au plan mondial, des  centaines de Computer emergency response team (CERT) ou Computer security incident response team (CSIRT) sont actives.  Ce sont des structures à même de prévenir les attaques et dans le pire des cas de prendre des mesures idoines en préservant les informations des entreprises privées ou publiques.

Tunisie: Un pas vers l’accessibilité du  Wifi public

Les villes tunisiennes peuvent déjà offrir l’Internet sans fil à leurs populations. Le cadre réglementaire annoncé par Anouar Maârouf, le ministre des TIC et de l’Economie numérique est  en cours d’élaboration. Une  entrevue de travail dans le gouvernorat de Monastir, a été diffusé dans le journal officiel.

Le ministère des Télécoms précise que les opérateurs avec lesquels les communes auront signé un accord pour le Wifi public devront étendre les réseaux dans une bande de fréquence entre 5 470 et 5 600 MHz ; utiliser les instruments DFS pour le choix dynamique des fréquences et l’outil de vérification de la faculté de transmission dans les réseaux; exploiter les réseaux selon les diversités techniques. Le ministre des TIC a aussi expliqué que le décret confirmant l’usage du wi-fi dans les espaces publics, demandée par plusieurs municipalités,  sera annoncée incessamment.

Concernant les clauses sécuritaires, les opérateurs devront entre autres, déterminer l’identité des clients d’une façon limpide en exigeant un accès au réseau moyennant un chiffre secret envoyé par SMS pour l’obtention d’un nom d’utilisateur et un mot de passe à chaque essai d’accès ; défendre les données personnelles des utilisateurs, protéger les utilisateurs des Wifi Outdoor contre les tentatives d’intrusion ou de détournement d’informations et de données privées. Ils devront aussi respecter les mécaniques de la sécurité publique et de la défense nationale et répondre aux demandes des établissements judiciaires.

Selon Anouar Maarouf, les municipalités devront cependant prendre les mesures nécessaires auprès des opérateurs des télécommunications pour la mise en œuvre du wi-fi public. Il a souligné que les sociétés de télécoms sont déjà sensibilisées sur l’importance de cet investissement dans ce domaine. Offrir aux citoyens la potentialité d’accéder à l’internet gratuitement dans leur ville de résidence, le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique y voit un procédé d’améliorer manifestement les conditions de vie des populations.

 

Ahlin A.

Tunisie :  afric’Up, Startup Africa Summit , c’est pour octobre prochain

Du 02 et 03 octobre 2018, Tunisie Place de Marché SA (TPM) et ses partenaires  organisent la 1ère édition d’afric’Up, The Startup Africa Summit au centre de congrès du Laico Hôtel à Tunis. Cette première édition est ouverte aux startups africaines et soutenue par le ministère des Technologies de la communication et de l’économie numérique.

afric’Up se veut un cadre de rencontre de  la nouvelle génération d’entrepreneurs, Startups, CEO, décideurs publics et investisseurs du continent africain. Les organisateurs souhaitent connecter plus  de 300 participants pour  échanger, partager leurs visions et expériences et nouer des partenariats.  Un événement pour offrir des possibilités de se projeter à l’international et explorer les opportunités d’affaires sur les marchés africains et internationaux.

Des conférences sur l’entrepreneuriat et les nouvelles tendances technologiques seront animées par des leaders, experts, CEO, décideurs publics, investisseurs et startupers africains et internationaux. afric’Up débale des opportunités multiples aux acteurs de l’écosystème entrepreneurial et des Startups africaines, pour élargir les réseaux professionnels, identifier de nouveaux partenaires et engager de nouvelles relations d’affaires.

Les thématiques prévues pour être abordées sont :  Transformation digitale, Fintech, Blockchain, Insurtech, Edtech, Agri-tech & Foodtech, Govtech et Civic Tech, Industrie, Smart City & Bâtiment, IoT et Big Data, AI, E-Health, Mobilité et transport, Voyage et tourisme, Infrastructure et énergie renouvelable…

Les deux jours que durera cette rencontre seront  riches en programme d’ateliers restreints, d’informations et de formations, proposé par des experts, des responsables publics, des incubateurs, investisseurs ou des startups. Cela inclut des rencontres B2B sont pré-organisées via une plateforme de Matchmaking en ligne.

Dans le même temps, des startups africaines pourront aussi pitcher devant des dizaines d’investisseurs internationaux, de médias influents, de grands patrons de l’Afrique. 3 gagnants seront sélectionnés et distingués au cours de la Connexion party de la soirée du 3 octobre. A noter qu’un espace d’exposition sera aussi disponible histoire de  vanter les mérites des produits et services des jeunes pousses africaines.

25 millions d’euros pour 1000 startups tunisiennes

En visite en Tunisie, le Commissaire européen à la Politique de Voisinage et aux Négociations d’Elargissement, Johannes Hahn a annoncé un nouveau programme européen d’appui aux startups et aux entreprises innovantes.  L’Union Européenne alloue 25 millions d’euros pour financer le développement de  1000 startups tunisiennes.

Prévu pour 2019, ce programme fera l’objet d’un financement  de 25 millions d’euros pour 1000 start-ups tunisiennes. Ceci, pour donner l’opportunité à la jeunesse tunisienne de valoriser ses idées de projet et de pouvoir les  concrétiser afin de créer de l’emploi.

C’est aussi une occasion pour les jeunes tunisiens d’attirer des investisseurs privés, de soutenir les espaces de travail commun et les laboratoires des entreprises.  L’accord servira à élargir le soutien des entreprises prometteuses pour créer des partenariats avec des pépinières d’entreprises européennes et développer de nouveaux projets sur tout le territoire tunisien.

« L’objectif de cette nouvelle enveloppe est d’aider les jeunes à monter leurs startups, pour in fine, créer de l’emploi, réduire le chômage et participer à la création de richesses.  Tout compte fait, nous voulons apporter de l’espoir aux jeunes », a résumé l’émissaire de l’UE.

L’Union européenne (UE) est un partenaire stratégique de la Tunisie qui ne  cesse de soutenir le développement économique du pays surtout le développement des Très petites entreprises (TPE) et Petites et moyennes entreprises (PME) tunisiennes à travers des accords de prêts et de dons signés entre les deux parties.

Il faut le rappeler, depuis 2012, près de 60 000 jeunes ont reçu des microcrédits de l’Union européenne, visant la création et le développement de leurs TPE ou PME. Ainsi, une centaine de TPE et PME ont bénéficié d’assistance dans le domaine de marketing et  de stratégies d’affaires.

 

Aimé Amson

La Tunisie reconnaît le statut d’étudiant- entrepreneur

La Tunisie reconnaît le statut d’étudiant- entrepreneur. Slim Khalbous, le ministre de l’enseignement supérieur, lors de son intervention au salon de l’entrepreneuriat Riyeda a annoncé que  dès l’année prochaine , le statut d’étudiant entrepreneur sera classé à part avec tous les avantages y afférant.

La Tunisie fait désormais de ces quelques rares pays du monde qui reconnaisse ce statut.  Les étudiants pourront tirer profit d’un cycle de formation complète et être suivis de près dans leurs études. Grâce à ce statut, à la fin de leurs formations et l’obtention  de leurs diplômes,  les apprenants pourront être capables de créer leurs propres entreprises. Une nouvelle dynamique qui démontre à suffisance l’engagement des gouvernants tunisiens à ne laisser personne sur le carreau. Quoi qu’on dise, il n’y  a pas que des personnes détenant déjà des diplômes qui contribuent à la création de richesse. Il y a aussi et surtout ceux-là même qui sont soit au début de leurs parcours universitaires ou à deux pas de le clore.

Le ministre à également fait savoir que la barre à été placée très haute puisque les textes ont été finalisés et le processus de formation des équipes chargées de ce projet est aussi avancé. Il a également indiqué que les mesures d’encadrement post création de ces projets sont encore en phase d’étude.

Cette mesure sera effective dès la rentrée prochaine.

 

Epiphanie Aziagblé