Rwanda : Patrick Nkuriza (19 ans) est-il réellement ministre des Nouvelles technologies?

La supposée nomination d’un jeune de 19 ans au poste de ministre des Nouvelles Technologies au Rwanda fait jaser la toile depuis quelques jours. L’âge de Patrick Nkuriza a étonné beaucoup d’internautes qui apparentent cette information à des Fake news. Qui est Patrick Nkuriza ?

Selon les articles écrits et partagés par plusieurs sites : «

Génie depuis sa naissance, Patrick Nkuriza décroche son baccalauréat à l’âge de 14 ans et opte pour le secteur de la télécommunication, domaine dans lequel il décrochera un doctorat par la suite. Surdoué, Patrick a développé plusieurs applications qui ont permis à son pays de fructifier leurs activités dans le secteur économique. Patrick Nkuriza va toujours au boulot accompagné de son père qui l’escorte. Les parents sont aux petits soins de leur enfant dont la mère qui aide toujours son fils à s’habiller. La famille de jeune prodige a refusé que Patrick parte habiter dans la maison assignée pour ses fonctions ministérielles. Se déplaçant toujours avec des gardes du corps, Patrick Nkuriza aime jouer au ballon avec les jeunes de son quartier ».

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Malheureusement cette information est fausse car il n’y a jamais eu un jeune de 19 ans nommé Patrick Nkuriza. Il n’y a jamais eu un poste de ministre des nouvelles technologies au Rwanda. Il y a plutôt un ministre de l’Information, la Communication, la Technologie et l’Innovation . Ce poste est occupé depuis octobre 2018 par Paula Ingabiré, une femme de 37 ans. Cependant, la photo du jeune garçon qui circulait est celle de Ramarni Wilfred, un adolescent noir de 16 ans surdoué qui vit en Grande-Bretagne.

Selon les informations du site britannique BBC, Ramarni est surdoué de 16 ans dont le quotient intellectuel est supérieur à celui du célèbre milliardaire Bill Gates. En somme, la nomination d’un quelconque jeune de 19 ans au Rwanda comme ministre des nouvelles technologies est une fausse information.

Une startup sud-africaine crée une technologie d’identification biométrique du bétail

Une startup sud-africaine du nom de 3DIMO met la technologie au service de l’élevage. La startup a mis au point une technologie d’identification biométrique qui permet d’identifier les animaux d’un bétail. L’invention est baptisée Thola.

3DIMO a créé Thola pour la sécurité des bétails des fermiers sud-africains. La création permet de relier tout animal directement à son propiriétaire. L’objectif est de remédier au vol du bétail qui devient assez récurrent dans les campagnes. Il revient aux fermiers d’installer cette technologie infrarouge sur un téléphone ou sur un drone et le tour est joué.

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En dehors de l’identification, Thola est une aubène pour la santé des animaux dans le sens où, il détecte les maladies du bétail. Cela est possible grâce à un scanner qui prélève la température des animaux. L’outil a été fabriqué en deux mois par des ingénieurs et étudiants de l’Université du Cap. Il a déjà été testé par 317 agriculteurs sur environ 17 000 bovins.

Quant à 3DIMO, la startup a été fondée par l’entrepreneur sud-africain Nneile Nkholise. Au début, la startup se contentait de développer des logiciels pour suivre les performances des athlètes. Plus tard, Nneile Nkholise et les siens se sont tournés vers l’élevage pour aider les éleveurs à ne pas perdre leur bétail.

Afrique : Microsoft met sa technologie au service de l’agriculture

La firme américaine Microsoft veut s’impliquer davantage dans le secteur agricole en Afrique. Dans cet élan, elle a signé un accord avec l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) pour apporter les solutions idoines pouvant assurer la sécurité alimentaire dans 11 pays du continent.

À travers son initiative 4Afrika, Microsoft compte bien accélérer la révolution technologique en Afrique. Un objectif qui l’a poussé à signer un accord ce 22 septembre avec l’AGRA. Ensemble, les deux signataires pourront s’attaquer aux maux qui minent le secteur agricole et de l’alimentation en particulier.

Microsoft et l’AGRA mettront à la disposition de certains pays de l’Afrique des solutions technologiques pour assurer leur sécurité alimentaire. 11 pays bénéficieront de ce partenariat et 30 millions de ménages agricoles seront touchés. Le Nigeria, le Rwanda, le Ghana, la Tanzanie, l’Ouganda, le Malawi sont entre autres les pays concernés.

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Le directeur régional de Microsoft 4Afrika Amrote s’est réjoui de cette collaboration. Selon lui, cet accord contribuera à la création de « solutions technologiques pertinentes au niveau local qui tiennent compte des défis auxquels les agriculteurs locaux sont confrontés, en offrant des solutions aux agriculteurs et aux décideurs politiques pour avoir un impact significatif ».

Aussi, faut-il noter que ce partenariat entre Microsoft et AGRA est une suite d’un premier qui a été signé en septembre 2019. C’était lors du Forum sur la révolution verte en Afrique. Un accord qui avait permis d’apporter du soutien aux agriculteurs.

Côte d’Ivoire : la technologie pour endiguer le fléau des faux médicaments

La Nouvelle pharmacie de la santé publique de Côte d’Ivoire (NPSP-CI) se réfère à la technologie pour endiguer le fléau des faux médicaments. Pour sécuriser la distribution des médicaments et assurer leur traçabilité, la centrale publique a opté pour un dispositif technologique supplémentaire.

Le nouveau système s’appuie sur deux technologies. Selon Zoulou Koré, directeur du système d’information, de la planification et du suivi des opérations à la NPSP-CI, ces solutions technologiques rendront facile le contrôle des camions de livraison de médicaments.

Désormais tous les camions de livraison sont munis d’un système de GPS pour assurer la traçabilité. Pour rendre efficace ce système une deuxième technologie a été employée. « Nous devons nous assurer que le camion est ouvert au bon endroit », a expliqué Zoulou Koré. Il s’agit d’un cadenas intelligent « smart key» selon lui.

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Les camions de livraison de la NPSP-CI sont tracés à l’aide d’un GPS mais l’institution veut s’assurer du lieu de livraison. Si le camion est ouvert au bon endroit, le cadenas émet un signal conforme à la base de données du client. « Donc, on ne peut ouvrir un camion de la NPSP-CI en dehors du circuit établi ou en dehors des centres de santé », a rassuré le directeur du système d’information de la NPSP-CI.

Ces nouveaux dispositifs viennent en appui à ceux qui étaient déjà utilisés. L’ancien mécanisme de sécurité s’appuyait sur la préqualification des fournisseurs, le contrôle de qualité des médicaments, l’utilisation de codes-barres à un niveau primaire pour le transport des colis, ainsi que la sécurisation des installations par la vidéosurveillance.

L’Ordre national des pharmaciens de Côte d’Ivoire est certain que ces technologies assureront la sécurisation du circuit conventionnel de vente de médicament. Toutefois, elles ne feront que leurs parts dans l’éradication progressive des faux médicaments.

Togo : les Amoureux des Sciences et Technologie se donnent rendez-vous en mars

La Communauté des Amoureux des Sciences et Technologie (CAST-TOGO) en collaboration avec ses partenaires organise la seconde édition de la foire scientifique et technologique INOSCITO. Il se tiendra du 25 au 28 mars 2020 sur le site du monument de Baguida.

Elle est placée sous le thème <<la vocation, réponse de la jeunesse pour relever le défi de l’innovation scientifique et technologique >>.

La foire INOSCITO se déroulera sur 4 jours. Cette foire a pour but de partager les expériences, de s’évader, et s’immerger dans une atmosphère d’innovation technologique.

Au programme, des expériences pratiques, des rencontres avec des inventeurs et leaders incontournables du Togo et d’ailleurs, des conférences-débats et des jeux concours.

La foire scientifique et technologique INOSCITO est ouverte aux élèves, étudiants, enseignants et toute personne passionnée par les sciences et technologies. C’est l’occasion de mobiliser tous les mordus du domaine technologique sur le plus grand événement tech du pays.

La CAST-Togo a pour cible les élèves, les étudiants, les enseignants et les particuliers. Car pour les promoteurs, il faut pérenniser les acquis de cette initiative par l’éducation. C’est ce qui motive la présence du corps enseignant et les élèves.

Au cours de cette foire scientifique, les exposants auront l’occasion d’exposer leurs innovations notamment les appareils électroniques fabriqués localement. Il sera également question aux inventeurs et leaders de partager les nouvelles idées avec le public surtout la jeunesse.

La Communauté des Amoureux des Sciences et Technologies (CAST-Togo), met l’accent sur certains domaines à savoir : Science et Technologie, l’innovation empirique, le développement durable, l’énergie renouvelable, l’éducation, l’art et Artisanat et l’agrobusiness. Aimant un travail bien fait, la communauté encourage également l’entrepreneuriat innovant.

Angola aura un musée des sciences et de la technologie

Le Président de la République, João Lourenço, a visité samedi dernier le site des travaux du musée et centre de sciences et technologie de Luanda.

Le président s’est rendu dans l’ancienne savonnerie (Congeral), à côté de la forteresse São Miguel, pour vérifier le niveau d’exécution du projet. Ce dernier vise à mettre la science, la technologie et l’innovation au service de la société angolaise.

La ministre de l’Enseignement supérieur, des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation, Maria do Rosário Bragança Sambo, a indiqué que la structure était plus liée au centre des sciences. Elle devrait contribuer à éduquer et former les enfants avec beaucoup d’interactivité dans ce domaine.

Selon la gouvernante, l’achèvement total des travaux , est prévu pour l’année prochaine. Mais pour cela, a précisé la ministre, il faudra procéder à une nouvelle enquête sur l’état des infrastructures pour l’acquisition de nouveaux équipements.

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La ministre a souligné que la plus grande contrainte était d’ordre financier. « C’est exactement ce que le Président de la République est venu voir pour savoir que l’investissement qui sera fait ici sera avantageux pour la diffusion de la science dans le pays », a-t-elle souligné.

Implanté sur une superficie de 9.600 mètres carrés, le Musée et Centre des sciences et de la technologie comprendra, entre autres, des salles d’exposition, une médiathèque, un cinéma et des auditoriums.

L’institution vise à promouvoir la culture scientifique, à contribuer à l’amélioration de l’enseignement des sciences, à généraliser l’enseignement et à attirer les jeunes vers des carrières technologiques.

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Un entrepreneur gabonais invente une technologie audio révolutionnaire

Installé aux Etats-Unis depuis 5 ans, Eric Boumi, a déposé récemment un brevet d’invention au bureau américain des droits d’auteurs « United States Office of Patent and Trade Mark » (USPTO).

Ce dépôt est fait pour l’invention d’une technologie audio révolutionnaire censée améliorer l’expérience audiovisuelle, baptisée le B-Stereo.

Selon Eric Boumi, cette technologie audio sera adaptée aux smartphones et à tous les supports audiovisuels qui sont utilisables.

Des discussions sont actuellement engagées entre la direction de Boumi & Co LLC et Google d’une part, et de l’autre part avec Dolby Laboratories à San Francisco. Ceci dans le but de nouer des partenariats.

Ces partenaires contribueront à l’aboutissement et au lancement de la phase de développement de cette technologie innovante.

En plus de cette invention, Boumi & Co LLC a lancé un jeu de société éducatif sur le marché américain, dénommé « I KNOW IT ALL » (Je sais tout).

Des discussions engagées avec « Target » et « Walmart » pourraient aboutir à sa mise en vente dans les surfaces commerciales.

Pour l’instant aucun chiffre n’est disponible concernant la rentabilité de cette invention, mais l’avenir semble très prometteur. Cette technologie représente une belle opportunité d’affaires.

D’après une estimation faite par Boumi & Co LLC, B-Stereo rapportera environ 2 milliards de dollars américains (1000 milliards de francs) dès la première année de sa commercialisation.

En effet, le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS), que le jeune inventeur gabonais a sollicité n’a jamais donné de réponse satisfaisante. Donc, le Gabon est entrain de rater une belle innovation.

« J’ai essayé de rentrer en contact avec le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) qui malheureusement n’a pas été concluant. Malheureusement, en Afrique, nous ne comprenons pas encore comment le financement des nouvelles technologies fonctionne », a dénoncé Eric Boumi.

Eric Boumi a été Directeur administratif et financier de AS Entreprise, et a occupé plusieurs postes dans diverses entreprises de 2003 à 2016.

Après son arrivée aux Etats Unis en 2016, il a créé sa société en novembre de la même année sous le nom EBS Technology. Il l’a ensuite renommée BOUMI&Co LLC.

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Raheem Geraldo

AfriStack organise une rencontre sur La Technologie et la Médecine de demain

Les avancées techniques de l’intelligence artificielle (IA) ou encore des objets connectés de ces dernières années permettent de s’imaginer l’avenir (très prochain) de nos soins de santé. Contrairement aux années antérieures, de nombreuses solutions technologiques permettent de faciliter l’accès aux soins de santé.

La technologie crée une véritable rupture dans la relation qui existe entre le médecin et le patient. Des applications permettent d’ailleurs à ce dernier de fixer un rendez-vous en ligne avec son médecin. D’autres solutions prodiguent de sages conseils sur la santé.

Les nouvelles technologies offrent de nombreuses possibilités pour repenser nos systèmes de soins de santé.Comment se présentera la médecine du futur?

Darwin YAWOVI, Cofondateur de Dashmake nous présente les enjeux et opportunités de la technologie dans la médecine de demain?

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Date et heure : Mercredi 25 Septembre 2019 de 14h30 à 17h00Contact : 91094577 / 90328151.Lieu: AfriStack, Agbalepedo GTA, non loin des rails, près de l’auberge Cour du Roi, TOGO
Vous souhaitez être notre prochain speaker? Ecrivez-nous à team@afristack.co
#AfriStack #team228 #TgTech #InnovTogo #stem #tech #talk

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Ghana : création d’un centre de technologie et d’innovation à Accra

L’institut de recherche industrielle (IRI) du conseil de la recherche scientifique et industrielle CSIR a inauguré le nouveau centre de technologie et d’innovation industrielle à  Accra la semaine dernière. 

Ce centre a  pour mission de concrétiser le rêve de positionner le HUB World en tant que premier centre de technologie scientifique et d’innovation industrielle au Ghana. 

La principale fonction du CSIR-IIR est de stimuler le développement national et la compétitivité mondiale de l’industrie par le biais de la recherche scientifique et technologique.

Selon le directeur de l’Institut, Francis Boateng Agyenim, le lancement du pôle industriel a pour objectif essentiel de rapprocher la recherche et l’industrie.

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Au cours du lancement,  Francis Boateng Directeur de l’industrie de l’institut de recherche a  martelé que CSIR-IIR -HUB est  un centre de collaborateurs destiné à fournir aux entrepreneurs désireux de travailler dans un environnement scientifique, un espace de travail commun. 

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« L’initiative était  un secteur de niche à explorer et la CSIR -IIR a été créé pour travailler pour des entrepreneurs »  a-t-il déclaré.

Roland ADJELE

Muhammadu  Buhari : « Nous déployons des technologies pour garantir la sécurité »

Le président Muhammadu Buhari a déclaré jeudi à Obas,  Sud-Ouest du pays que son gouvernement utilisera la technologie pour garantir la sécurité. Ce travail se fait de concert avec la Police. Cette dernière sera dotée de technologies et d’équipements de pointe.

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L’intention de l’exécutif nigérian est d’installer des caméras de vidéo surveillance sur les autoroutes et à d’autres endroits stratégiques.

Cela permet aux activités cachées d’être «  exposées, surveillées plus efficacement et ouvertes à un examen minutieux », souligne Muhammadu Buhari.

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Le président a poursuivi que son administration continuera à faire tout ce qui était nécessaire pour protéger la vie de tous les Nigérians. Chaque État doit être en sécurité, rassure-t-il. Quelques mois plus tôt, une application mobile a été annoncée pour faciliter le travail à la Police.

Au-delà, l’utilisation de drones pourrait être approuvée par les autorités fédérales. L’idée est de doter les États de drones pour surveiller les forêts et autres repaires criminels