Togo : la startup Quam-Tech facilite les déplacements avec l’application « Rwolo »

La jeune startup de Quam Sodji se lance dans le transport. Quam-Tech a conçu une application mobile visant à faciliter et à limiter les déplacements de ses utilisateurs à Lomé.

Encore une startup qui veut marcher sur les traces de l’entreprise américaine Uber. Rwolo a été conçue par de jeunes togolais et elle est adaptée au terrain. La créa de Quam-Tech a pour mission d’offrir un service de déplacement confortable dans la capitale togolaise. L’application opère à Lomé depuis ce samedi 14 novembre 2020.

Rwolo défie la concurrence et propose des services qui révolutionnent le domaine du transport au Togo. Comme toute application évoluant dans le domaine, l’application de Quam-Tech « met en relation un utilisateur (client) avec un conducteur de zémidjan, de taxi, de bus et de tricycle ». Avec l’application, le client peut depuis chez lui réserver une course.

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« Le conducteur fait le déplacement de chez le client, le prend et le dépose à sa destination contre rémunération de la course », a souligné Quam Sodji expliquant le fonctionnement de Rwolo. Le Directeur général de Quam-Tech explique qu’il s’agit « d’une application gagnant gagnant pour les 2 parties ». Elle est bénéfique aussi bien pour le conducteur que le client.

« Cela permet aux utilisateurs de gagner en temps et de ne pas nécessairement se déplacer au bord de la route pour trouver un engin de déplacement mais de se faire remorquer depuis chez lui et de se faire livrer des marchandises et même de commander une course pour une autre personne. Cela aidera aussi les conducteurs à gagner en temps et en carburant », a-t-il expliqué.

Rwolo permet en outre aux conducteurs d’avoir un revenu stable. L’objectif n’est pas de maximiser leur gain. Ils ne seront pas non plus exploités. Les conducteurs qui ont leur propre engin deviennent plutôt partenaires de Quam-Tech. Preuve que la société, outre l’informatique, se préoccupe aussi des maux sociaux. À la base, la startup de Quam Sodji opère dans le le câblage informatique de bâtiments, la conservation de serveurs, la vente et l’installation d’équipements informatiques, le développement d’applications mobiles et des sites internet.

La plateforme mobile Rwolo est téléchargeable sur Playstore.

Avec Globalactu

Samuel Eto’o lance sa startup Bag’Ô au Sénegal

L’ancien capitaine des Lions indomptables du Cameroun poursuit son chemin d’entrepreneur. Samuel Eto’o s’est rendu au Sénégal pour lancer sa startup Bag’Ô. Avec les partenaires locaux, le Camerounais veut opérer dans le fret aérien à petite échelle avec sa startup.

Samuel Eto’o s’est associé à Ibrahima Kane, directeur d’Air Sénégal et Pape Mouhamadou Touré. Ensemble, ils ont officiellement lancé les activités de Bag’Ô. Cette startup dirigée par Mouhamadou Touré, opère dans le fret aérien à petite échelle. Preuve, de l’engagement de l’ancien international camerounais hors de la pelouse.

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Lancée au pays de la Teranga, Bag’Ô propose aux voyageurs de vendre leur excédent de bagage. Ils en tirent profit en les vendant à des personnes qui veulent envoyer ou réceptionner des objets de petite taille. La startup de Samuel Eto’o est basée sur le principe de l’économie collaborative. Plus rapide et fiable, les services de cette entreprise permettront de faire des économies substantielles.

Ces options de fret diffèrent des habituelles. En effet, avec Bag’Ô, le prix des billets des voyageurs est réduit. Quant aux autres, ils ont accès à un service moins cher. « J’espère (…) qu’on pourra voyager et montrer au monde que les Africains, quand ils se mettent ensemble peuvent aussi faire mieux que les autres », a souhaité Samuel Eto’o.

L’ancien capitaine des Lions indomptables se montre très actif après sa retraite footballistique. Samuel Eto’o, hors de la pelouse, s’est reconverti en homme d’affaires. Il a même repris les études universitaires. Avec son esprit d’entrepreneur, il a lancé Bag’Ô qui veut connaître un véritable succès dans son domaine.

Bénin: La Startup Mikcorporation digitalise l’éducation

La startup béninoise Mikcorporation spécialisée dans la conception des technologies éducatives a été créée par Michel Segnon. Mikcorporation est devenue célèbre sur le plan continental ainsi qu’international grâce à la plateforme « Fun Works » qui aide à la compréhension des maths et de la physique.

Plusieurs startups ont révolutionné le secteur numérique au Bénin à l’instar de la startup Mikcorporation qui est beaucoup plus spécialisée dans les conceptions des plateformes et applications éducatives.  Connu par les solutions apportées pour la compréhension des maths et  de la physique dans les classes secondaires, l’entreprise de M. Michel Segnon veut apporter des solutions numériques plus efficaces à l’éducation.

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En effet, la plateforme « Fun Works » a été créée  pour mettre à niveau les élèves dans ces matières. L’économiste et fondateur de Mikcorporation, Michel Segnon affirme : «  C’est la bête noire de la plupart des élèves, alors que les emplois d’aujourd’hui et de demain feront de plus en plus appel à ces disciplines qui sont au cœur des innovations technologiques qui transforment le visage de la société ».

Sur la plateforme Fun Works, Mikcorporation propose diverses applications spécifiques pour chaque classe notamment l’application « Maths 5ème » qui permet aux élèves en classe de 5ème de s’améliorer en maths et en Physique. Les exercices fournis sur la plateforme sont liés sur les programmes de cours en Afrique. La plateforme « Fun Works » est utilisée dans plusieurs pays africains à savoir le Bénin, le Sénégal, le Gabon. Pour  les apports numériques apportés à l’éducation africaine, la startup de Michel Segnon est reconnue à l’international par le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) et l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Le 15 Octobre dernier, Mikcorporation a été sélectionnée par l’Union Africaine des télécommunications (UAT) pour un challenge qui honore les innovateurs africains.

Une startup sud-africaine crée une technologie d’identification biométrique du bétail

Une startup sud-africaine du nom de 3DIMO met la technologie au service de l’élevage. La startup a mis au point une technologie d’identification biométrique qui permet d’identifier les animaux d’un bétail. L’invention est baptisée Thola.

3DIMO a créé Thola pour la sécurité des bétails des fermiers sud-africains. La création permet de relier tout animal directement à son propiriétaire. L’objectif est de remédier au vol du bétail qui devient assez récurrent dans les campagnes. Il revient aux fermiers d’installer cette technologie infrarouge sur un téléphone ou sur un drone et le tour est joué.

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En dehors de l’identification, Thola est une aubène pour la santé des animaux dans le sens où, il détecte les maladies du bétail. Cela est possible grâce à un scanner qui prélève la température des animaux. L’outil a été fabriqué en deux mois par des ingénieurs et étudiants de l’Université du Cap. Il a déjà été testé par 317 agriculteurs sur environ 17 000 bovins.

Quant à 3DIMO, la startup a été fondée par l’entrepreneur sud-africain Nneile Nkholise. Au début, la startup se contentait de développer des logiciels pour suivre les performances des athlètes. Plus tard, Nneile Nkholise et les siens se sont tournés vers l’élevage pour aider les éleveurs à ne pas perdre leur bétail.

La startup camerounaise Tap Tap Send relie la diaspora au pays

Les ressortissants camerounais pourront désormais envoyer aisément de l’argent à leurs familles au pays. La startup Tap Tap Send a pensé à rendre plus facile le transfert d’argent entre la diaspora camérounaise et leurs familles.

Tap Tap Send a mis au point un nouvel outil pour transférer les fonds de l’étranger vers le Cameroun. Plus accessible et à moindre coût, l’outil proposé par l’entreprise camérounaise a voulu perfectionner les solutions déjà existantes. Il s’agit d’une solution qui permet d’envoyer directement les fonds depuis l’Europe sur les téléphones portables des bénéficiaires grâce à l’interopérabilité.

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«Avec des frais évalués à moins de 2 000 FCFA et une instantanéité des opérations, les clients gagnent du temps et les frais sont amoindris. En ces temps de crise, nous pensons que c’est une alternative crédible aux services existants», », a expliqué Fatimatou Ousmanou, Responsable des acquisitions en lien avec l’Afrique.

Outre l’utilisation facile de l’outil proposé par Tap Tap Send, l’entreprise a une « équipe qui rappelle les utilisateurs sur leur téléphone portable en cas de problème particulier. Nous répondons de manière automatique ». Actuellement, l’application de la startup camerounaise compte plusieurs milliers d’utilisateurs entre l’Europe et l’Afrique.

Tap Tap Send pourrait rapidement s’affirmer avec sa solution innovante sur le marché camerounais. Selon les rapports nationaux, le transfert d’argent prend de l’ampleur au Cameroun et l’entreprise, dans sa logique d’innovation, pourrait être prisée par les pupulations.

Dakar, 9e ville africaine à l’écosystème start-up le plus dynamique

L’Afrique abrite six des principaux fintech mondiaux d’après le classement Fintech City index 2020 qui identifie les pôles émergents, les sociétés fintech et les plus tendances. Dakar occupe la 9e place africaine et 209e mondiale. Le classement est réalisé en fonction de trois paramètres : le nombre de start-up, leur qualité et leur environnement commercial. 

Le Global Fintech index, établi par Findexable est le premier classement mondial de toutes les villes dans lesquelles il existe un cluster de technologie financière. Dakar se classe à la 9e place africaine et 209e au niveau mondial. L’innovation technologique s’est tracée un chemin non-négligeable dans le secteur au Sénégal.

Le Sénégal multiplie les incubateurs et les fonds d’investissement pour permettre aux start-up de se développer. Objectif : atteindre 35 000 emplois directs dans le domaine des nouvelles technologies d’ici 2025. Depuis quelques années, les petites entreprises se multiplient dans le pays. En Afrique francophone, Dakar est aujourd’hui un eldorado pour les start-up.

Bonne connexion Internet, incubateurs, espaces de travail en équipe… Dans la capitale sénégalaise, tout est fait pour que les startups se développent. Des fonds spécialisés dans le financement des start-up sont nés au Sénégal pour répondre à la demande des entrepreneurs. C’est le cas du fonds d’investissement Teranga Capital.

Selon le rapport de Fintech City index, le Sénégal s’inscrit dans la dynamique de devenir un leader en Afrique.

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Enok Tsevi

Amazon rachète la startup  Zoox pilotée par la Sénégalaise Aïcha Sar Evans

Amazon a annoncé en fin de semaine dernière avoir racheté la Startup Zoox dirigée par la Sénégalaise Aicha Sar Evans pour un montant de 1,2 milliards de dollars. L’acquisition de cette société serait dans le but de développer une technologie de conduite autonome permettant à Amazon d’avoir une nouvelle stratégie de livraison.

La société Zoox s’est révélée au grand public avec l’avènement des voitures autonomes. L’entreprise prévoyait mettre en place un logiciel de conduite autonome mais également de construire ses propres véhicules et de créer un service d’accompagnement.

Zoox a choisi l’une des voies les plus coûteuses de l’industrie du transport autonome. Elle s’est donnée pour but de construire un véhicule de tourisme autonome adapté à ses besoins, ainsi que le logiciel et l’IA pour fournir ses capacités de conduite autonome.

La société avait même déclaré lancer un service de taxi entièrement autonome d’ici 2020. Il n’en a pas fallu plus pour séduire le géant du E-commerce Amazon qui était relativement lent dans ses projets de voitures autonomes.

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Pour Amazon, l’acquisition de Zoox vise à aider la startup à « concrétiser sa vision du transport autonome ». Mais le géant du E-commerce veut travailler de manière à ce que cela ne semble pas être immédiatement axé sur les opérations logistiques d’Amazon pour la livraison de colis. “Zoox continuera d’exister en tant qu’entreprise autonome et la mission globale de leur entreprise restera également la même” explique Amazon dans le communiqué.

En rachetant la startup Zoox, Amazon rentre en concurrence avec Google, Uber et Lyft dans le domaine des voitures autonomes. La société de livraison a déjà investi dans la startup de conduite autonome Aurora et a testé des camions autonomes propulsés par la start-up de fret autonome Embark.

Cryptomonnaies : La startup nigériane Bifxt lève 15 millions de dollars

La startup Bifxt spécialisée dans les échanges de cryptomonnaies réalise une levée de fonds de 15 millions de dollars. Basée à Lagos au Nigeria, elle a pu recevoir ces fonds de la société britannique Payitup Clearinghouse Ltd.

A priori, ce financement devrait aider l’entreprise à mieux concurrencer ses rivaux comme Quidat et Paychant. Le cycle d’investissement a montré que l’entreprise britannique (Royaume-Uni) considère le marché nigérian du bitcoin comme un potentiel de revenus.

Bitfxt a l’intention de débourser les fonds dans l’infrastructure et la création de plus de produits pour ses clients et prospects. Tout en commentant les plans futurs de Bitfxt, le chef de la direction de la startup, Franklin Peters, a fait savoir qu’: «Au cours des prochains mois, nous travaillerons à l’expansion des infrastructures et au lancement de certains produits à couper le souffle qui profiteront aux Nigérians et aux Africains. dans son ensemble. « 

Bitfxt pourra en outre bénéficier auprès de son partenaire d’une facilité de crédit renouvelable de 125 millions de dollars pour ses mouvements financiers. Tout cela n’arrange que les adeptes des cryptomonnaies de plus en plus nombreux dans les pays africains. Le Nigéria est l’un des premiers pays où il y a plus d’utilisation de cryptomonnaies.

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Créée en 2016, Bitfxt a réussi à se démarquer en développant Boundlesspay, un portefeuille numérique qui permet de stocker et surtout d’échanger des cryptomonnaies selon les besoins des utilisateurs. L’entreprise a aussi créé une carte de débit directement connectée à Boundlesspay, qui permet de dépenser et de distribuer de l’argent numérique à partir de n’importe quel guichet automatique ATM.

 ARIGO ouvre un centre d’innovation et d’incubation à Lagos

Arigo Technologies a ouvert un centre d’innovation et d’incubation : “ArigoHUB” dans la localité de Lekki, située à Lagos au Nigeria. Développer des talents qui changeront la face du continent africain reste le principal objectif de la plate-forme Arigo.

ArigoHUB est dédié à la recherche et au développement. Il se concentre également sur le développement de logiciels qui répondront à des besoins commerciaux, universitaires, religieux, médicaux et politiques spécialement conçus pour résoudre les problèmes les plus graves de l’Afrique.

« La technologie s’attaquera aux deux principaux défis auxquels l’Afrique est confrontée qui sont la pauvreté et la mauvaise gouvernance, car cela responsabilisera économiquement notre peuple et favorisera également l’ouverture dans la gouvernance », a déclaré le directeur général d’Arigo.

Avec ce projet poursuit le directeur, «nous identifierons, incuberons, responsabiliserons et bâtirons la prochaine génération d’entrepreneurs technologiques qui construiront l’avenir de l’Afrique».

ArigoHUB est conçu pour proposer des solutions s’appuyant sur les innovations technologiques pour résoudre les problèmes sociaux, économiques et politiques en Afrique.

Situé au cœur de Lekki, à Lagos, au Nigéria, Arigohub est de loin l’un des meilleurs et des premiers du genre en Afrique, avec une infrastructure de première classe et un excellent environnement de travail conçu à dessein pour améliorer la perception et la créativité.

Il y a un accès Internet 24h / 24 et une alimentation 24h / 24 dans cet établissement ultramoderne. Celles-ci sont spécifiquement mises en place pour aider également les entrepreneurs débutants.

Arigo a pour mission de résoudre le plus gros problème du continent, à savoir la logistique, l’écosystème, les infrastructures et les ressources. Il est question d’identifier, incuber, responsabiliser et construire la prochaine génération d’entrepreneurs technologiques qui construiront l’avenir de l’Afrique.

ARIGOHUB avec ses 1420 membres ,se veut la principale plate-forme de développement Web et en technologies de l’information. Elle offre aux jeunes nigérians et à l’Afrique en général un moyen de réaliser leurs rêves.

Prudence A.

E- commerce: Mila Buy rejoint la famille des plateformes togolaises

Mila Buy (nous allons l’acheter), c’est le nom donné à l’application androïd de vente et d’achat en ligne conçue par Claudy Soft Lab. Il s’agit d’une start-up spécialisée dans le développement d’application mobile et de site web et dirigée par Jean Claude Konou, jeune togolais de 17 ans.

La mise en place de cette plate-forme découle de plusieurs analyses. Les développeurs ont constaté que de nombreux togolais proposent souvent divers produits (articles, accessoires, appareils électroniques, électroménagers et autres) à vendre sur les réseaux sociaux tels que Facebook et Whatsapp.

Toutefois, ces produits ont du mal à gagner en visibilité en raison de l’incapacité des différents groupes de vente et d’achat à contenir un grand nombre de personnes. Claudy Soft Lab s’est donc résolu à inventer une solution locale et facile pour mieux développer la vente et l’achat via les Smartphones androïd.

Ayant pour ambition de vendre en toute simplicité, le fonctionnement de Mila Buy est commode. Tout utilisateur de la plateforme a juste besoin d’une adresse mail et d’un mot de passe pour créer son compte et avoir accès à l’application.

Dans la prochaine version, Claudy Soft Lab envisage lancer le « service Mila Buy Store » qui est un paramètre qui permettra aux boutiques ainsi qu’aux vendeurs en gros et détail de disposer d’un stand dans l’application, offrant l’opportunité à leurs clients de consulter, de commander et même se faire livrer le produit via leur mobile.

Pour rappel, Claudy Soft Lab est une start-up composée de jeunes férus des TIC avec un âge compris entre 16 et 18 ans. La jeune entreprise qui tourne sur ses propres ressources a été confrontée à de nombreuses difficultés matérielles et financières lors de la conception de Mila Buy.

Et pour relever ces défis, elle compte  sur le soutien des Togolais à travers un téléchargement massif et une assistance des investisseurs. Jean Claude Konou,le promoteur lance aussi un appel à tous les jeunes qui partagent la même passion à rejoindre l’équipe afin de réveiller leur esprit créatif et contribuer à l’émergence du Togo.

 

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AHLIN ACCROBESSI