ARIGO ouvre un centre d’innovation et d’incubation à Lagos

Arigo Technologies a ouvert un centre d’innovation et d’incubation : “ArigoHUB” dans la localité de Lekki, située à Lagos au Nigeria. Développer des talents qui changeront la face du continent africain reste le principal objectif de la plate-forme Arigo.

ArigoHUB est dédié à la recherche et au développement. Il se concentre également sur le développement de logiciels qui répondront à des besoins commerciaux, universitaires, religieux, médicaux et politiques spécialement conçus pour résoudre les problèmes les plus graves de l’Afrique.

« La technologie s’attaquera aux deux principaux défis auxquels l’Afrique est confrontée qui sont la pauvreté et la mauvaise gouvernance, car cela responsabilisera économiquement notre peuple et favorisera également l’ouverture dans la gouvernance », a déclaré le directeur général d’Arigo.

Avec ce projet poursuit le directeur, «nous identifierons, incuberons, responsabiliserons et bâtirons la prochaine génération d’entrepreneurs technologiques qui construiront l’avenir de l’Afrique».

ArigoHUB est conçu pour proposer des solutions s’appuyant sur les innovations technologiques pour résoudre les problèmes sociaux, économiques et politiques en Afrique.

Situé au cœur de Lekki, à Lagos, au Nigéria, Arigohub est de loin l’un des meilleurs et des premiers du genre en Afrique, avec une infrastructure de première classe et un excellent environnement de travail conçu à dessein pour améliorer la perception et la créativité.

Il y a un accès Internet 24h / 24 et une alimentation 24h / 24 dans cet établissement ultramoderne. Celles-ci sont spécifiquement mises en place pour aider également les entrepreneurs débutants.

Arigo a pour mission de résoudre le plus gros problème du continent, à savoir la logistique, l’écosystème, les infrastructures et les ressources. Il est question d’identifier, incuber, responsabiliser et construire la prochaine génération d’entrepreneurs technologiques qui construiront l’avenir de l’Afrique.

ARIGOHUB avec ses 1420 membres ,se veut la principale plate-forme de développement Web et en technologies de l’information. Elle offre aux jeunes nigérians et à l’Afrique en général un moyen de réaliser leurs rêves.

Prudence A.

E- commerce: Mila Buy rejoint la famille des plateformes togolaises

Mila Buy (nous allons l’acheter), c’est le nom donné à l’application androïd de vente et d’achat en ligne conçue par Claudy Soft Lab. Il s’agit d’une start-up spécialisée dans le développement d’application mobile et de site web et dirigée par Jean Claude Konou, jeune togolais de 17 ans.

La mise en place de cette plate-forme découle de plusieurs analyses. Les développeurs ont constaté que de nombreux togolais proposent souvent divers produits (articles, accessoires, appareils électroniques, électroménagers et autres) à vendre sur les réseaux sociaux tels que Facebook et Whatsapp.

Toutefois, ces produits ont du mal à gagner en visibilité en raison de l’incapacité des différents groupes de vente et d’achat à contenir un grand nombre de personnes. Claudy Soft Lab s’est donc résolu à inventer une solution locale et facile pour mieux développer la vente et l’achat via les Smartphones androïd.

Ayant pour ambition de vendre en toute simplicité, le fonctionnement de Mila Buy est commode. Tout utilisateur de la plateforme a juste besoin d’une adresse mail et d’un mot de passe pour créer son compte et avoir accès à l’application.

Dans la prochaine version, Claudy Soft Lab envisage lancer le « service Mila Buy Store » qui est un paramètre qui permettra aux boutiques ainsi qu’aux vendeurs en gros et détail de disposer d’un stand dans l’application, offrant l’opportunité à leurs clients de consulter, de commander et même se faire livrer le produit via leur mobile.

Pour rappel, Claudy Soft Lab est une start-up composée de jeunes férus des TIC avec un âge compris entre 16 et 18 ans. La jeune entreprise qui tourne sur ses propres ressources a été confrontée à de nombreuses difficultés matérielles et financières lors de la conception de Mila Buy.

Et pour relever ces défis, elle compte  sur le soutien des Togolais à travers un téléchargement massif et une assistance des investisseurs. Jean Claude Konou,le promoteur lance aussi un appel à tous les jeunes qui partagent la même passion à rejoindre l’équipe afin de réveiller leur esprit créatif et contribuer à l’émergence du Togo.

 

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AHLIN ACCROBESSI

 

 

Luxembourg/ Programme Catapult : Une startup ougandaise remporte le premier prix

La startup ougandaise Four One Financial Services Limited a remporté le premier prix du programme Catapult 2018 au Luxembourg.  Elle bénéficie ainsi d’un appui  financier de 5000 euros.

5000 euros. Le montant est fixe et c’est la récompense de la startup ougandaise spécialisée dans la fintech.  Au cours de la première édition de son programme de coaching destiné aux fintech africaines, la Lhoft a distingué la startup ougandaise qui permet à toute personne de mieux gérer ses finances personnelles en mettant de côté des frais d’assurance, santé, entre autres.

A travers son application,  MayiCard, la startup aide les personnes disposant de revenus modestes notamment  à mieux gérer leurs finances. Ceci en vue de planifier par le même temps une retraite épanouie. Des outils d’aide sont proposés pour gérer ses économies et avoir accès à des services d’épargne et d’assurance santé. «Nous croyons dans le progrès soutenable, mais en fournissant de meilleurs produits financiers», explique Livingstone Mukasa, le cofondateur et CEO de Four One Financial Services Limited. «Avec MayiCard, nous voulons mettre en place un écosystème basé sur la collaboration et l’efficience », poursuit-il.

Le programme Catapult vient à juste titre catapulter les fintech les plus innovantes et les amener à conquérir de nouveaux marchés éventuellement. Il va plus loin en  s’attelant à «aider les fintech africaines à gérer leur risque, car il existe un manque d’expérience et de savoir-faire pour créer son entreprise», comme le souligne  le CEO de la Lhoft, Nasir Zubairi.

Pour lui, le besoin en services financiers est considérable sur le continent africain. Et pour ce faire, il faut non seulement chercher à gagner de l’argent mais aussi penser à l’amélioration du quotidien des populations.

Ce programme a aussi permis aux startups participantes d’avoir une semaine de workshops au cours de laquelle elles ont été coachées par des experts de la finance luxembourgeoise.

Crédit photo : Paperjam

La startup InvestXD, pour faciliter les investissements en Afrique

Trois jeunes ghanéens ont pris sur eux la peine de rendre facile les investissements en créant la startup InvestXD. Richard Yao Baku, Emmanuel Akin-Awokoya et Andrew Nduati Njage après leur rencontre au programme MEST (Meltwater Entrepreneurial School of Technology) à Accra au Ghana on choisi de toucher un problème de société. L’InvestXD est une plateforme en ligne permettant aux jeunes professionnels et amoureux des technologies de s’adapter avec le système d’investissement notamment les fonds communs de placement, les dépôts fixes et les bons du Trésor.

« Notre produit favorise l’inclusion financière et aide les jeunes professionnels à atteindre leurs objectifs tels que l’épargne pour les voyages, les économies de capital pour les entreprises, ou de payer pour un diplôme de troisième cycle. Le besoin d’aider les jeunes professionnels à atteindre leurs objectifs financiers est ce qui nous motive parce que nous sommes comme eux », a indiqué Richard Yao Baku.

La startup InvestXD est le produit des expériences que ces cofondateurs ont pu acquérir en matière d’investissement. Ils  ont par ailleurs eu des difficultés dans leurs vécus quotidiens à trouver des informations sur les meilleurs produits d’investissement existants et aussi le fait de rester dans les fils d’entente pendant longtemps.

« Nous avons également trouvé fastidieux de remplir le même formulaire d’investissement chaque fois que nous voulions investir dans un autre programme » a-t-il expliqué

Cette plateforme est un créneau d’enseignement sur le rythme d’investissement. Elle a également un formulaire facile à utiliser qui aide les utilisateurs à investir dans les banques à travers l’Afrique pour des meilleurs résultats.

InvestXD sert de canal de conduite des transactions aux institutions financières de jeunes professionnels ayant la volonté d’économiser et investir dans l’aisance de leur maison ou bureau.

La startup a amplifié sa clientèle de 28 % en rythme mensuel, notamment grâce au marketing sur les réseaux sociaux. Sa vision est de  conquérir le marché kényan et nigérian dans les années à venir.

 

SEMOA vulgarise les paiements électroniques en  Afrique subsaharienne

Service mobile for Africa (SEMOA) est une jeune entreprise créée en 2017 avec pour spécialité  la fabrication des bornes électroniques multiservices destinées à la vente sur le marché de l’Afrique sub-saharienne. Elle se positionne dans le paiement mobile. Le Togolais Edem Adjamagbo , responsable de SEMOA avec d’autres collaborateurs ont pour vision de rendre virtuel les moyens de paiement. ils ne sont qu’à leurs débuts.

Selon Edem, la sous-région reste encore dominée par le payement comptant, ce qui rend toujours le taux de pénétration faible.« Seulement 23 % de la population dispose d’un compte en banque, et le taux de pénétration de la carte bancaire n’est aujourd’hui que de 7 % » a-t-il expliqué

« Régler une facture d’électricité ou renouveler son crédit de téléphone mobile se fait généralement en espèces, avec souvent des files d’attente très longues aux guichets. Cette situation freine aussi considérablement le développement du e-commerce » soutient-il.

Edem Adjamagbo, spécialiste du secteur, par son entreprise SEMOA veut résoudre le problème du transfert en proposant aux populations l’utilisation de téléphones mobiles pouvant permettre à SEMOA d’installer dans des centres de commerce des bornes électroniques indoor sécurisées. Les populations vont grâce à ces bornes, bénéficier d’un système dénommé « Cashpay » qui va ainsi, favoriser le paiement de leur achat sur des sites e-commerce et des sites de vente en ligne.

SEMOA aura comme commission de 8 % sur les transactions effectuées par les utilisateurs « Lorsqu’un internaute effectue une commande, il reçoit sur son portable un code qu’il peut ensuite rentrer sur nos bornes, avant de régler alors son achat par cash, au moyen du lecteur de billets » a précisé Edem Adjamagbo. Les populations peuvent aussi acheter des crédits de téléphonie mobile ou effectuer du transfert d’argent grâce aux bornes de SEMOA.

Près de 60 000 euros ont été mobilisés par Edem et son équipe pour le lancement de SEMOA. Ils ambitionnent atteindre une somme de 1,5 million d’euros au cours de l’année. Ces fonds seront investis dans le recrutement du personnel surtout au Togo où Edem Adjamagbo veut en faire continuellement la fabrication et la maintenance des bornes.

Il sera aussi le lieu de développement des applications. SEMOA estime vouloir déployer d’ici 2020 plus de cent terminaux dans le pays. La même année, le cap devra être mis sur  le lancement de son entreprise en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

Il faut rappeler que SEMOA a remporté à Casablanca en janvier dernier  le prix « Fintech Africa of the Year 2018 ».

Crédit photo : alome

Aimé Amson

Togo : L’application Okpabac 2.0 est (enfin)  disponible

Le week-end dernier a été marqué à Lomé par le lancement officiel de l’application Okpabac 2.0. Une nouvelle révolution pour donner une nouvelle chance aux élèves de Terminale de s’armer pour les prochains examens.

L’éducation étant l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour échanger le monde, les jeunes de la startup Okpafaces l’ont sans doute bien compris. Au Togo,  le désir d’apprendre autrement avec son mobile est devenu chose possible grâce à l’application Okpabac version 2.0.

Okpabac pour dire  « Tu as fini avec le bac »  (en mina langue locale la plus parlée à Lomé), est une application disponible en téléchargement gratuit sur Google Play Store.

Elle  propose des sujets corrigés d’examens des différents lycées du Togo et internationaux dans l’enseignement général (série A, D, C).
Grâce à l’application Okpabac version améliorée, l’apprenant peut planifier ses heures de révision puis faire une bonne gestion de son temps.

Pour permettre aux candidats d’optimiser leur résultat, l’application intègre un moteur d’estimation des notes du Bac avec la moyenne résultante.
Jean-Pascal Mewenemesse, promoteur de l’appli estime que rien n’est encore joué. Ce n’est que le début d’une grande aventure lâche t-il.

« L’objectif est d’étendre le projet au niveau de l’enseignement technique, bac1, le BEPC, l’enseignement supérieur et aussi intégrer des vidéos d’enseignement », souhaite Jean-Pascal.

L’équipe derrière cette application à haute valeur éducative est composée de jeunes développeurs togolais qui se positionnent  comme des acteurs du développement socio-économique et durable en Afrique et particulièrement au Togo, en proposant des solutions basées sur les nouvelles technologies.

Apprendre n’importe où et n’importe quand avec son mobile, c’est avec Okpabac. Echec et  stress sont désormais rangés dans les tiroirs. Place au travail !

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Alfred Nadjere

Orange finance les startups innovantes d’Afrique

Orange  vient de doter son programme de financement des startups Orange Digital d’un montant de 50 millions d’euros. Un nouveau créneau de financement vient d’être lancé avec pour cible l’Afrique.

A travers Orange Digital Ventures Africa, le Groupe entend appuyer financièrement les projets innovants early stage (stade précoce )  africains dans les domaines des nouvelles connectivités, de la fintech, de l’internet des objets, de l’énergie ou encore de la e-santé. Les startups concernées sont celles proposant des réponses concrètes aux différents enjeux fondamentaux  en Afrique.

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Le financement, selon le communiqué rendu public par l’entreprise, ne tient pas compte de la situation géographique. Autrement dit, ceux qui apportent une plus-value à l’Afrique depuis un autre continent ne sont pas oubliés.

Cette initiative n’est pas la première du genre. Elle vient renforcer la présence du groupe en Afrique avec Orange Fab en Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, BIG en Jordanie pour faciliter les partenariats avec les start-up ; le réseau d’incubateurs partenaires tel que  le CTIC à Dakar voire le Prix Orange de l’Entrepreneur Social pour récompenser les entrepreneurs sociaux en Afrique.

« Les nouveaux services et nouveaux business model en Afrique ont été dès le lancement d’Orange Digital Ventures une des thématiques d’investissement prioritaires de notre activité de corporate venture. Avec cette annonce, nous nous engageons encore un peu plus aux côtés de l’écosystème digital africain, qui porte comme partout et peut-être plus qu’ailleurs un enjeu de développement » note Pierre Louette, Directeur général délégué d’Orange et président d’Orange Digital Investment.

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Togo/ Kpekpe 2017 : les start-ups à l’honneur

En marge de  la deuxième édition du forum socio-économique de la diaspora dénommée Kpekpe 2017,  les porteurs de projets à la fois innovants et rentables  sont appelés à  participer à un concours pour porteurs de projets.

« Start Up Kpekpe 2017″ tel que le dénomme les organisateurs  entend participer à l’éclosion des start-ups nationales. Selon le communiqué dont copie est parvenue à notre Rédaction, cette compétition s’adresse aux «  jeunes entrepreneurs porteurs de projets innovants, rentables et viables à haut potentiel de création d’emplois ». Les intéressés ont du  29 mai au 12 juin pour s’inscrire.

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Les lauréats  bénéficieront de coaching personnalisé et de financement pour garantir la concrétisation et le succès de leurs projets . A cela s’ajoute un suivi personnalisé devant leur  permettre de développer leurs entreprises. Des rencontres d’échange et de renforcement de carnets d’adresses sont aussi prévues.

Le rendez-vous « KPEKPE 2017 »  est pris  du 9 au 13 Août 2017  à Lomé sous le thème «La diaspora, soutien au développement, à l’entreprenariat et à la création de l’emploi au Togo».

Notons que cette compétition pour startups est une initiative de la DHC-FOSED (Diaspora Heritage Connections-Forum Socio-Economique de la Diaspora) et Visions Solidaires (VS).

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Burkina Faso : 10 milliards pour appuyer les startups

Encourageant ! Les startups du Burkina Faso auront de quoi se réjouir. L’Etat vient de mettre sur pied  un fonds annuel de deux milliards de francs CFA pour financer les start-up.

Une initiative qui devra renforcer dans les années à venir l’esprit créateur et la fièvre de l’innovation qui animent les porteurs de projets. Au cours des 5 prochaines années , c’est environ 500 petites et moyennes entreprises qui pourront en bénéficier pour un total de 10 milliards de Francs.

Prévu pour être officiellement lancé en mai prochain, cette dotation financière surnommée «  Burkina Start Up »   concerne tous les secteurs d’activité  mais mise  plus sur  l’innovation et le potentiel de croissance. Ce programme tente d’en découdre avec le problème de financement  que rencontrent les jeunes pousses partout en Afrique. Elles auront d’ici peu une réponse de taille pour faciliter leurs croissances et la création de richesse.

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« Le financement concernera les entreprises en cours de création ou celles déjà en activité de moins de cinq ans avec pour objectif de consolider leur croissance » a confié  à  nos confrères de Jeune Afrique Blaise Parfait Kemdé, directeur du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), agence publique à laquelle sera confiée la gestion de Burkina Start Up.

L’étape  de sélection de projets à financer

Pour bénéficier de cet accompagnement financier, une plateforme sera bientôt en ligne histoire de permettre aux startuppers de candidater. A noter que 100 bénéficiaires seront choisis dans un premier temps. « Le recrutement se fera sous forme de compétition sur la plateforme où chaque candidat pourra soumettre son projet. Un comité d’experts va sélectionner les meilleurs candidats, qui devront défendre devant lui leur projet », explique Blaise Parfait Kemdé.

Le FBDES  pourra financer les startups soit par  entrée au capital avec une part minoritaire n’excédant pas 10% des parts totales. Dans ce cas renseigne JA, le Fonds investira un montant compris entre 2 et 40 millions de F CFA par entreprise. La deuxième possibilité de financement se fera sous  forme  de prêts. « Nous ciblons par exemple les dépenses d’équipements, et notre plafond de financement s’établit à 10 millions de FCFA », renchérit Blaise Parfait Kemdé, économiste de formation.

Les regards se tournent vers les autres pays de la sous-région (pas des moindres ) comme le Togo, le Bénin ou encore le Mali. Le Burkina Faso a donné l’exemple.

Offre publicitaire gratuite  aux Startups africaines

Pour donner plus de visibilité aux startups africaines, la plateforme Techenafrique, dans le cadre de son lancement a mis en ligne depuis quelques  jours, un formulaire à remplir selon les besoins des jeunes pousses en termes de communication.

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Le formulaire recueille des informations sur les startups comme leurs pays de résidence ou encore les produits et services qu’ils proposent au public. Cette offre publicitaire, d’ailleurs gratuite  comprend une bannière publicitaire, un article, une interview, une couverture d’événement et ce selon les besoin de tout un chacun.

Pour Assou Afanglo, le Directeur Général de Techenafrique «  Cette offre que nous mettons à la disposition des Startups africaines constituent pour nous un moyen de faire la lumière sur ces jeunes africains et leurs initiatives qui restent méconnus faute de communication adéquate. Notre équipe, par son sens du panafricanisme souhaite être un miroir qui reflète aux yeux du monde la richesse du continent africain en matière de créativité, d’innovation ». « L’Afrique bouge dans tous les domaines et c’est à nous-même de prêter main forte à nos frères pour cultiver ensemble les valeurs du coworking  qui nous sont chères à Techenafrique » a-t-il ajouté.

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