Côte d’Ivoire : MoMo Kash fait du téléphone un compte épargne

En Côte d’Ivoire, le téléphone portable va au-delà de ses utilisations classiques. L’opérateur MTN en partenariat avec Bridge Bank met à la disposition des abonnés  le premier service de micro-prêt et micro-épargne sur mobile. Il est désormais possible d’ouvrir un compte épargne sur son mobile et de faire des prêts remboursables sur une période d’un mois.

L’initiative suscite beaucoup d’engouement. Elle est le fruit d’un partenariat entre l’opérateur MTN et la Bridge Bank. Ils ont lancé un service de micro-prêt et de micro-épargne sur mobile en Côte d’Ivoire.  Pour eux, c’est une manière de venir à bout au faible taux de bancarisation, un dénominateur commun à bon nombre de pays africains.

MoMo Kash s’adresse à toutes les couches de la société. Selon un communiqué de MTN dont copie nous est parvenue, ce service est destiné aux non bancarisés qui ont besoin d’avoir accès facilement à des prêts d’argent et un compte épargne.  Les commerçants de détails et artisans sont aussi visés puisqu’ils « perçoivent des petits revenus journaliers et recherchent un moyen sécurisé & profitable pour épargner et emprunter de l’argent en vue d’agrandir leur business », lit-on dans  le communiqué.

Pour les étudiants, ils doivent avoir plus de 21 ans  pour être éligible à ce service.  Ils sont considérés comme manquant de coups de pouce financiers pour parer à des besoins en lien avec les études ou le divertissement. Les parents de familles pourront se servir de MoMo Kash pour « faire face à des situations urgentes de leurs familles liées à la santé ou aux besoins de base en général ».

D’après les affirmations des responsables de MTN, les abonnés bénéficient d’un compte épargne gratuit sans frais de tenue de compte. Ils peuvent recevoir des intérêts sur épargne allant de 3,5% jusqu’à 7% annuel avec la possibilité d’épargner de 50 F à 10 millions FCFA. Néanmoins des taux d’intérêt seront appliqués.

 

Cyrille Teukam , un as du bois en Afrique

Un entrepreneur de vision, un jeune qui a su faire du travail du bois toute une industrie. Le Camerounais Cyrille Teukam baigne au quotidien dans une  créativité à couper le souffle.  Connu aussi bien dans son pays que sur le continent pour la fabrication de trophées, Cyrille se dit toujours au début de son aventure. Quelques années en arrière, ses trophées ont permis d’honorer des personnalités comme Samuel Et’oo. Après quatre années de recherche, il est arrivé à imprimer des cartes de visite et calendriers sur du bois fin. Portrait.

Il est bien connu des organisateurs d’événements qui ne cessent de passer des commandes depuis les quatre coins du continent. Tout cela à cause de la détermination d’un jeune homme qui est allé au-delà du classique. Il ne sait pas arrêter seulement à façonner les bois en lits, tables mais à en faire tout objet utile selon sa créativité. Des stylos en bois, porte-stylos, agendas, sacs, il fait presque tous les gadgets usuels en bois.

Cartes de visite imprimées en bois

Une philosophie de « calyté »

 Sur les réseaux sociaux, Teukam s’est fait connaître sous le nom de son Caly Calyté, celui de son entreprise.  Il fait la promotion de ce que l’Afrique présente de meilleur au monde. Des innovations dans d’autres secteurs à la mise en valeur des monuments, le chantier est vaste et grand.

Caly représente une entreprise avec plusieurs filiales. « Caly c’est tout un programme, toute une philosophie. Le travail bien fait soigné et…bref la calyté simplement. Au sommet de cet arborescence CaLy, vient se greffer plusieurs projets entre autres Horlogiz by Caly Woody by Caly Lumynex Blhenri, Caly trophée, Calyfoods, Calydrinks, Calytèque, Fondation Caly Caly, Jeux Art et Verre Déco Caly wear », précise-t-il.

Et pourtant Teukam est mordu de l’informatique

L’on pourrait être tenté de se demander comment un monsieur qui a une base solide en informatique peut aussi virer sa cuti tout d’un coup. Tout souriant, il nous indique avoir un amour pour le bois, le beau. « J’ai un Baccalauréat en électronique et je fais une année d’étude en informatique puis je suis vite mordu par le virus de l’entrepreneuriat et je nourris dès lors une passion pour le bois et les jeux et jouets éducatifs preschool », lâche Teukam. « Aux jeunes je dirai il faut oser être créatif, innovant puis surtout mettre un point sur la calyté », qui propulse vers des horizons insondables.

Et pour l’avenir

 Pour l’avenir, le patron de Caly veut faire de la promotion des sites culturels africains, une priorité. Il est entrain de mettre en place une association. La finalité serait de créer des gadgets souvenirs pour les touristes de passage en Afrique.  Le Cercle Africain des amis des mouvements (Ceraamec) est encore en gestation mais possède des sympathisants dans plusieurs pays d’Afrique.

 

 

Togocel lance la 4G

 

C’est fait, Togocel est le premier opérateur togolais à avoir lancé officiellement la 4G ce vendredi 27 juillet. 45 jours après l’octroi de la licence, le très haut débit vient d’être lancé au Togo.

C’était une promesse faite plus tôt par l’opérateur historique : doter les abonnés de la technologie 4G LTE avant fin 2018. Mais la surprise a été grande que cela soit plutôt opérationnel avant la date prévue.

A la cérémonie de lancement, le Directeur Général de Togocel, Atcha Dedji Affoh, s’est réjoui de ce que la 4G soit aujourd’hui une réalité au Togo. Pour l’instant, seules les villes de Lomé et de Kara l’expérimentent. Dans les mois à venir, le reste du territoire sera émaillé. Tsévié, Sokodé, Dapaong, Kpalimé, Atakpamé seront dans la 4G. 243 sites sont destinés à la 2, 3 et 4 G.

« Togocel investit dans l’avenir et dans l’économie numérique pour un rayonnement dans notre pays dans le concert des nations. Nous allons vivre ensemble une expérience unique sur le réseau leader», affirme le Directeur de Togocel.

La 4G permet la visualisation des vidéos en streaming, les jeux interactifs en réseau, le suivi des programmes en Haute Définition. De même, la fluidité du réseau facilite la recherche d’information,  le partage de photos et vidéos, le téléchargement, les échanges par visioconférence, le transfert de fichiers lourds, entre autres.

flyer de la 4G de Togocel

Lire aussi : Togo : Ce qui devrait changer avec l’avènement de la 4G !

 

Qui veut aller loin ménage sa monture !

Togocel a joué le jeu. A la cérémonie de l’octroi de licence 4G, la société a fait croire que les chantiers de déploiement du très haut débit vont commencer incessamment. Or tout était plus ou moins près. Pendant que les abonnés pensaient que la 4G sera une réalité en fin décembre comme annoncé ou au plus tard en début 2019, la société a agréablement surpris tout le monde. Et comme le souligne le patron de Togocel, «on était prêt avant que la ministre Cina Lawson n’annonce l’octroi de licence. Nous avons caché l’information car veut aller loin ménage sa monture ».  Le Togo entre ainsi dans la 4G LTE.

Nigeria : Google annonce 200 points d’accès wifi gratuits

La relation entre Google et le Nigeria n’est pas loin de celle entre l’arbre et l’écorce. Jeudi 26 juillet au cours de l’événement Google for Nigeria, le géant de la Silicon Valley a annoncé l’installation prochaine de 200 points d’accès wifi gratuits dans 5 villes du Nigeria d’ici la fin de l’année 2019. Une première en Afrique.

Google et la première puissance économique d’Afrique, le Nigeria entretiennent de bonnes relations. Quelques semaines plus tôt, le vice-président nigérian Yemi Osinbajo a effectué une tournée auprès des géantes du web. Il a rencontré le Directeur Général de Google, Sundar Pichai. Des annonces ont été faites pour dit-on permettre aux acteurs du web travaillant au Nigeria de mieux gagner leurs vies à travers la publication de contenus en ligne.

Ainsi, le  présent projet d’installation de bornes wifi fait partie des efforts de Google pour renforcer sa présence sur le continent surtout au Nigeria. Le pays possède la plus grande population de l’Afrique. La connexion internet sera fournit aussi bien dans les marchés, les centres de transport, les centres commerciaux, les universités, pour ne citer que ces lieux.

Google Station/ Crédit photo : Reuters

«Aujourd’hui, lors de la  deuxième de notre événement Google for Nigeria, nous avons annoncé davantage de produits et de programmes pour aider davantage de personnes au Nigeria et à travers l’Afrique à tirer parti des opportunités offertes par le Web», a déclaré Juliet Chiazor, directrice nationale de Google Nigeria. Et au vice-président nigérian de renchérir : « Nous collaborerons avec Google et d’autres fournisseurs de technologie pour atteindre le niveau de connectivité qui correspondra à la créativité de nos populations ».

« Google Station sera déployé dans 200 endroits dans cinq villes du Nigeria d’ici la fin de 2019, apportant le Wi-Fi à des millions de personnes. Les sites comprendront des marchés, des centres de transport, des centres commerciaux, des universités et plus encore », précise la directrice de Google Nigeria.

Le projet Google Station n’est présent que dans quatre pays du monde comme l’Inde, le Mexique, la Thaïlande et l’Indonésie. Le Nigeria est le seul pays africain qui vient s’ajouter à cette liste. Il devient donc le 5ème pays du monde qui va en profiter.

 

Crédit photo : Google Africa

Rwanda : Un centre technologique en gestation

A Kigali, capitale du Rwanda, la construction d’un centre technologique panafricain est en projet. Mardi dernier, l’entreprise américaine spécialisée dans la formation de développeurs de logiciels, Andela a signé un accord avec  la Rwanda Development Board (RDB).

Andela prévoit d’installer  un centre technologique panafricain à Kigali. L’idée est de donner la chance aux développeurs de logiciels émergents au Rwanda de travailler pour des géants technologiques mondiaux tels que IBM, MasterCard et Github, entre autres. Au-delà du Rwanda, c’est tous les talents de tous les   pays africains qui sont concernés.

Pour les cinq prochaines années, le cabinet prévoit de recruter jusqu’à 500 rwandais ayant une expertise en développement de logiciels. De plus, ils auront accès à une formation rémunérée sur six mois.  Selon nos informations, les nouveaux stagiaires auront des  emplois en tant que membres distants au sein des équipes de développement de logiciels dans des sociétés de renom dans le monde entier. Andela collabore avec plus de 150 entreprises réparties dans 45 villes du monde. Cette base de données sera mise à la disposition des collaborateurs d’Andela au Rwanda.

«Nous sommes ravis d’avoir trouvé un partenaire au sein du gouvernement du Rwanda dont la mission est si étroitement alignée sur la nôtre: développer et maintenir une main-d’œuvre élite panafricaine. À Kigali, nous avons trouvé un endroit qui rend les voyages en provenance et à destination d’autres pays africains sans heurt et dispose également de l’infrastructure moderne et connectée dont nous avons besoin pour collaborer avec une main-d’œuvre mondiale », précise Jeremy Johnson, cofondateur et PDG d’Andela.

Pour la phase de formation,  Andela s’est engagée à mettre de côté entre 15 000 et 20 000 dollars pour chaque apprenant. Une phase de recrutement de la première cohorte est prévue pour le mois d’août. Le processus de recrutement est annoncée comme flexible puisque les postulants ne sont pas obligés d’avoir des diplômes d’études collégiales ou de formation technique. Seul l’intérêt, le dynamisme et la détermination du candidat vis-à-vis du programme est important.

Andela va créer « la prochaine génération de leaders technologiques qui mèneront l’innovation à Kigali et au-delà. Grâce à des partenariats tels que celui-ci, nous accélérons la croissance de Kigali en tant que centre technologique mondial, tout en faisant progresser le développement des compétences et les opportunités d’emploi pour les jeunes africains talentueux », explique  Clare Akamanzi, la directrice générale de la Rwanda Development Board (RDB).

Une première phase d’appel à candidature sera lancée en août 2018. Suivra l’ouverture d’un campus technologique de Kigali en décembre prochain.

 

Crédit photo : RDB

Afrique du sud : Comment Aerobotics combine l’intelligence artificielle et l’agriculture

En Afrique du sud, la startup Aerobotics est parvenue à intégrer l’intelligence artificielle à l’agriculture. Depuis quatre ans, elle se base sur les analyses de données, les algorithmes d’imagerie aérienne pour aider les agriculteurs à accroître les productions.

Les responsables de la startup ont misé sur une application Web basée sur le cloud et dénommée  Aeroview. En 2017, la société a lancé Aeroview Scout, une application mobile qui offre aux agriculteurs une vue d’ensemble de leurs vergers. Cette technologie leur permet d’avoir une idée sur l’état de leurs plantations. Ils disposent éventuellement d’informations sur la santé des arbres pour jouer sur les  rendements agricoles et accroître leurs recettes.

Ces solutions basées sur  l’intelligence artificielle (IA) aident  les agriculteurs à identifier les zones à problèmes dans le verger.  Ainsi, James Paterson et Benji Meltzer, les cofondateurs de  startup sont arrivés à dépasser leur pays pilote pour avoir des clients aussi bien au Kenya qu’au Zimbabwe.

Selon les explications de James Paterson, co-fondateur d’Aerobotics, « le logiciel d’Aerobotics, Aeroview, permet aux arboriculteurs d’identifier les problèmes précoces dans leurs vergers en utilisant une combinaison de données de satellites et de drones. Utilisés conjointement avec l’application Aeroview Scout d’Aerobotics sur leur téléphone portable, les agriculteurs peuvent localiser les zones problématiques avec une précision arbre par arbre ».

Levée de fonds

Quelques semaines plus tôt, Aerobotics a annoncé avoir bouclé une campagne de levée de fonds. Une somme d’environ 2 millions de dollars aurait été collectée auprès d’investisseurs d’après des bribes d’information à notre disposition. Le groupe bancaire Nedbank, la firme de capital-risque 4Di Capital, the Savannah Fund et AgFunder sont les investisseurs ayant participés à l’opération.

 

Un tour chez Google

Plus tôt en janvier 2018, Aerobotics a été sélectionnée comme  l’une des 24 startups à travers le monde choisies pour rejoindre le Launchpad Accelerator de Google à San Francisco. Aerobotics était l’une des trois startups africaines choisies. Cette initiative de Google cible les startups à fort potentiel de croissance.

Les startups ont bénéficié de deux semaines de formation toutes dépenses payées par le  siège de Google à la Silicon Valley, un mentorat personnalisé par des experts de Google et de la Silicon Valley, des opportunités mondiales pour sur le volet marketing et communication et du soutien continu pendant six mois après l’achèvement du programme.

De l’avis de James Paterson, l’accélérateur Google Launchpad a eu trois impacts principaux sur l’entreprise. Cela a apporté d’abord une nouvelle dynamique en termes d’organisation. Ensuite, le coaching a participé à renforcer la crédibilité de la jeune entreprise auprès des grandes organisations et enfin des spécialistes de renom ont appuyé l’équipe de
Data Science travaillant au sein d’Aerobotics.

Crédit photo : droneafrique

Togo : L’ambassade des Etats-Unis organise un camp  robotique et codage

L’ambassade des Etats-Unis et l’American Corner organisent du 20 au 22 août prochain à Esiba, leur tout premier camp de codage et robotique au Togo. Dénommé « 2018 robotics and Coding camp », il  sera l’occasion pour les organisateurs de renforcer les capacités des jeunes togolais  dans plusieurs domaines tel que la programmation.

La plupart des jeunes ambitionnent de grands projets dans le secteur numérique mais manquent souvent de compétences requises pouvant leur tracer le chemin de la réalisation de leurs projets.

Ce temps tombe à pic ! Il  va leur permettre de se faire former sur les objets connectés notamment les bots et la domotique, avec un accent particulier mis sur les objets de récupérations et de protection de l’environnement. De nouvelles notions qu’il convient d’apprendre dès à présent et savoir en tirer profit. Loin d’être une simple mode du 21 ème siècle, ces différents concepts sont entrain de se faire une place dans plusieurs pays du monde.

Cette initiative de l’ambassade des Etats-Unis et ses partenaires mettra la puce à l’oreille de ces jeunes , qui , une fois sur internet ont déjà lu des articles sur la robotique, le codage, entre autres. Une action qui concorde avec l’ambition de la ministre Cina Lawson du Togo de voir naître une école de codage au Togo.

A ce camp, il sera également question de promouvoir les inventions des jeunes togolais et d’inciter les makers et les programmeurs à rechercher, à proposer et à créer. Ceci permettra la croissance du nombre des startuppers  pouvant trouver des solutions concrètes, novatrices, efficaces et banquables aux problèmes et défis majeurs auxquels font face  les populations notamment dans le secteur agricole, de l’éducation, de finance et l’accès à l’eau potable.

Des formations théoriques et pratiques, des ateliers de fabrication et un hackathon compétitif seront au menu des activités du premier camp de codage et de robotique au Togo.

Il faut noter que seuls les jeunes togolais ayant 18 à 30 ans peuvent y participer.

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Afrique du sud : Une appli vous emmène sur les traces de Mandela

Le centenaire de la naissance du héros Nelson Mandela donne lieu à toute sorte de découvertes. Une appli mobile emmène les touristes et utilisateurs sur les traces du héros. « Madibas journey App » fait découvrir aux visiteurs de l’Afrique du sud, ces lieux symboliques qui ont marqué le parcours de Nelson Rolihlahla Mandela de Johannesburg jusqu’au Cap.

L’application Madiba’s Journey vous emmène sur les traces d’une des plus grandes icônes du monde, Nelson Mandela. Elle propose 27 attractions touristiques et sites de mémoire inspirés de son histoire. Chaque lieu représente les années qu’il a passés derrière les barreaux en tant que prisonnier politique. Les utilisateurs peuvent voir les attractions sur une carte, construire leurs propres itinéraires et partager leurs voyages sur les médias sociaux.

Les utilisateurs peuvent faire immersion dans les récits sur les moments poignants qui donnent à ces sites une place de choix dans l’histoire de l’Afrique du Sud. Avant de se rendre sur les lieux, ils ont la possibilité de  visiter des galeries en ligne pour avoir un aperçu de ce qui les attend.

Lorsque vous avez rencontré Madiba, « non seulement vous avez fait l’expérience de sa grandeur, il vous a fait ressentir la grandeur en vous-même … Cette application permettra à tous ceux qui l’utilisent de suivre les traces de la grandeur », a déclaré Derek Hanekom, ministre du Tourisme.

 

Un héros immortel

Nelson Mandela fait partie de ces héros, qui, même après leurs morts continuent par inspirer toute une génération. Son parcours atypique fait de lui, un homme parti de rien, mais qui après 27 ans de prison devient président de l’Afrique du sud. Il est une incarnation de la paix, du pardon, du charisme et continue d’être célébré aux quatre coins et recoins du monde entier. En février 1981, pendant qu’il était encore en prison, un rapport le révéla déjà comme un personnage phare…un futur bâtisseur.

« Il ne fait pas de doute que Mandela possède toutes les qualités pour être le leader noir numéro un de l’Afrique du Sud. Son séjour en prison n’a fait que renforcer, au lieu de diminuer, sa position psycho-politique, et il a acquis en prison le charisme caractéristique des grands leaders des mouvements de libération contemporains », notait le rapport. Mandela est mort en 2013.

Crédit photo : RFI

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Rintio & Acumen Network forment en Big Data et en Intelligence Artificielle

La structure Rintio et son partenaire Acumen Network font de la vulgarisation des notions de Big Data et de l’Intelligence Artificielle, un cheval de bataille. Ils lancent dans la continuité de leurs actions, un parcours complet de formation Big Data et IA.

Pour les Développeurs, administrateurs systèmes ou de données, mathématiciens, statisticiens, cette formation taillée sur mesure leur apporte la maîtrise des compétences et outils nécessaires pour se positionner en acteurs du Big Data et de l’Intelligence Artificielle et les préparant à des certifications de niveau international.

C’est aussi l’occasion pour les dirigeants, décideurs, responsables marketing et opérationnels de s’inscrire dans une dynamique d’adaptation progressive  à l’évolution vertigineuse de la technologie. Il s’agit donc de faire entrer les entreprises  ou organisations dans le grand enjeu de la révolution Big Data et IA.

 

Ci-dessous le programme de la formation

Visuel du programme complet des formations en BIG Data et Intelligence Artificielle

 Une Afrique au cœur de la technologie

« Nous croyons au talent de la jeunesse africaine et sommes convaincus que l’Afrique possède les atouts pour prendre part à la révolution numérique mondiale en cours autour de la donnée. Nous croyons aussi que la « data » est une source de création de richesse, accélérateur de croissance et de transformation digitale pour les acteurs économiques du continent. Pour toutes ces raisons nous avons mis en œuvre une série d’actions visant à activer et actionner le potentiel africain dans cette révolution en cours », expliquent les initiateurs.

Une action parmi tant d’autres

Ce n’est pas la première fois que la structure Rintio et ses partenaires organisent une formation de cet acabit. Quelques mois plus tôt, ils ont initié le RINTIO BIG DATA BOOTCAMP 2018, un camp technologique ayant permis de  former au total  10 talentueux candidats sélectionnés parmi 200 talents africains sur le  développement d’applications Big data et d’Intelligence Artificielle. Ils viennent des pays comme le  Mali, la Cote d’ivoire, le Cameroun et le Bénin.

Dans le même sillon, Rintio et Acumen Network ont organisés les conférences DATA TECHDAY 2018 qui ont eu lieu à Cotonou au Bénin  le 30 mai et à Lomé au Togo le 31 mai 2018.  La finalité étant de sensibiliser les acteurs économiques et institutionnels sur l’exploitation de la puissance des données pour accélérer la croissance d’une organisation.

Plus récent encore, le 30 juin 2018 s’est tenue la conférence AGRIDATA DAY 2018 à Cotonou qui a su tisser le lien entre  l’impact du Big Data et l’Intelligence Artificielle appliqués à l’agriculture en Afrique. Pour Rintio et ses partenaires, le moment de prendre le train en marche est enfin là.