228 millions $ pour fournir des services télécom via satellite

La société Peraton va fournir des services commerciaux de communications par satellite à l’U.S. Africa Command (AFRICOM), l’entité qui coordonne toutes les activités militaires et sécuritaires des États-Unis en Afrique. Un contrat de 218,6 millions de dollars a été signé à cet effet, rapporte Peraton le 3 mars 2020.

Initialement confié à Immasart, le contrat a été par la suite attribué à Peraton, après que la société, avec une meilleure offre financière, a protesté devant le Government Accountability Office, l’organisme d’audit, d’évaluation et d’investigation du Congrès américain chargé du contrôle des comptes publics du budget fédéral des États-Unis.

Selon les termes du contrat conclu dans le cadre du programme Future Commercial Satcom Acquisition (FCSA) de l’Administration des services généraux – agence indépendante du gouvernement fédéral américain qui aide à la gestion et au fonctionnement des autres agences fédérales – Peraton fournira à l’U.S. Africa Command, dont le siège est à Stuttgart en Allemagne, une connectivité en bande Ku en combinant les capacités de communication par satellite de plusieurs opérateurs de flottes de satellites.

Le contrat court sur cinq ans. Les services seront pris en charge par le centre d’opérations réseau (NOC) de Peraton et par une équipe dédiée d’ingénieurs et de professionnels des services par satellite.

Nous sommes conscients qu’AFRICOM mène des opérations dans certaines des régions les plus reculées et les plus instables du monde, faisant des communications fiables et persistantes une exigence critique de la mission, a déclaré David Myers, le président du secteur des communications de Peraton, qui a assuré cette unité de l’armée américaine de l’engagement de la société à satisfaire ses besoins de communications.

Titre modifié

Source ; Ecofin

Burkina Faso : « Notre premier satellite sera dans l’espace avant décembre 2020… »

Occupé par ses fonctions administratives de président de l’université Norbert Zongo de Koudougou et ses cours de physique, Pr Frédéric Ouattara, fait pour autant avancer son projet de construction d’un satellite dénommée « Burkina Sat1 ». Le meilleur physicien spatial d’Afrique en 2018 rêve d’« envoyer » son pays dans l’espace. Il dévoile les tenants et aboutissants du projet à Sidwaya dans cet entretien.

Sidwaya (S) : En décembre 2018, vous avez été désigné meilleur physicien spatial d’Afrique aux Etats-Unis. De retour au pays, vous avez annoncé votre souhait de créer une agence spatiale et de construire un satellite. Que sont devenus ces projets ?


Fréderic Ouattara (F.O.) : Ces projets sont en bonne voie. L’agence spatiale est une structure qui peut être administrative à plusieurs composantes. On peut avoir aussi bien la physique à l’intérieur, la biologie et autres. Mais, nous les physiciens, nous nous focalisons sur le côté satellitaire. Actuellement, nous sommes en train de réaliser un pan de l’agence qui est la construction du satellite burkinabé. Il y a aussi l’utilisation d’autres appareils qui viendront après, pour compléter l’arsenal. L’agence sera une structure administrative qui pourra avoir ses démembrements dans les autres régions, en fonction des spécificités. Elle va permettre au Burkina de s’engager pleinement dans l’ère du spatial.

S. : A quoi peut servir un satellite pour un pays comme le Burkina ?


F. O. : Nous sommes dans les sciences de l’espace pour le développement. La télémédecine est faite par satellite. Il y a aussi le contrôle et l’avancement du désert, la gestion des maladies émergentes liées notamment à la pollution, les problèmes respiratoires et la recherche pour améliorer l’agriculture. Il y a la protection même de l’humain. Récemment, il y a eu des cyclones en Afrique australe avec des morts, parce que les gens n’avaient pas les moyens de contrôler et de prévenir les catastrophes naturelles. La construction d’un satellite pour le Burkina permet de parer à toutes ces situations. Avec un satellite, nous pouvons comprendre certaines situations et prévenir des catastrophes naturelles. Le Burkina est un pays sahélien. Le désert avance, il faut le contrôler pour aider le paysan qui veut cultiver, qui pense qu’il va pleuvoir. Il investit dans le sol, alors qu’il y a un phénomène météorologique qui se prépare. Nous pensons à notre satellite « Burkina-Sat 1 ».

S : Etes-vous seul à travailler sur le projet ?


F. O. : Nous sommes soutenus par des chercheurs de notre laboratoire de Recherche en Energétique et Météorologie de l’espace « LAREME ». Nous avons dans notre équipe des Burkinabè de la diaspora, ayant des compétences en ingénierie et dans le domaine des sciences de l’espace.

S : Quel est l’état d’avancement de la construction du satellite « Burkina Sat1 » ?


F. O. : Tout a commencé quand j’ai été reçu par le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, pour lui présenter le Prix du meilleur physicien spatial d’Afrique. Au cours de l’audience, je lui ai parlé de la mise en place du satellite burkinabé, de sa contribution à la lutte contre la désertification, à la protection des ressources en eaux souterraines, du couvert végétal et d’autres aspects. J’ai eu une oreille attentive de sa part. Alors, je voudrais dire merci au Président du Faso et au ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Pr Alkassoum Maïga qui ont permis d’inscrire le projet de satellite burkinabé, dans le budget de l’université Norbert-Zongo. Nous avons lancé le marché d’appel d’offre pour l’acquisition du matériel, pour réaliser la station au sol du satellite. Il y a les appareils de mesure et les antennes à acheter. La deuxième phase consistera à payer les éléments qui vont permettre de construire le cube satellite. La livraison des éléments de la station au sol est prévue pour le 24 février 2020. Le test de la station au sol, le 28 février 2020. Au cours de ce test, on verra déjà tous les satellites qui passent au-dessus de Koudougou. On pourra les interroger pour voir ce qu’ils reçoivent comme données. Après nous allons réaliser le cube lui-même pour le livrer autour de fin mars-début avril 2020. La troisième phase sera de faire des tests du cube satellite conçu. Il y a le test du vide pour être sûr qu’il n’y a pas de particules à l’intérieur. Il y a le test thermique pour s’assurer que le satellite va résister à l’élévation de la température, lorsqu’il sera en orbite. Il y a aussi le test des panneaux solaires, pour voir leur résistance. Il y a le test du champ magnétique.

S : A quand est prévu le lancement de Burkina Sat1 ?


F. O. : Pour l’envoyer dans l’espace, il faut trouver un lanceur. Le lanceur coûte très cher. C’est pourquoi, il y a des coopérations avec des pays comme le Japon, la Russie, les Etats-Unis, la Chine qu’il faut exploiter. Avec l’aide des Nations unies, le Japon permet aux pays du tiers monde de lancer leurs satellites. Donc, c’est le Japon qui pourrait nous aider pour le lancement. Mais ça c’est une autre phase qui ne dépend pas de nous. Si ce pays nous aide, nous serons obligés de lui envoyer notre cube satellite pour les tests précités avant toute opération de lancement, car, d’une part, nous ne sommes pas un organisme d’accréditation et, d’autre part, il faut s’assurer que les satellites embarqués ne seront pas un danger non seulement pour les autres qui y sont mais aussi pour le lanceur. Si tout va bien, nous aurons Burkina-sat 1 avant décembre 2020. C’est pourquoi, nous sollicitons plus d’accompagnement pour que cela soit une réalité. J’ai reçu un appel à projet, je vais postuler pour qu’on puisse être pris en compte dans le cadre du lancement du satellite par l’agence spatiale Japonaise JAXA. Nous sommes sur de bonnes voies.

S. : C’est quel type de satellite ?


F. O. : Burkina-sat1 sera un satellite de surveillance et d’objectifs scientifiques. Quand on construit un satellite, on met les appareils de mesure que l’on veut. Si je veux voir les hommes, je mets les camera de haute résolution qui me permettent de voir les hommes. Mais si nous voulons regarder le sous-sol burkinabé, nous mettrons des caméras qui permettent de mieux regarder le couvert végétal, de faire la prospection minière, de voir la ressource en eau, de jour ou de nuit. Ce volet scientifique nous intéresse. Si vous placez plus d’appareils de mesures dans le cube satellite, il vous revient très cher. Notre satellite permettra aux enseignants-chercheurs de travailler à la formation à la relève et de permettre au Burkina Faso de « mieux manger » et de mieux se protéger contre les aléas climatiques et autres.

S : Combien va coûter Burkina Sat1 ?


F. O. : Ne regardez pas le coût, regardez plutôt ce qu’il va apporter au pays, le service qu’il va rendre. Le satellite va rendre plus de services que ce que nous allons investir.

S : Où sera située la station au sol du satellite ?
F. O. : La station au sol sera à l’université Norbert-Zongo à Koudougou. Ce sera la ville spatiale du Burkina Faso. C’est notre souhait.

S : Quelles sont vos attentes vis-à-vis du gouvernement, par rapport à ce projet ?


F. O. : Je souhaite que le gouvernement continue d’appuyer financièrement le projet et qu’il y ait un encouragement pour créer l’émulation pour les disciplines scientifiques. C’est en cela que l’agence spatiale est importante ; elle permettra d’enrôler tous ceux qui ont des projets pour créer un consortium et devenir plus grands et plus forts. Dans ce cadre, nous sommes allés à Koforidua, à l’Est du Ghana pour nouer des relations avec les scientifiques ghanéens. Nous y avions observé ce qui est fait dans cette université privée de Koforidua. C’est d’ailleurs elle qui a réalisé le premier satellite du Ghana, lancé depuis 2017. Nous sommes en bon terme et le meilleur reste à venir. Je souhaite que le gouvernement continue d’aider et d’encourager l’installation du satellite pour permettre à la science de se développer. Dans tous les cas, nous en aurons besoin. C’est pourquoi, nous voulons créer un planétarium pour aiguiser le goût de la science chez les enfants. Si la passion y est depuis l’école primaire, les lycées scientifiques auront un sens et les parcours scientifiques à l’université vont refuser du monde. Avec le planétarium, les enfants vont s’intéresser à la science. Ils feront de la science en s’amusant.

S : Qu’est-ce qu’un planétarium ?


F. O. : Le planétarium est un espace récréatif au sein duquel un citoyen lambda peut comprendre comment l’univers a été créé et a évolué. Comment, par exemple, une étoile nait, grandit et meurt. Dans un planétarium, le ciel qui est loin, en haut sera plus proche de nous. Il va permettre aux jeunes de comprendre et d’aimer la science, de savoir que ce qu’ils voient dans le ciel, à la télévision n’est pas aussi sorcier que cela. Dans ce planétarium, il y aura deux façons de voir les choses. La première, ça sera comme si vous étiez dans une salle de cinéma, on projette avec les vidéos, les constellations… La deuxième, on aura des lunettes en 3D. Quand on les porte, on se retrouve dans l’espace en train de regarder. Après deux heures de vidéo, on devient une autre personne. Nous avons réalisé un plan du planétarium, nous attendons les financements.

S : Et quand est-il du site du planétarium ?


F. O. : La maquette est là, il faut faire l’évaluation budgétaire. Pour le site, ce sera à l’université de Koudougou. Le Maryland est la base de la NASA aux Etats-Unis, Koudougou sera la base de l’agence spatiale au Burkina Faso.
D’autres pays africains ont déjà ces cadres de stimulations scientifiques.

Source : Sidwaya

Lire aussi : Togo : un jeune entrepreneur promeut la viande fraîche d’escargot

L’Égypte et la Chine travaillent sur le satellite MisrSat-II

L’Agence Spatiale égyptienne et l’Administration spatiale nationale de Chine ont lancé la seconde phase du projet MisrSat-II en début du mois, à Ningxia en Chine.

Il s’agit en effet de la construction du satellite MisrSat-II.Ce projet se déroulera sur une période de 35 mois.  Selon Ahmed al-Rafie, le responsable projet, l’équipement spatial contribuera à la réalisation des plans de développements de l’Égypte dans divers domaines.  

Lire aussi : Afrique : Famous, un nouveau réseau social en gestation

Il faut noter que ce projet a été financé par la Chine, d’une valeur de 140 millions USD soit… « Les phases de conception se dérouleront en parallèle en Égypte et en Chine, mais le montage et l’intégration du satellite seront effectués en Egypte, au centre égyptien d’assemblage, de test et d’intégration de satellites », précise le responsable Ahmed. 

Lire aussi : Au Rwanda, le casier judiciaire s’obtient désormais en ligne

D’après l’ambassadeur de Chine en Égypte, Liao Liqiang, l’Égypte sera le tout premier pays africain à disposer des atouts complets d’assemblage, de tests et d’intégration de satellites.  

Alexine AFAYA

L’Afrique sera couverte par le satellite israélien Amos 17

Le satellite Amos 17 sera lancé cette semaine. Il s’agira du « satellite le plus avancé au monde », selon les experts. 

Lire aussi : Rwanda: Un satellite pour connecter les écoles reculées

Amos 17 est conçu par Boeing pour fournir des services de télévision, Internet et cellulaires, principalement au continent africain. Il sera situé à un point de 36 000 km et fonctionnera pendant environ 20 ans. Son coût est de  250 millions de dollars. 

Lire aussi : Nigeria : Google lance de nouveaux produits et mises à jour

« L’Afrique est un continent immense, c’est le continent qui se développe le plus rapidement», ont déclaré les concepteurs.

« D’ici la fin du siècle, l’Asie et l’Afrique seront égales en termes de population, ce qui signifie qu’en termes de pourcentage de la population jeune, ce sera la population la plus nombreuse au monde, de sorte qu’il y aura une demande de contenu», reconnaissent-ils. 

Spacecom est l’entreprise derrière ce vaste projet. Elle a lancé au moins 4 satellites auparavant. Deux autres ont connu une explosion et une perte de contact. Spacecom est un fournisseur de services satellites à des opérateurs satellites tv, internet et de téléphonie, à des gouvernements et des entreprises de données privées. 

SANSA d’Afrique du Sud et ASAL d’Algérie font un

L’agence nationale spatiale sud-africaine (SANSA) et l’Agence spatiale algérienne (ASAL)  ont signé un accord de  collaboration sur le plan scientifique et technologique au centre international de Vienne, en Autriche. Cet accord a été officiellement signé entre  Azzedine Oussedik, le directeur général de l’ASAL, et Andiswa Mlisa, la directrice générale de la SANSA.

Sur le plan technologique et scientifique l’Algérie n’est plus à présenter. Elle fait partie de ces pays ayant des capacités spatiales et des matériels en orbite autour de la terre.  Détenteur de ces nouvelles compétences et d’équipement, le pays a jugé bon de se mettre dans cette coopération avec l’Afrique du Sud, un pays également à la hauteur de ces genres de projet. Ils vont tenter de réaliser des projets communs dont la mise en exécution de satellite.

La coopération entre les deux structures sœurs notamment l’ASAL d’Algérie  et SANSA de l’Afrique du Sud sera pour elles l’occasion de mettre en place une cellule de réflexion sur les projets de développement dans les grandes temples de savoir des deux pays. Il s’agit de  l’Université d’Oran en Algérie et l’Université de Stellenbosch en Afrique de Sud. Une mutualisation  des efforts pour progresser dans les secteurs en question.

« Promouvoir la politique de la science et de la technologie spatiales, ainsi que des applications associées, et contribuer au développement du cadre juridique y afférent, en conformité avec les principes du droit international régissant ce domaine » a indiqué Oussedik Azzedine, le directeur général de l’Agence spatiale algérienne.

Il faut rappeler que l’accord qui a été paraphé entre les des agences spatiales au Centre international de Vienne, en Autriche, a été fait en dehors du symposium qu’a organisé le Bureau des Nations Unies pour les Affaires spatiales (UNOOSA) de 18 au 19 juin derniers.

 

Le Maroc (aussi) convoite les étoiles

Ce n’est plus qu’une question de mois ! Le Maroc va lancer d’ici novembre 2017 deux satellites dont l’un (Pléiade 1-A) servira à la télédétection civile et l’autre (Pléiade 1-B) pour la reconnaissance militaire.

Le Royaume chérifien aura l’opportunité d’accroître le nombre de satellites en orbite à partir de ce lancement. Le pays qui possède déjà deux (2) satellites renforce sa présence dans l’espace.

Lire aussi :Kenya : Beth Koigi transforme de l’air en eau potable

Ses domaines de compétences ne sont plus limités aux télécommunications et à la prévision météorologique. La sécurité sera plus au point avec des informations stratégiques fournies par le satellite militaire. De même, en temps réels les équipes spécialisées auront accès à des clichés de la Terre.

Lire aussi : Cameroun : Agropad permet d’irriguer son champ par SMS

« Ce contrat est probablement financé pour le compte du Maroc par les Emirats arabes unis », révèle le site SpaceFlight Now.

Après l’Afrique du sud et l’Égypte, le Maroc sera le troisième pays africain à avoir un satellite de reconnaissance militaire.

Epiphanie Aziagblé

Ethiopie : A nous l’espace !

Tout comme le Nigeria ou récemment le Ghana, l’Éthiopie compte mettre en orbite un satellite d’ici 2019. Le projet est exécuté par des ingénieurs éthiopiens avec l’aide de la Chine.

Lire aussi : Sénégal/ Paludisme : Un drone pour pulvériser les zones à risque

D’après nos informations, l’engin sera utilisé à des fins civiles en l’occurrence pour les prévisions météorologiques. Les images obtenues permettront de leurs côtés d’avoir une idée plus claire de la carte du pays et ces différentes démembrements.

L’Ethiopie est décidé à donner un coup de main aux programmes nationaux en cours visant la réduction des effets de la sécheresse sur la vie des populations.

Lire aussiSénégal/ Paludisme : Un drone pour pulvériser les zones à risque

C’est une nouvelle page qui s’ouvre devant les pays africains.

Le Ghana a son satellite dans l’espace

Après le Nigeria, le Ghana devient le second pays d’Afrique occidentale à envoyer un satellite dans l’espace . Cela est rendu possible grâce au travail d’une équipe d’étudiants de All Nations University College (ANUC) à Koforidua, région Est du Ghana. Le satellite dénommé « Ghansat-1 » a été lancé vendredi avec succès. Il se  familiarise déjà avec les nuages.

Lire aussi :Qui est Mandla Maseko, le premier africain devant se rendre dans l’espace?

« Désormais, le gouvernement mènera plusieurs activités dans l’espace. Il enseignera à la prochaine génération comment utiliser cette nouvelle technologie au profit de ses activités régionales », a déclaré à la chaîne BBC le directeur de ce projet, Dr Richard Damoah.

L’équipe de Ghanasat-1 / crédit photo: DR

Le lancement du satellite est l’heureux aboutissement d’un projet scientifique ayant duré 2 ans. L’engin, construit au Ghana par trois jeunes ingénieurs a été lancé depuis la salle de contrôle de l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA).

« Ce satellite, poursuit le directeur du projet dispose d’appareils susceptibles de prendre des photos du Ghana et de fournir des informations sur ses zones côtières et son environnement ».
Le pays disposera donc de photographies de hautes définitions durant les 14 prochains mois.

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo  a félicité toute l’équipe de l’ANUC pour le lancement réussi du premier satellite du pays.

La révolution technologique est en marche en Afrique. Après le Ghana, à qui le tour?

Tech en Afrique