Rwanda : l’entrepreneuriat est désormais enseigné au lycée

Au Rwanda, l’entrepreneuriat est enseigné au lycée. L’idée pour les gouvernants est de réformer l’éducation afin de permettre aux apprenants d’être créateurs plutôt que demandeurs d’emploi.

Cette initiative concrétise l’idée selon laquelle Rwanda de Paul  Kagamé va former suffisamment les entrepreneurs capables de créer la richesse dans le pays les années prochaines.  

A cet effet, le Rwanda n’attend pas pour faire mettre à la disposition des élèves les moyens nécessaires pour une formation pratique.

‘’Dans la salle de classe, les pupitres de bois ont été poussés contre les murs et les élèves, assis en groupes, froncent les sourcils, concentrés sur leurs calculs. Elias Hagen mana arpente la salle, blouse blanche impeccable. Il glisse une explication par-ci, un coup d’œil par-là, pointe une erreur au passage, avant de reprendre la main d’une question lancée à la cantonade : « Un budget, c’est quoi ? » A l’étroit dans son uniforme vert et beige, une jeune fille avance timidement sa définition : « C’est élaborer un plan. » Son voisin complète : « C’est connaître ses revenus et ses dépenses. »’’, a rapporté le journal le Monde dans un reportage.

Selon le journal, dans ce lycée du district de Rwamagana, à 50 km à l’est de Kigali, l’entrepreneuriat est enseigné au même titre que la géographie ou les mathématiques.

Pour développer ce pays, le président Paul Kagamé s’est tourné vers l’entrepreneuriat. Cette pratique a du moins marché, car le Rwanda ne peut se contenter de la mise en place des usines dont cette de fabrication du téléphones Android.

Depuis 2016, le programme scolaire du pays est aussi basé sur les compétences pratiques pour préparer les élèves du secondaire à la réalité du monde du travail et leur donner les outils pour être des « créateurs d’emploi » plutôt que des « demandeurs d’emploi », écrit le Monde.

Ce concept est selon le Monde est cher au président Paul Kagamé, qui a fait de l’éducation l’un des piliers de son programme de développement et de transition vers une « économie fondée sur la connaissance ».

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Liquid Telecom lance une fibre «ultra-rapide» au Rwanda

Liquid Telecom Rwanda a annoncé le lancement officiel de «Liquid Home» – qui est, selon la société, un haut débit ultra rapide et abordable.  «Avec Liquid Home, les utilisateurs bénéficient d’un accès Internet haut débit illimité, de réductions de prix importantes et d’une installation gratuite sur tous nos forfaits. Cela inclut des options riches en fonctionnalités pour les consommateurs les plus exigeants », explique Alexis Kabeja, PDG de Liquid Telecom au Rwanda.

«En facilitant la connexion d’un plus grand nombre de foyers au réseau haut débit le plus rapide et le plus fiable, Liquid Telecom a établi une nouvelle référence en matière de connectivité Internet abordable alignée sur l’agenda numérique du gouvernement.» poursuit-il.

Grâce à Liquid Home, les personnes vivant dans des zones résidentielles sélectionnées de la ville de Kigali pourraient bénéficier de:

  • Connectivité Internet accessible 24h / 24 et 7j / 7 sur le réseau de fibre de Liquid Telecom
  • Données illimitées sur tous les packages avec installation gratuite de fibre
  • Un choix de vitesses de téléchargement allant jusqu’à 150 Mbps
  • Appels vocaux clairs sur l’infrastructure de fibre de Liquid Telecom
  • Haute qualité de service avec un portail en ligne dédié et une équipe de support client locale

 «Le Rwanda est l’un des pays africains à la croissance la plus rapide dans le domaine des TIC, avec plus de nos citoyens que jamais utilisant Internet.»

«Liquid Telecom joue un rôle clé pour stimuler la pénétration d’Internet et réduire la fracture numérique en offrant une connectivité Internet à large bande plus rapide, fiable et abordable à un plus grand nombre de personnes alors que le gouvernement du Rwanda continue de faire avancer l’agenda des TIC», a déclaré Sam Nkusi, président de Liquid Telecom Afrique de l’Est.

Le Rwanda accueille le premier concours de vol de drones d’Afrique

Le Rwanda est en passe de devenir le premier pays africain à accueillir une compétition mondiale de vol de drones.

Surnommée Lake Kivu Challenge, la compétition – qui doit avoir lieu du 8 au 16 février dans le district de Karongi dans la province de l’Ouest – cherche à présenter la dernière révolution et les tendances des drones.

Il se concentrera sur la technologie des drones électriques à capacité d’atterrissage vertical ou d’atterrissage court, à faible coût et capable de vols à haute fréquence, selon les organisateurs. L’événement se tiendra en marge de l’Africa Drone Forum 2020.  

Le concours, selon les organisateurs, sera le premier du genre à se tenir en Afrique et devrait aider à combler le fossé entre la technologie disponible, les cas d’utilisation africains et les aspects de sécurité de la mise en œuvre de services à haute fréquence qui peuvent faire une différence dans les régions isolées. communautés de la région.

«La compétition de vol du Lake Kivu Challenge (LKC) attirera des équipes mondiales de drones pour concourir sur des problèmes du monde réel dans trois catégories, à savoir le prélèvement d’échantillons en laboratoire et la livraison de colis d’urgence, et trouver, évaluer grâce à la cartographie des actifs ruraux», a la déclaration publiée par la Rwanda Civil Aviation Authority se lit en partie.

Parmi les concurrents, les experts sélectionneront les services de drones électriques à décollage et atterrissage verticaux (e-VTOL) les mieux adaptés aux cas d’utilisation à longue distance définis en Afrique.

«Les équipes de drones gagnantes recevront près de 400 000 $ en espèces en plus de la possibilité de recevoir des contrats pilotes avec diverses agences pour démontrer la prestation de services.»

Le concours, selon les responsables, est conçu pour repousser les limites et démontrer l’état actuel de la technologie des systèmes d’avions sans pilote (UAS) à longue portée pour les marchés africains.

Le défi devrait voir plusieurs experts qui ouvrent la voie à la technologie des drones aider à ouvrir et à tester l’esprit des ingénieurs, des régulateurs, des entrepreneurs et des investisseurs.

Selon les organisateurs, cela permettrait de promouvoir le ciel au-dessus de l’Afrique en tant que ressource et technologies précieuses pour aider à construire des infrastructures durables.

Forum des drones africains

Pendant ce temps, Africa Drone Forum 2020, dont l’objectif est de montrer comment les drones peuvent être utilisés pour tout, de la livraison de fret à l’intervention d’urgence, démarre la semaine prochaine. Il se déroulera du 5 au 7 février.

Le forum, qui réunira des personnalités éminentes de la technologie des drones du secteur privé et des régulateurs de l’espace aérien pour discuter de ce qui est possible pour l’avenir des drones en Afrique, est le résultat de la collaboration entre le gouvernement du Rwanda et le Forum économique mondial (WEF) .

Avec New Times

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Rwanda : Des drones pour éradiquer le paludisme

Pour éradiquer le paludisme du quotidien des populations, le Rwanda a opté pour des drones, utilisés comme moyen de lutte. Le gouvernement rwandais a entamé le déploiement de drones conçus localement pour lutter contre le paludisme.

Le gouvernement a commencé à pulvériser des insecticides sur des sites de reproduction de moustiques à l’aide de drones. Dans sa déclaration, le chef de la division paludisme du Centre biomédical du Rwanda affirme que les drones seraient chargés de 10 litres d’un insecticide qui tue les moustiques à leur stade larvaire.

« Les drones vont soutenir les efforts de lutte déjà en cours et qui comprennent des moustiquaires et des pulvérisations des habitations pour lutter contre les anophèles qui propagent le paludisme », a affirmé Aimable Mbituyumuremyi.

« Maintenant, nous voulons aussi combattre ces moustiques à partir de leurs sources. Les drones vont pulvériser une sorte de larvicide, qui tue ce type de moustiques », continue-t-il.

Le directeur général de Charis Unmanned Aerial Solutions, Eric Rutayisire Muziga, explique que : “Les drones peuvent être utilisés à la fois pour faciliter la vie des personnes atteintes de la maladie, en livrant des médicaments aux patients, mais aussi pour prévenir la propagation du paludisme en repérant et en éradiquant les moustiques qui le transmettent.

Un drone facilite le survol d’une quarantaine d’hectares en 16 minutes. L’analyse des vidéos et la cartographie des zones infestées sont réalisées en quelques heures, le traitement insecticide peut rapidement avoir lieu par la suite”, a-t-il précisé.Actuellement, 3,9 millions de personnes environ ont été diagnostiquées avec le paludisme entre 2018 et 2019, selon le Centre biomédical du Rwanda.

La pulvérisation massive de moustiques cible des zones spécifiques où les cas sont les plus nombreux. Ce produit serait sans danger pour l’homme, la femme et l’environnement.

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Rwanda : La Russie va construire un  centre pour la technologie nucléaire

La Russie et le Rwanda ont signé un accord pour la construction du premier centre de science et la technologie nucléaire au Rwanda avec la participation de ROSATOM. La cérémonie de signature a eu lieu au Forum économique Russie-Afrique.

L’accord de construction du premier Centre rwandais pour la science et la technologie nucléaires (CNST) a été signé par le directeur général de ROSATOM, Alexey Likhachev, et le ministre rwandais de l’Infrastructure, Claver Gatete.

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Le CNST deviendra une plate-forme moderne pour mener toute une série de recherches scientifiques et d’applications pratiques des technologies en lien avec le nucléaire. Il permettra la production de radio-isotopes pour une utilisation généralisée dans l’industrie et l’agriculture ainsi que dans les soins de santé, abordant ainsi le problème de l’absence de traitement du cancer. 

En outre, le Centre facilitera l’analyse de la composition des éléments en minerais et minéraux et des échantillons environnementaux, formera du personnel local hautement qualifié pour l’industrie nucléaire, contribuera à la recherche sur les technologies numériques et bien d’autres.  

La CNST devrait comprendre un réacteur de recherche polyvalent à refroidissement par eau d’une capacité maximale de 10 MW. Il sera équipé des laboratoires, des systèmes et des unités fonctionnelles nécessaires pour un fonctionnement en toute sécurité.

Rwanda : RWASAT-1 sera mis en orbite en novembre 2019

La ministre de l’Innovation et des TIC, Paula Ingabire, a annoncé le placement en orbite du RWASAT-1 en novembre 2019. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse coorganisée par l’Autorité des services publics du Rwanda (RURA) et l’ambassade du Japon au Rwanda.

Le RWASAT-1, est issu d’un partenariat entre le Japon et le Rwanda. Ce partenariat signé le 9 mai 2018, a été propulsé dans l’espace le 24 septembre dernier, vers la Station spatiale internationale (SSI).
Le 28 septembre, le cargo qui stocke RWASAT-1 a été capturé par le bras robotique de la SSI, dans l’attente de l’alignement du satellite sur l’orbite sélectionnée.

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Le RWASAT-1 est un CubeSat de 10 cm sur 10, pesant pas plus de 1,2 kg, officiellement présenté le 16 mai 2019 au Transform Africa Summit. Il a été transporté par une fusée lancée depuis le centre spatial Tanegashima de l’agence aérospatiale nippone (JAXA).

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Cet appareil est destiné à la recherche spatiale. Il aidera le gouvernement à surveiller les ressources en eau, des catastrophes naturelles ; en agriculture et en météorologie. Il collectera des données dans le ciel, grâce aux deux caméras multispectrales embarquées. Ces données seront ensuite transmises aux centres de contrôle au sol, où elles seront alors utilisées pour la prise de décisions éclairées.

Raheem Geraldo

Rwanda :Des kiosques pour recharger 80 téléphones simultanément

Henri Nyakarundi, un jeune informaticien a vulgarisé des Kiosques solaires mobiles dans les rues de Kigali, au Rwanda. Ces kiosques permettent aux passagers de recharger rapidement leurs smartphones.

Nyakarundi a remarqué que bien que beaucoup de gens avaient des téléphones portables, ils avaient souvent du mal à les recharger.
Ainsi, l’entrepreneur a conçu un kiosque à énergie solaire qui peut être remorqué par un vélo et qui permet de charger simultanément jusqu’à 80 téléphones.

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Cette invention est alimentée à l’énergie solaire et recharge les téléphones cellulaires puis connecte les communautés. Elle vise à créer des milliers d’emplois à travers l’Afrique. Les passagers peuvent recharger un téléphone en payant une somme forfaitaire et plus loin, bénéficier de quelques minutes de connexion Wi-Fi.

Nyakarundi a son propre entreprise, African Renewable Energy Distributor (ARED). Elle opère sous un système de microfranchise qui loue les kiosques aux agents. Ces derniers gagnent de l’argent en chargeant et en vendant des accessoires tels que le crédit mobile, les certificats gouvernementaux et l’électricité prépayé.

Actuellement, 25 kiosques sont en activité au Rwanda. Ils sont dans les zones rurales où la population dépend des téléphones portables pour communiquer et recevoir et envoyer de l’argent. Mais, Nyakarundi a déclaré qu’il est maintenant prêt à passer sérieusement à l’échelle supérieure. Il prévoit avoir entre 600 et 800 kiosques en place au cours des deux prochaines années

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Henri Nyakarundi a grandi au Burundi jusqu’à ce que la guerre civile force à nouveau la famille à partir. Aux États-Unis, Nyakarundi a étudié l’informatique à l’Université d’État de Géorgie.

Raheem Geraldo

Rwanda : Le paiement de Mara phones peut être échelonné sur deux ans

Paul Kagame, le président rwandais a inauguré l’usine de fabrication de smartphones du groupe Mara. Mara phones compte produire plus de deux millions de smartphones qui seront accessibles à crédit sur une période de deux ans.

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Pour permettre à la population d’accéder à ces Smartphones « Made in Rwanda », Mara Phones s’est associée à des banques et à des entreprises de télécommunications du pays. Il a créé un modèle financier qui permettra aux utilisateurs de payer leurs téléphones à crédit, sur une période de 2 ans.

En réalité, pour ce qui est des prix normaux, ces smartphones coûteront entre 120 et 170 dollars et seront munis d’un espace de stockage conséquents. Des mises à jour de la version Android seront disponibles, grâce à une collaboration avec Google.

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Deux modèles de smartphones sortiront de cette nouvelle usine de smartphones. Il s’agit du Mara X et du Mara Z.

Le Rwanda est en partenariat avec le groupe Mara. Ainsi, l’usine se trouvant à Kigali et Mara compte lancer la deuxième usine de fabrication des smartphones en Afrique du Sud à la fin de ce mois. Les Smartphones du groupe Mara seront les premiers conçus entièrement en Afrique.

Raheem Geraldo

Rwanda : Trois élèves combattent la corruption avec une application

Trois élèves rwandais ont développé une Application Anti-Corruption (ACAP). Cette application permet de documenter directement les cas de corruption pour que les autorités affiliés puissent réagir spontanément.

Monica Kirabo, Angela Izi Nkusi et Odile Abimana sont des élèves de l’école Gashora Girls Academy. Elles ont développé cette application anti-corruption pour aider à amoindrir un fléau qui croît dans leur pays et à l’extérieur de leur pays.

Cette idée innovante leur est venue après avoir entendu parler d’une histoire de corruption impliquant une victime innocente et un policier. Il y a de cela deux ans, un ami leur a raconté l’ histoire selon laquelle, son père qui n’a commis aucune infraction et n’a enfreint aucune règle, a été arrêté par un policier qui lui a demandé un pot-de-vin.

Touchées, elles ont voulu mettre au point un système pour dénoncer ce fléau dont le père de l’ami a été victime. Ainsi, elles se sont réunies et ont décidé de développer une application baptisée ACAP (Application anti-corruption).

ACAP rend le combat contre la corruption plus facile. Elle permet de déposer des plaintes et de signaler des cas de corruption qui seront ensuite prise en compte par les autorités du domaine.

L’objectif est de sauver le Rwanda pourquoi pas l’Afrique en permettant aux citoyens d’accéder à la justice. Elles auront à travailler avec les autorités compétentes pour que l’application soit opérationnelle.

ACAP s’ajoute à d’autres applications anti-corruptions qui existent déjà dans le pays. Par exemple, Transparency International Kenya a développé l’Action for Transparency App (A4T App). C’est une application qui permet aux kényans de signaler les cas de corruption à partir de leur téléphone portable.

Raheem Geraldo.

Irembo remporte le prix mondial de l’innovation ITU Telecom

Irembo, une entreprise technologique rwandaise qui numérise des services publics, a été honorée sur le plan international. Elle a reçu le Prix mondial ITU Telecom du meilleur modèle commercial parmi 150 petites et moyennes entreprises (PME) mondiales participantes. 

La reconnaissance survient dans un contexte où l’entreprise a lancé son service d’obtention de casier judiciaire en ligne. Initiative de l’UIT (agence spécialisée des Nations Unies pour les technologies de l’information et de la communication), ce prix est attribué aux PME pour leurs solutions les plus prometteuses.

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« Irembo est reconnaissante à l’UIT de voir dans le forum des PME et des entreprises axées sur l’innovation des acteurs géants de la technologie. Nous sommes très honorés de recevoir le prix mondial de l’UIT en reconnaissance de notre contribution au Rwanda dans la mesure où nous continuons à améliorer les services fournis aux citoyens par les gouvernements en Afrique », se réjouit Pierre Kayitana , Directeur des opérations, Irembo.

Grâce à IremboGov, plus de 8 millions de Rwandais et d’étrangers ont pu accéder aux services publics en ligne apprend-on. À l’heure actuelle, Irembo s’emploie également à restructurer ses services afin d’améliorer l’expérience utilisateur et avoir davantage de services en ligne.