Orange Burkina Faso veut augmenter ses tarifs, le gouvernement dit non

Orange Burkina Faso veut augmenter les tarifs de connexion internet et des services voix. Elle l’a fait savoir à travers à travers un communiqué publié quelques jours plus tôt.

Orange Burkina Faso annonce un réajustement de ses tarifs à la hausse à partir du 17 février 2020. Elle l’explique par la pression fiscale exercée par l’État du Burkina Faso.

« Ce réajustement tarifaire fait suite à l’entrée en vigueur de la loi des finances pour l’exécution du budget de l’Etat exercice 2020, qui augmente le taux de la taxe spécifique sur les entreprises de télécommunication à 7% du chiffre d’affaires réalisé par chaque entreprise » explique la société.

Dans un tweet diffusé , le Premier ministre du Faso s’est montré ferme. Il dit ne pas comprendre une telle augmentation de tarifs, balayant du revers des mains cette décision d’augmentation, obligeant l’opérateur Orange Burkina Faso a la mettre dans ses tiroirs.

L’adoption de la loi de finance ne saurait être selon lui, un argument suffisant pour décider d’une augmentation des tarifs de façon unilatérale.

« Le communiqué de Orange relatif à l’augmentation des tarifs est inacceptable. Les débats opérateurs de téléphonie/ARCEP sur la question sont antérieurs à la loi de finances 2020 et font l’objet d’une étude.

Le gouvernement n’acceptera aucune augmentation avant les conclusions », a écrit le premier ministre sur son compte Twitter.

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Burkina Faso : Orange veut augmenter les tarifs des services Internet et voix

Orange Burkina fait une annonce qui risque de faire grincer les dents des clients de la société Orange qui se plaignent déjà de la qualité des services notamment de la 4G. Dans une correspondance, en date du 30 janvier 2020, adressée à ses clients, Orange Burkina annonce un réajustement général de ses tarifs de communication et de service internet, à compter du 17 février 2020.

« Ce réajustement tarifaire fait suite à l’entrée en vigueur de la loi des Finances pour l’exécution du budget de l’Etat exercice 2020 qui augmente le taux de la taxe spécifique sur les entreprises de télécommunication à 7% du chiffre d’affaires réalisé par chaque entreprise.
Il consistera en une augmentation tarifaire de l’ordre de 2.04% sur l’ensemble des offres et services que nous vous proposons. » déclare le  directeur général de Orange Burkina Faso, Cheikh Haidara.

Ce réajustement sera peut-être une aubaine pour la société d’offrir de meilleurs services à la hauteur des gains que cela lui rapportera.

« Tout en vous réaffirmant son engagement à toujours offrir les meilleurs services qualités prix, Orange rassure son aimable clientèle que ce réajustement tarifaire demeure un impératif dans la recherche d’un équilibre viable entre les besoins de ses consommateurs et la pérennité de ses actions. » Lit-on dans le message adressé. La société de télécommunications Orange, notamment Orange Burkina adresse un message à sa clientèle.

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MTN et Orange veulent révolutionner le Mobile Money en Afrique de l’Ouest

Les groupes télécoms Orange et MTN désirent fusionner leurs énergies pour rendre interopérables les transferts d’argent par Mobile Money dans la sous-région. Pour ce faire, ils ont sollicité, auprès de la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA), un accord pour la mise en place de la coentreprise de droits ivoiriens, baptisée « JVCO Mowali », qui s’occupera de ce volet.

L’interopérabilité des services Mobile Money s’explique par le fait que les abonnés des deux entreprises pourront envoyer de l’argent et acheter des services sans limitation sur la plateforme de l’autre, et ceci dans tous les pays ouest-africains. Cette solution qui est déjà tangible au niveau national dans quelques pays d’Afrique, surtout le Rwanda, Madagascar ou encore la Tanzanie, a été à l’origine d’une élévation du volume des transactions financières.

Suivant le règlement UEMOA du 23 mai 2002 lié aux procédures applicables aux ententes et abus de position dominante à l’intérieur de l’UEMOA, la Commission a demandé aux entreprises, aux régulateurs télécoms des différents marchés et aux Etats d’Afrique de l’Ouest de lui faire parvenir leur avis sur ledit projet dans un délai de trente jours.

À terme, l’objectif des deux opérateurs est d’ouvrir cette entreprise commune à d’autres acteurs du secteur, afin que le mobile money devienne un système de paiement universel en Afrique. L’interopérabilité immédiate de leurs services de paiement mobile concernera directement les 22 marchés africains où ces groupes sont présents et où ils totalisent plus de 100 millions de comptes clients, selon un rapport.

JVCO Mowali  fonctionnera comme une société de services, ouverte à tout fournisseur de mobile money, en Afrique, y compris les banques, les opérateurs de transfert d’argent et les autres fournisseurs de services financiers. En fin de compte, cette co-entreprise pourra accroître « l’usage des prestations de mobile money, auprès des utilisateurs et des commerçants », en permettant « le libre déplacement des flux de mobile money entre les comptes, quels que soient le pays et l’opérateur ».

 

crédit photo : Lemobileaukmer

 

AHLIN ACCROBESSI

Afrique de l’ouest : Orange et MainOne veulent améliorer la connectivité

L’opérateur Orange renforce ses infrastructures pour améliorer la connectivité en Afrique de l’ouest.  Orange s’engage à investir dans le câble sous-marin de MainOne sur la côte de l’Afrique de l’Ouest. La société compte ainsi renforcer sa position au sein de l’écosystème de télécommunication africain.

Les deux entreprises se disent heureuses d’avoir pu trouver un point d’entente, la signature d’un contrat. Pour ces deux entreprises, il est aujourd’hui question de fournir une connexion internet de bonne qualité aux consommateurs. Ces dix dernières années, Orange poursuit une stratégie de positionnement en Afrique.

« L’ambition d’Orange sur les réseaux internationaux est à la fois de répondre aux besoins de nos filiales de disposer d’un accès fiable au réseau haut débit mondial et d’accroître notre leadership sur le marché international de la vente en gros de services de données. Ce partenariat avec MainOne nous permettra de renforcer notre présence, avec de nouveaux atouts importants en Afrique de l’Ouest, »  se réjouit Jérôme Barré, CEO Orange Wholesale & Réseaux Internationaux.

De façon concrète, cette vision amène Orange a confié ce chantier à sa filiale Orange Marine –qu’elle détient à 100 %- pour bien suivre le projet.  Il faut dire que MainOne possède déjà un câble sous-marin d’une longueur de 7000 km depuis l’année 2010 avec des stations d’atterrissement au Nigeria, au Ghana et au Portugal. Le prochain défi sera de faire installer de nouvelles branches et stations d’atterrissement. Ces derniers passeront de Dakar au Sénégal à Abidjan en terre ivoirienne. Le projet d’après le partenariat pourrait être effectif d’ici juin 2019.

« L’essor de nouveaux services numériques en Afrique a joué, ces dernières années, un rôle crucial dans le développement social et économique. Les réseaux de meilleure qualité et les équipements aux prix plus abordables permettent de faire tomber les barrières qui freinent l’accès à nos services. C’est dans ce contexte qu’Orange, dans le cadre de sa stratégie multi-services, cherche à se positionner en tant que partenaire clé de la transformation digitale du continent. Grâce à ce nouveau partenariat, Orange garantira et améliorera l’accès direct à des services haut débit dans deux de ses pays les plus importants, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, » explique Alioune Ndiaye, Président-Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient.

A ce jour, Orange se trouve dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient. Au 30 juin 2018, sa base comptait  plus de 119 millions clients.

 

Crédit photo : USTS

Côte d’Ivoire : Orange veut rassembler les amoureux de l’e-sport

Au mois de novembre 2018, la Côte d’Ivoire recevra pour la deuxième fois consécutive, le Festival de l’Electronique et du Jeu Vidéo d’Abidjan (FEJA).  Organisée par Paradise Game en collaboration avec Orange Côte d’Ivoire, ce rendez-vous rassemble des acteurs de l’industrie du Jeu vidéo en Afrique de l’Ouest.

Du 23 au 25 novembre 2018, Abidjan sera la capitale africaine du jeu vidéo. Le FEJA Orange 2018 est « le plus grand événement eSport d’Afrique et conviera les meilleurs gamers, les amateurs, passionnés et professionnels de l’industrie du jeu vidéo de 10 pays d’Afrique », affirme le comité d’organisation.

Bien avant le début des hostilités en novembre prochain, des tournois qualificatifs du FEJA Orange 2018 auront lieu du  22 septembre au 22 novembre 2018 en Côte d’Ivoire de même que dans les pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Ghana, Guinée Conakry, Mali, Nigéria, Sénégal, Togo. Les inscriptions ont commencé depuis ce 12 septembre 2018 sur ce site .

Au menu de ces trois jours de festival, les phases finales des tournois d’eSport (football, sport de combat, jeux mobiles), des conférences et workshops, des expositions, des animations et jeux, égayeront le public. Ces activités sont orientées  Gaming et l’innovation technologique. Le Palais de la Culture d’Abidjan va se muter en paradis du jeu vidéo.

Création d’emplois

Le FEJA Orange 2018 porte le sceau de la création d’emplois. Contrairement à ses débuts, l’industrie du jeu vidéo offre des opportunités et génère de la richesse à travers la naissance de métiers tels que Game designers, Programmeurs, Pro-gamer, entre autres. C’est dans cette lancée que l’édition de cette année sera centrée sur la création de jeu et surtout les moyens de monétisation existants.

 « Le jeu vidéo est la première industrie culturelle au monde et génère près de 100 Milliards de dollars. L’Afrique ne représente que 1% de ce secteur. Il est donc crucial de promouvoir les métiers du jeu vidéo auprès des femmes et des hommes, afin de créer de l’emploi et des opportunités pour la jeunesse Africaine », Sidick Bakayoko, Founder and CEO de Paradise Game.

Paradise Game est une entreprise basée en Côte d’ivoire et dont l’ambition est de créer la plus grosse communauté de gamers en Afrique et de lui offrir des événements inédits, des salles de jeux de dernière génération, et des contenus multimédia (divertissement, e-Learning, etc.). La promotion des créateurs de jeux « made-in-Africa » sur le marché local et sur la scène internationale fait partie de ses priorités.

 

 

Côte d’Ivoire : Ce qu’il faut retenir de la portabilité

Portabilité. Ce mot fait la une des journaux et fait couler encres et salives. En Côte d’Ivoire, il est désormais possible de changer d’opérateur sans pour autant changer de numéro.  Vous pouvez passer d’un opérateur dont les offres frisent la monotonie à un autre qui vous paraît plus intéressant.  Voici ce qu’il faut savoir de cette notion de « portabilité ».

Depuis ce 03 septembre, la portabilité mobile est une réalité en Côte d’Ivoire. Les 32 millions d’abonnés que se disputent Orange, MTN ou MOOV sauront plus volatiles que jamais. Chacun a désormais la possibilité d’aller et de venir, de changer d’opérateurs au besoin. C’est sans contrainte en plus !

Pour s’y prendre, il faut être un abonné actif c’est-à-dire avoir émis ou reçu au moins un appel voix ou Sms, ou s’être connecté au moins une fois au service data durant les trois (03) derniers mois .De même, le portage ou le changement d’opérateur ne peut se faire que s’il y a un espace de 60 jours calendaires entre le premier et le second. En termes simple, il faut qu’il y ait un écart de 60 jours entre votre changement de réseau et le second.

Quant aux conditions à remplir, il faut que l’abonné en question  soit bien identifié, conformément à la réglementation en vigueur (décret n°2017-193 du 12 mars 2017)  et aussi n’avoir  aucun impayé auprès de l’opérateur dont il se sépare. Cela signifie qu’il ne faut avoir souscrit à aucun service à crédit auprès de son ancien opérateur avant la prise de décision de virer de bord.

Autre point important, un abonné peut se faire porter autant de fois qu’il le souhaite autrement dit changer d’opérateur comme bon lui semble à condition qu’il remplisse les conditions. Le délai de portage est de 24 h.

Il faut aussi noter que le service de portabilité est gratuit. Néanmoins, l’opérateur qui vous donne sa carte SIM peut exiger un montant forfaitaire. Notons que les clients d’origine et ceux portés sont sur un même pied d’égalité et bénéficient des mêmes tarifs et autres services.

L’Afrique du Sud, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, la Tunisie, le Sénégal et le Cameroun sont quelques pays africains  où la portabilité est une réalité.

 

Orange cherche des entrepreneurs sociaux en Afrique

La 8e édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) est déjà relancée. L’opérateur Orange part dénicher de nouveau les meilleurs projets en Afrique.Chaque année, le prix de l’entrepreneur social récompense des projets innovants basés sur les Technologies de l’information et de la communication.

L’une des conditions de participation exige que les projets puissent améliorer les conditions de vie des populations d’Afrique et du Moyen-Orient que ce soit dans le domaine de l’éducation, la santé, l’agriculture, le  paiement mobile ou encore du développement durable.

Les pays concernés auront à organiser chacun à son niveau une phase de sélection  nationale.  Les projets soumis seront étudiés par une équipe du Groupe Orange et 3 lauréats seront désignés.

Une autre phase internationale permettra de mettre en lice 51 gagnants devant un jury international. Les  trois premiers recevront le grand prix POESAM.  Au mois de novembre 2018 , une cérémonie de remise de prix aura lieu lors des Africa Com Awards en Afrique du sud.

Trois  lauréats auront respectivement 25 000€, 15 000€ et 10 000€ en plus d’un accompagnement personnalisé par des professionnels de la création, et du financement des jeunes entreprises durant six mois.

Le  POESAM, il faut le rappeler, s’adresse aussi bien aux étudiants, entrepreneurs ou salariés âgés de plus de 21 ans et dont le projet a moins de trois ans.  La date limite du dépôt des candidatures est fixée au 31 mai 2018.

Botswana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Guinée Bissau, Guinée- Conakry, Madagascar, Mali, Maroc, Niger, République Centrafricaine,  République Démocratique du Congo, Sénégal, Tunisie, Jordanie, Libéria et Burkina-Faso sont les pays concernés.

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Afrique : CNED s’associe avec Orange pour l’e-Education

Bientôt les étudiants africains pourront avoir à leur disposition des contenus éducatifs issus des meilleures universités internationales grâce à Orange et au centre national d’enseignement à Distance (CNED). Ce centre  s’associe à Orange pour diffuser des contenus éducatifs sur smartphone en Afrique grâce à l’application MondoCned , téléchargeable gratuitement.

Orange finance les startups innovantes d’Afrique

Orange  vient de doter son programme de financement des startups Orange Digital d’un montant de 50 millions d’euros. Un nouveau créneau de financement vient d’être lancé avec pour cible l’Afrique.

A travers Orange Digital Ventures Africa, le Groupe entend appuyer financièrement les projets innovants early stage (stade précoce )  africains dans les domaines des nouvelles connectivités, de la fintech, de l’internet des objets, de l’énergie ou encore de la e-santé. Les startups concernées sont celles proposant des réponses concrètes aux différents enjeux fondamentaux  en Afrique.

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Le financement, selon le communiqué rendu public par l’entreprise, ne tient pas compte de la situation géographique. Autrement dit, ceux qui apportent une plus-value à l’Afrique depuis un autre continent ne sont pas oubliés.

Cette initiative n’est pas la première du genre. Elle vient renforcer la présence du groupe en Afrique avec Orange Fab en Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, BIG en Jordanie pour faciliter les partenariats avec les start-up ; le réseau d’incubateurs partenaires tel que  le CTIC à Dakar voire le Prix Orange de l’Entrepreneur Social pour récompenser les entrepreneurs sociaux en Afrique.

« Les nouveaux services et nouveaux business model en Afrique ont été dès le lancement d’Orange Digital Ventures une des thématiques d’investissement prioritaires de notre activité de corporate venture. Avec cette annonce, nous nous engageons encore un peu plus aux côtés de l’écosystème digital africain, qui porte comme partout et peut-être plus qu’ailleurs un enjeu de développement » note Pierre Louette, Directeur général délégué d’Orange et président d’Orange Digital Investment.

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