Internet World Stats/ Top 10 des pays les plus connectés d’Afrique

1 Internet World Stats a plus de 204 millions d’abonnés en Afrique. Il a publié le Top 10 des pays les plus connectés de l’Afrique.

Ce dernier classement date du 30 juin 2019. Internet prend de plus en plus d’ampleur et s’invite dans la vie et le quotidien des africains.

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Bien que l’Afrique souffre du manque d’infrastructures adéquates, 10 pays d’Afrique paraissent sur la scène internationale comme les plus connectés.

1- Kenya

2- Liberia

3-Tanzanie

4 – Seychelles

5 -Tunisie

6 -Mali

7 -Maurice

8 – Cap Vert

9- Maroc

10- Nigeria

Ces pays disposent aujourd’hui d’un bon niveau de connectivité grâce à la fiabilité des installations d’accès à internet.

Le Liberia doit cette étonnante performance à 4 millions de comptes Facebook pour une population totale de 4,9 millions de personnes.

Internet World Stats est un site Web international contenant des informations actualisées sur l’utilisation d’Internet dans le monde, les statistiques de population, les statistiques de médias sociaux et les données de recherche de marché Internet, pour plus de 243 pays et régions du monde.

Crédit photo : Iwaria

Roland ADJELE

Mali: Le Hackathon Code-moi dans 10 jours est lancé

La première édition de Code-moi dans 10 jours se tiendra du 16 au 25 août 2019 à Bamako. C’est  une initiative pour stimuler la créativité de la jeunesse en Afrique et récompenser les meilleurs Geeks du terroir. 

Code-moi dans 10 jours est organisée par Codesign, une startup de services en ingénierie informatique. Codesign est en partenariat avec Agetic (Agence des technologies de l’information et de la communication).   

Dix équipes de programmeurs seront au rendez-vous.  Elles seront emmenées à développer des applications. Chaque équipe est constituée au maximum de trois personnes. Les programmeurs débuteront leurs travaux dès le début du camp.   

Chaque application créée doit apporter une solution aux différents maux de l’Afrique occidentale en particulier et également à l’Afrique en général. Ces solutions doivent intervenir dans les domaines comme la santé, l’éducation, la société, l’économie, l’actualité, le multimédia, l’agriculture, la géolocalisation, la sécurité et le commerce.  

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Les trois équipes ayant conçu les meilleures applications recevront des prix lors de la cérémonie d’ouverture. Ces programmeurs ont l’opportunité de concrétiser leurs idées porteuses  de solution  au cours de ce hackathon.

Cette première édition veut valoriser le numérique et contribuer à  résoudre  les problèmes de l’Afrique en général et du Mali en particulier par le biais de la technologie.

Raheem Geraldo

Mali/ Coris Challenge : L’application Ekeneya occupe la première place

Fatoumata Diawara, une malienne âgée de 24 ans a remporté le premier prix du concours de la meilleure start-up organisé par Coris Bank à Bamako. En effet la start-up a créé une application mobile dénommée « Ekeneya » qui signifie « santé en ligne », pour géolocaliser les structures de santé. 

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Cette idée lui a valu une récompense de 2,5 millions de FCFA de la part de Coris Bank. «  C’est un honneur et privilège que la banque nous a donnés. Nous comptons avec ce prix améliorer notre service ekeneya », a déclaré la lauréate lors de la réception du prix.

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Outre la fonction de géolocalisation des centres de santé de l’application,  elle gère un système de protection sociale qui permettra aux citoyens d’avoir accès au soin de santé à moindre frais.

Notons qu’Ekeneya donne des informations  sur presque  toute l’étendue du territoire national et est disponible sur playstore.

À l’endroit des jeunes africains la  lauréate Fatoumata souligne : « n’abandonnez jamais vos rêves et donnez-vous les moyens de les réaliser. Pour réussir retenez ces trois maximes: voir c’est savoir, vouloir c’est pouvoir, oser c’est avoir ».

Alexine Afaya

L’armée malienne veut tester des robots militaires à partir de 2020

Des Robots seront aux côtés des militaires français lors de la guerre au Mali en 2020.  En effet ceci a été envisagé après une expérimentation au centre d’entraînement aux actions en zone urbaine (CENZUB).  

L’armée de terre souhaite poursuivre ses tests avec une dizaine de robots lourds. 

La direction générale de l’armée (DGA)  a lancé un avis de marché pour une petite série de robots terrestres. Cet avis consiste à essayer une première expérimentation sur un théâtre d’opération extérieure dès 2020.

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Cette première expérimentation a été financée par l’agence de l’innovation de défense (AID). Cela a permis à plusieurs industriels de présenter les performances de leurs robots à roue ou chenillés au CENZUB face à des militaires français dans des conditions de combat.

Il faut noter que les forces américaines, chinoises et russes travaillent déjà à l’intégration d’unités robotisées armées, des systèmes armés autonome mais encore sous tutelle humaine. 

Alexine Afaya

Mali: la plateforme «GU-Poste» favorise l’accès aux transactions d’argent

Au Mali  ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré procédait en fin d’année dernière au lancement de la plateforme «GU-Poste» en présence du PDG de la Poste, Ibrahima Haidara et des opérateurs économiques. A travers cette plateforme de transaction d’argent , le but visé est de répondre aux nécessités des citoyens afin de diminuer la pauvreté dans les zones urbaines et rurales.

« Grâce aux efforts conjugués du gouvernement, des populations et des partenaires, la plateforme contribuera au recul de la pauvreté, à favoriser l’égalité des chances tant les milieux urbains et ruraux en matière d’accès aux transactions d’argent » a déclaré Ibrahima Haidara.

Pour le PDG de la Poste, il s’agit aussi d’assurer aux ménages et aux communautés déshéritées, un meilleur accès aux prestations socioéconomiques de base d’une part, et de procurer des occasions de génération de revenus aux jeunes nécessiteux et vulnérables d’autre part».

Quant au ministre Arouna Modibo Touré, il a garanti que son département ne ménagera aucun effort pour satisfaire les exigences des citoyens. La plateforme « GU-Poste » qui s’inscrit aussi dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’inclusion financière au Mali mettra en valeur l’écosystème de l’économie nationale.

Pour rester compétitif et renforcer sa présence à travers le monde, la poste doit s’accommoder à la transformation rapide du contexte international et augmenter sa visibilité à l’échelle nationale et mondiale, en misant entre autres sur des appareils numériques. En outre, la plateforme financière GU-Poste comprend une cellule permettant d’exciter les différentes activités économiques et de mettre en lumière leurs expertises et projets en cours, a affirmé le ministre avant d’estimer que « la plateforme est un instrument très intéressant pour faire rayonner les talents d’ici, surtout celui des acteurs émergents de notre économie. C’est dans un esprit de collaboration que la plateforme GU-Poste sera mise au profit de la croissance du secteur postal et de notre économie nationale. »

Crédit photo : Maliactu

 

Ahlin ACCROBESSI

 

Mali: Le gouvernement autorise la Sotelma à déployer la 4G

La société des télécommunications du Mali, opérateur historique du pays et succursale du groupe Maroc Telecom, peut à l’avenir étendre un réseau 4G dans le pays. Lors du conseil des ministres du 24 octobre dernier, le gouvernement malien a approuvé à cet effet le projet de décret portant autorisation de l’additif au cahier de charges de la licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications.

Le texte réglementaire, en plus d’étendre la licence de Sotelma à la 4G, définit les engagements de couverture en 4G ainsi que celles relative à la qualité du service. Le gouvernement malien a décidé d’octroyer la licence 4G à Sotelma dans un souci d’équité et de sain challenge sur le marché télécom national.

Il permet à l’opérateur historique de concurrencer avec Orange qui a été la première société télécom du pays à bénéficier d’une licence 4G. L’attribution avait été confirmée le 19 juillet 2017 lors de la session ordinaire du conseil des ministres dirigé par Abdoulaye Idrissa Maiga, le Premier ministre. En marge de cette réunion, Arouna Modibo Touré, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, a révélé le coût de cette licence chiffrée à 100 milliards Fcfa.

Au-delà de la durée, ainsi que des méthodes de cession, de suspension et de retrait de la licence, le cahier des charges d’Atel-SA a également reclassé les entreprises télécoms du régime B au régime C du code des investissements du Mali.

Selon le document de promotion des investissements, le régime B concerne les entreprises dont l’investissement est supérieur à 250 000 000 Fcfa et inférieur à un milliard de Fcfa hors taxes. Le régime C, lui, concerne les entreprises dont l’investissement est égal ou supérieur à un milliard Fcfa hors taxes et hors besoin en fonds de roulement. Ses avantages sont également plus importants que ceux du régime B.

L’organisation de la Sotelma  est une structure décentralisée du type fonctionnel avec comme organe central une direction générale à laquelle est rattachée le Secrétariat Général et 04 Directions techniques.

Crédit photo : Routeur 4G

Ahlin ACCROBESSI

TIC/ Huawei va accompagner le Mali

Le président Ibrahim Boubacar Keita –réélu récemment- du Mali peut revenir chez lui avec une offre pour les jeunes. En Chine, l’entreprise Huawei a annoncé vouloir doter les jeunes maliens de compétences numériques pour la réalisation du projet Mali Numérique 2020. Le président était vendredi 31 août dans les locaux de l’Institut de Recherche de Huawei situés à Beijing.

Un accord de formation a été signé entre Arouna Modibo Touré, le ministre malien de l’Economie numérique et de la Communication, et Li Jie, le président du Conseil de surveillance de Huawei.  Une note de la Présidence a précisé que cette rencontre a tourné autour du renforcement de la coopération dans le domaine des TIC et de la construction d’une ville intelligente au Mali. Le programme de formation en question est déjà présent dans beaucoup de pays africains. Il permet d’accorder des bourses à 10 jeunes qui rejoignent la Chine pour se former sur les nouvelles technologies.

Le président malien – qui vient d’entamer son deuxième mandat- s’est réjouit de la pertinence des technologies développées par le géant Huawei. Il n’a pas caché sa joie après avoir pu converser par visioconférence avec l’équipe de Huawei basée à Bamako. « Placer le Mali plus haut, plus fort et plus vite est ma conviction. Cela ne sera possible qu’avec le développement du numérique jusque dans nos villages, la construction d’infrastructures TIC, le numérique Mali 2020, la formation de davantage de talents numériques au Mali», s’est-il félicité.

De son côté, Huawei se dit apte « à accompagner le Mali dans son développement et à soutenir l’avenir de la jeunesse malienne. Le Mali a maintenu un développement économique rapide ces dernières années et a réalisé des progrès remarquables. Huawei est prête à compter sur le progrès des technologies de l’information et de la communication pendant de nombreuses années, en aidant le Mali à construire de bonnes infrastructures de TIC ».Ce sont là des affirmations de Li Jie.

 

Crédit photo : Pme-Pmi Magazine

Le Mali inaugure un centre de formation en robotique

Le Mali dispose depuis une semaine d’un Centre National Collaboratif de l’Education en Robotique, situé au sein de la cité universitaire de Kabala au sud de Bamako. Plus de 3000 élèves et enseignants seront formés chaque année à la robotique.

RobotsMali  va proposer des cours de robotique et de programmation tout comme des formations en intelligence artificielle, en électronique et en Internet des objets (IoT). Cette gamme de modules sera enrichie par des cours d’entrepreneuriat, marketing, design, et de  gestion de projets.

« On souhaite ainsi doter nos élèves  de toutes les compétences nécessaires au développement de solutions innovantes dans des domaines comme l’agriculture, l’industrie, l’ingénierie civile, la sécurité, ou encore la santé. Objectif : exploiter la technologie pour répondre aux plus grands défis liés au développement durable du Mali et du continent africain », soulignent les promoteurs de ce projet.

Il est prévu la formation  des enseignants venus des écoles primaires et secondaires à travers le pays et stimuler le génie local à travers l’organisation l’organisation de concours de robotique au Mali.

Ce peojet s’est concrétisé grâce au soutient du MESRS et avec le concours de nombreux partenaires, dont l’Association des Femmes Ingénieurs du Mali (AFIMA), l’Ecole Supérieure d’Ingénierie d’Architecture et d’Urbanisme (ESIAU), et l’Université des Sciences des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB).  L’UNESCO y a contribué à travers  l’achat d’une quarantaine d’ordinateurs, une centaine de kits robots et des drones.

Une première promotion de 24 étudiants représentatifs des meilleurs jeunes ingénieurs et scientifiques du pays sera formée dans les jours à venir.

 

Crédit Photo : Le Monde

 

Mali : Une direction nationale de l’économie numérique en perspective

Les députés maliens ont adopté en début de semaine dernière, un projet de loi portant création de la Direction nationale de l’économie numérique. Avec une majorité écrasante, la loi sur la création de la Direction de l’économie numérique n’a pas fait de remous. Elle est passée comme une lettre à la poste avec 118 voix pour, zéro abstention et zéro contre.

Le développement du numérique ne semble plus répugner aucun acteur. Chacun court désormais de gauche à droite pour se remettre à niveau, posséder des structures étatiques compétitifs et aussi pourvoyeuses d’emplois.

L’approbation d’un tel projet de loi à 100 % des voix démontre à suffisance la place qu’occupent les Technologies de l’information et de la Communication (Tics) dans le quotidien de chaque population. Il s’avère désormais crucial sinon urgent de se demander quoi faire pour permettre au plus grand nombre d’utilisateurs d’Internet de trouver satisfaction.

Selon les explications du ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré (photo), une telle loi est un nouveau départ pour le Mali. La naissance prochaine de cette direction contribuera à la coordination des actions renforçant la performance du Mali en matière de technologie.

La structure prendra également en charge l’élaboration des éléments de politique du secteur des technotechnologiesême, elle aura à prendre sous ses ailes les secteurs des postes, des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication.

La direction aura pour tâche de veiller au développement de l’économie numérique, en l’occurrence la mise en œuvre des actions de la politique nationale de développement de l’économie numérique, adoptée par le Gouvernement en février 2016.

Crédit photo : Mali Jet

Mali : Carte de presse numérisée

Au Mali, la nouvelle  carte de presse proposée aux médias n’est pas en papier. Elle est désormais numérisée par la commission d’attribution qui compte ainsi assainir le paysage médiatique et avoir un œil regardant sur l’exercice de la fonction de journaliste.

Selon les  raisons avancées par le  ministère de l’économie numérique et de la communication, il s’agit d’ «avoir un document sécurisé et aux normes internationales ». Les demandeurs doivent sortir d’une école de  journalisme reconnue par l’Etat ou encore ceux exerçant déjà le métier.

 La nouvelle carte se veut plus sécurisée, traçable et permettant à son  détenteur d’avoir accès aux informations, partout et en tout lieu. Un délai de  6 mois est accordé à toute la corporation afin de migrer vers ceux que certains appellent par « révolution numérique de la presse  ».

« L’objectif étant d’avoir un fichier fiable des journalistes au Mali », explique Alassane Diombélé, chargé de la communication au ministère de la communication et de l’économie numérique.

Décidément, le numérique ne finira pas sa conquête de si tôt.