Coronavirus : La Chine fait appel à la robotique et l’intelligence artificielle

Le Coronavirus ne doit plus se propager continuellement. La Chine est décidée à le contenir grâce à la technologie. Elle se fait accompagner par le géant de le tech Baidu ( équivalent de Google en Chine, ndlr).

L’intelligence artificielle et la robotique aident à protéger le personnel contre la contamination au Coronavirus. Elles  améliorent aussi son efficacité dans le suivi de la maladie, a déclaré à nos confrères de Sputnik Xu Canhao, de l’Institut d’informatique et de technologie à l’Université de Suzhou.

En termes de déploiement de dispositifs technologiques pour endiguer au maximum l’épidémie, il y a des robots  pour remplacer les hommes.

«Quant à la technique, l’utilisation de robots aide à empêcher la propagation de l’épidémie, les virus biologiques étant sans danger pour eux. Il peuvent remplacer les humains pour accomplir bien des travaux liés à la prévention et à la lutte contre la propagation de l’épidémie», explique l’interlocuteur de l’agence. Huawei et Huazhong élaboreraient en commun un vaccin contre le virus avec l’utilisation de l’intelligence artificielle.

Les robots réalisent des appels téléphoniques et aident à la prévention du coronavirus. Un système d’appels téléphoniques effectués par des robots permet d’interroger les habitants sur leur état de santé. Ces chatbots peuvent par exemple conseiller des patients à distance. 

L’empire du Milieu fait usage des capteurs infrarouges qui seraient à même de détecter des cas de coronavirus dans les aéroports et les gares.

Cliquez pour télécharger gratuitement Tech Mag Afrique numéro 3

Lire aussi : Burkina Faso : 6 milliards FCFA pour l’entrepreneuriat

L’intelligence artificielle pourrait prédire la mort

Une analyse de données réalisée par des chercheurs de Geisinger révèle qu’une intelligence artificielle pourrait prédire la mort. C’est ce que nous rapporte le prestataire de soins de santé en Pennsylvanie.

Les chercheurs ont fait analyser à une intelligence artificielle les enregistrements de près de 400.000 patients. Soit les résultats d’environ 1,77 millions d’électroencéphalogrammes.

Après analyses, les résultats démontrent que l’IA a été en mesure de prédire avec précision le risque de décès pour certains patients donnés dans l’année.

Lire aussi :La startup togolaise Dashmake gagne 10 000 dollars à Dakar

De cette analyse, il a été décelé des problèmes cardiaques que les cardiologues n’avaient pas encore identifié.

Soulignons que ces résultats ont été présentés au congrès de l’American Heart Association à Dallas le 16 novembre 2019.

Toutefois, le maître de conférence à l’Université Lyon 1 et membre du laboratoire CREATIS, Nicolas Duchateau, poursuit son travail sur ces questions d’intelligence artificielle en lien avec la santé cardiovasculaire.

Alexine AFAYA.

L’Université Yaoundé I accueillera un centre de formation en Intelligence Artificielle

L’Université Yaoundé I va abriter un centre de formation en intelligence artificielle.  Le projet est évalué à 1,3 milliard de FCFA.

Ce centre est destiné à former les étudiants ingénieurs dans divers domaines. Il sera le fruit de la collaboration entre l’université de Yaoundé I (UYI) et  Camtel.

Lire aussi : Togo : Une formation en rédaction web s’annonce pour fin août

Au moins 100 étudiants seront formés lors  de la première année de fonctionnement. 25% de ce nombre bénéficiera d’une bourse complète prise en charge par Camtel et l’Ecole polytechnique de Yaoundé. 

« Nous allons offrir à nos étudiants et enseignants, la possibilité de profiter entièrement des opportunités technologiques et scientifiques générées par l’activation numérique du centre d’innovation dans le domaine de l’intelligence artificielle de Camtel », s’est réjoui le recteur de l’UYI, Pr Maurice Sosso.

Les centres de formation en intelligence artificielle commencent par s’implanter ici et là. Après l’annonce d’un Master spécialisé au Rwanda, le Maroc ouvrira une école similaire

Top 3 des termes technologiques les plus recherchés en 2019

Chaque année, les internautes ont des termes technologiques sur lesquels ils aiment tout savoir. En 2019, l’intelligence artificielle, la blockchain restent des sujets de prédilection des internautes.

1-Machines autonomes

Les machines autonomes intéressent les internautes. Cette tendance s’explique par la capacité des machines à exécuter des tâches complexes. Ces dernières sont à priori difficilement réalisables par les Hommes. Les algorithmes s’en chargent.

Les internautes ont eu ces six derniers mois, une volonté de tester et accepter les machines autonomies c’est-à-dire intégrant une intelligence artificielle.

Ainsi, l’exécution des tâches se fait  indépendamment des personnes ou avec une participation humaine.

2-Réalité mixte

Le développement des plateformes technologiques comme Instagram et Snaphat modifient les interactions des internautes avec le monde réel. La réalité mixte, parfois appelée polyplexité, est perçue comme la fusion des mondes réel et virtuel pour créer de nouveaux environnements et visualisations dans lesquels des objets physiques et numériques coexistent et interagissent en temps réel.

3-Blockchain

La Blockchain ou chaines de blocs est comme un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Elle assure la transparence dans les processus et intervient dans des domaines comme les finances, l’éducation, les assurances, entre autres. Elle est aussi connue comme génératrices des monnaies électroniques telles que le Bitcoin, l’éthérum… Ces innovations technologiques modifient la façon d’appréhender le monde. Aussi faut-il tôt les comprendre.

Afrique : le Kenya est classé  premier en technologie IA

La plus récente étude du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) et d’Oxford Insights révèle que le Kenya est le premier pays d’Afrique à se préparer à l’adoption des technologies de l’Intelligence Artificielle (IA). Au niveau mondial, le Kenya se classe au 52e rang, laissant derrière un grand nombre de pays africains.

Le Kenya figure à la 52ème position mondiale, suivi de la Tunisie, de Maurice, de l’Afrique du Sud et du Ghana qui occupent respectivement les 54ème, 60ème, 68ème et 75ème places. Les autres pays africains qui figurent dans le Top 100 sont le Maroc, l’Ouganda, le Sénégal, la Tanzanie et le Rwanda, classés respectivement 80ème, 91ème, 93ème, 94ème et 99ème.

Les indicateurs pris en compte dans l’élaboration de ce classement incluent les lois sur la protection des données personnelles, l’existence d’une stratégie nationale sur l’IA, l’accès aux données publiques, la réalité de l’e-gouvernement, les compétences technologiques, la capacité d’innovation du secteur privé, le nombre de start-up orientées vers l’IA, et l’importance des TIC dans la vision future du gouvernement.

« Il existe déjà de nombreux exemples qui montrent que l’IA est appliquée à des problèmes locaux. Des sujets liés à la surveillance de la santé sexuelle et reproductive au Kenya à l’agriculture intelligente au Nigeria, en passant par le suivi de la pêche illégale en Afrique de l’Ouest par des drones équipés de l’IA, le potentiel de l’IA pour aider les solutions technologiques localisées est en émergence », a déclaré Isaac Rutenberg, le directeur du Centre for Intellectual Property and Information Technology Law (CIPIT) de la Strathmore Law School.

Selon le CRDI et Oxford Insights, l’IA a le pouvoir de transformer la manière dont les gouvernements du monde entier fournissent les services publics. Mais ils craignent des conséquences désastreuses du fait de l’adoption anormal de cette technologie à travers le monde.

« Les technologies de l’Intelligence Artificielle (IA) devraient ajouter 15 000 milliards de dollars à l’économie mondiale, d’ici 2030. Les gouvernements des pays du Nord sont mieux placés que ceux du Sud pour tirer parti de ces gains. Il existe donc un risque que les pays du Sud soient laissés pour compte par la prétendue quatrième révolution industrielle. Non seulement ils ne récolteront pas les avantages potentiels de l’IA, mais il y a aussi le risque que leur mise en œuvre inégale aggrave les inégalités mondiales », redoutent le CRDI et Oxford Insights.

Le seul robot humanoïde Pepper de l’Afrique se trouve en Côte d’Ivoire

Le seul robot humanoïde, Pepper présent sur le continent africain se trouve en Côte d’Ivoire. Développé par la société SoftBank Robotics, il est susceptible de reconnaître certaines émotions. Ces robots servent  dans les boutiques où ils sont chargés d’accueillir les clients, leur donner des informations et les distraire  le temps qu’ils soient servis.

En Afrique, le seul robot disponible a été retrouvé dans un bureau de la Côte d’Ivoire. Il possède une variété de tons et de registres de langues qu’il sélectionne et analyse en fonction du contexte et de son interlocuteur. La reconnaissance des émotions de l’interlocuteur est basée sur la détection des expressions faciales, du ton et du champ lexical employé.

« C’est le seul robot Pepper présent sur le continent africain. Il ressent vos émotions. Surtout quand tu le caresses sur la tête, sa réaction est : ‘Tu me chatouilles! ‘. Il mémorise et stocke les visages. Un de ses usages que je trouve très intéressant : si vous avez une réunion où vous ne pouvez pas être présent, Pepper peut se substituer à vous en reproduisant tous vos gestes et votre voix en temps réel alors que vous êtes chez vous à la maison », explique sur son compte LinkedInd , Edith Brou Blandon, digital manager et bloggeuse.

Pepper a déjà été adopté par de nombreuses enseignes au Japon, en Europe, aux Etats-Unis pour accueillir les clients de façon originale. Dans les entreprises, il est à même d’informer les visiteurs, de les orienter, de recueillir leur niveau de satisfaction ou encore de les divertir le temps qu’un vendeur se libère.

Par ailleurs, Pepper est disponible en tant que robot éducatif et de recherche pour les écoles, les collèges et les universités afin d’enseigner la programmation et de mener des recherches sur les interactions homme-robot.

Dans le but d’améliorer l’interaction et la reconnaissance des émotions, les robots Pepper partagent les données recueillies dans un système d’intelligence artificielle en cloud.

Pour rappel, les robots humanoïdes Pepper accueillent aujourd’hui, les visiteurs dans plus de 2 000 entreprises à travers le monde.

Google AI Impact Challenge, Africa Check parmi les lauréats

Parmi les 2 600 autres organisations à but non lucratif, entreprises sociales et institutions de recherche à travers le monde, Africa Check et trois autres partenaires, ont été choisis comme lauréat du Google AI Impact Challenge.

Le projet piloté par les collègues de Full Fact, basés en Grande Bretagne, est un ambitieux programme visant à utiliser l’intelligence artificielle pour transformer la lutte internationale contre la désinformation. Le projet a été exécuté en collaboration avec Africa Check, Chequeado, la première organisation de fact-checking d’Amérique Latine et l’Open Data Institute, co-fondé par l’inventeur du Web Sir Tim Berners-Lee et l’expert en intelligence artificielle Sir Nigel Shadbolt.

Full Fact, pionnier dans ce domaine, travaille sur le fact-checking automatisé depuis 2013. Depuis, avec Chequeado et Africa Check, il a mis en place des technologies utilisées à travers les trois continents (Europe, Amérique, Afrique) et œuvrent à les élargir à 50 organisations à travers le monde.

Aujourd’hui, le projet a été désigné comme l’un des 20 projets recevant un financement innovant de la part de Google.org et une assistance de la part d’experts en intelligence artificielle de Google.

« Au cours des cinq prochaines années, nous utiliserons ensemble l’apprentissage automatique afin d’améliorer considérablement le fact-checking à travers le monde, en collaborant avec des experts internationaux. Les finalités seront entre autres de définir comment l’intelligence artificielle pourrait transformer ce travail, de développer de nouveaux outils ainsi que de les déployer et de les utiliser », déclare Full Fact.

« Au bout de cinq ans, nous espérons que notre projet donnera aux citoyens et internautes la possibilité de placer leur confiance avec assurance, d’aider les compagnies digitales à prendre des décisions justes et bien informées, et de mieux faire comprendre aux décideurs politiques comment ils peuvent agir contre la désinformation tout en protégeant farouchement la liberté d’opinion », poursuit-il.

Le Google AI Impact Challenge donne à Google.org la capacité de financer les organisations qui utilisent l’intelligence artificielle pour faire face aux défis sociaux et environnementaux.

Full Fact, Chequeado, Africa Check et l’ODI vont se partager une allocation de 2 millions de dollars américains sur une période de trois ans.

Ils bénéficieront également du coaching de la part des experts en intelligence artificielle de Google ainsi que des crédits et de la consultance offerts par Google Cloud.

Lik Pc, l’ordinateur made in Togo est sur le marché

Lik Pc, l’un des premiers ordinateurs fabriqués au Togo a été lancé vendredi à l’auditorium de la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) au Togo.

Conçu par la société Liksoft, Lik Pc est doté d’équipements informatiques de la nouvelle génération de type tout-en-un. Il possède un écran léger, et une souris sans fil . Il ne dispose pas d’unité centrale et n’a pas besoin d’onduleur pour son fonctionnement.

L’ordinateur Lik Pc a été conçu par le jeune Togolais Malik Mouzou en collaboration avec la société Liksoft. De par sa faible consommation en énergie, l’ordinateur Lik Pc se positionne comme la solution pour travailler en réduisant les coûts en électricité.

L’ordinateur professionnel et personnel Lik Pc est conçu avec : un design élégant, avec une touche spéciale d’humilité.

Une faible consommation en énergie électrique et un support des systèmes d’exploitation professionnels de dernière génération (Windows 10, édition professionnel et édition familiale). Une aubaine pour les entreprises en quête de simplicité dans la productivité.

LIKSOFT est une entreprise togolaise de solutions d’optimisation des systèmes d’informations et d’innovations technologiques au service de l’émergence et du développement. Elle se donne pour vocation de promouvoir les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), l’économie numérique et l’intelligence artificielle en Afrique à travers ses services spécialisés dans les métiers du numérique et d’accompagner les entreprises à la transformation digitale.

« Par l’expérience et les certifications de son dirigeant, de ses consultants nationaux et internationaux, LIKSOFT pour l’Afrique, projette devenir une grande société  d’intelligence artificielle comme ses partenaires  tels que : Microsoft et les GAFA  ( Google, Apple, Facebook, Amazon ). Par ailleurs, ses ingénieurs nationaux, internationaux  et ses consultants allient une forte expertise technique à travers leur expérience à une excellente connaissance des processus et des enjeux auxquels sont confrontées les entreprises de nos jours dans divers domaines…», lit-on sur le site de l’entreprise.

 

Pc dispose des caractéristiques suivantes :

Système d’exploitation : Windows 10
Processeur : Intel® Core™ i5-3337 V, 1.80GHZ, 02 cores
Mémoire RAM : 08GB (extensible 32GB), 1600 MHZ
Ecran: 21, 5” – HD 1920 x 1080 pixels
Stockage: SSD 32Go + 1 TB SATA
Virtualisation: activée
Réseau: wifi, ethernet

Pour contacter la société LIKSOFT
E-mail: contact@liksoft.tg
Site web: www.liksoft.tg
Tel: +228 96981211

 

Daniel A.

Tanzanie : L’intelligence artificielle à la rescousse des éléphants

Un parc de Tanzanie s’est doté de mini-caméra intégrant l’intelligence artificielle pour protéger les éléphants des braconniers. La solution est proposée par l’organisation Resolve puis conçue par Intel.

Les éléphants du parc national du Serengeti en Tanzanie peuvent circuler en paix. Ils peuvent aussi dormir sans crainte. Des caméras ‘intelligentes’ proposées par Resolve, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la conservation des animaux dans le monde, sont posées au sein du parc.

L’intelligence artificielle en question a été développée par Intel. Elle est alimentée par une batterie d’une autonomie de plus d’un an et permet de mettre la différence entre des êtres humains, des animaux et des véhicules. Sa  grosseur équivaut à la taille d’un pouce humain.

Pour Eric Dinerstein, directeur de la biodiversité et de la faune pour Resolve, l’IA est un peu comme «sentinelle intelligente». Il a laissé entendre par le biais d’un communiqué que  «les caméras intelligentes vont aider les rangers du parc à repérer les braconniers et à les arrêter avant qu’ils tuent».

Resolve tire la sonnette d’alarme quant à la disparition préoccupante des éléphants. En moyenne, un éléphant d’Afrique est abattu toutes les quinze minutes.  Cette situation est essentiellement due aux actions des braconniers qui persistent dans le commerce juteux d’ivoire, pourtant répréhensible selon les pays.

L’organisation espère déployer le dispositif dans une centaine de réserves et de parcs en Afrique, en commençant par celui du Serengeti et de la Garamba.

Selon les experts, si le rythme de disparition des éléphants ne change pas positivement, il est sûr que dans les prochaines décennies, l’on en entende plus parler. L’organisation compte vulgariser l’utilisation du dispositif dans une centaine de réserves et de parcs en Afrique, en commençant par celui du Serengeti et de la Garamba.  En un mot, les quelque 100 000 éléphants qui existent actuellement sont menacés d’extinction d’où l’action de la technologie.

 

Crédit photo :Paris Match

Santé : Aymard Djadchin veut simplifier la gestion des hôpitaux avec Hospisoft

Pourtant inconnu du public camerounais, Aymard Djadchin vient de rejoindre le cercle étroit des pièces maitresses de l’entrepreneuriat comme Olivier Madiba, Rebecca Enonchong, Arthur Zang ou encore Arielle Kitio. Cet ingénieur en conception informatique est, en effet, le vainqueur du « We data Challenge », un concours organisé par LumenAi à l’Université de Pau en France. Cette compétition récompense les meilleurs projets portant sur l’intelligence artificielle.

Sa plateforme Hospisoft ambitionne d’automatiser l’administration d’un hôpital. Outre ce paramètre, l’application est dotée d’une intelligence artificielle qui participe à l’élaboration d’un diagnostic médical crédible. De manière concrète, la plateforme permet de guider efficacement les patients dans les hôpitaux, de leur entrée à leur sortie, en leur concevant automatiquement un dossier médical digital où seront inscrits leurs principes cliniques et autres informations administratives correspondantes à leur passage dans ce centre de santé.

L’intelligence artificielle dans le fonctionnement de cette application permet aux médecins de dresser des constats médicaux fiables et dépouillés de toute erreur. Grâce à cette création, l’entrepreneur camerounais veut bouleverser la gérance des hôpitaux au Cameroun, en Afrique et dans le monde. Une ambition noble pour ce pur produit du système éducatif camerounais.

Aujourd’hui, l’application Hospisoft est disponible dans certaines formations sanitaires des villes de Douala et Yaoundé. Rassuré, Aymard Djadchin ne compte pas dormir sur ses lauriers. « Nous envisageons couvrir toute l’Afrique centrale avec notre logiciel de gestion puis couvrir tout le monde entier avec l’aide au diagnostic » clame t-il.

Avec Universal Software, « nous devons devenir le modèle en matière de software en Afrique pour produire les meilleurs logiciels performants, souples et à la pointe de la technologie » ajoute l’ingénieur.

Le passionné adepte du travail et de l’esprit d’équipe recommande aux jeunes entrepreneurs de prendre conseil chez ceux qui ont déjà fait leurs preuves. Il les invite aussi à tirer toujours des leçons de leurs insuccès, de les changer en victoires et de ne jamais régresser face aux obstacles.

Crédit photo : Universal software

AHLIN ACCROBESSI