Facebook retire la mention  » C’est gratuit (et ça le restera toujours). »

Tout le monde se rappelle de cette mention  » C’est gratuit (et ça le restera toujours).  » qui s’affiche sur Facebook à chaque tentative de connexion. Elle a disparu en toute discrétion depuis quelques semaines.

Cette expression faisait office de message de bienvenue, voire de promesse. Il mettait les utilisateurs en confiance quant à la possibilité de payer des abonnements mensuels.

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A la place du mot  » Inscription « , il est désormais écrit :  » C’est rapide et facile.  » Ce changement est intervenu en début août. Il peut modifier la perception que les utilisateurs ont du réseau social.  » C’est gratuit (et ça le restera toujours) qui est effacé repose le débat de gratuité du service telle qu’affirmée tout le temps.

« Nous mettons régulièrement à jour nos produits, y compris la page d’accueil Facebook. Les gens pourront toujours utiliser gratuitement Facebook », a indiqué un porte-parole de l’entreprise. Il poursuit qu’il s’agit là d’une simple question d’esthétique.

Cette idée d’un Facebook payant a été évoqué en 2018 au temps fort des scandales de données personnelles. Mark Zuckerberg et ses équipes à en croire certains médias, travailleraient sur une version payante et donc sans publicité.

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« Il y aura toujours une version de Facebook qui sera gratuite. C’est notre mission de connecter les gens partout dans le monde et de les rapprocher. Pour ce faire, nous estimons que nous devons apporter un service que tout le monde peut s’offrir », avait rassuré le PDG lors de son audition par le sénat des Etats-Unis en avril 2018.

Facebook : Fuite des numéros de téléphone de 419 millions d’abonnés

Une nouvelle faille vient d’être révélée. Elle est signée par le média américain Techcrunh. Facebook a mal stocké les numéros de téléphone de 419 millions d’utilisateurs. Un souci technique de ses serveurs a été à la base de la fuite de ces données.

Ces numéros sont à la fois liés à des ID sur le réseau social mais contiennent aussi des données personnelles comme le nom, le pays de résidence ou le sexe. « Cet ensemble de données est ancien et semble contenir des informations obtenues avant que nous ayons apporté des modifications l’année dernière pour empêcher les gens de trouver d’autres personnes à l’aide de leurs numéros de téléphone » a déclaré un porte-parole du réseau social.

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Tout est revenu à la normale indique-t-il. C’est dire que « l’ensemble des données a été supprimé et nous n’avons trouvé aucune preuve que des comptes Facebook aient été compromis », tient à rassurer le collaborateur de Mark Zuckerberg.

Malgré les sanctions de plusieurs milliards infligées à Facebook chaque année, les fuites de données continuent de plus bel. Cette fois, les États-Unis, l’Asie du Sud-est et le Royaume-Uni sont les plus touchés. Rien n’exclut l’Afrique et le reste du monde.

Nigeria : Facebook et Digify Africa forment aux métiers du numérique

Pendant huit semaines, Facebook et son partenaire local Digify Africa ont formé 20 jeunes aux métiers du numérique.

Elles comptent créer une génération de talents numériques en Afrique par le biais de la formation annuelle de diplômés universitaires sélectionnés dans le marketing numérique.

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Il est question d’une formation intensive au marketing numérique animée par Digify Africa et soutenu par Facebook. Le programme a outillé 20 diplômés nigérians âgés de 20 à 30 ans, libre de tout contrat, afin de les orienter vers les métiers du numérique.

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Les modules de formation ont porté sur les compétences professionnelles ; les processus d’agence ; le marketing numérique ; l’analyse et la mesure ; les médias sociaux ; le marketing par contenu et par courrier électronique ; UX / UI ; la publicité payée ; SEO, etc.

Après ce programme de huit semaines, chacun des 20 diplômés est placé dans une agence ou une organisation nigériane pour un stage de 12 semaines.

Facebook permet aux utilisateurs de mieux contrôler leurs données

Facebook lance à partir de ce mardi 20 août de nouvelles options qui peuvent permettre aux utilisateurs de mieux contrôler les données collectées et partagées.

Ils ont la possibilité de vérifier les données transmises à Facebook lors qu’ils naviguent et de bloquer les informations partagées hors du réseau.

Cet outil de contrôle des données est baptisé « Off-Facebook activity ». Il permettra de stopper la collecte et l’échange d’importantes quantités de données que Facebook effectue avec plusieurs sites et outils sur internet.

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Ces échanges se font par le biais de plusieurs outils notamment : Pixel Facebook, bouton « j’aime », système d’identification. Ces outils permettent à Facebook de suivre la navigation web d’un utilisateur.

La collecte et l’utilisation de données hors de Facebook ne sont pas comprises par les utilisateurs. C’est pour cette raison que l’entreprise a opté pour la transparence à travers ce nouvel outil.

La dernière version de l’application est disponible depuis le 20 août dans trois pays (Irlande, Corée du Sud, Espagne). Elle comporte les options de ce nouvel outil de blocage.

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Cependant, il ne permet de supprimer ou de couper totalement la transmission des données. Reste à savoir si son usage sera massif.

Raheem Geraldo

Avec certains médias, Facebook prépare une rubrique actualités

Facebook, serait prêt à payer plusieurs millions de dollars par an pour que de grands titres soient avec elle.

Selon la presse américaine, l’entreprise de Mark Zuckerberg serait en négociation avec plusieurs médias comme ABC News, Wall Street Journal. L’idée est de les amener à relayer les actualités dans la section « informations ».

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L’objectif ? Créer un onglet dédié à l’actualité et où l’on retrouverait les publications de divers journaux célèbres et réputés pour leur crédibilité. Ensuite, il s’agit de se défaire de l’image d’un réseau social où les fake news  (informations erronées) ont le vent en poupe.

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Pour un début, Facebook proposerait des contrats de trois (3) ans à ses médias partenaires. Ces médias auront le choix entre loger directement leurs informations sur le réseau social ou placer des titres et extraits renvoyant vers leurs sites.

Cette option serait plus avantageuse parce qu’elle permettrait de capter plus de revenus publicitaires pour les médias.

L’information s’inscrit dans un contexte particulier marqué par les discussions au sein des parlements européens sur le droit voisin à verser aux éditeurs de presse par les plateformes reprenant leurs articles. 

Alexine AFAYA

Facebook admet avoir écouté les conversations de certains utilisateurs

Le Mea culpa de Facebook a été fait dans un communiqué transmis à Bloomberg, ce mardi 13 août. Dans le communiqué, la société de Mark Zuckerberg reconnaît avoir suivi des conversations sonores de certains usagers de Messenger.

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Facebook a récemment payé une amende de 5 milliards de dollars (4,5 milliards d’euros) aux autorités fédérales américaines. Ceci pour un mauvais usage des données privées de ses utilisateurs.

Elle affirme avoir mis fin à cette pratique. « Nous avons gelé la pratique de faire écouter les enregistrements sonores par des humains la semaine dernière », apprend-on.

En effet, la société affirme que les utilisateurs ont eux-mêmes donné leur accord pour être écouté. Les enregistrements rendus anonymes ont été ensuite transmis à des employés de la firme de Menlo Park (Californie).

Selon l’agence financière, Bloomberg, les employés chargés de la transcription se sont inquiétés des implications éthiques de leur travail.

Apple, Google, tout comme Amazon ont reconnu entre temps avoir user de cette pratique pour améliorer les réponses de leurs applications. Mais elles indiquent l’avoir stoppé.

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Amazon quant à lui donne la possibilité à ses usagers de bloquer l’utilisation de leurs conversations avec Alexa. Une intelligence artificielle qui anime ses assistants vocaux.

Raheem Geraldo

Facebook : Les utilisateurs peuvent publier des liens dans les stories

Les Pages Facebook peuvent enfin ajouter des liens à leurs Stories. Cela représente une superbe nouvelle pour les community managers et les administrateurs de pages Facebook.

Sur Instagram, il est nécessaire d’avoir au moins 10.000 abonnés pour ajouter un lien dans une Story, sur Facebook il n’y a aucune condition. Peu importe le nombre de fans sur la Page Facebook, il est possible de l’ajouter à la Story.

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Facebook vient de déployer la possibilité de partager des liens dans les stories aux utilisateurs de Facebook (via un profil Facebook uniquement). Les marques peuvent donc espérer un accès imminent à cette possibilité.

Pour partager un lien dans une story Facebook (en tant que profil, donc), il suffit de cocher la case correspondante, puis suivre les fonctionnalités. Le principe est similaire sur mobile, il suffit de choisir sa story plutôt que le fil d’actualité. 

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De plus Facebook propose aussi d’ajouter des boutons d’appel à l’action (CTA). Des boutons qui permettront de : Réserver, Acheter, En savoir plus, Appeler, Itinéraire, Voir l’événement, Voir l’offre d’emploi, etc.

Cette nouvelle fonctionnalité de Facebook va la rendre encore plus utile qu’elle ne l’est déjà. Comme indiqué, le partage de liens dans les stories Facebook est actuellement réservé aux profils. Espérons que les pages aient bien accès à cette fonctionnalité.

Cryptomonnaie/ Le Congrès américain demande la suspension de la Libra

Dévoilé le 18 juin dernier par Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, la Libra  rencontre ses premières difficultés. Dans une lettre adressée à Mark Z.,  Sheryl Sandberg, chef de l’exploitation de Facebook; et David Marcus, chef de la direction de Calibra, il est demandé un moratoire sur tout mouvement en faveur de Libra, la cryptomonnaie proposée et de Calibra le portefeuille numérique proposé.

« Il semble que ces produits puissent se prêter à un système financier mondial entièrement nouveau, basé en dehors de la Suisse et destiné à rivaliser avec la politique monétaire américaine et le dollar. Cela soulève de sérieuses préoccupations en matière de protection de la vie privée, de commerce, de sécurité nationale et de politique monétaire non seulement pour les plus de 2 milliards d’utilisateurs de Facebook, mais aussi pour les investisseurs, les consommateurs et l’économie mondiale en général », ont écrit les législateurs.

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Pour eux, étant donné que Facebook est déjà entre les mains de plus d’un quart de la population mondiale, il est impératif qu’elle et ses partenaires cessent immédiatement leurs plans de mise en œuvre. Ils donnent ainsi du temps aux organismes de réglementation et au Congrès aient l’occasion d’examiner ces questions et de statuer.

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« Au cours de ce moratoire, nous avons l’intention de tenir des audiences publiques sur les risques et les avantages des activités fondées sur la cryptocriminalité et d’explorer des solutions législatives. Si nous ne cessons pas la mise en œuvre avant de pouvoir le faire, nous risquons un nouveau système financier basé en Suisse qui est trop grand pour échouer », déclarent les législateurs.

Panne sur Facebook, WhatsApp,Instagram, que s’est-il réellement passé ?

Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger avait connu une panne d’envergure mondiale ce 3 juillet 2019. Twitter aussi en a fait les frais. Que ce soit en Afrique ou aux USA ou encore en Europe, beaucoup d’internautes ont souffert de cette panne en se demandant à quoi cela est due.

« Plus tôt dans la journée, certaines personnes et entreprises ont rencontré des difficultés pour télécharger ou envoyer des images, des vidéos et d’autres fichiers sur nos applications, a déclaré un porte-parole de Facebook à nos confrères de  CNN Business. « Le problème a depuis été résolu et nous devrions revenir à 100% pour tout le monde », a-t-il poursuivi.

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Un problème de serveurs

Facebook et ses applications sœurs n’ont pas assez communiqué sur la panne. L’entreprise, forte de ses milliards d’abonnés sans cesse en croissance n’a pas souhaité en dire davantage à l’AFP. De nombreuses sources évoquent une panne de serveurs. En clair, il s’agirait de la saturation desdits serveurs résultant des milliards d’informations envoyées sur les 4 plateformes au quotidien.

Selon un autre porte-parole de Facebook, qui s’exprimait aussi au nom d’Instagram et de WhatsApp, la panne survient d’une mauvaise manipulation en interne. Il a parlé d’une « opération de maintenance » quia  accidentellement provoqué une défaillance empêchant le partage de photos et de vidéos.

« Lors d’une opération de maintenance, nous avons déclenché un dysfonctionnement qui perturbe la mise en ligne de photos et de vidéos chez certains utilisateurs », ont rapporté des médias américains.

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Facebook –draine à ce jour quelques 2,234 milliards d’utilisateurs actifs par mois quand WhatsApp a atteint 1,500 milliard.  Messenger engrange 1, 1,058 milliard alors qu’Instagram attire 1 milliard

En mars, Facebook a subi une panne partielle touchant les utilisateurs du monde entier, qui a duré près de 24 heures. La société a attribué le changement à son système. L’interruption s’est également étendue à ses autres services, notamment Instagram, Messenger et WhatsApp.

 

Dons de sang/ Facebook lance une fonctionnalité aux USA

La Journée mondiale du donneur de sang est célébrée le 14 juin de chaque année pour promouvoir le don de sang. Pour aider à sensibiliser le public et à faciliter la recherche d’opportunités pour donner du sang, Facebook a lancé sa fonction de dons de sang aux États-Unis.

Le don de sang est la plus grande contribution dans la vie des gens. Le géant des réseaux sociaux l’a compris et « avait commencé ses activités avec Chicago, New York, la région de la baie de San Francisco, Baltimore et Washington, et il se déploierait dans les autres États au cours des prochains mois ».

Ce message est véhiculé à travers un communiqué de Hema Budaraju, directeur de la division Product, Health de Facebook. Déjà à partir de ce lancement les internautes peuvent s’inscrire comme donneurs de sang sur Facebook grâce à l’option “Dons de sang” dans la section “À propos” de leur profil.

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Et partant de là, lorsque les centres de collecte de sang auront besoin de donneurs, ils peuvent demander des dons et envoyer des notifications aux personnes proches qui se sont inscrites.

Les gens pourront également voir les demandes et les opportunités de faire des dons dans les “dons de sang” sur l’application Facebook.

Rappelons que depuis 2017, Facebook collabore avec des centres de collecte de sang du monde entier afin augmenter le nombre de donneurs.

Plus de 35 millions de personnes se sont inscrites comme donneurs de sang sur Facebook au Bangladesh, au Brésil, en Inde et au Pakistan, où cette fonctionnalité est disponible.