Pour Elon Musk, Facebook est « nul »

Ce n’est pas le grand amour entre le patron de Tesla, Elon Musk et Zuckerberg de Facebook. Elon Musk, le milliardaire sud-africain basé aux Etats-Unis a de nouveau taclé Facebook en demandant à ses utilisateurs de la quitter. D’ailleurs, Elom Musk a supprimé les pages de ses entreprises depuis des mois.

Le réseau social est dans la ligne de mire de l’administration américaine qui va enquêter sur les GAFA pour voir s’il y a des abus de position dominante.  Plusieurs enquêtes sont en cours pour voir si ces géants respectent la vie privée des utilisateurs et aussi sanctionner tous les abus dont elles sont responsables.

Parmi la foule d’opposants à Facebook, l’humoriste et acteur britannique Sacha Baron Cohen est l’un des plus virulents. Le 5 février sur Twitter, il écrivait : « Nous ne laissons pas une seule personne contrôler l’eau pour 2,5 milliards de personnes, nous ne laissons pas une seule personne contrôler l’électricité pour 2,5 milliards de personnes. Alors pourquoi laissons-nous un seul homme contrôler l’information à laquelle accèdent 2,5 milliards de personnes ?  Facebook doit être régulé par les gouvernements, pas dirigé par un empereur. »

Elon Musk est venu en remettre une couche et enfoncer Facebook sur Twitter. Il avait déjà fait savoir que ce réseau social lui donne la chair de poule. Le hashtag #DeleteFacebook avait été lancé dans la foulée des révélations sur l’affaire Cambridge Analytica. Et pourtant, Facebook ne cesse de gagner en popularité dans le monde !

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Facebook abandonne son idée d’introduire la publicité sur WhatsApp

Facebook aurait abandonné les efforts pour introduire des publicités dans WhatsApp. C’est d’ailleurs cette insistance de faire apparaître les pubs qui a poussé le co-fondateur Jan Koum à quitter le groupe en 2018.

Facebook Inc. recule devant les efforts pour vendre des publicités sur WhatsApp. Cette initiative rentre dans le cadre d’un plan controversé qui a poussé les créateurs du service de messagerie populaire à démissionner il y a plus de 18 mois.

Selon les informations de la Presse américaine, WhatsApp a dissous ces derniers mois une équipe qui avait été mise en place pour trouver les meilleurs moyens d’intégrer des publicités dans le service.

Le travail de l’équipe a ensuite été supprimé du code de WhatsApp, selon les personnes proches du dossier. On apprend aussi que Facebook a décidé de laisser WhatsApp sans publicité pour le moment.

 À la suite de l’acquisition de WhatsApp par Facebook en 2014 (au coût de quelque 22 milliards de dollars), Jan Koum et Brian Acton, les cofondateurs de l’application, ont laissé le groupe face à des conflits de vision liés à la publicité et à la vie privée.

Facebook prévoit maintenant se concentrer sur les fonctionnalités pour « permettre aux entreprises de communiquer avec les clients et d’organiser ces contacts ».

Avec la dissolution de l’équipe et l’écriture de leur code sur WhatsApp, les efforts pour intégrer la publicité dans WhatsApp sont mis en veille. Mais «la société prévoit à un moment donné d’introduire des annonces dans Status». Quand ?

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Facebook prévoit un outil de transfert  de  photos  sur Google photos

Facebook a annoncé, ce lundi 2 décembre, l’expansion d’un outil de transfert. Cet outil permettra aux utilisateurs de déplacer leurs photos et leurs vidéos vers d’autres services ou plateformes ligne.

La gestion des données privées sur Facebook devient simple. Par exemple, il sera bientôt possible de transférer des photos de Facebook vers Google Photos. Pour le développement de cet outil, Facebook s’est appuyé sur le « Data Transfer Project ». Ce dernier est une plate-forme open source dont le but est justement de rendre plus accessible le transfert de données d’un service à l’autre. Ce projet réunit des géants du web tels que Microsoft, Google, Twitter et Facebook.

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En effet, le réseau social est devenu au fil du temps une véritable phototèque pour ses utilisateurs. Mais, pour récupérer ses images et autres vidéos, l’utilisateur devait d’abord les télécharger en local avant, éventuellement, de les stocker ailleurs.

Ainsi, cet outil pour simplifier les choses fait suite à de nombreuses critiques accusant le réseau social de Mark Zuckerberg, de faire de la rétention de données privées en ne facilitant pas l’accès et l’utilisation des photos et vidéos qui y sont stockées.

L’outil de transfert développé par Facebook, n’est pas encore disponible en France. En effet, c’est l’Irlande qui fera figure de pays de test. Le réseau social prévoit ensuite un déploiement en crescendo dans les autres pays au cours de l’année 2020.

Raheem Geraldo

Viewpoints, une application de Facebook qui rémunère ses utilisateurs

Facebook a lancé l’application Viewpoints dédiée aux enquêtes et sondages portant sur leur usage des réseaux sociaux. En échange de ces réponses, l’utilisateur recevra des points qu’il sera ensuite possible de convertir en euros.

Selon Facebook, Viewpoints a été conçue pour l’aider à « limiter les impacts négatifs des réseaux sociaux et à en multiplier les bienfaits ». Les questionnaires 83 pour être précis durent environ une quinzaine de minutes et rapportent 1000 points à l’utilisateur. En échange de ces 1000 points, Facebook enverra 5 € via Paypal.     

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L’entreprise promet que les données récoltées seront préservées en interne, et ne seront pas vendues à des sociétés.  Pour utiliser Facebook Viewpoints, il est nécessaire de donner plusieurs informations personnelles, comme le nom de l’utilisateur, l’adresse, le pays de résidence, la date de naissance et bien d’autres… 

 Pour plus de rapidité, Viewpoints peut récupérer ces données directement depuis votre profil Facebook. Une fois enregistré, il est possible participer aux différentes missions proposées. Répondre à des questionnaires et gagner de l’argent depuis son smartphone est une proposition séduisante pour n’importe quel adolescent. Sauf qu’en échange de ce billet de 5 €, Facebook saura tout sur vous et encore plus. Notons que l’offre est pour le moment exlusivement réservée aux Américains.

Emile Aziadekey

Facebook Pay, le nouveau système de paiement de Facebook

Facebook a lancé un nouveau système de paiement, baptisé Facebook Pay. Il sera disponible sur Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp. Il est conçu pour faciliter les paiements sur les réseaux sociaux et toutes les applications de Facebook.

L’on peut utiliser Facebook Pay pour envoyer de l’argent à des amis, acheter des biens ou même faire un don à des collectes de fonds. Le service sera séparé du nouveau portefeuille Calibra de Facebook et du réseau Libra. Selon la société, il reposera sur l’infrastructure financière et les partenariats existants.

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Selon Deborah Liu, vice-présidente du marché et du commerce de Facebook, la société prévoit de proposer Facebook Pay à davantage de personnes et de lieux, notamment pour Instagram et WhatsApp. Histoire de rendre la nouvelle fonctionnalité plus accessible aux utilisateurs de Facebook.

Ainsi, Facebook prévoit de lancer Facebook Pay sur Messenger et Facebook aux États-Unis cette semaine. Il sera initialement disponible pour les collectes de fonds, les paiements de personne à personne, les billets d’événement, les achats en jeu et certains achats effectués sur des pages et des entreprises opérant sur la place de marché de Facebook.

La société ne révèle pas exactement quand ce système de paiement sera disponible dans toutes ses applications, ni quand il sera lancé à l’international.

Le nouveau service sera disponible dans la section des paramètres des applications Facebook ou Messenger. Il supportera la plupart des cartes de débit et de crédit ainsi que PayPal. Facebook utilise Stripe, PayPal et d’autres pour traiter ces paiements.

Facebook Pay arrive quelques semaines à peine après que les sociétés de paiement se soient retirées du projet Libra de Facebook. Une organisation à but non lucratif qui supervise la création de la crypto-monnaie et son déploiement. Cependant, cela n’empêche pas Facebook de lancer un système de paiement plus traditionnel aujourd’hui.

Raheem Geraldo

Afrique : Facebook lutte contre les fausses informations dans 10 pays

Facebook a annoncé son intention d’étendre son programme d’évaluation de la précision et de la qualité des informations que les internautes trouvent sur le réseau à 10 pays africains supplémentaires. Ces vérifications se feront par des partenaires du réseau social.

Les vérifications des données par des tiers seront désormais disponibles en Ethiopie, en Zambie, en Somalie et au Burkina Faso par le biais de l’AFP. Elles seront en Ouganda et en Tanzanie par le biais de Pesa Check et de l’AFP. En République démocratique du Congo et en Côte d’Ivoire par le biais des observateurs de France 24 et de l’AFP en Guinée. Et en Conakry par les observateurs de France 24 et le Ghana par Dubawa.

Facebook veut atteindre ses objectifs en réduisant la propagation des fausses informations sur ses sites. Il est en partenariat avec l’Agence France-Presse (AFP), les observateurs de France 24, Pesa Check et Dubawa.

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Les articles locaux seront vérifiés, en plus de la vérification des photos et des vidéos. Si l’un des partenaires de vérification des faits identifie une histoire comme étant fausse, Facebook réduira sa diffusion, en la montrant plus bas dans le fil d’actualité.

À travers ce programme de lutte contre les fausses informations, Facebook veut relever le niveau de sa crédibilité. Cette mesure ne constitue pas une solution miracle. Elle fait partie des nombreuses initiatives et programmes dans lesquelles Facebook investit pour l’amélioration de la qualité des informations que les internautes lisent.

Raheem Geraldo

PayPal se retire officiellement du projet Libra de Facebook

Libra est un projet émanant du réseau social Facebook, c’est une cryptomonnaie annoncée depuis le 18 juin dernier. Libra se fera désormais sans la participation plateforme de paiement en ligne PayPal.

PayPal devrait investir au moins 10 millions de dollars dans le projet comme Mastercard et Visa. La plateforme de services de paiement en ligne n’a pas donné les vraies raisons de son retrait.

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Selon l’explication d’une entreprise proche du groupe PayPal, il semblerait qu’il n’y ait eu que peu de travail de préparation fait avec les régulateurs financiers et que le service de paiement PayPal ne souhaiterait pas voir la fureur des régulateurs débordée sur leurs affaires.

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Ce projet a connu d’énormes difficultés et d’opposition de la part de plusieurs gouvernements en commençant par l’administration Trump. « Nous continuons à nous concentrer sur notre mission et nos priorités stratégiques : démocratiser l’accès aux services financiers des populations mal desservies », a signalé le groupe.

Libra est censée offrir à partir de 2020 un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels permettant d’acheter des biens ou d’envoyer de l’argent aussi facilement qu’un message instantané.

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Roland ADJELE

Threads: une nouvelle application lancée par Facebook

Le géant des réseaux sociaux a lancé le jeudi dernier une nouvelle application dénommée Threads.

Threads est une application de messagerie dédiée au partage de photos et de vidéos. Threads vous permet de partager des images par le biais d’une liste d’amies utilisant Instagram.

« Les messages de votre liste d’amis proches apparaîtront à la fois dans Threads et dans Direct ( la messagerie interne à l’application Instagram), pour que vous puissiez pleinement contrôler comment et avec qui vous souhaitez interagir », a souligné le Directeur de la stratégie produits d’Instagram, Robby Stein.

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M. Stein précise, « seuls vos amis proches verront votre statut et c’est seulement si vous décidez de le partager ».

Le groupe de Mark Zuckerberg rassure ses membres pour le respect de leurs données personnelles dans la confidentialité.

Il faut noter que Threads est disponible sur tous les smartphones utilisant les applications développées par Google (Android), ou par Apple.

Alexine AFAYA

 

Zuckerberg prêt à « se battre » avec quiconque veut démanteler Facebook

 Des enregistrements privés de Mark Zuckerberg ont été obtenus par un média américain. Le média spécialisé The Verge a publié des extraits audio de deux réunions privées entre Mark Zuckerberg et ses employés.

  Les enregistrements datant du mois de juillet montrent que Facebook est toujours dans la tourmente. « Il existe des gens comme Elizabeth Warren [candidate à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de 2020, NLDR] qui souhaiteraient démanteler des entreprises comme la nôtre » , commente  Mark Zuckerberg. 

 «J’imagine que si elle était élue présidente, alors nous aurions sans doute de gros problèmes légaux, et je parie que nous gagnerions. Et, évidemment, ça serait difficile pour nous, car je n’ai pas envie de poursuivre en justice mon propre gouvernement … Mais si quelqu’un menace ton existence, il faut monter sur le ring et se battre » annonce le fondateur de Facebook.

Démanteler  Facebook, Google ou Amazon, ne ferait pas disparaître les risques d’interférence dans les élections selon Zuckerberg.

Facebook veut accélérer la commande des machines par le cerveau

Facebook a toujours été directe quant à ses ambitions. Elle veut accélérer la commande des machines par le cerveau. L’entreprise a racheté en début de semaine une startup qui s’est spécialisée dans ce domaine.

Contrôler les machines par le cerveau signifie que vous allez ranger vos souris. Les smartphones, tablettes et ordinateurs peuvent effectuer des actions rien que par la pensée humaine, le cerveau.

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La startup CTRL-labs fait désormais partie de l’un des laboratoires de Facebook, dénommé Facebook Reality Labs. Andrew Bosworth, responsable au sein du département chargé de la réalité augmentée a fait savoir que Facebook a l’ambition d’accélérer les travaux de recherche afin de rendre cette technologie dans les plus brefs délais.

« Nous savons qu’il y a des moyens plus naturels, intuitifs d’interagir avec les appareils et la technologie. Et nous voulons les construire. L’idée pour cela est un bracelet qui permette aux gens de contrôler leurs appareils comme une extension naturelle de leur mouvement », ajoute-t-il.

Il y a deux ans, le réseau social aux deux milliards d’utilisateurs a financé des recherches similaires. Il a conclu que « D’ici une dizaine d’années, la capacité à taper directement depuis notre cerveau sera peut-être considérée comme normale ».

Quid des risques ?

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