Sénégal : Facebook forme 1500 femmes entrepreneures

La firme Facebook de Mark Zuckerberg veut outiller gratuitement les femmes sénégalaises dans le domaine de l’entrepreneuriat. L’initiative est baptisée #SheMeansBusiness et elle a été lancée ce mercredi 16 septembre 2020.

Les femmes ne doivent pas être écartées du développement entrepreneurial. A travers l’initiative #SheMeansBusiness, Facebook, veut doter les femmes du Sénégal de tous les prérequis qui vont leur permettre de prospérer grâce à l’entrepreneuriat. Cette formation les aidera à créer et à développer leurs propres entreprises grâce aux atouts du monde numérique.

Cette formation en ligne gratuite est axée sur l’acquisition de compétences numériques et commerciales indispensables pour le management de leurs différentes activités. Pilotée par Smart Ecosystems for Women (SEW), la formation de Facebook touchera aussi des domaines parallèles à l’entrepreneuriat. Il s’agit de la gestion des opérations, la gestion financière et le leadership. SEW est un acteur spécialisé dans l’accompagnement de l’entreprenariat féminin en Afrique.

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La formation au Sénégal intervient après celle que Facebook a initiée au Nigéria et en Afrique du Sud. Les Sénégalaises sont donc les troisièmes en Afrique sub-saharienne à jouir de cette opportunité offerte par Facebook. Le Sénégal est d’ailleurs le premier en Afrique francophone à bénéficier du programme #SheMeansBusiness.

« Les femmes entrepreneures du Sénégal font des choses étonnantes, rêvent en grand et créent des entreprises inspirantes. Les aider à faire mieux ne fera que favoriser la croissance de l’économie, surtout en cette période difficile de pandémie mondiale », a expliqué Balkissa Idé-Siddo, responsable affaires publiques de Facebook pour l’Afrique francophone.

#SheMeansBusiness a le soutien de la Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des Jeunes (DER) du Sénégal. L’objectif à long terme de Facebook, c’est de créer une communauté africaine où les femmes entrepreneures se soutiennent.

Facebook prévoit interdire aux DJs le livestream

Pour mettre de l’ambiance en ces temps tristes de confinement, certains artistes ainsi que les DJs ont décidé de passer des diffusions musicales. D’ici le début du mois d’octobre, Facebook pourrait mettre fin à ces diffusions de musiques ainsi que les diffusions live.

Les nouvelles conditions imposées par Facebook pourraient annoncer la fin des diffusions de musique en live qui ont vu le jour pendant le confinement. En effet, la mise à jour des règles de diffusion sur Facebook énoncerait une clause selon laquelle les vidéos interdites sont celles qui auront pour but  de ‘’créer une expérience d’écoute musicale’’ pour soi-même ou pour les autres. Les diffusions live très utilisés par les DJs set ne sont pas épargnés. Comme sanction, la page ou le profil concerné sera supprimé.

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La plateforme Facebook justifie cette mise à jour par le fait que ses fonctionnalités ont été créées pour le partage de moments intimes et joyeux entre familles et amis. Cependant, les musiciens, les DJs et les autres amateurs de la musique n’ont pas le droit de s’en servir. Frustré par cette décision Phil Morse déclare : « C’est extrêmement frustrant pour les DJs set et vraiment dommage  que la loi ne parvienne visiblement pas à se mettre à jour concernant la technologie et la façon dont les gens  veulent utiliser »

Facebook ne sera pas le premier réseau social à poser ces interdictions. Twitch aussi a également interdit de jouer et  de mixer des morceaux protégés. Dans le cas où, le DJ détiendrait les droits de diffusion de ce morceau, il serait autorisé. Youtube a fait de même avec Content ID qui scanne la musique diffusée pour identifier les droits d’auteur. Ces restrictions ne concernent que les comptes amateurs qui n’ont pas de certification. Ces mises à jour des conditions d’utilisation viennent couper l’herbe sous les pieds des artistes qui gardaient le contact avec leur public grâce aux diffusions live.

L’Afrique pourrait gagner 57 milliards de dollars grâce à Facebook

Cette somme colossale est une estimation du cabinet britannique Analysys-Mason qui a réalisé une étude sur les investissements du géant Californien en Afrique. Selon le rapport délivré par le cabinet britannique, dans les cinq prochaines années, les investissements de Facebook devraient rapporter à l’Afrique 57,6 milliards de dollars.

Le géant Californien investit sur le continent africain notamment dans les infrastructures de connexion au Nigeria et en Ouganda et dans plus de 44 pays sur le continent pour les points d’échange internet et les réseaux d’opérateurs. Facebook investit aussi dans 2Africa « le câble le plus complet au monde » qui doit encercler l’Afrique en 2023-2024.

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Facebook marque sa présence en Afrique à travers son réseau « Wifi Express ». Ce réseau de point d’accès avait été testé en Inde ou l’un de ses programmes « Free Basics » avait été bloqué par les autorités indiennes. Le « Wifi Express » a été déployé dans 7 pays dont le Sénégal, le Nigeria et l’Afrique du Sud. 

Le réseau de point d’accès ne délivre pas une connexion gratuite mais facilite l’accès à la toile grâce à la coopération avec les fournisseurs locaux de connexion. D’après le rapport du cabinet Analysys-Mason, le Wifi Express devrait rapporter plus de 300 millions de dollars dans les cinq prochaines années pour le continent africain.

Ces actions du géant Californien sont des atouts dans le secteur social et économique pour tous les acteurs notamment les consommateurs, les entreprises et surtout les gouvernements. Dans ce sens, le cabinet déclare : « les individus en bénéficient grâce à un accès accru à l’information et aux services, ce qui entraîne une amélioration de la qualité de vie, de la santé, de l’éducation et des revenus.

Les entreprises bénéficient d’une plus grande efficacité organisationnelle et d’une plus grande facilité d’accès et de communication avec les clients. Enfin, les gouvernements peuvent utiliser une meilleure connectivité pour accroître l’efficacité et la transparence, ainsi que l’augmentation de la portée des services d’administration en ligne ».

Ces investissements ne profitent pas qu’à l’Afrique mais aussi au géant californien qui essaie d’une manière ou d’une autre d’être plus présent que jamais. Ses applications font d’ailleurs partie du quotidien de millions d’Africains…

Facebook annonce la modification de son interface

L’an dernier, Facebook avait présenté un nouveau design de son interface qui était compatible avec les applications mobiles notamment sur les systèmes Android et IOS ainsi qu’avec la version web. En effet depuis Janvier 2020, ce nouveau design s’affiche sur IOS et Android et il est devenu possible de l’activer manuellement depuis Mars 2020.

Depuis lors, Facebook va plus loin en imposant ce design à tous les utilisateurs. Cependant dans une note d’assistance adressée à ses utilisateurs, Facebook expliquait à ces derniers qu’il pouvait revenir sur le design classique de l’interface en cliquant sur « la petite flèche en haut et à droite » puis en sélectionnant « Passer à la version classique de Facebook ».

L’ancien design disparaitra en Septembre pour laisser place à la nouvelle interface. Cette nouvelle interface vient avec une nouvelle structure ; elle montre 3 panneaux distincts avec les contacts à droite, au centre le fil d’actualité et les Stories, à gauche la section d’accueil avec les différents liens vers les jeux, les groupes, les pages.

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Avec cette nouvelle interface, Facebook présente des espaces entre les différentes sections et pour la version web une mode sombre qui permet aux utilisateurs de chater avec ses amis le jour comme la nuit sans avoir mal aux yeux

Facebook est dans une lancée de conquête des utilisateurs plus jeunes car ces derniers sont de plus en plus intéressés par TikTok, Snapchat ou Instagram. Par ailleurs, ce nouveau design devait aller dans le sens d’attirer les utilisateurs plus jeunes et dans un second cas pour mettre en avant les groupes.

Facebook est une menace mondiale pour la santé publique (rapport)

Facebook est pointé du doigt dans un nouveau rapport. Le réseau social dont le succès ne fait plus l’objet de débat est tout sauf parfait. Il est souvent accusé de ne pas réagir comme il faut afin de sanctionner les fausses informations qui se répandent à la vitesse de la lumière.

Le nouveau rapport d’Avaast est explicite. En ces temps de pandémie et bien avant, Facebook a contribué à propager des recettes et des remèdes qui ne devraient pas être pris au sérieux. Et pourtant.

Selon un rapport publié par le groupe d’activistes à but non lucratif Avaaz, «les réseaux de diffusion de désinformation sur la santé mondiale dans au moins cinq pays ont généré environ 3,8 milliards de vues sur Facebook au cours de l’année dernière».

En avril 2020, lorsque la pandémie de coronavirus atteignait un pic dans le monde entier, des sites Web colportant de la désinformation médicale ont réussi à recueillir 460 millions de vues grâce à Facebook.

Les 10 principaux sites Web diffusant des informations erronées sur la santé ont reçu près de quatre fois plus de vues que les sites Web de 10 établissements de santé réputés, y compris les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Le réseau social devrait avoir un ton plus dur avec des actions concrètes. Mais cela n’a pas été le cas. Avaaz a fait valoir que Facebook devrait proposer des corrections factuelles indépendantes aux publications contenant des informations inexactes et modifier l’algorithme pour rétrograder les informations erronées dans le fil d’actualité des utilisateurs.

Le porte-parole de Facebook, Andy Stone a réagi. Grâce au réseau mondial de vérificateurs de faits, d’avril à juin, Facebook affirme avoir « appliqué des étiquettes par rapport à 98 millions d’informations erronées sur le covid-19 et supprimé 7 millions de contenus susceptibles d’entraîner des dommages imminents ». Plus de 2 milliards de personnes ont pu être redirigées vers des ressources provenant des autorités sanitaires.

Nigeria : Polaris Bank et Facebook soutiennent les PME

Polaris Bank s’est associée au géant mondial des médias sociaux, Facebook, pour fournir une formation gratuite en marketing digital aux PME au Nigéria. Cette initiative vise à aider les petites et moyennes entreprises (PME) à se concentrer sur l’utilisation des outils de médias sociaux pour stimuler les affaires et les ventes.

Selon Adebimpe Ihekuna, responsable du groupe, produits et développement de marché de la banque, « Ce partenariat fait partie des offres non financières de la Banque Polaris aux PME dans leur tentative de passer au niveau supérieur. »

«En tant qu’entreprise positionnée pour relever les défis de l’ère numérique, en particulier à l’ère du COVID-19, nous voulons aider autant de PME que possible pour garantir qu’elles tiennent dans leur secteur d’activité», a-t-elle souligné.

Une formation virtuelle est prévue du 3 au 7 août et durera 5 jours avec un maximum de 2 modules par jour, à des intervalles de temps différents (matin et après-midi). Une autre session se tiendra la semaine suivante pour la prochaine série de PME qui n’ont pas été prises en compte la première semaine.

Les participants apprendront entre autres à trouver de nouveaux clients et à bâtir des communautés d’affaires à l’aide d’outils numériques. Ils seront également exposés à des stratégies pour développer leur entreprise à l’international, établir une présence commerciale en ligne avec Facebook, utiliser WhatsApp pour développer leur entreprise, apprendre à créer des publicités Facebook et faire évoluer la publicité avec Ads Manager et dénicher des outils pour propulser leurs entreprises.

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Des ex-employés de Google et Facebook chez TikTok



Le réseau social chinois TikTok compte rapidement s’accroître. Pour ce faire, la société a promis d’embaucher 10 000 salariés peu importe le prix à payer. Dans cette quête aux employés efficaces, le réseau social a fini par attirer des ex-employés de Google et Facebook.

Pour les trois prochaines années, le réseau social détenu par la maison mère chinoise ByteDance prévoit d’embaucher 10 000 employés supplémentaires. TikTok met tout en œuvre pour avoir en son sein les meilleurs employés. Elle a même posé ses grappins sur plusieurs dizaines d’employés de Google et de Facebook, dont plusieurs cadres de haut rang.

Selon une étude fournie par Linkedln, TikTok a déjà embauché 172 ex-Googlers et 165 ex-Facebookers mais l’entreprise ne s’arrête pas là. Aux USA, TikTok emploie proportionnellement  79 personnes qui travaillaient chez Google et 79 autres qui travaillaient chez Facebook. Tout cela est dû à la popularité du réseau social qui depuis quelques temps s’est fait remarquer.

Parmi ceux qui ont fait cet exode de Google et Facebook pour TikTok, l’on peut compter d’importantes personnalités. L’on peut donner l’exemple de Blake Chandlee, l’ancien directeur des partenariats mondiaux chez Facebook. Il a quitté Facebook en janvier 2020 pour devenir directeur commercial chez TikTok dont le siège est basé à New York. Il n’est d’ailleurs pas la seule tête pensante à rejoindre TikTok. Il y en a bien d’autres qui sont passés par Google et Facebook avant de rejoindre la boîte chinoise.

En dehors des deux géants du Web cités plus haut, TikTok a aussi embauché 57 personnes qui travaillaient chez Amazon et 40 qui travaillaient chez Apple, selon LinkedIn. Notons que TikTok propose de gros salaires à ses cibles qui n’ont que le choix d’accepter. Selon un ingénieur à qui l’entreprise aurait fait la cour, celle-ci est prête à payer un ingénieur en intelligence artificielle à 220 000 euros par an.

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Facebook supprime des comptes liés au président Jair Bolsonaro

Jair Bolsonaro est victime de la politique de sécurité de Facebook. La firme américaine a annoncé la suppression de certains comptes liés au président brésilien. Ces comptes sont taxés de faire de la désinformation coordonnée. Pourtant, le numéro 1 du Brésil a encore récemment publié des messages sur la pandémie de Covid-19.

Facebook a supprimé 35 comptes d’utilisateurs, quatorze pages et un groupe ainsi que 38 comptes sur Instagram. Environ 883 000 comptes suivaient une ou plusieurs de ces pages, 350 comptes avaient rejoint ce groupe et environ 917 000 personnes suivaient un ou plusieurs des profils Instagram. Ces comptes, pages et groupes ont généré 1500 dollars de recettes publicitaires. Rien de cela n’a empêché la firme de Mark Zuckerberg de les supprimer.

Ces comptes sont qualifiés de réseau d’action « inauthentique coordonnée » opérant au Brésil. Selon Nathaniel Gleicher, chargé de la politique de sécurité de Facebook, ces actions dénaturant les conditions d’utilisation du réseau social se concentraient sur une audience domestique. Nathaniel Gleicher a assuré que les auteurs ont des liens avec l’entourage de Jair Bolsonaro et de ses fils Eduardo et Flavio.

Le Brésil n’est pas la seule victime dans cette affaire. A en croire Gleicher, Facebook avait également supprimé d’autres comptes pour désinformation coordonnée. Ceux-ci sont originaires du Canada, de l’Equateur, d’Ukraine et des États-Unis. Ils désinforment même avec des thèmes qui dépassent leurs frontières.

Quant aux États-Unis, ce sont de vieilles pages de Roger Stone, un très proche compagnon de route du président américain Donald Trump, qui ont été supprimées. Roger Stone.

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Facebook impose ses règles  sur son site

Après Twitter, c’est au tour de Facebook de recadrer ses utilisateurs. Depuis les manifestations contre le racisme le réseau  social change de politique. Les messages à caractères haineux lors des publicités ne sont plus acceptés . Tout est parti des reproches venant des employés, des activistes des droits humains ainsi que les clients et utilisateurs pour éradiquer drastiquement les messages haineux. 

La Ligue antidiffamation (ADL) et l’Association nationale pour l’avancement des personnes de couleur (NAACP) ont ainsi appelé les annonceurs à boycotter Facebook en juillet. Plusieurs entreprises  dont Unilever et Verizon ont répondu présentes pour soutenir les organisations de la société civile américaine. Tout ceci dans le but d’obtenir une meilleure régulation auprès de Facebook contre des groupes qui appellent à la haine, au racisme et aussi à la violence. 

Avec l’approche de la présidentielle  de novembre qui s’annonce tendue Mark Zuckerberg prends les devants. Il s’engage pour que ses équipes soient au pas pour répondre aux revendications de la société civile. Et il mobilise ses équipes pour faire valoir le droit des minorités. « Les élections de 2020 s’annonçaient déjà bouillantes, et c’était avant de faire face aux complexités additionnelles liées à la pandémie et aux manifestations pour la justice raciale dans tout le pays », a-t-il remarqué en préambule. Il a mentionné de manière partielle l’incident qui a conduit à ce que son réseau soit pointé du doigt. 

Le patron de Facebook contrairement à Twitter a refusé de revenir sur les messages polémiques de Donald Trump. Un porte sur les manifestations après la mort de Georges Floyd asphyxié par le genou d’un policier blanc à Minneapolis. 

Pour montrer son bon vouloir et faire bouger les lignes Facebook adopte une politique de justicier. Mark Zuckerberg a ainsi déclaré que les utilisateurs pourront partager ces contenus pour les condamner mais que Facebook ajoutera un avertissement pour dire aux gens que les contenus qu’ils partagent peuvent enfreindre les règles du réseau social.

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Facebook lance une campagne d’inscription pour la présidentielle américaine

Mark Zuckerberg, co-fondateur et PDG de Facebook prévoit mettre en place un espace sur son réseau social pour renforcer la démocratie et augmenter le taux de participation aux  électeurs. Pour la firme, il s’agit de protéger la population contre la pandémie et Donald Trump. 

Facebook a annoncé mercredi la plus grande campagne d’information sur le vote dans l’histoire américaine. Pour son président, l’objectif est d’aider 4 millions de personnes à s’inscrire pour voter ceci dans le respect des règles civiques.

Le travail de Facebook dans le cadre des élections consistera à encourager les gens à voter.  Facebook se donne pour objectif d’empêcher la suppression des électeurs, mais aussi de soutenir activement l’engagement, l’inscription et la participation des électeurs bien informés.

Pour y parvenir, la firme prévoit un nouveau centre d’information sur le vote avec des informations faisant autorité, y compris comment et quand voter, ainsi que des détails sur l’inscription des électeurs. Ce centre sera affiché en haut du fil d’actualités de  Facebook et Instagram pour assurer que tout le monde ait la chance de le voir.

Mark Zuckerberg attend à ce que plus de 160 millions de personnes aux États-Unis voient des informations faisant autorité sur Facebook sur la façon de voter aux élections générales de juillet à novembre. «  Décidez de voter : ne laissez pas Trump et le coronavirus ruiner les élections. Un taux de participation élevé est bipartisan et réalisable » a-t-il affirmé.

La firme se dit consciente des menaces d’ingérence électorale, mais rassure que les systèmes sont  préparés à cela. « Ce travail n’est jamais terminé, mais nous avons beaucoup appris et nous avons adapté nos systèmes pour nous protéger contre les interférences » déclare Mark Zuckerberg tout confiant.

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