Togo : Avec Jobees, trouvez de la ressource humaine pour votre projet

Ethiel Adiassa est un jeune entrepreneur, développeur freelance web et mobile. Il est  le fondateur et promoteur  de Jobees, une plateforme  visant à résoudre le chômage de la population en général et des jeunes en particulier.

Jobees permet aux jeunes talentueux, compétents, à toute personne dotée d’une expertise particulière d’offrir leurs services à des clients, et à des entreprises qui ont des besoins spécifiques. Il permet aux talents d’exprimer et de révéler leurs savoir-faire. Grâce à ceci, ils se font de l’argent en capitalisant leurs compétences.

Lire aussi : WhatsApp Pay : un nouveau service de paiement mobile pour bientôt

« Le chômage étant un problème très coriace minant nos sociétés de nos jours, cette solution permettra à tous ses adhérents de devenir financièrement indépendants parce qu’ils gagent de l’argent. Toute personne ayant une situation économique précaire pourrait facilement tirer son épingle du jeu en vendant simplement ses compétences sur Jobees. On verrait ainsi le taux de chômage diminuer drastiquement parce que tout le monde travaille à son propre compte », a-t-il affirmé.

Pour Ethiel Adiassa, le constat est que les jeunes attendent le gouvernement pour  qu’il leur trouve de l’emploi, mais cette approche s’avère ne pas être la meilleure. Tous ces jeunes pétris de talents, ont forcément une expertise dans un ou plusieurs domaines donnés, expertises qu’ils pourraient vendre pour gagner de l’argent, sans pour autant dépendre du gouvernement. C’est là que Jobees entre en jeu.

Selon lui, les nouvelles technologies en Afrique ouvrent un nouveau sentier pour l’innovation, le développement et la croissance de l’économie. L’application des nouvelles technologies à la vie quotidienne facilite beaucoup de choses et permet de résoudre des problèmes.

D’ici 2021, Jobees se veut la plateforme par excellence de services Freelance en Afrique.  Ethiel Adiassa encourage les jeunes à mettre de l’enthousiasme dans tout ce qu’ils  font parce que rien de grand ne se fait sans enthousiasme.

Pour information, l’application Jobees sera bientôt disponible sur le PlayStore. En attendant, la préinscription est faite ICI

Daniel A. 

Ethiopie / Tech : 3 milliards $ pour construire « le vrai Wakanda »

Dans 8 voire 10 ans, l’Ethiopie va construire ce qu’elle appelle « le vrai Wakanda », une cité technologique. En partenariat avec Hub City live, l’Ethiopie mise sur cette cité technologique dont le coût des travaux est évalué à 3 milliards $.

Dans  la ville de Bahir Dar, – nord-ouest-dans l’Etat fédéral d’Amhara, une cité technologique fera son apparition. C’est l’un des projets qui tient à cœur au gouvernement. Il a été dévoilé au cours d’un atelier le 18 août dernier.

Le choix pour la ville de Bahir Dar d’abriter ce centre n’est pas hasardeux. Selon les explications de Mikal Kamil, cofondateur de Hub City Live-Ethiopie, cette ville a une valeur historique importante. C’est « l’une des premières civilisations, le berceau de l’humanité, la source du Nil Bleu, un environnement agréable ». Au-delà, il y a aussi  « sa ressemblance géographique avec la cité de Wakanda dans le film Black Panther ». Plus loin il faut noter que « la position géographique de Bahir Dar ressemble le plus à la ville de ‘Wakanda’ dans le film Black Panther ».

Ce projet vise à faire du gouvernement éthiopien, le  premier gouvernement technocrate d’Afrique, apprend-on. « Le but est de construire une ville technologique futuriste avec une technologie éthiopienne indigène et une région économique autonome qui bénéficierait aux jeunes et au pays », poursuit Mikal.

Cette cité devra aussi servir de lieu de mise en valeur des innovations technologiques du monde et créer des opportunités d’emploi pour les jeunes. Ce sera aussi un centre d’apprentissage pour diverses personnes et institutions agissant dans les domaines des sciences et de la technologie.

 

Wakanda, quand la fiction influence la réalité

 

Wakanda est une ville fictive mais technologiquement avancée qui a été à l’origine de plusieurs adaptations cinématographiques. Que ce soit avec les films Iron Man 2 ou Ultimate Avengers 2, elle a séduit nombre de scénaristes qui n’ont pas manqué à la mettre en valeur. L’exemple le plus récent et sans doute le plus connu est  celui du  film « Balck Panthers » sorti en février 2018.

La terre des Wakandais est  une petite nation située en Afrique équatoriale, entourée par l’Ouganda, le Kenya, la Somalie et l’Éthiopie. Ce n’est rien de plus qu’ure science fiction sortie tout droit de la maison d’édition Marvel Comics datant des années 1966!  Cette fois, elle passera de l’écran au mur avec la construction de cette cité annoncée par l’Ethiopie. La fiction influe le réel.

 

Crédit photo : Geeks Media

Rwanda / Entrepreneuriat : Paul Kagamé échange avec plus de 2000 jeunes

Paul Kagamé, le président rwandais est porté aux nues depuis dimanche 19 août après sa participation au Young Professionals #MeetThePresident. Il a rassemblé à Kigali plus de 2000 jeunes autour de l’entrepreneuriat et insisté sur la nécessité de croire en eux et de décider d’exploiter leur potentiel.

Habillé en blanc, micro en main, Paul Kagamé dégage une assurance sans pareil. Dans une salle archicomble à Kigali, il a accepté de se prêter à une sorte de talk show. Il a dit sans ambages ses vérités aux jeunes gens sur l’emploi au Rwanda en mettant l’accent sur l’entrepreneuriat. Chacun devant le fait accompli peut facilement faire son choix.

Idole d’une génération

L’information est relayée sur la page Facebook  du président. En un rien de temps, elle a fait le tour du monde donnant lieu à des commentaires de tous les goûts et couleurs. Paul Kagamé pour certains,  confirme une fois encore, sa clairvoyance, son leadership et son charisme. « Vrai père de la Nation, vous écoutez et servez votre peuple. J’ai été témoin de votre campagne avant les élections présidentielles », se réjouit un internaute. « Quand je vois le président Kagamé et que je regarde la transformation qu’il a menée au Rwanda, je comprends que parfois, une seule personne peut apporter le changement nécessaire à la société. Le leadership est toujours la clé », souligne un autre.

Extrait de l’intervention du président Kagamé

La différence entre l’échec et l’opportunité est que l’échec vous recherche. Mais vous êtes celui qui continue à rechercher des opportunités. Vous avez la tâche de ne pas vous lasser de rechercher des opportunités.

Il n’y a pas de raccourci. Je ne peux pas promettre aux jeunes que vous allez vous réveiller et avoir un emploi. Nous sommes ceux qui doivent poursuivre les opportunités. Les opportunités ne nous poursuivront pas.

Continuez à vous pousser à la limite. Vous tous ici faites 50% de ce que vous êtes réellement capable de faire, car vous ne vous mettez pas à la limite. C’est en toi. Vous avez le potentiel. Le reste est à vous de prendre la décision.

Crédit photo : Service communication/ Paul Kagamé

Afrique: Les transferts électroniques et la progressive disparition les cartes de recharge

Si l’on retourne un peu en arrière, il y a une dizaine d’années, l’on n’avait pas d’autres alternatives de recharge de comptes à part l’achat de cartes de recharges. Tous les pays africains ont connus sans aucun doute cette époque des cabines téléphoniques, ces cabarets en bois ou en vitre qui jonchaient les ruelles, les rues, les villes et villages.

Bien qu’en ce temps, les téléphones portables  possédaient des écrans en couleurs (orange, bleu, blanc…) ils n’étaient pas aussi sophistiqués comme on le constate aujourd’hui.  Pour recharger son compte, il fallait en ce temps acheter sa carte selon ses moyens, 500 F, 1000 F et plus.

Lire aussi : Nigeria : A 9 ans, Basil Okpara a conçu plus de 30 jeux mobiles

Au dos de ces cartes de recharges figuraient une zone rectangle ou même carrée, grise de couleur que l’on grattait avec une pièce de monnaie. Il ne suffisait plus qu’à saisir les numéros  qu’on y trouve, suivre les instructions et c’est parti, l’on pouvait avoir son crédit de communication.

Avancées technologiques : l’heure des transferts de crédits

Ça c’était la vielle époque. D’autres parleront de la vieille école. Le développement de la technologie, ayant conquis l’univers a tracé sa voie dans le secteur des Télécoms. Désormais, les cabines ont disparus dans plusieurs pays, les cartes de recharges existent mais sont peu utilisées.  Très peu d’ailleurs ! Le rythme auquel évolue l’intelligence humaine a donc obligé les opérateurs de téléphonie mobile à recourir au système jusque-là inconnu des transferts de crédits électroniques. Désormais, pour avoir du crédit de communication, au lieu de gratter une carte et de saisir une douzaine de numéro, il faut simplement faire entrer  son numéro sur le mobile du distributeur, payer et recevoir un message de confirmation attestant que le compte est rechargé de tel ou tel montant. Voici l’ère de la technologie où l’homme a moins en moins de temps à perdre et où chacun court dans tous les sens possibles.

Transactions électroniques

Ailleurs, certains opérateurs de téléphonie proposent aux clients d’acheter du crédit via leurs comptes mobile money, leur porte-monnaie électroniques.  Des recharges en ligne sont apparues et il ne suffit que d’entrer les informations de son compte bancaire pour voir débiter son compte à chaque transaction. Il est même possible et courant de recharger en ligne le compte d’une autre personne vivant dans un autre pays. Des opérateurs, assez habiles vont jusqu’à proposer plus de 100 pays pour ces opérations désignées par «  transferts internationaux ».

Les cartes de recharge disparaîtront peut-être d’ici la décennie à venir.