Congo : AfroSape, une application mobile pour les styles d’habillement

Lydie Ketya a lancé une application mobile pour la mode, baptisée AfroSape. Donc, les utilisateurs n’ont plus besoin de chercher longtemps sur Internet, ils ont des modèles de tenues traditionnelles et modernes africaines en une seule application.

Disponible déjà sur Google App store, l’application AfroSape offre des modèles et inspirations aux Africains qui adorent s’habiller avec classe, aux stylistes pour pouvoir rendre élégants leurs clients. AfroSape propose plusieurs catégories notamment: Femme africaine , homme africains, couples, mariage , enfants, foulards, tresses, etc.

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Lydie Ketya vient à peine de finir ses études en informatique à Africa Nazarene University, l’une des grandes universités à Nairobi au Kenya. Elle a toujours voulu entreprendre avant tout dans la mode en mettant en place une maison d’habillement. Ainsi, Lydie a jugé bon d’utiliser ses compétences informatiques acquises afin de développer d’abord une application mobile pouvant aider à inspirer les africains et congolais en particulier sur les styles d’habillement et la mode en générale .

L’application est téléchargeable gratuitement sur Google playstore ou directement sur ce lien : LIEN

Raheem Geraldo

Le Congo mise sur les TIC pour améliorer le système sanitaire

Le Congo sera bientôt doté d’une stratégie nationale d’e-santé. Au cours d’un atelier à Brazzaville, les experts en santé électronique et les partenaires techniques ont validé le document-cadre de cette stratégie.

Cette stratégie nationale permettra d’améliorer l’information sanitaire pour la prise de décision, en utilisant les technologies numériques adaptées au secteur de la santé.

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Étant en adéquation avec la stratégie nationale de développement de l’économie numérique, cette stratégie d’e-santé contribuera à renforcer l’offre de soins et améliorer les services de santé à travers le pays.

Selon, Léon Juste Ibombo, le ministre des TIC, grâce au numérique, le système de santé pourra compter de nouvelles synergies entre les professionnels libéraux, hospitaliers et médico-sociaux, mais aussi des outils innovants mis au service de tous : patients et professionnels.

La stratégie nationale d’e-santé du Congo sera mise en œuvre par un comité technique créé par le ministère de la Santé et celui des Télécoms.
Selon, Jacqueline Lydia Mikolo, la ministre de la Santé, de la Population, de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement, son approbation « ouvrira la voie à son adoption avant sa mise en œuvre d’ici à 2020».

Raheem Geraldo

Congo : Appel à candidature pour le prix de l’innovation numérique

Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’économie du Congo, Léon Juste Ibombo a lancé l’appel à candidature pour le prix de l’innovation numérique. Le lancement a été fait la semaine dernière à Brazaville.

Le concours est destiné aux jeunes dont l’âge varie entre 18 et 29 ans. Il leur permet de développer leurs connaissances dans les TIC. Ce concours promeut la culture de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

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La compétition de l’innovation numérique a été lancée en partenariat avec le géant mondial de la technologie, Huawei. Elle concerne les domaines définis dans le cadre de la vision Congo digital 2025. Des domaines comme l’e-gouvernement, l’e-citoyen et l’e-business. Des secteurs qui sont considérés comme les piliers de la cyberstratégie nationale.

Le dossier de candidature sera diffusé en ligne via le site du ministère des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique.

Les huit meilleurs projets innovants dans le domaine du numérique gagneront le prix « Seeds for the futur 2019 » de Huawei et profiteront d’un renforcement de capacité en Chine, à Shendzen.

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Avant leur départ pour la Chine, ces huit finalistes seront présentés à l’atelier multipartite sur la réduction de la fracture numérique en matière d’innovation. Un atelier prévu pour le 14 au 18 octobre, en partenariat avec l’Union internationale des télécommunications.

Raheem Geraldo

Congo : la confiance numérique au cœur d’un salon technologique

Brazzaville accueille en avril prochain le Salon international des technologies de l’information et de l’innovation « Osiane ». C’est la troisième fois que la capitale congolaise abritera cette rencontre qui débattra des défis de la confiance numérique pour une économie florissante.

L’édition 2019 compte sensibiliser sur la protection des données individuelles ainsi que sur l’atteinte aux libertés sur Internet. Les conférenciers s’attèleront aussi à décrypter les outils de la cyber sécurité. S’il est aujourd’hui impossible de se passer du net qui est devenu un moyen inévitable de progrès économique et social, son développement a également conduit à de nouvelles conceptions du numérique. C’est le cas des polémiques sur la protection des citoyens, la confidentialité et l’intégrité des données personnelles.

Au cours de ce salon, des experts venus du monde entier débattront donc de la question liée la souveraineté nationale. Différents risques relatifs à l’économie numérique, plates-formes de création des médias, internet des objets feront partie du débat.

Avec plus de deux mille cinq cents participants accueillis en 2018, Osiane compte franchir cette année la barre des cinq mille personnes. Pour ce faire, le salon offre des stands pour rehausser la visibilité des sociétés qui viendront exposer leurs technologies.
A travers ce rendez-vous international, Brazzaville a réussi le pari de créer une convergence d’acteurs économiques évoluant dans le numérique. Ces acteurs pourront désormais soutenir la dynamique de l’Afrique centrale dans la réalisation de son ambition d’intégration économique et d’insertion durable dans l’économie mondiale.
Organisatrice du salon Osiane, l’association Pratic bénéficie de l’appui de l’Agence de régulation des postes et communications électroniques et autres institutions nationales et internationales pour relever le défi d’un événement international. Créée depuis 2008, l’association regroupe les acteurs du développement des TIC en République du Congo et en Afrique. Parmi les objectifs visés, faire connaître et valoriser le numérique à travers le monde grâce à un large réseau d’experts, d’entreprises et d’institutions.
Ahlin ACCROBESSI

Musique en ligne: Baziks suit les traces de Deezer

Le 24 avril 2016, quand la star congolaise Papa Wemba mourait sur scène à Abidjan, aucune  plateforme de musique en ligne n’est revenue sur sa carrière ni proposé des playlists à ses fans. Un triste constat à partir duquel Baya Ciamala a réalisé que la musique congolaise était peu représentée sur les grandes applications de streaming comme Deezer ou encore Spotify.

Cet animateur radio de Kinshasa a alors eu idée de lancer une plate-forme musicale. Le projet concocté avec minutie verra le jour en 2017. Au départ, Baya Ciamala visait toute l’Afrique avec pour principale cible les artistes indépendants ou autoproduits. Finalement, Baziks s’inspirera plus du modèle de Deezer et se focalisera sur la République démocratique du Congo (RDC), « au moins pour l’instant », assure le concepteur.

Disponible depuis quelque temps sous Android, le système d’exploitation de Google et accessible depuis les navigateurs internet, l’application offre plus de trois cents artistes, soit mille cinq cents heures de musique et compte déjà plus de dix mille abonnés actifs.

Pour début 2019, Baya Ciamala se prépare à aborder la phase de commercialisation de son application. Baziks présentera alors des abonnements mensuels de 3 à 4 dollars. « Les gens payeront leur abonnement s’ils le souhaitent ou sinon ce seront les annonceurs qui permettront au public de consommer de la musique. De la rumba traditionnelle aux jeunes talents de l’afro-urban, tous les rythmes seront les bienvenus sur Baziks », précise l’entrepreneur.

Seul bémol: la capacité de ses serveurs est encore limitée. La start-up va lancer à cet effet une campagne de financement participatif pour composer une base d’abonnés payants et, avec les montants levés, résoudre les derniers dysfonctionnements techniques du site internet et de l’application. L’entrepreneur a également signé un partenariat avec la « Société congolaise des droits d’auteurs », dont il a désormais accès au répertoire.

Rappelons que la plate-forme française Deezer dont Baziks s’est inspirée a été lancée en 2006. Elle compte environ seize millions d’abonnés dans cent quatre-vingts pays et un catalogue de cinquante-trois millions de morceaux.

 

AHLIN ACCROBESSI

Le Congo et la Centrafrique interconnectés par fibre optique en 2020

Comme annoncée en début d’année, la composante congolaise du projet Central Africa Backbone (CAB Congo) va se focaliser sur l’interconnexion par fibre optique de la République du Congo à la Centrafrique ; soit 550 kilomètres de câble à déployer dans le cadre de sa phase 2.

C’est ce qui a été décidé lors du comité de pilotage du Cab Congo, tenu en fin janvier sous la présidence de Franck Siolo, le directeur de cabinet du ministre des Postes, Télécommunications et économie numérique. Au-delà de l’installation du lien de fibre optique, la phase 2 du CAB Congo inclut également la mise en place d’un centre national de données et la mise en œuvre d’un certain nombre d’applications et services TIC.

Suivant les projections des autorités congolaises et centrafricaines, l’interconnexion entre les deux pays devrait être concrète dès 2020 dans le cadre du projet Central african Backbone (CAB). Le ministre congolais des Postes, Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo et son homologue de la République centrafricaine, Justin Gourna Zacko se sont rencontrés le 20 novembre dernier à Brazzaville pour harmoniser les procédures de ce projet financé par la Banque africaine de développement (BAD).

« L’objectif essentiel de mon arrivée ici est que les études de contrôle ont été déjà faites depuis le Congo jusqu’à Salo en territoire centrafricain. C’est la coordination congolaise qui a mené ces études. Au niveau de la République centrafricaine, nous sommes sur les études afin de choisir  l’entreprise qui va exécuter  les travaux d’interconnexion», a expliqué le ministre centrafricain Justin Gourna Zacko.

Les deux responsables ont également insisté sur l’exigence d’harmoniser le planning de manière à éviter qu’une partie soit plus en avance sur l’autre. L’interconnexion entre le Congo et la Centrafrique sera réalisée côté Congo, à travers la pose de la fibre optique sur le lit de la Sangha. L’infrastructure quittera Pokola jusqu’à la frontière Bomassa, en passant par Ouesso et Kabo soit 136 km de fibre sous-fluviaux. Du côté de la Centrafrique, la fibre optique quittera Bomassa jusqu’à Bangui, soit 147 km.

 

Ahlin ACCROBESSI

Langage informatique : « Africa code week » initie les jeunes congolais

Éduquer les jeunes au langage de la programmation informatique constitue l’objectif phare de l’initiative mondiale «Africa code week », dont la semaine dédiée au Congo a démarré le 22 octobre dernier, à Brazzaville, grâce à une coopération entre SAP et la Fondation BantuHub avec le soutien de l’Unesco, Google et plusieurs autres partenaires.

Cette année, « Africa code week » ambitionne de toucher dix mille enfants congolais du primaire, collège et lycée. Comme dans les trente-cinq autres pays où le programme est lancé avec le but d’atteindre six cent mille jeunes grâce aux ateliers gratuits, le Congo profite de l’occasion pour consolider son engagement à répandre l’enseignement numérique.

La mutation numérique induit, un nouvel univers de formation. Pour les plus jeunes, il est nécessaire de provoquer tôt la sensibilisation aux instruments et à la programmation informatique, a souligné Jean Julia, chef de la délégation SAP Africa Code week au Congo.

Pendant une semaine, des milliers de jeunes vont bénéficier, d’une formation à l’outil Scratch, une plate-forme d’apprentissage de codage. Selon Jean Julia, chef de la délégation SAP Africa Code week au Congo, le renouvellement de la formation dans le pays est une réponse à la volonté des autorités congolaises de réussir la révolution numérique du pays. Excepté les infrastructures, le pays a exprimé son désir de voir son capital humain raffermi en compétences qui seront incontournables d’ici 2025.

Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo a expliqué que cette formation cadre avec la vision de faire des TIC, une mine de développement socio-économique au Congo. « L’informatique représente la nouvelle limite du développement et le Congo en  accorde une attention particulière.», a-t-il souligné.

« Notre intérêt est de susciter des vocations. Au XXIe siècle, il est malaisé de parler de formation des enfants sans attacher l’outil informatique. Je suis certain que de ces enfants qui prendront plaisir à la programmation, sortiront de vrais professionnels demain car c’est une exigence absolue dans un monde de plus en plus connecté.», a précisé Vérone Mankou, président-directeur général de VMK, la start-up dédiée aux technologies mobiles.

Ahlin ACCROBESSI

Le  Congo veut expérimenter la 5G

Sur le continent, c’est chacun sa course et ses priorités. Au Congo, la 5G intéresse et le ministre des télécommunications et l’opérateur public. L’entreprise espagnole Applus vient d’être choisie pour implémenter la 5G. A ce jour, il n’y a que l’Afrique du sud qui ait expérimenté cette technologie avec MTN en janvier dernier.

Une délégation des responsables de l’entreprise espagnole ont eu à échanger lundi 16 juillet avec le ministre congolais en charge de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo. Des discussions, il en ressort l’idée de faire un partenariat pour redorer le blason de l’opérateur public Congo Télécom. Le réseau national connaitra l’implémentation de la 5G, une nouvelle technologie très haut débit que ne possède- jusqu’à preuve du contraire – aucun pays africain. Même les puissances comme les Etats-Unis et la Chine ne sont aussi qu’à la phase expérimentale.

« Les investissements dans le secteur des télécommunications au Congo sont astronomiques et l’Etat a besoin des entreprises crédibles pour l’accompagner à implémenter l’écosystème de l’économie numérique. Cette société (Applus, ndlr) va aider notre opérateur historique, Congo télécom, à implémenter la 5G », explique le ministre.

La collaboration avec Applus ne se limite pas seulement à la 5G mais au repositionnement des offres de Congo Télécom. En un rien de temps, la société publique a connu une concurrence rude avec l’entrée de nouveaux opérateurs sur le marché. Raison de plus pour les partenaires espagnoles d’annoncer vouloir les aider à mieux servir les consommateurs.

« Nous sommes spécialisés dans les services mais avons remarqué que le secteur des télécommunications au Congo est encore vierge, c’est pour cela que nous privilégions le secteur du numérique. Nous allons donc travailler avec les experts du ministère des Postes et télécommunications afin de cibler les secteurs d’interventions prioritaires », a laissé entendre Matt Stead, directeur business et de développement Afrique chez Applus.

Selon des prédictions du « Rapport Ericsson sur la mobilité » publié en novembre 2017, « les opérateurs télécoms seront confrontés à la demande croissante d’un réseau avec des capacités plus rapides (faible latence et vitesses plus élevées tout au long de la transmission de données) pour offrir une meilleure couverture d’application à plus de consommateurs ».

Les régions Afrique du Nord et Moyen-Orient auront la 5G d’ici 2020 pour environ 17 millions d’abonnements. Au même moment, en Afrique subsaharienne, les premiers abonnements 5G sont attendus en 2023, pour toucher 2 millions de personnes.

A  noter que le 3GPP, l’organisme international en charge des standards de réseaux mobiles a défini en juin dernier, des normes pour l’utilisation à grande échelle de la 5G.

Crédit photo : RFI

 

 

Elikia, le premier smartphone africain

Après avoir développé et commercialisé une tablette à écran tactile baptisée Way-C en 2011, le startupper congolais Vérone Mankou a mis sur le marché un Smartphone 100% africain, dénommé Elikia qui veut dire « espoir » en Lingala.

Développé en local à moins de 100 000 euros, Elikia est vendu à 130 euros soit une valeur de 85000 FCFA sans subventions. Car, selon le promoteur, les opérateurs de téléphonie mobile ne subventionnent pas les terminaux en Afrique.

« C’est pour cela qu’en Afrique un téléphone coûte plus cher que partout dans le monde. Vous aurez du mal à trouver un plus grand partisan de la baisse des prix de ces produits sur le marché africain que moi, mais il y a une réalité qui fait que ce n’est pas encore pour aujourd’hui » a indiqué le promoteur,  Mankou Vérone.

Elikia dispose d’un écran tactile de 3,5 pouces avec une résolution de 320 × 480 pixels, d’un processeur cadencé à 650 Mhz. Il (ce téléphone, ndlr)  a une mémoire Ram de 512 Mo et une mémoire de stockage de 256 Mo qui peut s’étendre à 32 Go via la carte micro SD. Animé par un système d’exploitation Android Gingerbread 2.3.6, Elikia a également un appareil photo de 5 megas pixels une application géolocalisable GPS et des connectivités wi-fi et Bluetooth.

Pour le développement et la conception Vérone Mankou avoue que cela lui a coûté Elikia 90 000 euros soit une valeur de 58 950 000 FCFA. Pour des raisons financières, le terminal a été fabriqué en Chine après l’avoir sa conception au Congo. « En matière de produits technologiques, ce qui donne la nationalité d’un produit c’est le lieu où a été conçu le produit pas le lieu où il a été assemblé » a-t-il mentionné.

Vérone Mankou n’est pas nouveau dans le domaine de la technologie. Il occupé le poste d’attaché aux nouvelles technologies au sein du ministère des postes et  Télécommunications du Congo.

 

Aimé Amson

Economie numérique : Le Congo appelle la Chine en renfort

Le Congo appelle la Chine en renfort pour élaborer et mettre en œuvre sa stratégie nationale de l’économie numérique 2018-2022. L’équipementier télécoms Zhongxing Telecommunication Equipment Company Limited (ZTE) a accepté d’aider le Congo. Un accord a été signé en ce sens durant le Mobile World Congress qui a pris main en début de mois de mars.

L’accord de coopération a été signé le 1er mars 2018 entre la compagnie chinoise et Léon Juste Ibombo, le ministre des postes et télécommunications du Congo à Barcelone en Espagne.

Même si les termes de l’accord ne sont pas rendus publics pour le moment, on estime qu’il aidera le Congo à profiter de l’expertise chinoise en matière de télécommunication. Des informations complémentaires devraient être données durant les semaines à venir.

Néanmoins, le ministre Léon Juste Ibombo n’a pas manqué d’étaler les opportunités d’investissements disponibles dans le secteur du numérique au Congo. Le gouvernement a précisé vouloir  faire du Congo un hub en matière des télécommunications à travers des projets comme Central African Backbone (CAB).

Selon certaines sources, la signature de cette accord resserre les liens non seulement entre la Chine et le Congo mais aussi entre ZTE et le gouvernement.  Des concertations ont été déjà engagées depuis 2 ans. Ce partenariat est donc son résultat.

 

 

Crédit Photo : congoactuel