Conférence Netpreneurship : Jack Ma , Jet Li et Ban Ki Moon au Ghana

Le vendredi 15 novembre 2019, l’ancien secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, et le fondateur de la Fondation éponyme et du groupe Alibaba, Jack Ma, ont rendu des visites de courtoisie distinctes à Jubilee House (présidence). 

Ils sont tous les deux au Ghana en prévision de la première édition du Sommet Africain sur le Netpreneurship, qui se tiendra à la Conférence internationale d’Accra, le samedi 16 novembre 2019.L’acteur chinois populaire Jet Li n’a pas non plus été oublié lors de la visite. Il a également pris connaissance du programme.

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L’initiative Netpreneurship est pilotée par le richissime Jack Ma. Le Sommet Africain sur le Netpreneurshi est à sa première édition . Il faut noter que Jack Ma a visité plus tôt le Togo avant de mettre le cap sur le Ghana.

Ma Yun, dit Jack Ma, né le 10 septembre 1964 à Hangzhou, est un homme d’affaires chinois. Il est reconnu comme le premier marchand en ligne au monde avec son site Alibaba.com.

Cameroun : La 1ère édition de Boost’Action s’annonce pour ce 08 Juin

Boost’Action est un rendez-vous organisé dans le but de motiver et stimuler les participants , aussi bien dans la vie personnelle que professionnelle. La conférence Boost’Action est à sa première édition. Elle aura lieu autour du thème : « Bootez votre Motivation et passez à l’Action ». Cette première édition se tient le samedi 08 Juin 2019 à Hôtel Serena Bali dans la ville de Douala au Cameroun.

Boost’Action touche stratégiquement du doigt la difficulté de sa cible. Et ceci dans plusieurs disciplines, à savoir : le management, la communication, le marketing, la technologie et autres. Elle cible ainsi les jeunes entrepreneurs, les hommes d’affaire, les responsables d’entreprises, les étudiants et les curieux.

La conférence porte spécialement sur le développement personnel, le leadership d’action, le management de projet et la vente. Ces différentes disciplines sont respectivement représentées dans les sous-thèmes suivants : « Connaissance de soi et planification stratégique de sa vie pour se réaliser », « stratégie ultime pour briser les chaines de la peur et passer de l’intention simple à l’action perpétuelle ». « De l’idée au projet en 3 étapes : techniques et astuces, le processus de valeur et les 10+2 qualités » qui feront impérativement de vous des vendeurs d’exception, et « le secret du leadership d’action ».

Prendre part à ce rencontre permettra à tous d’avoir une connaissance approfondie sur comment mieux appréhender ses projets et se donner la motivation nécessaire pour y arriver. Ensuite,  la rencontre aidera les participations à partir d’une idée, un projet et le rendre rentable grâce à des astuces et des outils pratiques.

Le ticket de participation s’élève au prix de 5000 F avec en bonus un guide Boost’Action intitulé : « 60 façons pour rester super motivé et être la meilleure version de soi-même »

Pour rappel, la conférence sera sanctionnée par une attestation de participation et d’un accompagnement gratuit pendant un mois.

Une des affiches de l'événement

Informations clés 

Date: Samedi 08 juin 2019
Lieu : Serena Hôtel Bali
Heure : 9h-16h
Pass: 5000F

 

Burkina Faso : La régulation de l’économie numérique au cœur d’une conférence africaine

Ouvert à la concurrence et contrôlé par des pouvoirs sectoriels, le numérique fait partie des services de base nécessaires qui modifient les sociétés humaines. Face à cette mutation fulgurante, les Etats africains veulent conjuguer les énergies afin de canaliser son évolution. Et c’est à Ouagadougou que professionnels, idéalistes et acteurs de la société civile se sont retrouvés, la semaine dernière , pour la première Conférence africaine sur la régulation de l’économie numérique (CAREN) afin d’échanger sur ces transformations technologiques. Organisé par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et Télécom Paris Tech, cet événement a reçu la Côte d’Ivoire comme pays invité d’honneur.

Durant les 72 heures de travaux (du 16 au 18 octobre) , neuf sessions et deux tables rondes ont été animées autour de plusieurs thématiques telles que les enjeux et risques de la numérisation de l’économie et de la société, l’usage des réseaux sociaux, l’intelligence artificielle et le Big Data.

Pour la ministre du Développement de l’économie numérique et des Postes, Hadja Ouattara, le Burkina Faso s’est déjà engagé sur la voie d’une société basée sur l’économie de l’information et du savoir. Il en veut pour preuve la réalisation d’infrastructures de fibre optique, la promotion du développement des applications et des services à travers le projet e-Burkina, la création de l’Université virtuelle et de seize espaces numériques ouverts, le soutien financier aux jeunes entrepreneurs avec le programme Burkina Start-up. Elle a ensuite souhaité que les résultats de cette conférence deviennent des références pouvant constituer des pistes d’approches spécifiques dans le domaine de l’économie numérique et de sa régulation en Afrique.

Pour Bilé Diéméléou, le directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI), le rendez-vous de Ouagadougou est le témoignage selon lequel la solidarité africaine reste de mise. « Nous devons agir conjointement pour répondre aux espérances légitimes de nos populations en leur apportant des résultats innovants, intégrés et inclusifs, pouvant impacter sérieusement leur quotidien.», a-t-il déclaré.

Ahlin ACCROBESSI

Le Kenya remporte l’organisation de la conférence sur les données ouvertes

Le Kenya a remporté l’organisation de la 6ème Conférence internationale sur les données ouvertes (IODC). Pour la première fois dans l’histoire,  la destination de cet événement prévue pour 2020 sera le Kenya.  L’annonce a été faite lors de la cérémonie de clôture du 5ème IODC 2018 tenue à Buenos Aires, en Argentine, sous le thème «L’avenir est ouvert».

Au cours d’une allocution prononcée à son bureau en début de semaine dernière, le vice-président William Ruto a laissé entendre qu’un  gouvernement ouvert et des données ouvertes sont vecteurs de développement. Pour le cas du Kenya, il estime que ces ouvertures ont contribué à son  progrès sur ces trois dernières années.

« Le président Uhuru Kenyatta et moi-même sommes engagés dans la création d’un écosystème de données inclusif associant le gouvernement, le secteur privé, les universités, la société civile, les communautés locales et les partenaires de développement, qui s’attaque aux aspects informationnels du processus décisionnel en matière de développement », a déclaré Ruto.

L’organisation de la conférence IODC20 au Kenya est perçue comme une formidable opportunité pour le continent africain de montrer son impact sur la manière dont il exploite le pouvoir des données, de la technologie et de l’innovation pour répondre aux défis séculaires de nos populations.

La conférence de 2020 devrait rassembler plus de 3000 participants provenant de 100 pays à Nairobi. En outre, plus de 50 entreprises internationales spécialisées dans la  technologie devraient être de la partie.

Une donnée ouverte (en anglais open data) est une information destinée à être utilisée et être consultée librement par le public dans son ensemble. Les spécialistes de la question s’en servent pour faire des graphiques sur tel ou tel domaine donnée afin d’amener les institutions et les gouvernements notamment à prendre de bonnes décisions. Elle doit être disponible  pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d’autres mécanismes de contrôle.

Les données publiques sont considérées comme ouvertes si elles répondent à ces 8 principes (2007, Open Government Data, USA). Elles doivent être complètes, primaires, opportunes, accessibles, exploitables, non discriminatoires, non propriétaires et libres de droit.

Togo : Une conférence sur la blockchain et les cryptomonnaies

Nouvelles technologies, nouveaux modes de vie. L’équipe du site www.techenafrique.com organise en collaboration avec ses partenaires, une conférence sur la technologie de la Blockchain et les cryptomonnaies. Pour une de ces rares fois au Togo, la jeune entreprise Akanda Media Group, éditrice de Tech en Afrique invite les Togolais à la découverte des technologies qui bouleversent le monde.

Le samedi 13 octobre à l’institut supérieur Global Success de Lomé, les curieux auront à en apprendre un peu plus sur les monnaies électroniques et leur circuit. L’événement a pour thème général : « Utilités de la blockchain et des cryptomonnaies en l’Afrique ». Il s’agit pour le comité d’organisation de propulser à sa manière les Togolais dans ce nouveau monde en plein bouillonnement.  Les participants pourront aussi découvrir comment la blockchain change des vies et résout des problèmes de société.

D’autres sous-thèmes feront l’objet d’échange comme : « cryptomonnaies, tout savoir sur le circuit », «  blockchain et cryptomonnaies, entre méfiance (population) et réticence (Etat), «  découverte de Leocoin », «  comment les technologies de la blockchain vont-elles renforcer l’émancipation économique et socio-politique de l’humanité », entre autres.

Des spécialistes du sujet ont été invités. Ils viennent du Togo, du Burkina et du Rwanda.  Crépin Sondou (Togo), Olou Emmanuel (Burkina) , Kofi Africanus (Rwanda) et Samuel Kpassegna (Togo) sont les conférenciers attendus pour l’heure.

« Nous allons rédiger pour une première fois dans l’histoire de notre pays, un document pour l’avenir. Il sera un peu comme le résumé de la conférence mais donnera un aperçu sur l’utilisation des cryptomonnaies au Togo voire en  Afrique. Notre souhait est de le faire parvenir à tous ceux qui auront envie d’y jeter un coup d’œil. Dans l’avenir, lorsqu’il sera question de régulation des  monnaies électroniques et la blockchain , ce document sera une référence », explique Essi Ameganvi Sylvie, la coordonatrice de l’événement. Selon ses affirmations, il sera lancé à la fin de cette conférence, le premier réseau togolais de la blockchain.

 

La participation à l’événement est soumise au paiement d’un montant forfaitaire de 5 000 F CFA.

Contacts : (WhatsApp) 00228 97 03 36 53 / 00228 93 39 97 73

Email : techenafrique@gmail.com

Agriculture et Big Data et Intelligence Artificielle, le pari de la société africaine RINTIO !

 

La structure RINTIO mise sur une agriculture moderne et connectée au Big Data et à l’Intelligence Artificielle. Elle a réuni le samedi 30 Juin 2018, à Azalaï Hotel La Plage de Cotonou, à l’occasion de la première édition de la conférence AgriDataDay, des acteurs du secteur agricole autour des enjeux des technologies de la donnée pour une productivité agricole accrue. Le thème de cette édition 2018 de l’AgriDataDay était : « Révolutionnons l’agriculture avec le Big Data et l’Intelligence Artificielle ».

L’Afrique a une population essentiellement agricole. RINTIO en a bien pris conscience et se propose de révolutionner l’agriculture africaine par l’usage des technologies en vogue au XXI ème et dont l’efficacité n’est plus un sujet à débat.

La conférence AgriData Day a été animée par un panel composé d’experts du Big Data, de l’Intelligence Artificielle et de l’Agronomie.Divers enjeux de l’impact des sciences de la donnée dans l’agriculture ont été évoqués, comme l’amélioration des rendements agricoles,la préservation de l’environnement et des ressources naturelles, le financement des paysans par les banques et structures de microfinance ou encore l’investissement privé dans la chaine agricole.

Les technologies permettant l’exploitation de la puissance des données favoriseront le développement des Fin Tech et Startup de l’agrobusiness, ainsi que la création de nouveaux emplois plus « sexy » pour la jeunesse africaine florissante, talentueuse et créative.

Michel Idjinou, le directeur de RINTIO lors de la conférence

Apports de l’IA et du Big Data à l’agriculture

Le Big Data peut collecter, traiter et stocker d’énormes quantités de données agricoles en temps (presque) réel. L’Intelligence Artificielle pour faire des simulations et prédictions en s’appuyant sur des modèles mathématiques adaptés au contexte Africain.

Grâce aux sciences de la donnée, les rendements agricoles pourront augmenter considérablement par : l’anticipation de la météo et des aléas climatiques, l’épandage et les engrais au bon moment et avec le bon dosage, le contrôle de l’arrosage avec précision, la récolte au bon moment ou encore la détection des maladies et prédiction de leur propagation. A noter que le contrôle de l’arrosage permet d’économiser de l’eau. Le bon usage des bons intrants chimiques avec le bon dosage favorise la préservation des ressources et de l’environnement ainsi que la santé des exploitants.

Le numérique pour booster l’agriculture, mais pas que

Bien entendu, les sciences de la donnée ne sont qu’un des nombreux leviers à actionner pour arriver à l’amélioration des conditions de vie des exploitants, à l’autosuffisance et à la sécurité alimentaire sur le continent et enfin à l’exploitation efficiente des cultures de rentes.

De nouvelles compétences à former

L’Afrique devra par ailleurs former de nouvelles compétences « Data Scientist » capables de valoriser les données agricoles. Ces experts modernes des sciences de la donnée travailleront en étroite collaboration avec les experts agronomes, pour apporter de la valeur ajoutée aux acteurs de la chaine agricole, de la production à la distribution en passant par la transformation.

Séance de question-réponses

Duniya Data, un socle de données agricoles s’appuyant sur le Big Data et l’IA

Il faut noter que cette conférence a été l’occasion pour RINTIO de faire d’autres annonces et pas des moindres. D’abord, les 10 talentueux codeurs et mathématiciens africains (2 Maliens, 2 Ivoiriens, 1 Camerounais et 5 Béninois) ont reçu leurs attestations de participation au camp technologique Rintio Big Data Bootcamp. Ce camp intensif de formation en codage s’est déroulé du 02 au 30 Juin à Ouidah. Les 10 participants sont la première génération de « Data Scientist » formés en Afrique par RINTIO.

RINTIO a présenté pour la première fois sa plateforme Duniya Data, conçue avec les technologies Big Data et IA, et qui se veut être un incontournable hub de données agricoles en Afrique. Ce socle de données agricoles actualisé en temps (presque) réel sera enrichi au fur et à mesure par d’autres services pour apporter de la valeur ajoutée à tous les acteurs de la chaine agricole.

Dans les prochains mois, RINTIO ouvrira un Data Lab pour soutenir les travaux de développement de la plateforme Duniya Data. RINTIO ouvrira les services et données de Duniya Data au public (développeurs, Fin Tech, startup, agrobusiness, smart farming).

Avec une approche inclusive, différents acteurs de la chaine agricole contribueront à l’enrichissement de ce socle de données intégrées, premier du genre en Afrique pour accélérer le développement de l’agriculture.

Pour clôturer la conférence, Acumen Network, partenaire clé de RINTIO a présenté sa solution AgroSfer pour le suivi des processus métier agricoles. AgroSfer, conçue avec les technologies Big data et IA, est une solution qui vient en support à l’exploitation agricole et aide à la décision.

Les sciences des données continuent  leur bonhomme de chemin en Afrique.

 

Bénin : Le crowdfunding décortiqué au SIISNA

La deuxième journée du SIISNA est marquée par une première conférence sur le crowfunding, le financement participatif. Faire financer ses  projets est possible grâce aux internautes. Mais ce système s’est fortement inspiré de modèles traditionnels africains.

Le financement participatif se révèle être une notion utile pour les jeunes en quête de financement pour ouvrir leurs entreprises. Tout part d’un constat : les banques n’ont pas le courage de financer les jeunes startups puisque ne disposant d’aucune garantie. « Comment faciliter le financement des startups face aux difficultés de bancarisation », tel est le thème de ce panel. C’est « un outil puissant de financement avec cette possibilité d’être accessible à tout le monde. Pleines de structures arrivent à lever des fonds pour fiancer leurs projet aussi bien au Bénin qu’ailleurs », souligne Noah Padonou Agbaffa, un des conférenciers.

Un passé modernisé ?

Selon les explications données, le crowdfunding  a été pratiquée dans les sociétés africaines mais de façon traditionnelle. Il consistait à mobiliser toute une communauté autour d’un projet personnelle souvent à caractère social. Mais avec la mondialisation, le concept a été modernisé pour être étendue aux projets d’entreprises donnant naissance au crowdfunding moderne.

A côté, il y  a la tontine locale qui consiste à cotiser de l’argent sur une période donnée et le remettre aux contributeurs à tour de rôle. Un des participants a réclamé le retour aux concepts anciens, ces modèles de développement qui n’ont rien à envier aux banques.  « Je me demande si on ne doit pas élaborer des projets de thèses sur ces modèles de financements ? », souligne un participant. Le crowdfunding ressemble selon les constats à un passé africain modernisé.

Pour les entrepreneurs, il s’avère utile d’avoir des projets innovants, ayant aussi un impact social. Au-delà, un accès particulier doit être mis sur le côté mobilisation de la foule, ce qui découle directement de la communication.

« Cette séance nous a permis de réfléchir sur d’autres dimensions afin d’avoir de façon adéquate des financements pour mieux faire la promotion de nos produits et services », lâche Carlos Djego, un autre participant.

 

Assou Afanglo, envoyé spécial de Tech en Afrique à Cotonou (Bénin)