Chine: Le constructeur Xpeng motors annonce la sortie d’un véhicule volant

Les innovations dans le secteur de l’automobile ne cessent d’épater. Entre les engins électriques qui commencent à se répandre et les premières automobiles volantes qui commencent à faire leur apparition, le constructeur Xpeng motors a annoncé la sortie d’un véhicule volant.

En effet, le constructeur Xpeng motors a profité du salon automobile de Pékin pour dévoiler son premier véhicule volant. Le prototype présenté par Xpeng Motors est un hybride de voiture associé à un drone. Développé par la société Xpeng Heitech, le véhicule volant comporte huit hélices disposées sur un cadre ressemblant à un drone classique. Le véhicule volant pourra transporter deux personnes dans une cabine ouverte et ils seront protégés du vent et de la pluie par un pare-brise et un toit vitré.

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Le prototype a été conçu pour voler à une basse altitude entre 5 et 25 mètres de haut. Si le prototype de ce véhicule volant est sublime, le constructeur annonce qu’il n’est qu’au premier test. Cependant, Xpeng Motors a déclaré dans un communiqué qu’il n’abandonnera pas la construction des voitures électriques pour la fabrication des voitures volantes. Xpeng Motors a aussi indiqué qu’il explorait d’autres alternatives pour répondre aux besoins de la société dans le secteur du transport.

Brian Gu, président de Xpeng Motors a déclaré lors d’une interview : « Il s’agit d’une exploration R&D à long terme pour penser vraiment la mobilité dans un contexte plus large ». Il ajoute : « Nous pensons qu’à l’avenir, les véhicules électriques ne seront pas les seuls à être dotés de fonctionnalités de conduite autonome et de mobilité, d’autres technologies rendront possibles d’autres appareils, capables de créer un écosystème multidimensionnel, ce qui sera très excitant. C’est pourquoi nous investissons dans ce domaine et faisons de l’exploration ».

La chine va lancer une lune artificielle

La Chine prévoit lancer d’ici la fin de l’année 2020, une lune artificielle qui éclairera la terre pendant la nuit comme le soleil le fait le jour. Cette lune artificielle permettrait de faire des économies en matière d’éclairage.

Selon le journal China Daily, cette lune artificielle est équipée d’une pellicule réfléchissante qui devrait être huit fois plus lumineux que la lune elle-même et par la même occasion éclairer la grande ville de Chengdu. A la fin de l’année 2020, un exemplaire sera envoyé dans l’espace. D’autres seront envoyés deux ans plus tard, si le premier essaie réussit.

M. Wu Chunfeng, le chef de la Tian Fu New Area Science Society, l’organisme responsable du projet affirme : « La première Lune sera principalement expérimentale, mais les trois envoyées en 2022 constitueront le véritable produit fini. Elles auront un grand potentiel en termes de services à la population et d’un point de vue commercial ».

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Si cette lune artificielle qui sera à 500 km d’altitude arrive à renvoyer la même intensité lumineuse que renvoie le soleil, elle ferait économiser à la grande ville de Chengdu plus de 225 millions de dollars par an à condition qu’elle arrive à illuminer une surface de 50 km2. Censé remplacer les lampadaires à la base, le rôle de ce satellite ne s’arrête pas seulement à l’éclairage.

La source lumineuse de cette lune artificielle pourrait servir à dévier les rayons solaires vers des endroits où l’électricité a été coupé en cas de catastrophes naturelles, a expliqué M. Wu. La chine tente par tous les moyens de combler le fossé qui la sépare des Etats-Unis.

Ce n’est pas la premières fois qu’un tel projet a été mis en place. Dans les années 90, un groupe de scientifiques russes avait mis au point un projet semblable nommé « Znamya » ce qui signifie bannière mais hélas le projet a été suspendu après quelques essais.

Coronavirus : Tous les Apples Store sont fermés sauf ceux de la Chine

Pour la sécurité de ses employés, le PDG d’Apple, Tim Cook a annoncé par communiqué de presse, la fermeture de tous les Apple Store à l’échelle mondiale jusqu’au 27 mars. Cependant, une exception est faite à ceux de la Grande Chine (Hong-Kong, Macao et l’île de Taïwan).

Le communiqué est sorti dans la nuit en Californie. La déclaration de Tim Cook n’a toutefois pas souligné de date pour le démarrage de cette fermeture globale, ce qui sous-entend que les Apple Store peuvent d’ores-et-déjà se conformer à la règle.

Alors que les Apple Store ont l’ordre de fermer leurs portes à travers le monde, ceux de la Chine viennent tous de rouvrir. Apple compte 500 Apple Store, l’échelle mondiale dont 42 en Chine. La prise d’une telle mesure n’était donc pas du tout évidente. Au niveau européen, les Apple Store italiens et espagnols étaient fermés et les ateliers «Today at Apple » avaient tous été déprogrammés dans le courant de la nuit. Néanmoins, les sites de vente en ligne de la firme de Cupertino continueront de fonctionner normalement.

Par ailleurs, Tim Cook a indiqué que 15 millions de dollars ont été affectés à des dons pour venir en aide aux malades touchés par le coronavirus ou à des fins de dédommagement. A titre d’exemple, 1 million de dollars iront vers la ville de San José. Celle-ci est censée  accueillir la Conférence des développeurs Apple en juin.

Toujours dans sa lutte contre le Coronavirus au sein de la firme, Tim Cook a invité tous les salariés d’Apple à travailler à distance s’ils le désirent. Même avec cette mesure, la Chine fait exception puisque la situation sanitaire n’est plus alarmante.

Mais, Apple a prévu tout de même de veiller au soin des personnes qui ne peuvent pas travailler de chez eux. La firme a prévu un nettoyage intensif des bureaux et des prises de température.

Geraldo RAHEEM

La Chine va bientôt inaugurer un soleil artificiel

La Chine est en train de produire une nouvelle source d’énergies. Il s’agit en effet, d’un soleil artificiel qui sera presque comme l’original. 

Selon les informations relayées par les autorités chinoises, ce programme dénommé HL-2M pourrait bien entrer dans sa phase opérationnelle l’année 2020.

L’HL–2M a le mérite de produire une énergie plus propre et moins coûteuse à en croire les précisions apportées. Alors que le soleil naturel ne dépasse pas les 15 millions de degrés Celsius, celui artificiel pourrait atteindre les 200 millions. C’est là son avantage.

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Pour ce soleil artificiel, la Chine a fait construire spécialement une chambre en forme de beignet baptisée « Tokamak » pour permettre la canalisation de cette température.

Par des moyens bien définis les scientifiques chinois pense pouvoir reproduire exactement les caractères du soleil original. Cette source d’énergie serait sans impact négatif sur l’Environnement rassurent les porteurs de ce projet.

Emile Aziadekey

L’Égypte et la Chine travaillent sur le satellite MisrSat-II

L’Agence Spatiale égyptienne et l’Administration spatiale nationale de Chine ont lancé la seconde phase du projet MisrSat-II en début du mois, à Ningxia en Chine.

Il s’agit en effet de la construction du satellite MisrSat-II.Ce projet se déroulera sur une période de 35 mois.  Selon Ahmed al-Rafie, le responsable projet, l’équipement spatial contribuera à la réalisation des plans de développements de l’Égypte dans divers domaines.  

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Il faut noter que ce projet a été financé par la Chine, d’une valeur de 140 millions USD soit… « Les phases de conception se dérouleront en parallèle en Égypte et en Chine, mais le montage et l’intégration du satellite seront effectués en Egypte, au centre égyptien d’assemblage, de test et d’intégration de satellites », précise le responsable Ahmed. 

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D’après l’ambassadeur de Chine en Égypte, Liao Liqiang, l’Égypte sera le tout premier pays africain à disposer des atouts complets d’assemblage, de tests et d’intégration de satellites.  

Alexine AFAYA

Edeh Dona Etchri va vulgariser les drones agricoles en Afrique de l’ouest

Le Togolais Edeh Dona Etchri se positionne comme un des précurseurs de l’utilisation des drones agricoles en Afrique de l’ouest. Ce jeune est connu comme le promoteur de la plateforme agricole e-agribusiness.

Après avoir fait des prouesses dans de nombreux pays, il s’apprête à faciliter l’accès aux drones agricoles dans toute l’Afrique de l’ouest. C’est par le biais d’un partenariat signé en Chine. Un centre de certification de pilotes de drones est désormais en gestation.

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Nous sommes très heureux d’avoir signé une coopération exclusive pour l’Afrique de l’ouest avec le géant groupe Chinois de l’agriculture de précision CQAA dans la plus grande région agricole de toute la Chine.

A la clé plusieurs avantages pour l’Afrique de l’Ouest :

– Centre de formation des pilotes de drones agricoles et en agriculture de précision avec délivrance d’une certification Internationale
– Prestation en drone expandeur pour les agriculteurs dans les villages
– Ouverture des centres d’innovation pour les agriculteurs

– Ouverture d’une usine de fabrication de drones dans un proche avenir au Togo pour desservir toute l’Afrique de l’ouest afin d’impliquer les jeunes et booster le secteur agricole

Un nouveau métier bien rémunéré se dessine pour les jeunes.

Nous formerons dans un an pour chaque pays d’Afrique de l’Ouest y compris le Togo 500 pilotes de drones agricoles certifiés, 8000 pilotes donc pour toute l’Afrique de l’Ouest en 1 an et nous devrons pouvoir atteindre une croissance de plus 200% en nombre d’emplois rémunérés chaque année.

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Nos prestations couvriront les pays suivants :
Togo , Bénin, Burkina Faso , Cap-Vert ,Côte d’Ivoire ,Gambie Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia ,Mali ,Mauritanie, Niger ,Nigeria ,Sénégal ,Sierra Leone.

Chine /Afrique : Les systèmes de paiement Flutterwave et Alipay s’associent

Alipay appuie Flutterwave, spécialisée dans  le paiement B2B. La filiale d’Alibaba excelle dans le commerce électronique.

Ces deux entreprises veulent offrir des paiements numérique entre l’Afrique et  la Chine.

Flutterwave est basée à San Francisco et à Lagos. Elle est fondée au Nigeria et destinée aux entreprises africaines pour leur permettre d’effectuer des transactions vers le  continent et à l’étranger. 

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Alipay est un porte -monnaie numérique et une plateforme de paiement d’Alibaba. Le réseau d’Alipay a  dépassé PayPal en terme de volume de paiement  en 2013 . 

Selon les derniers rapports sur ses bénéfices, Alibaba revendique actuellement un réseau mondial de plus d’un milliard d’utilisateurs actifs. 

La plus grande partie du réseau Alipay est en Chine. Ceci permet l’intégration de Flutterwave pour avoir une activité financière  d’environ 200 milliards de dollars dans le commerce Chine -Afrique. 

« Nous avons réussi à connecter les pays africains les uns aux autres,  il était donc temps de connecter l’Afrique au monde .Nous avons commencé avec les États Unis …mais vous ne pouvez pas connecter l’Afrique au monde sans la Chine » précise le communiqué de Flutterwave.

Roland ADJELE

eFounders Fellowship Program/ 3 Togolais en immersion chez Alibaba

3 Togolais participent depuis quelques jours au eFounders Fellowship Program en Chine. Ils sont au siège du géant Alibaba. Il s’agit de Richard Folly, Edeh Dona Etchri et de Ahlonko Sodji.

Durant les dix jours, ces tech-entrepreneurs feront une expérience immersive et bénéficieront des partages d’expériences. Le numéro 1 mondial d’e-commerce se rend ainsi disponible à inspirer et encadrer la prochaine génération d’entrepreneurs à même de changer profondément l’Afrique.

Le programme eFounders Fellowship offre une exposition directe au commerce électronique et aux innovations numériques. Les participants ont un accès aux dirigeants d’entreprise de Alibaba et de la Chine, ainsi qu’une occasion de nouer des contacts avec des entrepreneurs de premier plan.

Alibaba veut bâtir une communauté de « Champions de la nouvelle économie » passionnés et prospères qui cherchent à inspirer et à créer un modèle de développement plus inclusif pour tous.

La bourse eFounders a été créée en 2017 dans le but de trouver et de responsabiliser les entrepreneurs locaux qui peuvent tirer parti de l’expérience d’Alibaba en Chine. Le programme de bourses eFounders est organisé conjointement par Alibaba Business School et la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement ( CNUCED ), qui mettent en œuvre les objectifs de développement durable pour 2030 .

Kenya : Le NupEA identifie le site de la première centrale nucléaire

Le Kenya a fait appel à la Chine pour la construction de sa première centrale nucléaire. L’Agence pour l’énergie nucléaire (NuPEA) s’en occupe. 

La China National Nuclear Corporation (CNNC) travaille sur le choix du site.  De plus, le NuPEA prévoit que sa capacité atteindra 4 000 MW d’ici 2033, faisant de l’énergie nucléaire un élément clé du bouquet énergétique du pays.

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« Actuellement, nous avons identifié les côtes bordant l’océan Indien, le lac Victoria et le lac Turkana comme les sites idéaux. Nous avons exclu la vallée du Rift parce qu’il faut une quantité conséquente d’eau pour pouvoir refroidir la centrale », a affirmé Collins Juma, le directeur exécutif de la NuPEA.

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«Deux ans, c’est un calendrier ambitieux pour obtenir les coordonnées de la caractérisation du site. La caractérisation prend du temps car la Turquie, le Nigeria et la Russie ont pris trois ans. Nous devrions parler de trois ans », apprend-on de sources proches du dossier.

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L’agence chinoise estime avoir formé 29 Kenyans à l’énergie nucléaire, tous diplômés en génie nucléaire de grandes universités coréennes, chinoises et russes.

Android : Google lâche Huawei, elle prépare sa réplique

C’est une véritable bataille commerciale qui a pour préface la rupture des relations entre Google et Huawei.   Le géant des moteurs de recherches a fait savoir à l’entreprise chinoise qu’elle ne pourra plus accéder à son système d’exploitation Android pour ses futurs téléphones.

C’est dire que les prochains téléphones Huawei n’auront pas Gmail, Google Maps ou encore YouTube, et le reste. Huawei ne pourra plus acheter d’équipements auprès d’entreprises américaines sans l’approbation du gouvernement de Trump.

Coup dur ! L’expression est peut-être moindre pour qualifier l’état d’âme des responsables de l’entreprise chinoise. Et pourtant, il n’a pas de possibilité de revenir en arrière. La décision de Google s’aligne sur la guerre commerciale déclarée par l’administration Trump à la Chine ou du moins à Huawei.

En effet, un décret pris il y a quelques jours par l’administration Trump  interdit aux entreprises américains de télécom de collaborer avec des entreprises étrangères étiquetées ‘à risque’.  Le groupe chinois Huawei est soupçonné d’avoir des liens avec les services de renseignement chinois et l est considéré comme une « menace à la sécurité intérieure du pays ».

Réplique

«Huawei est contre la décision prise par le Bureau de l’industrie et de la sécurité (BIS) du Département du commerce des États-Unis. Cette décision n’est dans l’intérêt de personne. Cela causera un préjudice économique important aux entreprises américaines avec lesquelles Huawei fait affaire, affectera des dizaines de milliers d’emplois américains et perturbera la collaboration actuelle et la confiance mutuelle existant dans la chaîne d’approvisionnement mondiale », lit-on dans un communiqué officiel de l’entreprise.

Huawei développe depuis 2012 son propre système d’exploitation. L’annonce de Google lui permet de le dévoiler et devenir un nouveau concurrent face à Android et l’iOS d’Apple.

D’après des  sources chinoises, Huawei a développé son propre système d’exploitation sous le nom de «Hongmeng». L’entreprise l’utilisait en coulisse depuis 7 ans.