Coronavirus : Tous les Apples Store sont fermés sauf ceux de la Chine

Pour la sécurité de ses employés, le PDG d’Apple, Tim Cook a annoncé par communiqué de presse, la fermeture de tous les Apple Store à l’échelle mondiale jusqu’au 27 mars. Cependant, une exception est faite à ceux de la Grande Chine (Hong-Kong, Macao et l’île de Taïwan).

Le communiqué est sorti dans la nuit en Californie. La déclaration de Tim Cook n’a toutefois pas souligné de date pour le démarrage de cette fermeture globale, ce qui sous-entend que les Apple Store peuvent d’ores-et-déjà se conformer à la règle.

Alors que les Apple Store ont l’ordre de fermer leurs portes à travers le monde, ceux de la Chine viennent tous de rouvrir. Apple compte 500 Apple Store, l’échelle mondiale dont 42 en Chine. La prise d’une telle mesure n’était donc pas du tout évidente. Au niveau européen, les Apple Store italiens et espagnols étaient fermés et les ateliers «Today at Apple » avaient tous été déprogrammés dans le courant de la nuit. Néanmoins, les sites de vente en ligne de la firme de Cupertino continueront de fonctionner normalement.

Par ailleurs, Tim Cook a indiqué que 15 millions de dollars ont été affectés à des dons pour venir en aide aux malades touchés par le coronavirus ou à des fins de dédommagement. A titre d’exemple, 1 million de dollars iront vers la ville de San José. Celle-ci est censée  accueillir la Conférence des développeurs Apple en juin.

Toujours dans sa lutte contre le Coronavirus au sein de la firme, Tim Cook a invité tous les salariés d’Apple à travailler à distance s’ils le désirent. Même avec cette mesure, la Chine fait exception puisque la situation sanitaire n’est plus alarmante.

Mais, Apple a prévu tout de même de veiller au soin des personnes qui ne peuvent pas travailler de chez eux. La firme a prévu un nettoyage intensif des bureaux et des prises de température.

Geraldo RAHEEM

La Chine va bientôt inaugurer un soleil artificiel

La Chine est en train de produire une nouvelle source d’énergies. Il s’agit en effet, d’un soleil artificiel qui sera presque comme l’original. 

Selon les informations relayées par les autorités chinoises, ce programme dénommé HL-2M pourrait bien entrer dans sa phase opérationnelle l’année 2020.

L’HL–2M a le mérite de produire une énergie plus propre et moins coûteuse à en croire les précisions apportées. Alors que le soleil naturel ne dépasse pas les 15 millions de degrés Celsius, celui artificiel pourrait atteindre les 200 millions. C’est là son avantage.

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Pour ce soleil artificiel, la Chine a fait construire spécialement une chambre en forme de beignet baptisée « Tokamak » pour permettre la canalisation de cette température.

Par des moyens bien définis les scientifiques chinois pense pouvoir reproduire exactement les caractères du soleil original. Cette source d’énergie serait sans impact négatif sur l’Environnement rassurent les porteurs de ce projet.

Emile Aziadekey

L’Égypte et la Chine travaillent sur le satellite MisrSat-II

L’Agence Spatiale égyptienne et l’Administration spatiale nationale de Chine ont lancé la seconde phase du projet MisrSat-II en début du mois, à Ningxia en Chine.

Il s’agit en effet de la construction du satellite MisrSat-II.Ce projet se déroulera sur une période de 35 mois.  Selon Ahmed al-Rafie, le responsable projet, l’équipement spatial contribuera à la réalisation des plans de développements de l’Égypte dans divers domaines.  

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Il faut noter que ce projet a été financé par la Chine, d’une valeur de 140 millions USD soit… « Les phases de conception se dérouleront en parallèle en Égypte et en Chine, mais le montage et l’intégration du satellite seront effectués en Egypte, au centre égyptien d’assemblage, de test et d’intégration de satellites », précise le responsable Ahmed. 

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D’après l’ambassadeur de Chine en Égypte, Liao Liqiang, l’Égypte sera le tout premier pays africain à disposer des atouts complets d’assemblage, de tests et d’intégration de satellites.  

Alexine AFAYA

Edeh Dona Etchri va vulgariser les drones agricoles en Afrique de l’ouest

Le Togolais Edeh Dona Etchri se positionne comme un des précurseurs de l’utilisation des drones agricoles en Afrique de l’ouest. Ce jeune est connu comme le promoteur de la plateforme agricole e-agribusiness.

Après avoir fait des prouesses dans de nombreux pays, il s’apprête à faciliter l’accès aux drones agricoles dans toute l’Afrique de l’ouest. C’est par le biais d’un partenariat signé en Chine. Un centre de certification de pilotes de drones est désormais en gestation.

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Nous sommes très heureux d’avoir signé une coopération exclusive pour l’Afrique de l’ouest avec le géant groupe Chinois de l’agriculture de précision CQAA dans la plus grande région agricole de toute la Chine.

A la clé plusieurs avantages pour l’Afrique de l’Ouest :

– Centre de formation des pilotes de drones agricoles et en agriculture de précision avec délivrance d’une certification Internationale
– Prestation en drone expandeur pour les agriculteurs dans les villages
– Ouverture des centres d’innovation pour les agriculteurs

– Ouverture d’une usine de fabrication de drones dans un proche avenir au Togo pour desservir toute l’Afrique de l’ouest afin d’impliquer les jeunes et booster le secteur agricole

Un nouveau métier bien rémunéré se dessine pour les jeunes.

Nous formerons dans un an pour chaque pays d’Afrique de l’Ouest y compris le Togo 500 pilotes de drones agricoles certifiés, 8000 pilotes donc pour toute l’Afrique de l’Ouest en 1 an et nous devrons pouvoir atteindre une croissance de plus 200% en nombre d’emplois rémunérés chaque année.

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Nos prestations couvriront les pays suivants :
Togo , Bénin, Burkina Faso , Cap-Vert ,Côte d’Ivoire ,Gambie Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia ,Mali ,Mauritanie, Niger ,Nigeria ,Sénégal ,Sierra Leone.

Chine /Afrique : Les systèmes de paiement Flutterwave et Alipay s’associent

Alipay appuie Flutterwave, spécialisée dans  le paiement B2B. La filiale d’Alibaba excelle dans le commerce électronique.

Ces deux entreprises veulent offrir des paiements numérique entre l’Afrique et  la Chine.

Flutterwave est basée à San Francisco et à Lagos. Elle est fondée au Nigeria et destinée aux entreprises africaines pour leur permettre d’effectuer des transactions vers le  continent et à l’étranger. 

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Alipay est un porte -monnaie numérique et une plateforme de paiement d’Alibaba. Le réseau d’Alipay a  dépassé PayPal en terme de volume de paiement  en 2013 . 

Selon les derniers rapports sur ses bénéfices, Alibaba revendique actuellement un réseau mondial de plus d’un milliard d’utilisateurs actifs. 

La plus grande partie du réseau Alipay est en Chine. Ceci permet l’intégration de Flutterwave pour avoir une activité financière  d’environ 200 milliards de dollars dans le commerce Chine -Afrique. 

« Nous avons réussi à connecter les pays africains les uns aux autres,  il était donc temps de connecter l’Afrique au monde .Nous avons commencé avec les États Unis …mais vous ne pouvez pas connecter l’Afrique au monde sans la Chine » précise le communiqué de Flutterwave.

Roland ADJELE

eFounders Fellowship Program/ 3 Togolais en immersion chez Alibaba

3 Togolais participent depuis quelques jours au eFounders Fellowship Program en Chine. Ils sont au siège du géant Alibaba. Il s’agit de Richard Folly, Edeh Dona Etchri et de Ahlonko Sodji.

Durant les dix jours, ces tech-entrepreneurs feront une expérience immersive et bénéficieront des partages d’expériences. Le numéro 1 mondial d’e-commerce se rend ainsi disponible à inspirer et encadrer la prochaine génération d’entrepreneurs à même de changer profondément l’Afrique.

Le programme eFounders Fellowship offre une exposition directe au commerce électronique et aux innovations numériques. Les participants ont un accès aux dirigeants d’entreprise de Alibaba et de la Chine, ainsi qu’une occasion de nouer des contacts avec des entrepreneurs de premier plan.

Alibaba veut bâtir une communauté de « Champions de la nouvelle économie » passionnés et prospères qui cherchent à inspirer et à créer un modèle de développement plus inclusif pour tous.

La bourse eFounders a été créée en 2017 dans le but de trouver et de responsabiliser les entrepreneurs locaux qui peuvent tirer parti de l’expérience d’Alibaba en Chine. Le programme de bourses eFounders est organisé conjointement par Alibaba Business School et la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement ( CNUCED ), qui mettent en œuvre les objectifs de développement durable pour 2030 .

Kenya : Le NupEA identifie le site de la première centrale nucléaire

Le Kenya a fait appel à la Chine pour la construction de sa première centrale nucléaire. L’Agence pour l’énergie nucléaire (NuPEA) s’en occupe. 

La China National Nuclear Corporation (CNNC) travaille sur le choix du site.  De plus, le NuPEA prévoit que sa capacité atteindra 4 000 MW d’ici 2033, faisant de l’énergie nucléaire un élément clé du bouquet énergétique du pays.

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« Actuellement, nous avons identifié les côtes bordant l’océan Indien, le lac Victoria et le lac Turkana comme les sites idéaux. Nous avons exclu la vallée du Rift parce qu’il faut une quantité conséquente d’eau pour pouvoir refroidir la centrale », a affirmé Collins Juma, le directeur exécutif de la NuPEA.

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«Deux ans, c’est un calendrier ambitieux pour obtenir les coordonnées de la caractérisation du site. La caractérisation prend du temps car la Turquie, le Nigeria et la Russie ont pris trois ans. Nous devrions parler de trois ans », apprend-on de sources proches du dossier.

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L’agence chinoise estime avoir formé 29 Kenyans à l’énergie nucléaire, tous diplômés en génie nucléaire de grandes universités coréennes, chinoises et russes.

Android : Google lâche Huawei, elle prépare sa réplique

C’est une véritable bataille commerciale qui a pour préface la rupture des relations entre Google et Huawei.   Le géant des moteurs de recherches a fait savoir à l’entreprise chinoise qu’elle ne pourra plus accéder à son système d’exploitation Android pour ses futurs téléphones.

C’est dire que les prochains téléphones Huawei n’auront pas Gmail, Google Maps ou encore YouTube, et le reste. Huawei ne pourra plus acheter d’équipements auprès d’entreprises américaines sans l’approbation du gouvernement de Trump.

Coup dur ! L’expression est peut-être moindre pour qualifier l’état d’âme des responsables de l’entreprise chinoise. Et pourtant, il n’a pas de possibilité de revenir en arrière. La décision de Google s’aligne sur la guerre commerciale déclarée par l’administration Trump à la Chine ou du moins à Huawei.

En effet, un décret pris il y a quelques jours par l’administration Trump  interdit aux entreprises américains de télécom de collaborer avec des entreprises étrangères étiquetées ‘à risque’.  Le groupe chinois Huawei est soupçonné d’avoir des liens avec les services de renseignement chinois et l est considéré comme une « menace à la sécurité intérieure du pays ».

Réplique

«Huawei est contre la décision prise par le Bureau de l’industrie et de la sécurité (BIS) du Département du commerce des États-Unis. Cette décision n’est dans l’intérêt de personne. Cela causera un préjudice économique important aux entreprises américaines avec lesquelles Huawei fait affaire, affectera des dizaines de milliers d’emplois américains et perturbera la collaboration actuelle et la confiance mutuelle existant dans la chaîne d’approvisionnement mondiale », lit-on dans un communiqué officiel de l’entreprise.

Huawei développe depuis 2012 son propre système d’exploitation. L’annonce de Google lui permet de le dévoiler et devenir un nouveau concurrent face à Android et l’iOS d’Apple.

D’après des  sources chinoises, Huawei a développé son propre système d’exploitation sous le nom de «Hongmeng». L’entreprise l’utilisait en coulisse depuis 7 ans.

Téléphonie mobile : l’Afrique dans le collimateur du géant Huawei

Fin février dernier, l’Afrique était à l’honneur à Barcelone. La ville espagnole accueillait le Mobile World Congress 2019, le rendez-vous mondial de la téléphonie mobile. Au cours de ce salon planétaire, le continent a été courtisé par les colosses du domaine dont le chinois Huawei, engagé dans une véritable conquête sur le continent.

Présente en Afrique depuis 1997, la marque compte plus de 5 000 employés et près de 2 400 partenaires. Ses recettes sont en nette progression passant de 5,4 milliards de dollars en 2016 à 5,8 milliards en 2018. La filiale « Afrique-Moyen-Orient » occupe actuellement le 2ème rang mondial, avec 21.5% des parts de marché. En 2017, le groupe annonçait une contribution de plus de 15% du continent africain à son chiffre d’affaires.

Des statistiques intéressantes qui incitent Huawei à s’accrocher davantage à l’Afrique. Le groupe mise aussi sur les ressources humaines. Déjà, 7 centres de formation ont été crées sur le continent et ont permis de qualifier 60 000 professionnels des TIC. La marque asiatique collabore également avec des dizaines d’universités pour la mise en place de l’Académie « Huawei ICT Network ».

Au salon mondial des télécommunications, un nouvel accord a été annoncé entre Huawei et Télécom Egypte pour la création de la toute première plateforme de « cloud » en Afrique. Une ambition de plus qui vient renforcer les positions du groupe sur le continent.

Pour le vice-président de Huawei Afrique du Nord Philippe Wang , l’Afrique est un continent stratégique grâce à son taux de croissance et à sa jeunesse. Huawei compte profiter d’un marché digital unique. Si l’Afrique attire le géant chinois, c’est aussi parce qu’elle joue la carte du « non-alignement»  entre Washington et Pékin. En effet, les Américains soupçonnent les équipements 5G de Huawei d’outils d’espionnage de la Chine. Des accusations sans fondement selon Guo Ping, l’un des présidents tournants du groupe. Pas de doute non plus sur le continent africain même après les révélations du journal « Le Monde » sur l’espionnage du siège de l’Union africaine entre 2012 et 2017.

Preuve d’une confiance sans bornes : les systèmes de vidéosurveillance Huawei « ville sûre » quadrillent déjà les villes d’Abidjan, de Nairobi, Bamako, Marrakech ou encore Yaoundé.

 

Ahlin A.

Des étudiants sud-africains bénéficient du programme Seeds for the Future

Des étudiants sud-africains de même que ceux d’autres pays africains ont  bénéficié du programme Seeds for the Future en Chine. Ils ont profité le temps  d’une immersion à Pékin pour mieux comprendre les évolutions technologiques qui s’y trouvent.

Seeds for the Future, la plupart des participants le considère aujourd’hui comme une expérience qui mélange  l’apprentissage du mandarin à Pékin, la construction d’un réseau 4G dans un laboratoire Huawei à Shenzhen et la possibilité de rencontrer d’autres étudiants africains en TIC du Nigeria et de la Côte d’Ivoire.

Pour l’Afrique du sud, 10 étudiants des filières technologiques ont été sélectionnés. Ce voyage d’étude dont ils ont pris part est une initiative de l’entreprise Huawei en partenariat avec le Département des télécommunications et des services postaux. Il faut dire que cette action rentre dans le cadre des actions Responsabilité sociale de l’entreprise Huawei qui a choisi de par ce biais d’amener des étudiants des pays en développement à en apprendre un peu plus sur les technologies qui révolutionnent le monde. De là, ils peuvent aussi une fois de retour dans leurs pays respectifs les mettre à la disposition de leurs communautés.

Sabrina Govender, étudiante à l’Université de technologie de Durban, a déclaré que les cours de télécommunication étaient assez intenses au début, mais que l’apprentissage a été utile. «La mise en œuvre de niveau IoT et le déploiement technologique global en Chine les distinguent du reste du monde. Cela m’a ouvert les yeux sur les vastes possibilités qui pourraient éventuellement être mises en œuvre chez nous afin d’améliorer notre vie », a-t-elle ajouté.

«Avant d’arriver en Chine, les étudiants ne comprenaient pas parfaitement le pouvoir de la connectivité. En Chine, ils ont pu faire l’expérience directe de la façon dont un téléphone portable peut changer notre façon de travailler, de vivre et de jouer. Ils ont vu l’IoT en pratique dans la rue, des vélos connectés aux paiements mobiles en passant par le cloud computing, les solutions de transport intelligent et de sécurité urbaine », explique le porte-parole de Huawei SA, Vanashree Govender.