Certains smartphones seront privés de WhatsApp

Les développeurs de l’application WhatsApp ont stipulé dans un communiqué qu’à partir du 1er février 2020, certains utilisateurs ne pourront plus accéder à l’application. Les smartphones fonctionnqnt sous les systèmes d’exploitation Android 2.3.7, iOS 8 et Windows Phone n’auront plus WhatsApp.

Lire aussi:  Rwanda : Trois élèves combattent la corruption avec une application 

Les systèmes d’exploitation Android 2.3.7, iOS 8 et Windows Phone seront privés de la messagerie. Ces systèmes sont usités, selon WhatsApp. Les appareils sous Windows Phone également n’accèderont plus à l’application, comme l’indique un communiqué sur le site officiel de WhatsApp.

D’après ce communiqué, ces utilisateurs n’auront plus la possibilité de créer un nouveau compte ou de confirmer des comptes existants. Toutefois, ils peuvent utiliser l’application jusqu’à la date indiquée. Puisque les développeurs ne prévoient pas de mettre à jour ces systèmes d’exploitation, certaines fonctions peuvent cesser de fonctionner sur celles-ci à tout moment.

En outre, l’application sera disponible sur certains smartphones sur le système d’exploitation KaiOS 2.5.1 et sur de nouvelles versions, y compris JioPhone et JioPhone 2. Les systèmes d’exploitation Windows Phone seront mis hors service après le 31 décembre 2019. L’application WhatsApp pourra être indisponible dans le Microsoft Store.

Lire aussi :Madagascar : Girls Robotika, à la conquête du Robotex Armenia

Les développeurs de la messagerie recommandent d’utiliser des appareils tournant sous des systèmes d’exploitation Android 4.0.3 et iOS 9 au minimum. Ils peuvent également utiliser des smartphones sous les versions supérieures.

Raheem Geraldo

Rwanda : Trois élèves combattent la corruption avec une application

Trois élèves rwandais ont développé une Application Anti-Corruption (ACAP). Cette application permet de documenter directement les cas de corruption pour que les autorités affiliés puissent réagir spontanément.

Monica Kirabo, Angela Izi Nkusi et Odile Abimana sont des élèves de l’école Gashora Girls Academy. Elles ont développé cette application anti-corruption pour aider à amoindrir un fléau qui croît dans leur pays et à l’extérieur de leur pays.

Cette idée innovante leur est venue après avoir entendu parler d’une histoire de corruption impliquant une victime innocente et un policier. Il y a de cela deux ans, un ami leur a raconté l’ histoire selon laquelle, son père qui n’a commis aucune infraction et n’a enfreint aucune règle, a été arrêté par un policier qui lui a demandé un pot-de-vin.

Touchées, elles ont voulu mettre au point un système pour dénoncer ce fléau dont le père de l’ami a été victime. Ainsi, elles se sont réunies et ont décidé de développer une application baptisée ACAP (Application anti-corruption).

ACAP rend le combat contre la corruption plus facile. Elle permet de déposer des plaintes et de signaler des cas de corruption qui seront ensuite prise en compte par les autorités du domaine.

L’objectif est de sauver le Rwanda pourquoi pas l’Afrique en permettant aux citoyens d’accéder à la justice. Elles auront à travailler avec les autorités compétentes pour que l’application soit opérationnelle.

ACAP s’ajoute à d’autres applications anti-corruptions qui existent déjà dans le pays. Par exemple, Transparency International Kenya a développé l’Action for Transparency App (A4T App). C’est une application qui permet aux kényans de signaler les cas de corruption à partir de leur téléphone portable.

Raheem Geraldo.

Clean Up Mauritius, une application  pour protéger l’environnement

Clean Up Mauritius est une application écologique lancée ce 23 août sur l’Ile Maurice. Elle a été lancée avec la collaboration de plusieurs ONG.

L’application est une création de Hansraj Mahiputlall, un étudiant de l’université âgé de 23 ans. Ce dernier l’a conçu en collaboration avec Advocacy and Sustainability. C’est une ONG locale engagée pour la protection de l’environnement sur le plan international. La plateforme a été créée parallèlement au World Clean Up Day.

Lire aussi : Kenya : Beth Koigi transforme de l’air en eau potable

C’est une invention due à la passion du jeune inventeur pour la cause environnementale. Le but de cette création est d’obtenir le maximum d’informations pour protéger plus efficacement l’environnement sur une plateforme. Elle facilite la localisation des décharges sauvages. Clean Up Mauritius compte trois ans d’engagement à l’African Network for Policy Research.

Le fonctionnement de cette création est simple. Le premier onglet, « Let’s Clean», permet d’avoir toutes les informations relatives à l’organisation et l’enregistrement à «Let’s Clean Up Mauritius».
Le deuxième onglet, «Map a trash», conduit vers un lien où l’on a la possibilité de télécharger «Trash Out». Cette application qui permet de prendre en photo un endroit mal entretenu et d’insérer les détails de ce lieu.

Lire aussi : Ghana : Cube Robotics organise Robomine 2019

Des améliorations sont en cours pour perfectionner Clean Up Mauritius. Bien qu’elle soit d’une importante utilité, elle connaîtra des ajustements. Elle sera bientôt dotée d’un chat room pour les échanges entre ceux qui luttent pour l’environnement. Elle sera également équipée d’un système de classement.

Raheem Geraldo

Nigeria : Une application pour financer l’éducation des enfants indigents

Au Nigeria, cinq filles nigérianes ont mis au point une application pour aider les enfants brillants. L’application, Handsout est conçue essentiellement pour collecter des fonds pour soutenir les élèves intelligents mais qui sont dans le besoin.

Hands Out permet aux intéressés de faire des dons financiers ou non financiers aux étudiants brillants sans moyens. Les dons servent à payer leurs frais de scolarité et à leur payer leurs outils scolaires, de la nourriture, des médicaments, etc. Les fonds collectés seront gérés par le groupe des anciens de l’équipe et les gestionnaires du fonds Stanbic IBTC du Nigeria.

Lire aussi : Kenya : Beth Koigi transforme de l’air en eau potable

Cette application de collecte de fonds a valu aux jeunes innovatrices une place dans la finale du Sommet mondial de la technovation organisé en 2019 à Silicon Valley en Californie, aux États-Unis. Brain Squad affrontera les autres finalistes de la division junior du Canada, des USA et d’autres équipes.

Pandora Onyedire, Ayomikun Ariyo, Ivana Mordi, Jadesola Kassim et Munachiso Chigbo composent le Brain Squad. L’idée de cette innovation est issue de l’effondrement d’une école comptant plus de 100 élèves à Lagos, Nigéria en mars dernier. Plus de 100 élèves étaient touchés.

Lire aussi : L’Inde lance plus de 100 cours en ligne pour les étudiants africains

Cette tragédie a incité les jeunes filles à développer cette application pour soutenir des élèves qui sont dans des conditions d’étude difficiles.

Certains enfants ont commencé à bénéficier des aides de l’application Hands Out.

Raheem Geraldo

FaceApp, l’application russe de ‘vieillissement’ n’est pas sans danger

FaceApp collecte des données personnelles. Vos données. On en parlera jamais assez. Des milliers d’internautes ont lancé un nouveau challenge depuis quelques jours. Si faire vieillir sa photo fait rire,  cela pose des questions de protection de données.

FaceApp appartient à l’ingénieur russe Yaroslav Goncharov. A y voir de près, elle collecte bien des données. C’est comme la plupart des applications s’intéressant à l’adresse IP, identifiants publicitaires et autres métadonnées.

Les conditions d’utilisateurs de l’application précisent ces détails. En les acceptant, l’application a l’autorisation d’utiliser le contenu de l’utilisateur , sa ressemblance, sa voix, entre autres. Des données suffisant pour indiquer l’identité de la personne.

Lire aussi : En Australie, des migrants africains apprennent à monter des ordinateurs

Plus loin, il est clairement mentionné que le contenu de l’utilisateur pourrait être utilisé à des fins commerciales. « Vous reconnaissez que certains des Services sont financés par des revenus publicitaires et peuvent afficher des publicités et des promotions », lit-on.

Selon nos confrères de Forbes, les déplacements via le suivi de localisation, par exemple sont suivis. Pour modifier les autorisations, il faut supprimer l’application ou accéder aux paramètres de l’application sur smartphone et modifier les autorisations.

Lire aussi : Afrique du sud : Des étudiants construisent un avion 

FaceApp précise avoir des infrastructures hors de l’Europe où les données recueillies pourront être transférées. C’est sans doute la partie visible de l’iceberg. Il y a de quoi se demander jusqu’où cette entreprise peut aller… Avec vos données.

Cameroun : Lamda veut offrir  l’internet gratuitement

Au Cameroun, Lamda veut proposer aux internautes une solution de connexion gratuite. L’entreprise porteuse de cette solution souhaite commencer par la ville de Douala. Pour les utilisateurs, il faudra télécharger l’application sur Google Playstore, remplir un formulaire d’identification puis le valider.

Avoir accès gratuit à Internet

Pour avoir accès à internet gratuitement et en illimité, l’utilisateur de l’application doit s’engager à voir les publicités venant des différents partenaires toutes les 20 minutes à partir de la première. C’est du moins l’explication donnée par les promoteurs à Tech Mag Afrique.

« Pour un utilisateur qui ne souhaite pas visionner la publicité quand il est connecté, nous lui donnons la possibilité de jouer d’abord à notre jeu virtuel afin d’acquérir des pièces d’or qu’il pourra ensuite transformer en mégaoctets et surfer gratuitement sans pub », nous confie les responsables de Lamda.

Modèle économique de Lamda

Hannibal Consulting, l’entreprise ayant développé Lamda fonctionne comme une régie publicitaire digitale spécialisée dans les mobiles. Elle repose sa viabilité économique sur la vente des espaces publicitaires aux annonceurs et marques sous forme de pack. D’après les explications, le pack se présente sous forme de crédit à consommer à travers les impressions. Autrement dit, les crédits des annonceurs s’épuisent au fur et à mesure que les utilisateurs visualisent images, vidéos, textes et écoutent éventuellement des audios.

Perspectives d’extension en Afrique

Les concepteurs de Lamda veulent aller étape par étape sans brûler aucune. Après le déploiement  de Douala, ils comptent mettre le cap sur Yaoundé d’ici la fin de l’année 2019.

En 2020, ils veulent être partout au Cameroun c’est-à-dire être présents dans toutes les villes du pays. Ils n’excluent pas la possibilité d’atteindre certaines villes des pays de l’Afrique centrale. Chemin faisant, 2021, toute la zone Afrique centrale et certains pays de la zone Afrique de l’ouest seront couvertes.

 

 

Source : Tech Mag Afrique

Cliquez pour télécharger gratuitement  

Togo : Lancement officiel du paiement de factures CEET via Mobile App

La simplification des opérations bancaires en générales, et des transactions financières en particulier : tel est le pari d’ECOBANK, qui, depuis quelques années, allie technologie et banque. On se souvient encore du lancement de l’application ECOBANK MOBILE, grâce à laquelle on pouvait effectuer des opérations d’achat, de transfert d’argent…depuis son téléphone. Cette application vient de franchir un cap majeur, en permettant à ses utilisateurs de payer leurs factures d’électricité depuis leur compte bancaire, via l’application.

Le nouveau service a été dévoilé au public au cours d’une cérémonie qui s’est tenue au siège du Groupe ECOBANK, ce mardi 16 octobre 2018, en présence du Directeur Général d’ECOBANK TOGO, et du Directeur Général de la CEET, accompagnés de leurs collaborateurs.

La Compagnie d’électricité (CEET)  permettait à ses clients de payer leurs factures aux guichets des banques, et récemment, par leur compte « Mobile Money », grâce aux opérateurs de téléphonie mobile. Mais en ce qui concerne ce nouveau service, le Directeur Commercial de la CEET, M. Bougonou Youssouf, s’est particulièrement réjoui à cause de la sécurisation des revenus de son institution, et de la dématérialisation du paiement de factures, qui facilite ainsi la vie à ses clients.

A ECOBANK, l’ambition demeure inchangée : « contribuer à faciliter le quotidien de tous les Togolais sans exceptions. (…) Cette application est destinée à notre clientèle et même à nos prospects. Elle est destinée à tous. » martèle son Directeur Général, M. Mamady Diakité.

Grâce à ces innovations, ECOBANK Togo devra accroître le nombre d’utilisateurs d’ECOBANK MOBILE, qui est de près de 500.000, sur les 7.000.000 d’utilisateurs actifs à l’échelle du Groupe ECOBANK.

Comment ça fonctionne ?

 

Il faut avoir un Smartphone connecté à Internet ; il faut avoir téléchargé l’application ECOBANK MOBILE et être détenteur d’un compte ECOBANK ou non.

  • Télécharger l’application ECOBANK MOBILE pour ceux qui ne l’ont pas encore/ Ouvrir ECOBANK MOBILE et choisir « Payer une facture ».
  • Choisir « Services publics ».
  • Choisir « Electricité », un écran apparaitra.
  • Sélectionner le compte à débiter et le produit CEET dans la liste. Mettre le numéro de facture et valider avec la touche « suivant »
  • Saisir le numéro de compte à débiter
  • Choisir CEET
  • Indiquer le numéro de facture sur le document, soit les 12 chiffres après la mention FE
  • Enfin, cliquer sur payer et confirmer son code PIN.

La prochaine mise à jour du service permettra aux détenteurs de compteurs prépayés (Communément appelés CashPower) de payer également leur dus.

Au Togo, ECOBANK est la première banque à offrir ses services depuis une application mobile, et à dématérialiser les process de payement (EcobankPay…). Avec ce nouveau cap, elle est définitivement positionnée comme La banque digitale par excellence, surtout avec les nouvelles applications qui seront lancées bientôt.

Suivez toute l’actualité d’ECOBANK via sa page Facebook et son compte Twitter

Le Togo s’apprête pour  l’International Space Apps Challenge

Du 20 au 21 octobre prochain,  les bidouilleurs, ingénieurs, développeurs et designers se donnent rendez-vous au centre Woelab de Lomé. Ils y seront pour relever le défi du hackathon International Space Apps Challenge.

Tout comme au Togo, d’autres pays se donneront ce challenge de faire ressortir des solutions pouvant aider la planète. Cette exploration scientifique collaborative permet d’exploiter les données de la NASA à la résolution de problèmes dans le monde entier.

Le Space Apps Challenge est un défi d’innovations technologiques qui s’appuie sur les talents et l’initiative de développeurs, ingénieurs, technologues, les concepteurs et quiconque avec un esprit vif, une passion et le désir d’avoir un impact immédiat sur le monde. Cette grand-messe technologique de 48 heures met l’accent sur l’engagement et la collaboration à travers les frontières, les secteurs et les populations afin d’apporter grâce à l’innovation un changement de paradigme dans le monde entier.

Ce challenge démontre l’application inexploitée, inattendu, inconnu et l’expertise possible pour aider les entreprises, les particuliers, les communautés et les collectivités de par le monde à faire part de leurs problèmes cruciaux. Il est donc question de repenser et de remixer ce qui est connu, et de créer un pont pour mettre en œuvre des idées nouvelles ou recombinantes.

Space Apps propose des récompenses locales et mondiales. Des solutions novatrices avec une explication convaincante pourront être élues aux niveaux local et international. Les lauréats  auront la possibilité de  visiter le centre spatial Kennedy de la NASA avec l’équipe d’organisation du concours.

L’année dernière par exemple, l’équipe organisatrice a été surprise par la mobilisation que l’événement a connue. Il est considéré comme le plus  grand à ce jour « avec 187 événements et plus de 25 000 personnes sur six continents. Nous sommes ravis de poursuivre la tradition consistant à inviter des étudiants et des professionnels, débutants et vétérans du monde entier, à se joindre à nous », lit-on sur le blog de l’événement.

L’application Zoomed lutte contre les vols de voitures

Les vols de voitures ne seront plus qu’un mauvais souvenir. C’est ce que promet l’application Zoomed. Son développeur, le camerounais Bruno Zuo entend ainsi apporter une solution pour protéger les véhicules contre les larrons. L’application prévient, sur son smartphone, le propriétaire d’un véhicule pourvu au préalable et permet de suivre en temps réel son parcours. Elle fonctionne essentiellement sans connexion internet, donc à travers des codes USSD.

Une solution innovante et pertinente dans un monde où les nouvelles technologies peinent à assurer une meilleure sécurité aux hommes. Cette technique, de plus en plus exploitée, est partie des travaux de recherche débutés en 2015, par les chercheurs en sécurité informatique Charlie Miller et Chris Valasek.

Ces derniers ont dévoilé leur méthode pour prendre le contrôle d’un véhicule à distance. Ce service permet d’activer certaines fonctions depuis son smartphone comme éteindre le moteur, consulter le GPS ou encore freiner.

Dans certains pays occidentaux où les voitures connectées sont devenues la “nouvelle cible” du hacking, les techniques identiques à Zoomed portent déjà leursfruits.
Utilisée depuis 3 ans par certaines gendarmeries françaises, elle sert dans les domaines de service général, sécurité routière, opération anti-délinquance ou encore de préservation de l’ordre public. Les informations recueillies sont exploitables à des fins judiciaires mais soumises à des réquisitions.

Le procédé permet de scanner les véhicules en stationnement et en mouvement et de localiser les voitures volées. Les données sont mises en rapport avec le casier national des objets et des véhicules volés.

A chaque scan, la représentation apparaît à l’écran suivie d’un bip sonore : un zoom sur la plaque ainsi qu’une vision générale du véhicule, avec la date, l’heure et les coordonnées de géo localisation. Si le véhicule contrôlé est signalé comme volé, une dépêche d’alerte s’affiche avec la conduite à tenir. Un succès qui devait inciter les Africains à faire confiance à ce bijou technologique du camerounais Bruno Zuo.

Pour la petite histoire, l’application a vu le jour dans un contexte où Internet a été coupé dans la partie anglophone du Cameroun pendant 230 jours. A cette période, les vols de voitures étaient devenus récurrents ce qui a donné l’idée à Bruno de trouver une solution durable à cela.  Ironie du sort, l’application a permis à son concepteur de gagner le  Grand Prix 2018 (Or) du Président pour l’excellence en recherche scientifique et innovation au Cameroun doté d’une enveloppe de  10 millions FCFA.

 

 

Ahlin ACCROBESSI

 

Angola : Le président annonce l’application Qualificar

Le président angolais João Lourenço a annoncé sur les réseaux sociaux le lancement de l’application Qualificar destinée au secteur éducatif. Elle facilite l’accès à plus de trois mille cours répartis entre les différents niveaux d’éducation et de formation.

Qualificar se révèle être une ressource éducative en ligne pour tous les niveaux d’étude. D’après les explications du président, cette application prend en compte l’enseignement secondaire technique, enseignement supérieur, formation pédagogique, la formation professionnelle et la formation administrative.

« J’ai toujours défendu que les paris sur les jeunes parient sur notre avenir. Je crois que le chemin du succès dépend du dévouement aux études et au travail. Je suis heureux d’annoncer le lancement de l’application QUALIFICAR. Es-tu prêt?, a posté le Chef de l’Etat.

L’application disponible sur playstore/ Apple store est gratuite et peut être téléchargée par tous les utilisateurs sentant le besoin. Elle rentre à n’en point douter dans les politiques de dématérialisation des contenus éducatifs. D’autres ressources liées aux domaines de formation comme l’agriculture et la pêche sont aussi accessibles. Les informations disponibles sur Qualificar couvrent de 500 établissements d’enseignement et de formation, répartis dans les 18 provinces du pays.

Projet  présidentiel

Un projet fait sous un président est pour le préLe président angolais n’a pas manqué de saisir cet outil éducatif comme une confirmation de sa bonne volonté à encourager la jeunesse de son pays. Pour lui, c’est sa manière d’investir dans l’éducation, une éducation plus que jamais ancrée dans l’ère du temps, dans les nouvelles technologies.

« Angolaise et Angolais, j’ai toujours défendu que les paris sur les jeunes misent sur notre avenir. Je crois que le chemin du succès dépend du dévouement à l’étude et au travail. L’éducation et la formation sont une priorité de mon mandat et, parce que nous vivons à l’ère numérique et que nous voulons être plus proches des Angolais, j’ai le plaisir d’annoncer le lancement de l’application mobile Qualificar », s’est-il félicité.

 

Crédit photo : eco