Apple travaille sur son propre moteur de recherche

Apple continue de se démarquer et d’étonner ses utilisateurs chaque jour en essayant de faciliter l’utilisation de ses produits. Après son navigateur super sécurisé et économique Safari, elle aurait décidé d’en créer un comparable à celui de Google.

D’après le Financial Times, la marque a commencé à développer une alternative à Google Search. Un autre moteur de recherche qui ferait qu’Apple gagnerait encore des milliards directement. C’est bien possible avec la récente version du système d’exploitation de ses appareils. Et cela serait bien plus facile pour la firme. A l’opposé de Google, le groupe de Tim Cook ne dépend pas des retombées publicitaires en lien avec les données d’utilisateurs permettant de les cibler.

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Apple estime que « cette possibilité de recherche sur le Web marque une avancée importante dans le développement interne d’Apple et pourrait constituer la base d’une attaque plus complète contre Google, selon plusieurs personnes du secteur. »

En effet, si Apple arrive à créer son propre moteur de recherche, cela rapportera gros à la compagnie. Mais sous ses divers contraintes de compatibilité, la grande question est de savoir si elle chercherait à ouvrir un moteur de recherche accessible pour tous les téléphones du monde ou à limiter son utilisation aux détenteurs d’appareils Apple?

Tous les iPhone désormais vendus sans chargeurs ni écouteurs

La marque de la pomme, Apple se montre très respectueuse de l’environnement. En tout cas, les actes de ses dirigeants en disent long. Ce mardi, lors de la présentation de ses nouveaux smartphones, Apple en a profité pour faire une importante annonce.

L’adaptateur secteur ne sera plus fourni dans la boîte des iPhone. La firme de Cupertino a décidé de ne proposer qu’un simple câble de recharge, rapportent nos confrères du site BFMTV.

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Cette décision a été prise dans l’objectif de réduire la taille des boîtes de smartphones et diminuer son empreinte écologique. Ces changements s’appliquent aux nouveaux modèles d’iPhone 12 mais aussi sur les anciens modèles tels que l’iPhone XR, l’iPhone 11 ou encore l’iPhone SE.

Dans la boîte, les acheteurs vont retrouver le smartphone, un câble Lightning vers USB Type-C… mais en France, la Loi oblige les concepteurs de téléphones à accompagner les portables d’un écouteur.

Comme le rappelle Phone Android, la marque espère atteindre l’objectif du 0% carbone dès 2030, notamment grâce à un campus et des data centers fonctionnant à l’énergie 100% renouvelable ou encore en économisant des matériaux. L’autre objectif est d’économiser sur les matériaux de fabrication, très polluants. Apple suppose que ses utilisateurs ont déjà un écouteur et chargeur.

Apple : l’iPhone 12 sera bientôt présenté

Rien n’est encore officiel mais un condensé des bruits de couloir en dit long sur la date de la présentation de l’iPhone 12. Le nouveau produit d’Apple a déjà été présenté en interne et sa sortie générale se ferait très tôt en octobre prochain.

Cette date n’est pour l’instant qu’une rumeur mais, plusieurs indices l’attestent. Déjà, l’iphone 12 a été présenté en interne chez un opérateur britannique par Eddy Cue, le vice-président senior des services et logiciels internet. Tout porte donc à croire que Apple lèvera le voile sur le nouvel iPhone très prochainement.

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Les précommandes de cette nouvelle gamme du smartphone d’Apple débutent vendredi 16 octobre. De ce fait, la firme américaine voudrait donc présenter publiquement l’iPhone 12 plus tôt c’est-à-dire le 13 octobre prochain. Cette date dépourvue de toute certitude est renchérie par le patron de l’opérateur britannique EE. « Nous sommes à quelques jours du prochain grand lancement d’Apple, un iPhone 5G, qui donnera un énorme coup de fouet à la 5G », a déclaré Marc Allera à ses employés après la présentation interne d’Eddy Cue.

Il faut rappeler que l’iPhone 12 se déclinera en de nombreux modèles. L’entreprise de Cupertino ne voudrait pas faire sortir un seul modèle, plutôt quatre modèles du nouvel iPhone. Apple lancera le 12 simple, le 12 Max, le 12 Pro et enfin, le 12 Pro Max.

Apple : une lunette intelligente pour garantir le respect de la vie privée

Dans sa mission de protéger la vie privée de ses utilisateurs, Apple emploie les grands moyens . L’entreprise travaille sur une nouvelle technologie de réalité augmentée. Bientôt grâce à des lunettes spécialisées connectées au mobile, l’utilisateur sera le seul capable de voir l’écran de son iPhone ou son iPad.

Depuis quelques mois, l’entreprise de Steve Jobs travaille sur une nouvelle technologie pour protéger ses clients des regards indiscrets. Pour se faire Apple s’est tournée vers une technologie de réalité augmentée. En effet l’entreprise a opté pour les futurs lunettes connectées connues pour le moment sous le nom de « Apple Glass ». La marque pourrait bien les sortir en septembre 2020. 

« Un premier dispositif couplé à un premier affichage et à un capteur d’image reçoit des données de sortie d’un deuxième dispositif ayant un deuxième affichage différent du premier affichage », peut-on lire dans une publication du site du bureau américain de marque et brevet.

Les données de sortie représentent le contenu affichable par le deuxième appareil sur le deuxième écran. En gros seuls les possesseurs de l’Apple Glass pourront consulter leurs écrans car le système rendrait illisible le contenu pour toute autre personne.

Cette nouvelle technologie accroît considérablement l’autonomie du mobile car si dans le passé ce sont les filtres polarisants qui  empêchaient les curieux de regarder par dessus l’épaule, ils consommaient également énormément de batterie. Par contre grâce à ses futurs lunettes de réalité augmentée, l’utilisateur du mobile pourra voir la totalité de son écran mais l’écran semblerait éteint chez les autres.

Comme à l’accoutumée chez Apple, les lunettes connectées ne pourront fonctionner exclusivement qu’avec un mobile de la marque. Notons aussi que dans le cas où l’utilisateur n’aura pas ses fameuses lunettes sur le nez, son mobile restera inutilisable. Il faut bien admettre que même si l’idée est bien prometteuse, les utilisateurs peuvent ne pas la trouver pratique.

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Google et Apple ensemble contre le covid-19

Deux des leaders des GAFA s’associent pour lutter contre le covid-19 et stopper la chaîne de propagation. Ils viennent de lancer quelques aperçus des applications mobiles communes pour aider les usagers à avoir un maximum d’informations sur eux-mêmes et la maladie.

Main dans la main, ils vont développer des applications de traçage de données. Tout cela après avoir rendu publique une partie des interfaces de programmation d’applications (IPA) nécessaires pour développer des applications de traçage de contacts. Ils ont présenté lundi des exemples d’écrans d’accueil pour ces applications. De même ils affirment que le numérique est le moyen le plus plausible en ces temps de confinement et pour mieux stocker les données. 

La solution de Apple et Google prévoit que le serveur envoie aux smartphones des utilisateurs de l’application les identifiants cryptés correspondant à des personnes positives au coronavirus. L’utilisateur du smartphone est ainsi alerté quand un de ses contacts – qui peut être une personne croisée quelques minutes dans un magasin – est malade.

Un porteur du virus aura un code pour se déclarer comme cas de la maladie. Les informations du cas malade ne seront ni connues par son État encore moins par les services de santé. Ils prônent pour leur solution, qui garantit l’interopérabilité des applications de traçage entre smartphones iOS (les iPhone d’Apple) et smartphones Android (toutes les autres marques).

Ces dispositions se prendront dans le respect strict de la vie privée des utilisateurs et de plus leur consentement sera demandé au préalable. Les utilisateurs recevront un vade-mecum avec des précisions sur la procédure pour effacer des données, désinstaller l’application à partir d’écrans d’explication intégrés.

De plus, si une personne est testée positive au Covid-19, elle ne pourra le signaler dans l’application qu’au moyen d’un code, qui aura été communiqué par une autorité de santé. Cette procédure répond «à une demande de plusieurs gouvernements, soucieux d’éviter des faux rapports». 

Tout cela permettra d’éviter l’apparition de faux cas de coronavirus orchestrés par des personnes malveillantes. Après la fin de la pandémie les applications seront désinstallées région par région puis les données effacée apprend-on.

Apple s’installe en Afrique

La firme américaine, Apple pose ses bagages dans 25 pays d’Afrique. C’est une expansion de ses services dont 5 seront accueillis par 8 pays africains. Il s’agit du Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Libye, le Maroc, la RDC, le Rwanda et la Zambie. Les 17 autres pays accueilleront seulement le service Apple Music.

L’entreprise se lance à la conquête de l’Afrique. Le géant américain a annoncé mardi dernier que 8 pays d’Afrique abriteront à la fois cinq services de la firme, notamment : Store, Arcade, Music, Podcasts et iCloud. Ces derniers s’installeront au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Libye, au Maroc, en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et en Zambie. L’entreprise au logo à la pomme croquée promet des prix adaptés au pouvoir d’achat local.

Concernant Apple Music, il sera déployé seul dans 17 pays : l’Algérie, l’Angola, le Bénin, le Liberia, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Namibie, le Congo, le Sénégal, les Seychelles, la Sierra Leone, la Tanzanie, le Tchad et la Tunisie. Apple propose dans cette application un essai gratuit de six mois aux utilisateurs, avec une playlist africaine.

Apple Music couvre ainsi 167 pays dans le monde alors que 175 pays sont couverts par Apple Store. Ceci explique le chiffre d’affaires florissant de la firme américaine. Pour rappel, en 2019, elle a comptabilisé 260,1 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

ZecOps tacle Apple pour son logiciel Mail

La startup de cyber sécurité ZecOps dénonce l’application par défaut « Mail »de Apple. Elle affirme que cette application comporte des failles qui permettraient aux hackers d’avoir un large champ dans la vie privée des utilisateurs des iPhone et iPad du système d’exploitation iOS.

Les hackers auraient utilisé cette méthode chez plusieurs propriétaires de ces types de téléphone rapporte ZecOps dans son analyse. Ce qui a emmené Apple à réagir en corrigeant le dispositif.

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Un problème observé sur ses anciennes et nouvelles versions d’iOS et qui touche près de 500 millions d’appareils. L’un des géants de la silicone valley aux Etats Unis fait de la cybersécurité un atout majeur pour la commercialisation de ses gadgets sur le marché des technologies de pointe.

Apple essuie ainsi une énième critique dans la conception de ses appareils de prédilection. Dans un rapport, ZecOps explique en détails comment les piratages informatiques s’opèrent. Six cibles répertoriées sur le globe auraient été victimes selon ZecOps. Il s’agit d’un opérateur télécom japonais, une «grande entreprise américaine», des sociétés technologiques en Israël et en Arabie saoudite, un particulier en Allemagne et un journaliste européen. Elle ajoute n’avoir pas détecter des attaques à grande échelle.

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Selon la startup , ces attaques sont ciblées et sont exécutées depuis janvier 2018. Elle pointe du doigt un groupe de hackers spécialisés dans le piratage de mail et engagés par un puissant gouvernement. Les utilisateurs reçoivent un mail piégé qui plante l’application et l’oblige à redémarrer. Ce qui fournit une ouverture aux pirates qui lisent, changent ou effacent les comptes Mail des utilisateurs.

Cette sortie de ZecOps avait pour but d’inciter Apple à réparer son tort. Dans le même temps , il est question d’appeler utilisateurs et concepteurs à mieux se protéger dans un monde virtuel de plus en plus exposé à des cyber attaques.

Tech : Apple se protège contre le coronavirus

Le coronavirus est devenu une menace sérieuse pour les grandes firmes mondiales. Après Facebook, c’est au tour d’Apple d’opter pour le télétravail. Tim Cook, le PDG d’Apple a autorisé entre le 9 et le 13 mars, la majeure partie de ses employés à travailler depuis leur résidence.

Contrairement à Elon Musk, le DG SpaceX qui a considéré sur Twitter la panique autour du coronavirus comme une stupidité, Tim Cook a qualifié cette épidémie « d’événement sans précédent » et de « moment difficile ». Le PDG d’Apple commence à prendre des mesures au sein de l’entreprise pour éviter toute contamination. Tim Cook a donc lui-même autorisé ses employés à travailler depuis la maison. L’objectif de cette décision est d’éviter au maximum les contacts.

Les employés d’Apple ont été mis au courant de la décision de leur patron par un message. « N’hésitez pas à travailler à distance si votre travail le permet », peut-on lire dans le texto. Tim Cook rassure qu’ils « continueront à recevoir une rémunération conforme aux opérations habituelles ».

Le PDG de la firme de Cupertino a également interdit dans son message les voyages en Corée du Sud, en Italie et en Chine. Par contre, si ces voyages sont jugés « critiques pour les affaires » ou s’ils sont approuvés par l’un des responsables de l’entreprise alors, cela peut se faire. Le dirigeant d’Apple a également conseillé des alternatives comme les simples appels téléphoniques ou encore les appels vidéo.

Le coronavirus a touché au total 105 000 personnes, a fait plus de 3 700 victimes et ne cesse d’en faire plus. Malgré qu’il soit éloigné des zones d’influence du Covid-19, Apple est indirectement touché par l’épidémie. Cela est dû à sa présence dans le monde entier, notamment en Chine, le bassin du coronavirus où il tire sa chaîne d’approvisionnement.

Apple accusée d’être responsable du piratage du téléphone de Jeff Bezos

Apple est indexée dans l’affaire de piratage du téléphone de Jeff Bezos.  Ce dernier, patron du géant Amazon et l’un des plus riches du monde s’est fait pirater son téléphone. 

Précisément, c’est son compte WhatsApp qui a été au cœur du piratage. Facebook, propriétaire de WhatsApp a réagi en rejetant la faute sur iPhone X (Apple) et à son système d’exploitation. 

D’après les spécialistes, les deux entreprises sont toutes coupables. Les responsabilités doivent être partagées et aucune ne doit chercher à se dédouaner. La procédure de piratage du smartphone a été possible grâce à une faille de WhatsApp. Si cette faille n’existait pas, il n’y aurait pas eu de problème.

L’accès à l’ensemble des fichiers contenus dans le smartphone a donc été facilité par cette faille. Après, Apple aussi a sa part de responsabilité.  Selon les experts mandatés par Jeff Bezos, le virus a été développé pour donner accès à l’ensemble des données.

A s’en fier au journal britannique The Guardian, le prince d’Arabie Saoudite se serait servi d’un fichier vidéo vérolé, transmis pendant une conversation avec le milliardaire, pour accéder à son compte. De nombreuses données personnelles et professionnelles auraient été dérobées.

« Les récents articles des médias qui suggèrent que le Royaume est derrière un piratage du téléphone de M. Jeff Bezos sont absurdes. Nous demandons qu’une enquête soit menée sur ces allégations afin que nous puissions connaître tous les faits », a déclaré l’ambassade saoudienne aux Etats-Unis sur son compte Twitter officiel.

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Apple offre 1 million de dollars à quiconque peut pirater un IPhone

Apple a promis une récompense d’un million de dollars à quiconque serait capable de pirater un iPhone. La compagnie a fait cette annonce lors de la conférence Black Hat à Las Vegas aux Etats-Unis jeudi dernier.

Apple offre cette forte récompense pour renforcer la sécurité de ses smartphones. Toute personne qui pourra dénicher les failles de sécurité de l’iPhone recevra cette prime.

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Par cette opportunité qu’elle offre, Apple veut corriger les éventuelles vulnérabilités de ses smartphones. Ainsi, les smartphones d’Apple ne pourront pas être exploitées par les intrus malveillants.

Ce programme de prime au Bug de la compagnie de Cupertino a été lancé en 2016. Il était réservé uniquement à des experts choisis par l’entreprise. En ce temps, la prime était seulement de 200 000 dollars. 

Cependant, le géant de la tech a décidé d’augmenter la cagnotte promise de 800 000 dollars. Il permet également à d’autres hackers de participer à cette chasse aux failles de sécurité.

Les hackers qui parviendront à détecter une vulnérabilité dans les logiciels pré-installés avant le lancement du systême d’exploitation obtiendront un bonus de 50% sur la prime.

Apple a par ailleurs annoncé l’extension de ce programme de récompense à d’autres produits, dont les systèmes d’exploitation de ses ordinateurs, Apple Watch et Apple TV.

Raheem Geraldo