Afrique Subsaharienne: SpaceCom et Ignite Power collaborent pour promouvoir l’e-santé

SpaceCom et Ignite décident de promouvoir la santé en Afrique grâce à la technologie. Les deux entreprises veulent apporter des solutions à la santé numérique en Afrique en combinant internet haut débit et énergie solaire.

Le 13 Octobre 2020, l’opérateur israélien de satellites télécoms SpaceCom et Ignite Power le développeur de solutions solaires ont signé un accord stratégique dans le but d’améliorer l’e-santé en Afrique subsaharienne.

De son côté, SpaceCom fournira la connectivité à haut débit de son satellite AMOS-17. Quant à Ignite Poweruant elle apportera ses solutions d’énergie solaire hors réseau et ses systèmes de diagnostic durables. Ensemble, ces deux grandes entreprises formeront un édifice solide pour fournir les services médicaux aux villages.

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De ce fait, les personnels de la santé de la localité pourront avoir accès immédiatement aux analyses de données sur le Cloud. L’autre avantage de cette collaboration est qu’avec l’aide des spécialistes de la santé du monde entier, les infirmiers et docteurs des zones rurales en Afrique auront l’occasion d’améliorer leurs acquis avec de nouveaux traitements et procédures médicales. Le PDG de SpaceCom Dan Zajicek a expliqué qu’il est question de « fournir une connectivité internet aux zones rurales en Afrique ».

Il ajoute :  » Le partenariat avec Ignite Power est un grand pas en avant pour avoir un impact à l’échelle panafricaine. Ensemble, aucun endroit n’est trop éloigné pour nous. C’est un honneur de pouvoir faire une différence dans la vie des gens, et il est inestimable de voir le niveau d’appréciation pour quelque chose qui semble insignifiant pour la plupart ».

Cette coopération entre SpaceCom et Ignite Power vient à une période pandémique marquée par le nouveau coronavirus.

L’Africa Security Forum met le cap sur le Maroc

L’édition 2020 de l’Africa Security Forum sera diffusée en mode virtuel et aura lieu le 07 Décembre à venir au Maroc. Compte tenu de la situation sanitaire du monde actuellement, les organisateurs de l’Africa se sont mis d’accord sur une édition de l’Africa Security Forum virtuelle.

Dans un communiqué l’organisation déclare : « Compte tenu des contraintes sanitaires liées à la Covid-19, le comité directeur du Centre de recherches et d’études géostratégiques +Atlantis+ en étroite collaboration avec le bureau exécutif de l’Africa Security Forum, a décidé l’annulation, dans son format habituel, de l’édition 2020 de l’Africa Security Forum qui devait se tenir en décembre de cette année ».

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Une conférence en ligne avec un panel de conférenciers de partout sera organisée le lundi 07 décembre 2020. Selon les organisateurs, cette conférence maintiendra l’engagement des participants à vouloir réfléchir sur l’évolution de la pandémie en Afrique et sera faite en langue anglaise sur une durée de 3 heures. La participation à cette édition virtuelle de l’Africa Security Forum est sur invitation. La liste des conférenciers qui seront présents à ce Webinar sera communiquée au public dans le moins de novembre, précise le communiqué.

L’Africa Security Forum est un évènement de renommée internationale où des solutions concrètes sont élaborées pour faire face aux problèmes que rencontre le continent africain. Le thème de cette année n’est pas encore dévoilé mais l’édition précédente était sous le thème « l’impact du changement climatique sur la sécurité en Afrique ». Beaucoup de personnes attendent des décisions réelles et applicables de cette 5ème édition de l’Africa Security Forum surtout avec cette présence de la pandémie qui a crucifié plusieurs secteurs.

Afrique subsaharienne : Google vole au secours du tourisme

Le géant du web Google apporte son expertise à l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies (OMT). Ensemble, ils soutiendront les ministres du Tourisme des États membres de l’OMT dans la relance des activités du secteur.

Ayant reçu un coup à cause de la Covid-19, le tourisme en Afrique subsaharienne renaîtra grâce au soutien de Google. Cette relance numérique intervient dans le cadre du programme d’accélération du tourisme en Afrique subsaharienne. Un programme en ligne, destiné aux ministres du Tourisme des Etats membres de l’OMT. IL est également destiné aux agences de voyages de l’Afrique subsaharienne et aux Offices de tourisme.

Google s’appuie sur les informations et outils sur les données de voyage provenant d’Afrique du Sud, du Kenya et du Nigéria. « Nos informations et outils sur les données de voyage (travel data insights and tools) peuvent aider les autorités touristiques à identifier et à comprendre à la fois les obstacles et les facteurs qui incitent à visiter des destinations touristiques et mieux planifier le tourisme« , a déclaré Doron Avni, directeur des affaires gouvernementales et des politiques publiques pour les marchés émergents chez Google.

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Pour concrétiser ces ambitions, le programme d’accélération permettra la mise en place de politiques, de formations et d’une gestion appropriées, l’innovation et la technologie. Selon Natalia Bayona, directrice de l’innovation, de la transformation numérique et des investissements de l’OMT, ces outils pourront favoriser « le tourisme en Afrique tout en améliorant le bien-être et la prospérité de la région dans son ensemble ».

Avec Tourmag

Afrique : Microsoft met sa technologie au service de l’agriculture

La firme américaine Microsoft veut s’impliquer davantage dans le secteur agricole en Afrique. Dans cet élan, elle a signé un accord avec l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) pour apporter les solutions idoines pouvant assurer la sécurité alimentaire dans 11 pays du continent.

À travers son initiative 4Afrika, Microsoft compte bien accélérer la révolution technologique en Afrique. Un objectif qui l’a poussé à signer un accord ce 22 septembre avec l’AGRA. Ensemble, les deux signataires pourront s’attaquer aux maux qui minent le secteur agricole et de l’alimentation en particulier.

Microsoft et l’AGRA mettront à la disposition de certains pays de l’Afrique des solutions technologiques pour assurer leur sécurité alimentaire. 11 pays bénéficieront de ce partenariat et 30 millions de ménages agricoles seront touchés. Le Nigeria, le Rwanda, le Ghana, la Tanzanie, l’Ouganda, le Malawi sont entre autres les pays concernés.

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Le directeur régional de Microsoft 4Afrika Amrote s’est réjoui de cette collaboration. Selon lui, cet accord contribuera à la création de « solutions technologiques pertinentes au niveau local qui tiennent compte des défis auxquels les agriculteurs locaux sont confrontés, en offrant des solutions aux agriculteurs et aux décideurs politiques pour avoir un impact significatif ».

Aussi, faut-il noter que ce partenariat entre Microsoft et AGRA est une suite d’un premier qui a été signé en septembre 2019. C’était lors du Forum sur la révolution verte en Afrique. Un accord qui avait permis d’apporter du soutien aux agriculteurs.

Des Smartphones chinois contenant des applications malveillantes vendus en Afrique

Gros scandale. Des smartphones chinois notamment Tecno sont épinglés comme contenant des logiciels malveillants. Ils en sont bourrés. Plus de 200 000 téléphones Tecno sont suspectés comme ‘faisant’ des activités suspectes selon Upstream.

La société anti-fraude Upstream a trouvé un code malveillant sur 53 000 smartphones chinois Tecno, vendus en Ethiopie, au Cameroun, en Egypte, au Ghana et en Afrique du Sud. La maison mère Transsion a déclaré à Buzzfeed qu’il avait été installé dans la chaîne d’approvisionnement à son insu selon BBC Afrique.

Les logiciels malveillants en question  incitent les utilisateurs à souscrire des abonnements sans leur autorisation. Ils ont été découverts sur des milliers de téléphones portables vendus en Afrique. « Le fait que les logiciels malveillants arrivent préinstallés sur des téléphones portables achetés par millions par des ménages à faibles revenus vous dit tout ce que vous devez savoir sur ce à quoi l’industrie est actuellement confrontée », a déclaré Geoffrey Cleaves, responsable de la plateforme Secure-D de Upstream.

Le malware Triada que la société a découvert sur les smartphones Android installe un code malveillant appelé xHelper. Il soumet par après des demandes frauduleuses au nom des utilisateurs, le tout de manière invisible et à leur insu pour des services d’abonnement. Comme l’explique la BBC, au cas où la demande est acceptée, le téléphone consomme du temps d’antenne prépayé.

L’entreprise Trassion a réagit par le biais d’un communiqué. Elle y explique que le problème a été résolu en 2018. « Pour les consommateurs actuels de W2 qui sont potentiellement confrontés aux problèmes de Triada présentement, il leur est fortement recommandé de télécharger le correctif en direct via leur téléphone pour l’installation ou de contacter le service après-vente de Tecno pour obtenir de l’aide pour toute question », a déclaré la société à la BBC dans un communiqué.

Avec BBC Afrique

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Safia Mahamat Youssouf, une figure emblématique des TIC en Afrique

La Tchadienne Safia Mahamat Youssouf est l’une des icônes de la technologie en Afrique. Elle fait partie de la liste de 21 femmes qui font évoluer les lignes de code en écrivant l’histoire de l’Afrique dans le domaine de la technologie. Cette distinction a été faite par le centre malien des ressources “Musodev” à l’occasion de la Journée panafricaine des femmes.

La distinction de Safia Mahamat Youssouf est due au rang qu’elle occupe dans la société. Issues de divers horizons, les 21 femmes sont majoritairement des cheffes d’entreprises, des présidentes d’associations, des formatrices. Chacune d’entre-elles s’est frayée un chemin et aujourd’hui s’impose dans son domaine d’activité.

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Directrice générale adjointe de SoudaTchad, Safia Mahamat Youssouf fait partie des femmes retenues par “Musodev” qui font bouger le domaine de TIC en Afrique.

Fondatrice du Green Village Hub, un ensemble de solutions green tech, Safia est aussi la promotrice de Smart Village, un espace d’accompagnement de projets de jeunes. Depuis elle s’est engagée à améliorer la productivité agricole par le partage d’informations et de connaissances.

“Musodev”, à travers ce classement, veut inciter plus de femmes et jeunes filles à faire carrière dans les TIC, en faisant la lumière sur celles considérées comme des modèles.

Apple s’installe en Afrique

La firme américaine, Apple pose ses bagages dans 25 pays d’Afrique. C’est une expansion de ses services dont 5 seront accueillis par 8 pays africains. Il s’agit du Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Libye, le Maroc, la RDC, le Rwanda et la Zambie. Les 17 autres pays accueilleront seulement le service Apple Music.

L’entreprise se lance à la conquête de l’Afrique. Le géant américain a annoncé mardi dernier que 8 pays d’Afrique abriteront à la fois cinq services de la firme, notamment : Store, Arcade, Music, Podcasts et iCloud. Ces derniers s’installeront au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Libye, au Maroc, en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et en Zambie. L’entreprise au logo à la pomme croquée promet des prix adaptés au pouvoir d’achat local.

Concernant Apple Music, il sera déployé seul dans 17 pays : l’Algérie, l’Angola, le Bénin, le Liberia, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Namibie, le Congo, le Sénégal, les Seychelles, la Sierra Leone, la Tanzanie, le Tchad et la Tunisie. Apple propose dans cette application un essai gratuit de six mois aux utilisateurs, avec une playlist africaine.

Apple Music couvre ainsi 167 pays dans le monde alors que 175 pays sont couverts par Apple Store. Ceci explique le chiffre d’affaires florissant de la firme américaine. Pour rappel, en 2019, elle a comptabilisé 260,1 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

Afrique : Covid-19 CMVA facilite vos pré-tests

Plus besoin de se déplacer lorsque vous aurez envie de faire une auto-évaluation médicale dans ce contexte de Covid-19. Il est désormais possible de faire un pré-test chez soi grâce à une plateforme mise au point par de jeunes entrepreneurs africains.

Le Centre Médical Virtuel d’Afrique composée de jeunes entrepreneurs ont créé une application baptisée Covid-19 CMVA. C’est une plateforme d’auto contrôle périodique qui se fait par des questionnaires permettant de déterminer si l’on est atteint du Covid-19 ou pas. Une solution technologique qui permet de « prévenir, alerter et diriger » vers le centre de santé au cas où un utilisateur serait testé positif.

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Covid-19 CMVA est utilisable par toutes les couches de la société étant donné qu’elle dispose d’un Voice chat en langues nationales pour ceux qui ne comprennent pas les langues étrangères. Elle est accessible via internet sur tout type de smartphone et également via une application mobile. Pour les zones qui n’ont pas accès à internet, les habitants pourront faire leur pré-test sur  téléphone par des requêtes USSD grâce à un accord avec les opérateurs télécoms.

La plateforme dispose de trois catégories. La première est dédiée à ceux qui sont testés négatifs au virus. Après leur auto-évaluation, ils ont droit à des conseils liés aux gestes barrières afin de poursuivre la prévention . La deuxième concerne les personnes vulnérables (les personnes âgées ou ceux qui ont des problèmes respiratoires). Elles bénéficient également des conseils appropriés. La toute dernière catégorie est destinée à ceux qui sont testés positifs au virus.

Ce détecteur numérique de Covid-19 prend en compte pour le moment 15 pays de la sous-région. Il ne remplace aucunement les tests physiques, par contre il permet d’alléger la tâche au corps médical qui est au four et au moulin en cette période de crise sanitaire.  Covid-19 CMVA est d’ailleurs parmi les meilleurs solutions contre le Coronavirus au Togo selon #TousContreCorona , un hackathon lancé par le gouvernement Togolais.

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Le Rwanda accueille le premier concours de vol de drones d’Afrique

Le Rwanda est en passe de devenir le premier pays africain à accueillir une compétition mondiale de vol de drones.

Surnommée Lake Kivu Challenge, la compétition – qui doit avoir lieu du 8 au 16 février dans le district de Karongi dans la province de l’Ouest – cherche à présenter la dernière révolution et les tendances des drones.

Il se concentrera sur la technologie des drones électriques à capacité d’atterrissage vertical ou d’atterrissage court, à faible coût et capable de vols à haute fréquence, selon les organisateurs. L’événement se tiendra en marge de l’Africa Drone Forum 2020.  

Le concours, selon les organisateurs, sera le premier du genre à se tenir en Afrique et devrait aider à combler le fossé entre la technologie disponible, les cas d’utilisation africains et les aspects de sécurité de la mise en œuvre de services à haute fréquence qui peuvent faire une différence dans les régions isolées. communautés de la région.

«La compétition de vol du Lake Kivu Challenge (LKC) attirera des équipes mondiales de drones pour concourir sur des problèmes du monde réel dans trois catégories, à savoir le prélèvement d’échantillons en laboratoire et la livraison de colis d’urgence, et trouver, évaluer grâce à la cartographie des actifs ruraux», a la déclaration publiée par la Rwanda Civil Aviation Authority se lit en partie.

Parmi les concurrents, les experts sélectionneront les services de drones électriques à décollage et atterrissage verticaux (e-VTOL) les mieux adaptés aux cas d’utilisation à longue distance définis en Afrique.

«Les équipes de drones gagnantes recevront près de 400 000 $ en espèces en plus de la possibilité de recevoir des contrats pilotes avec diverses agences pour démontrer la prestation de services.»

Le concours, selon les responsables, est conçu pour repousser les limites et démontrer l’état actuel de la technologie des systèmes d’avions sans pilote (UAS) à longue portée pour les marchés africains.

Le défi devrait voir plusieurs experts qui ouvrent la voie à la technologie des drones aider à ouvrir et à tester l’esprit des ingénieurs, des régulateurs, des entrepreneurs et des investisseurs.

Selon les organisateurs, cela permettrait de promouvoir le ciel au-dessus de l’Afrique en tant que ressource et technologies précieuses pour aider à construire des infrastructures durables.

Forum des drones africains

Pendant ce temps, Africa Drone Forum 2020, dont l’objectif est de montrer comment les drones peuvent être utilisés pour tout, de la livraison de fret à l’intervention d’urgence, démarre la semaine prochaine. Il se déroulera du 5 au 7 février.

Le forum, qui réunira des personnalités éminentes de la technologie des drones du secteur privé et des régulateurs de l’espace aérien pour discuter de ce qui est possible pour l’avenir des drones en Afrique, est le résultat de la collaboration entre le gouvernement du Rwanda et le Forum économique mondial (WEF) .

Avec New Times

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La start-up Talim promeut la formation universitaire en Afrique


Talim est une plateforme et une application mobile gratuite qui vise à informer et orienter les jeunes africains dans leur choix universitaire et professionnel en Afrique. La startup derrière cette plateforme met l’accent sur les offres universitaires existantes en Afrique afin de mieux promouvoir les formations sur le continent.


« Nous comptons mettre l’accent sur les offres universitaires existantes en Afrique afin de mieux promouvoir les formations des universités et instituts africains », a expliqué son fondateur Christian Madet à l’agence APS.

Talim est déjà présente dans dans sept pays africains à savoir le Tchad, le Cameroun, le Sénégal, le Togo, la Côté d’Ivoire et le Bénin. Elle mettra le cap sur d’autres destinations cette année.

Talim, selon son fondateur, « est la première start-up africaine qui cartographie l’enseignement supérieur de tous les pays africains pour faciliter la mobilité des étudiants africains tout en mettant à leur disposition une plateforme et une application mobile (…) ». 

L’originalité du concept, poursuit-il « apportera une aide à des milliers d’étudiants africains à mieux choisir leurs futures destinations, à mieux s’orienter, à mieux se former et à réduire les inégalités de chance en matière d’éducation et de formation dans le continent africain ».

Talim va contribuer à l’éducation et l’orientation des jeunes filles dans les milieux scolaires en coopération avec les associations locales et les ONG qui interviennent dans ce domaine. 

Dans cette perspective, M. Madet a invité les élèves et étudiants à ’’visiter’’ leur site internet www.talim-Afrique.com ou télécharger l’application pour faire de bons choix.

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