Cette application africaine pourrait-elle remplacer WhatsApp?

En ce moment, c’est la confusion totale chez les utilisateurs de WhatsApp. Vu que la filiale de WhatsApp oblige ses utilisateurs à partager leurs données au pire de bloquer l’accès à leurs comptes s’ils refusaient les nouvelles règles de confidentialités établies, ces utilisateurs cherchent une autre application de messagerie instantanée où se poser avant la date limite.

En effet, cette mise à jour des règles d’utilisation et de confidentialité a fortement profité à « Signal » ainsi qu’à Telegram augmentant le nombre de leurs abonnés depuis lors. Tout le monde semble oublier une application, « Ondjoss », l’application africaine qui est autant sécurisée comme Signal et Telegram. Sortie en le 31 décembre 2019, Ondjoss a été dans l’ombre des plus grosses applications de messagerie instantanée.

Avec ces  multiples fonctionnalités, Ondjoss n’a rien à envier à WhatsApp. Jusque-là, elle est peu connue en Afrique et reste méconnue pour le reste du monde entier.

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Aussi variées qu’elles soient, voici les fonctionnalités de « Ondjoss » :

Messages: Envoyez gratuitement des messages. OnDjoss utilise bien évidemment votre connexion internet pour le faire. Une personne qui n’a pas votre contact dans son téléphone et qui discute avec vous en chat privé ne peut pas avoir accès à votre numéro de téléphone. Il ne peut voir que votre pseudonyme.

Messages vocaux : Faites connaitre plus rapidement ce que vous avez à dire avec les messages vocaux de haute qualité́.

Sécurité : La protection de vos données fait partie de notre ADN. Vos messages et appels sont hautement sécurisés.

Discussion de groupe : Les groupes sur OnDjoss peuvent contenir jusqu’à 500 personnes. Restez en contact avec votre famille, vos amis et vos collègues non seulement avec des chats privés, mais aussi grâce aux discussions de groupe.

Le créateur d’un groupe est appelé superadministrateur. Il peut nommer des administrateurs pour l’aider dans sa fonction, mais il ne peut être supprimé en tant que superadministrateur .

Confidentialité sur les groupes : Une personne qui n’a pas votre contact dans son téléphone ne peut pas avoir accès à votre numéro de téléphone dans la liste des membres du groupe. Il ne peut voir que votre pseudonyme.

Appels : Effectuez des appels audio et vidéo gratuits, sécurisés et de très haute qualité

Dessin : Vous avez de l’imagination? Vous êtes créatifs? Ne Vous limitez pas à envoyer des émoticônes ou des stickers, mais utilisez votre talent pour matérialiser vos idées par des dessins de haute qualité, afin d’envoyer des messages avec des images beaucoup plus personnalisées.

Stockage illimité : Nous ne vous imposons aucune limite pour la sauvegarde de vos messages, votre historique, et de vos fichiers

Sauvegarde automatique : Vous n’avez plus de soucis à vous faire concernant la sauvegarde de vos messages et fichiers. Ils sont automatiquement sauvegardés sur les serveurs. Nous le faisons pour vous.

Synchronisé : Lors d’une connexion sur un nouveau périphérique, vous retrouverez automatiquement tous vos messages et fichiers.

Sécurisé : OnDjoss protège vos messages et fichiers sauvegardés des attaques des hackeurs.

Avec plus de 100 000 téléchargements à son actif, l’application africaine Ondjoss est disponible sur Google Play Store.

Cloud-computing : Amazon forme 29 millions de personnes en Afrique et dans le monde

Amazon lance un nouveau programme qui va bénéficier à des millions de personnes. Le géant américain veut former 29 millions de personnes aux métiers du cloud-computing d’ici 2025. La formation est destinée aux citoyens de divers horizons notamment de l’Etat américain du Montana à la République fédérale du Nigeria.

Ce programme d’Amazon intervient pour répondre aux conséquences laissées par le Coronavirus. La demande des entreprises en Cloud a cru en cette période de pandémie. En dehors de cela, la formation de l’entreprise de Jeff Bezos répondra aux besoins de carrières et d’emplois. Ce projet est une suite au programme qu’avait lancé la société américaine pour renforcer les compétences de ses employés.

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Ce projet estimé à hauteur de 700 millions de dollars, avait outillé 100 000 employés d’Amazon aux Etats-Unis sur le Cloud-computing. La société s’inspire donc de cela pour former dans le reste du monde. La formation s’appuiera sur l’expertise d’organisations à but non-lucratif, d’écoles et bien d’autres. Elle est gratuite et fera la joie de plusieurs citoyens africains qui stimuleront ensuite la révolution numérique sur le continent.

Certains participants à cette formation de cloud-computing pourraient être engagés par Amazon, elle-même. Les autres auront une forte chance d’être embauchés dans des entreprises locales en quête d’exploitation du cloud.

L’Afrique compte près de 700 000 développeurs (étude)

Suite à un rapport publié par le géant Google et la SFI, l’Afrique compte seulement 700 000 développeurs. Répartie inégalement sur tout le continent africain, la majorité de ces développeurs se trouve dans les pays anglophones.

Le rapport « e-Conomy 2020 » établi par Google et la Société Financière Internationale (SFI) a révélé que l’Afrique ne comptait seulement que 700 000 développeurs professionnels dont les 41% se trouvaient principalement notamment l’Afrique du Sud qui compte 118 541 soit un taux de 17%, l’Egypte (83 599) et le Nigeria (83 609) pour un taux de 12% chacun. A la quatrième place se trouve le Kenya avec 58 175 développeurs et après suivent le Maroc et le Ghana pour respectivement 46 483 et 17 488 développeurs.

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Ce rapport montre clairement l’avancée du secteur numérique dans les pays anglophones. Cependant, le premier des pays francophones est la Côte d’Ivoire avec 1% sur les 700 000 développeurs professionnels.

Parmi ces 700 000 développeurs, 21% représente les femmes. Un taux jugé encourageant connaissant les difficultés présentes sur le continent africain. Pour résoudre cette baisse de femme dans le secteur numérique, les pays comme l’Egypte, le Maroc, l’Afrique du Sud, la Côte d’ivoire e l’Ouganda ont lancé des programmes de formation pour les femmes dans le domaine des NTIC.

D’après le rapport, 33% de ces développeurs proviennent des universités, 31% sont des autodidactes, 16% ont été formés sur leur lieu de travail, 10% en ligne et le reste pendant des conférences. Les développeurs sont indisponibles pour l’essor de l’économie numérique du continent africain. Le rapport « e-Conomy » prévoit que le secteur de l’économie numérique atteindrait 180 milliards de dollars d’ici 2025 soit 5,2% du PIB du continent africain et 712 milliards d’ici 30 ans.

Afrique : Charlette N’guessan et d’autres jeunes dans le Top 100 des plus influents

Pour sa 5ème édition des personnes les plus influentes en Afrique, le groupe Avance Media a publié la liste des 100 jeunes les plus influents en Afrique. Dans cette liste bien garnie de jeunes tous aussi influents les uns que les autres, on retrouve l’ivoirienne Charlette N’guessan dans la catégorie ‘’ Sciences et technologies’’.

Ce n’est pas une surprise de retrouver la fierté ivoirienne Charlette N’guessan dans la liste des 100 jeunes personnalités les plus influentes d’Afrique. Agé de 26 ans, Charlette N’guessan, la tech entrepreneure a remporté en septembre dernier, le prix africain de l’innovation en ingénierie décerné chaque année par l’Académie royale d’ingénierie d’Afrique.

Aujourd’hui, elle fait partie des 100 jeunes personnalités en Afrique dont les choix et décisions impactent. Cette classification du groupe Avance Media confirme le prix reçu par la jeune femme septembre dernier qui récompensait son application de reconnaissance faciale, une application qui a d’ailleurs séduit le monde d’entier.

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L’application BACE API de l’ivoirienne a résolu les problèmes liés aux processus de vérification nécessitant la présence physique ou les empreintes digitales. Cette technologie mise au point par Charlette communique à l’utilisateur si l’image visionnée est un humain ou pas. Une innovation tellement réussie par la fondatrice de la startup « BACE Group » qu’elle est déjà utilisée par deux entreprises financières.

En plus de Charlette N’guessan, dans la catégorie « sciences et technologies » on retrouve le nigérian Abasi Ene-Obong, fondateur et PDG de 54gene une société africaine de génomique, la sénégalaise Adji Bousso Dieng, informaticienne chercheuse en Intelligence Artificielle chez Google, la camerounaise Arielle Kitio Tsamo, entrepreneure informaticienne fondatrice du centre Caysti, la rwandaise Clarisse Iribagiza, informaticienne et PDG de la société mobile « HeHe Limited », le nigérian Fejiro Hanu Agbodje, fondateur PDG de « Patricia », le nigérian Olugbenga Agboola cofondateur et PDG de Flutterwave, l’éthiopienne Rediet Abebe, informaticienne et chercheuse dans les domaines d’algorithmes et de l’intelligence artificielle, l’ougandaise Shamim kaliisa, étudiante en médecine et fondatrice de Community Dental and reproductive Health et enfin la nigériane Temie Giwa-Tebosun, fondatrice et PDG de Lifebank.

Des jeunes personnes avec des parcours extraordinaires qui méritent leur place sur la liste publiée par le groupe Avance Media.

Afrique Subsaharienne: SpaceCom et Ignite Power collaborent pour promouvoir l’e-santé

SpaceCom et Ignite décident de promouvoir la santé en Afrique grâce à la technologie. Les deux entreprises veulent apporter des solutions à la santé numérique en Afrique en combinant internet haut débit et énergie solaire.

Le 13 Octobre 2020, l’opérateur israélien de satellites télécoms SpaceCom et Ignite Power le développeur de solutions solaires ont signé un accord stratégique dans le but d’améliorer l’e-santé en Afrique subsaharienne.

De son côté, SpaceCom fournira la connectivité à haut débit de son satellite AMOS-17. Quant à Ignite Poweruant elle apportera ses solutions d’énergie solaire hors réseau et ses systèmes de diagnostic durables. Ensemble, ces deux grandes entreprises formeront un édifice solide pour fournir les services médicaux aux villages.

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De ce fait, les personnels de la santé de la localité pourront avoir accès immédiatement aux analyses de données sur le Cloud. L’autre avantage de cette collaboration est qu’avec l’aide des spécialistes de la santé du monde entier, les infirmiers et docteurs des zones rurales en Afrique auront l’occasion d’améliorer leurs acquis avec de nouveaux traitements et procédures médicales. Le PDG de SpaceCom Dan Zajicek a expliqué qu’il est question de « fournir une connectivité internet aux zones rurales en Afrique ».

Il ajoute :  » Le partenariat avec Ignite Power est un grand pas en avant pour avoir un impact à l’échelle panafricaine. Ensemble, aucun endroit n’est trop éloigné pour nous. C’est un honneur de pouvoir faire une différence dans la vie des gens, et il est inestimable de voir le niveau d’appréciation pour quelque chose qui semble insignifiant pour la plupart ».

Cette coopération entre SpaceCom et Ignite Power vient à une période pandémique marquée par le nouveau coronavirus.

L’Africa Security Forum met le cap sur le Maroc

L’édition 2020 de l’Africa Security Forum sera diffusée en mode virtuel et aura lieu le 07 Décembre à venir au Maroc. Compte tenu de la situation sanitaire du monde actuellement, les organisateurs de l’Africa se sont mis d’accord sur une édition de l’Africa Security Forum virtuelle.

Dans un communiqué l’organisation déclare : « Compte tenu des contraintes sanitaires liées à la Covid-19, le comité directeur du Centre de recherches et d’études géostratégiques +Atlantis+ en étroite collaboration avec le bureau exécutif de l’Africa Security Forum, a décidé l’annulation, dans son format habituel, de l’édition 2020 de l’Africa Security Forum qui devait se tenir en décembre de cette année ».

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Une conférence en ligne avec un panel de conférenciers de partout sera organisée le lundi 07 décembre 2020. Selon les organisateurs, cette conférence maintiendra l’engagement des participants à vouloir réfléchir sur l’évolution de la pandémie en Afrique et sera faite en langue anglaise sur une durée de 3 heures. La participation à cette édition virtuelle de l’Africa Security Forum est sur invitation. La liste des conférenciers qui seront présents à ce Webinar sera communiquée au public dans le moins de novembre, précise le communiqué.

L’Africa Security Forum est un évènement de renommée internationale où des solutions concrètes sont élaborées pour faire face aux problèmes que rencontre le continent africain. Le thème de cette année n’est pas encore dévoilé mais l’édition précédente était sous le thème « l’impact du changement climatique sur la sécurité en Afrique ». Beaucoup de personnes attendent des décisions réelles et applicables de cette 5ème édition de l’Africa Security Forum surtout avec cette présence de la pandémie qui a crucifié plusieurs secteurs.

Afrique subsaharienne : Google vole au secours du tourisme

Le géant du web Google apporte son expertise à l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies (OMT). Ensemble, ils soutiendront les ministres du Tourisme des États membres de l’OMT dans la relance des activités du secteur.

Ayant reçu un coup à cause de la Covid-19, le tourisme en Afrique subsaharienne renaîtra grâce au soutien de Google. Cette relance numérique intervient dans le cadre du programme d’accélération du tourisme en Afrique subsaharienne. Un programme en ligne, destiné aux ministres du Tourisme des Etats membres de l’OMT. IL est également destiné aux agences de voyages de l’Afrique subsaharienne et aux Offices de tourisme.

Google s’appuie sur les informations et outils sur les données de voyage provenant d’Afrique du Sud, du Kenya et du Nigéria. « Nos informations et outils sur les données de voyage (travel data insights and tools) peuvent aider les autorités touristiques à identifier et à comprendre à la fois les obstacles et les facteurs qui incitent à visiter des destinations touristiques et mieux planifier le tourisme« , a déclaré Doron Avni, directeur des affaires gouvernementales et des politiques publiques pour les marchés émergents chez Google.

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Pour concrétiser ces ambitions, le programme d’accélération permettra la mise en place de politiques, de formations et d’une gestion appropriées, l’innovation et la technologie. Selon Natalia Bayona, directrice de l’innovation, de la transformation numérique et des investissements de l’OMT, ces outils pourront favoriser « le tourisme en Afrique tout en améliorant le bien-être et la prospérité de la région dans son ensemble ».

Avec Tourmag

Afrique : Microsoft met sa technologie au service de l’agriculture

La firme américaine Microsoft veut s’impliquer davantage dans le secteur agricole en Afrique. Dans cet élan, elle a signé un accord avec l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) pour apporter les solutions idoines pouvant assurer la sécurité alimentaire dans 11 pays du continent.

À travers son initiative 4Afrika, Microsoft compte bien accélérer la révolution technologique en Afrique. Un objectif qui l’a poussé à signer un accord ce 22 septembre avec l’AGRA. Ensemble, les deux signataires pourront s’attaquer aux maux qui minent le secteur agricole et de l’alimentation en particulier.

Microsoft et l’AGRA mettront à la disposition de certains pays de l’Afrique des solutions technologiques pour assurer leur sécurité alimentaire. 11 pays bénéficieront de ce partenariat et 30 millions de ménages agricoles seront touchés. Le Nigeria, le Rwanda, le Ghana, la Tanzanie, l’Ouganda, le Malawi sont entre autres les pays concernés.

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Le directeur régional de Microsoft 4Afrika Amrote s’est réjoui de cette collaboration. Selon lui, cet accord contribuera à la création de « solutions technologiques pertinentes au niveau local qui tiennent compte des défis auxquels les agriculteurs locaux sont confrontés, en offrant des solutions aux agriculteurs et aux décideurs politiques pour avoir un impact significatif ».

Aussi, faut-il noter que ce partenariat entre Microsoft et AGRA est une suite d’un premier qui a été signé en septembre 2019. C’était lors du Forum sur la révolution verte en Afrique. Un accord qui avait permis d’apporter du soutien aux agriculteurs.

Des Smartphones chinois contenant des applications malveillantes vendus en Afrique

Gros scandale. Des smartphones chinois notamment Tecno sont épinglés comme contenant des logiciels malveillants. Ils en sont bourrés. Plus de 200 000 téléphones Tecno sont suspectés comme ‘faisant’ des activités suspectes selon Upstream.

La société anti-fraude Upstream a trouvé un code malveillant sur 53 000 smartphones chinois Tecno, vendus en Ethiopie, au Cameroun, en Egypte, au Ghana et en Afrique du Sud. La maison mère Transsion a déclaré à Buzzfeed qu’il avait été installé dans la chaîne d’approvisionnement à son insu selon BBC Afrique.

Les logiciels malveillants en question  incitent les utilisateurs à souscrire des abonnements sans leur autorisation. Ils ont été découverts sur des milliers de téléphones portables vendus en Afrique. « Le fait que les logiciels malveillants arrivent préinstallés sur des téléphones portables achetés par millions par des ménages à faibles revenus vous dit tout ce que vous devez savoir sur ce à quoi l’industrie est actuellement confrontée », a déclaré Geoffrey Cleaves, responsable de la plateforme Secure-D de Upstream.

Le malware Triada que la société a découvert sur les smartphones Android installe un code malveillant appelé xHelper. Il soumet par après des demandes frauduleuses au nom des utilisateurs, le tout de manière invisible et à leur insu pour des services d’abonnement. Comme l’explique la BBC, au cas où la demande est acceptée, le téléphone consomme du temps d’antenne prépayé.

L’entreprise Trassion a réagit par le biais d’un communiqué. Elle y explique que le problème a été résolu en 2018. « Pour les consommateurs actuels de W2 qui sont potentiellement confrontés aux problèmes de Triada présentement, il leur est fortement recommandé de télécharger le correctif en direct via leur téléphone pour l’installation ou de contacter le service après-vente de Tecno pour obtenir de l’aide pour toute question », a déclaré la société à la BBC dans un communiqué.

Avec BBC Afrique

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Safia Mahamat Youssouf, une figure emblématique des TIC en Afrique

La Tchadienne Safia Mahamat Youssouf est l’une des icônes de la technologie en Afrique. Elle fait partie de la liste de 21 femmes qui font évoluer les lignes de code en écrivant l’histoire de l’Afrique dans le domaine de la technologie. Cette distinction a été faite par le centre malien des ressources “Musodev” à l’occasion de la Journée panafricaine des femmes.

La distinction de Safia Mahamat Youssouf est due au rang qu’elle occupe dans la société. Issues de divers horizons, les 21 femmes sont majoritairement des cheffes d’entreprises, des présidentes d’associations, des formatrices. Chacune d’entre-elles s’est frayée un chemin et aujourd’hui s’impose dans son domaine d’activité.

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Directrice générale adjointe de SoudaTchad, Safia Mahamat Youssouf fait partie des femmes retenues par “Musodev” qui font bouger le domaine de TIC en Afrique.

Fondatrice du Green Village Hub, un ensemble de solutions green tech, Safia est aussi la promotrice de Smart Village, un espace d’accompagnement de projets de jeunes. Depuis elle s’est engagée à améliorer la productivité agricole par le partage d’informations et de connaissances.

“Musodev”, à travers ce classement, veut inciter plus de femmes et jeunes filles à faire carrière dans les TIC, en faisant la lumière sur celles considérées comme des modèles.