Sénégal : Jésus Ekié décroche le prix Data Challenge 2018

En Ethiopie, le sénégalais Jésus Ekié, consultant senior en informatique et web, a remporté le premier prix du ‘Data Challenge’ pour 2018. Cette compétition récompense « le talent et la créativité des acteurs des TIC en Afrique ».

La cérémonie de récompense s’est déroulée le 25 octobre tel que rapportée  par l’agence de presse APS. Elle a connu la participation de Josefa Sacko, commissaire à l’Union africaine, chargée de l’économie rurale et de l’agriculture, Shenggen Fan, directeur général de l’IFPRI Monde, et Ousmane Badiane, directeur Afrique de l’IFPRI.

Ce concours récompense l’ingéniosité des Africains du continent et de la diaspora. Un jury évalue la pertinence des solutions proposées et désigne les gagnants. C’est ce même processus qui a permis de distinguer le jeune consultant sénégalais Ekié et d’autres selon les catégories en jeu.

« Cette compétition qui évalue le talent et la créativité des acteurs des TIC en Afrique a vu M. Jésus Ekié proposer, comme solution à un problème d’étude de plusieurs milliards de lignes d’informations, une intelligence artificielle qu’il a nommée ‘Jera’ et qui fonctionne sur les terminaux mobiles dits smartphones », explique un communiqué du comité d’organisation.

Plus loin, elle souligne  que la solution du Sénégalais est dotée de plusieurs autres fonctionnalités adressant plusieurs problématiques liées à la coordination, à la gestion des connaissances, à la recherche, entre autres. A cela s’ajoute la possibilité d’analyse des données à très haute fréquence.

Doctorant en informatique à l’Institut supérieur d’informatique (ISI) de Dakar, Jésus Ekié reçoit ainsi « le premier prix de l’Union africaine et de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) dans le domaine informatique, sur tout le continent africain »,  précise le communiqué.

Le système régional d’analyse stratégique et de gestion des connaissances (ReSAKSS)  été lancé en 2006 par l’IFPRI. Quant à son data challenge, il n’a été initié que cette année avec pour ambition de pousser les participants à  faire preuve de créativité dans l’utilisation de données et d’autres ressources sur le site Web de ReSAKSS. Ils sont censés développer un produit ou un projet innovant répondant au défi du développement auquel l’Afrique est confrontée. Ce défi s’adresse aux chercheurs, étudiants, concepteurs créatifs, développeurs et analystes, ainsi que tous les passionnés des données.

 

Crédit photo : Réussirbusiness

Africa Cyber Security 2018: Les femmes à l’honneur

La 3ème édition du rendez-vous annuel de la Cyber Sécurité en Afrique, s’est tenue du 24 au 26 octobre dans la capitale économique ivoirienne. Le thème retenu était : «Cyber sécurité, moteur de la transformation digitale». Une thématique qui explique l’inquiétude des instructeurs de l’ACSC 2018, conscients du fait que toute mutation digitale ne peut être profitable que si elle intègre la sécurité , indispensable pour atteindre les buts économiques, sociaux et politiques de  l’Afrique.

Cette 3ème édition de l’ACSC se donne pour objectifs principaux d’identifier les enjeux majeurs et imminents de la cybersécurité et les moyens pour raffermir la cyber défense, de présenter un schéma directeur qui renferme la sécurité dans toutes les stratégies de transformation digitale, de favoriser des rencontres d’échanges et de perfectionnement à travers les retours d’expériences entre le privé, les experts techniques et les institutions gouvernementales et d’échanger sur les nouveaux procédés réglementaires mis en place par les autorités gouvernementales.

Une place de choix a été réservée aux dames. Et c’est la Ministre de la solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, le Professeur  Mariatou Koné qui a présidé le 25 octobre dernier, le panel Africa Women 4 tech.

Durant deux heures, les participantes ont abordé plusieurs aspects  correspondants à la représentativité des femmes dans les secteurs des nouvelles technologies et de la transformation digitale. Les discussions ont également porté sur leurs expériences et les occasions qu’offrent ces secteurs. Très attendue à ce panel, la Ministre Mariatou Koné a reçu les félicitations des professionnels des TIC et des organisateurs  pour ses actions en faveur du numérique et de la transformation digitale.

«La transformation digitale constitue un potentiel énorme pour l’Afrique, il convient désormais de la concilier avec la cybersécurité. La sécurité est non seulement inventée pour gérer les incertitudes, mais aussi pour être au cœur de la stratégie de croissance par le digital», a déclaré Mack Coulibaly, Président du comité d’organisation de l’Africa CyberSecurity Conference.

 

Ahlin ACCROBESSI

Côte d’Ivoire:  3 lauréats pour le Prix de l’entrepreneur social 2018

L’appel à candidature national lancé par Orange Côte d’Ivoire, a connu une hausse des dossiers qui sont passés à 117 contre 107 en 2017.  La finale s’est déroulée en milieu de semaine dernière avec 11 projets retenus. Les jeunes finalistes ont  défendu leurs projets face à un jury composé d’experts en entrepreneuriat, finance, marketing et TIC. Divers domaines ont été ciblés parmi lesquels l’éducation, la santé, l’emploi, l’agriculture, le mobile money ainsi que les réseaux sociaux.

A l’issue des délibérations, Yiri-dôtrô, Districash et Isahit sont qualifiés pour participer à la grande finale internationale du Prix de l’entrepreneur social Afrique/Moyen Orient lors des AfricaCom Awards en novembre prochain. Concours au cours duquel ils retrouveront d’autres lauréats des pays où Orange est implantée.

Les trois super lauréats internationaux retenus recevront respectivement 25 000€ (soit 16 400 000 fcfa), 15 000€ (soit 9 840 000 fcfa) et 10 000€ (soit 6 560 000 fcfa) et seront assistés par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises.

Précisons que le premier lauréat Yiri dôtrô qui remporte la somme de 3 000 000 fcfa est une application qui utilise des technologies numériques pour la détection des maladies foliaires et la mise en contact des agriculteurs avec le marché des intrants le plus proche. Districash classé deuxième est une solution de paiement mobile visant à faciliter la vente et le rechargement des cartes bancaires prépayées. Le projet remporte la somme de 2.000.000 fcfa. Quant au 3è qui repart avec une somme de 1.000.000 fcfa, il s’agit d’Isahit, une plateforme internet d’externalisation de tâches digitales.

Pour rappel, le Prix de l’entrepreneur social est à sa 8e édition. C’est une initiative lancée dans les pays d’Afrique et du Moyen Orient où la marque Orange est présente, avec pour objectif de réaffirmer l’engagement du Groupe à soutenir les start-up qui contribuent à l’amélioration de la vie au quotidien. Le concours s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative date de moins de trois ans.

 

 

Afrique du sud : Début de l’ITU Telecom World 2018

La rencontre ITU Telecom World 2018 a été entamée depuis ce lundi 10 septembre à Durban, en Afrique du Sud. Des ministres en charge de l’économie numérique et des télécommunications de plusieurs pays du monde sont présents à ce rendez-vous dont le ton a été donné par  le président  sud-africain Matamela Cyril Ramaphosa.

«L’ère numérique façonne toutes les facettes de notre vie. Cela affecte notre mode de vie, notre relation les uns avec les autres et le fonctionnement du monde en tant que village mondial », a reconnu le président sud-africain.

Pour d’autres intervenants, il est plus que jamais crucial de miser sur les projets d’entrepreneuriat numérique pour donner un nouvel élan aux politiques en la matière. Abdulaziz Bin Salem Al Ruwais, Gouverneur de la Commission des communications et des technologies de l’information (CITC) du Royaume d’Arabie saoudite a exposé les plans du projet Neom Smart City de plusieurs milliards de dollars.

Les questions qui seront passées au peigne fin ne sont pas de nature à se limiter aux enjeux présents. Elles auront des impacts sur le futur, les années à venir et la manière de tirer profit des nouvelles technologies.  C’est ce que tente d’expliquer le chef de l’Etat sud-africain, Ramaphosa pour qui «  les  délibérations qui ont lieu ici concernent l’économie et la société de demain que nous construisons aujourd’hui. Elles ont un impact sur l’avenir de nos économies ainsi que sur le bien-être de la société et de l’humanité ». Il poursuit en ces termes : « ITU Telecom World fournit un guide et, à certains égards, un guide pour l’avenir ».

Ce présent forum dure du 10 au 14 septembre avec plus de 150 conférenciers. Les sujets tels que l’avenir des télécommunications; technologies sans fil pour l’Afrique; les développements technologiques et les impacts sur la 5G, l’Internet des objets et l’intelligence artificielle; Villes intelligentes; culture numérique; le soutien à la croissance des PME technologiques et autres canaliseront les échanges.

 

Crédit photo: ITU Telecom World 2018

Côte d’Ivoire : Moov lance deux concours

L’opérateur Moov Côte d’Ivoire a lancé deux nouveaux concours en fin de semaine. Il s’agit de Moov’Apps2018 dédié au développement d’application et un concours de projets innovants MoovUp. Une enveloppe totale de 22 millions de F CFA est réservée aux gagnants.

Cette saison en Côte d’Ivoire, ce sont les développeurs et porteurs de projets qui seront mis en vedette. La société Moov Côte d’Ivoire compte à travers le lancement de ces deux concours encourager l’entreprenariat des jeunes, l’innovation et l’utilisation des TIC, au service du développement sociétal.

 

Moov’Apps

 

Ce concours est organisé en collaboration avec la société Colab Innovation. Pour l’opérateur et son partenaire, il est question de détecter les meilleures applications disponibles tout en accompagnant les promoteurs à travers une série d’étapes.  Il y aura entre autres des séances de benchmarking, des préparatifs au pitch, des rencontres avec des mentors pour évaluer la pertinence des solutions proposées.

Le concours « Moov’Apps » est destiné à toute personne physique quel que soit sa nationalité et résidant en Côte d’Ivoire. Néanmoins sinon naturellement, il faut être un  abonné actif, avoir  18 ans et disposer d’un compte Moov Money actif.

8 thématiques ont été proposées par Moov et chaque application devra y être conforme. On  note : Mieux vivre, biens communs, Mieux apprendre et se cultiver, s’entraider, mieux se déplacer, mieux consommer, mieux produire, aide aux producteurs et  Construire la croissance verte.

Le concours Moov’Apps se déroulera du 07 Septembre 2018 au 15 Novembre 2018  à Abidjan. Le premier et le deuxième gagnant se partageront respectivement 3 millions de FCFA et 1,5 million de FCFA  en plus de  02 mois à passer dans un incubateur d’applications mobiles.  Les 6 autres finalistes auront chacun  250 000 FCFA.

 

Moov ‘Up

 

Le concours Moov ‘Up 2018 est lancé dans l’optique de soutenir par un financement, l’esprit d’initiative et d’entreprenariat des jeunes.   Pour ce concours, il faut être une personne morale de type START-UP ou TPE (Toute Petite Entreprise) déjà en activité ou non, et dont le projet de développement à financer, participe à la promotion, à la vulgarisation et à l’utilisation du service Moov Money.  Les conditions de participations ont beaucoup de similitudes avec le premier concours.

Il faut aussi être  « propriétaire du projet ou le représentant légal de la START-UP/TPE, exercer  l’activité sur le territoire ivoirien, peu importe le domaine de compétence. Le dossier de  candidature doit comporter  la présentation de la start-up – le Problème / Opportunité de marché qui a motivé le projet, la Proposition de valeur de l’entreprise – l’analyse Concurrentielle – l’avantage concurrentiel – le Business Model – le Go-To market », lit-on dans le règlement du concours.

Le jury de « Moov ‘Up » déterminera 2 gagnants. Chacun recevra un accompagnement financier de huit (08) millions de FRANCS CFA et un suivi d’une année dans un incubateur.

 

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Rwanda : Le Togolais Dona Etchri, lauréat à l’Agrihack talent

Le Togolais, Dona Etchri, concepteur de la plateforme e-agribusiness fait partie des lauréats du Pitch Agrihack talent 2018. Au Rwanda, la pertinence de la solution e-agribusiness a encore payé. Une enveloppe de 15 000 euros est remise au promoteur.

Dans la liesse suivant ce nouveau sacre, Dona Etchri s’est dit débordé de joie. Pour lui, c’est énorme de recevoir ce nouveau prix surtout en présence de plusieurs personnalités. Il concède que cela n’arrive pas tous les jours mais que ça prouve qu’ils (lui et son équipe)  font partie de ces jeunes qui donnent un nouveau souffle à l’agriculture africaine.

«  C’est des sentiments de joie qui m’animent. Ils sont inexplicables. C’est un honneur pour moi d’avoir pu côtoyer les présidents Paul Kagamé du Rwanda, Nana Akufo-Addo du Ghana, Gilbert Houngbo du FIDA, le président de l’assemblée nationale du Kenya et l’ancien premier ministre britannique Tony Blair », nous confie le jeune entrepreneur.

Pour Dona,  les autres solutions mises en compétition n’étaient pas des moindres. Il y avait des concurrents de taille et le niveau de la compétition était bien élevé.  Sur plus de 300 candidatures ,26 personnes ont été retenus dans le cadre de cette finale au Rwanda. « Les challengers étaient de taille. Le niveau était élevé mais par la grâce de Dieu, je fais partie des lauréats », nous confie le  patron de l’e-agribusiness.

Les lauréats sont  au nombre de 8 et répartis en deux catégories. Il y a celle des solutions débutantes et celle avancées. L’application e-agribusiness a été primée dans la  catégorie des solutions avancées pour l’agriculture africaine.

Ce prix va permettre à l’entrepreneur et son équipe de rencontrer une panoplie de partenaires du CTA comme des investisseurs, incubateurs, banques.

Ce concours AgriHack Talent du Centre de Technique Agricole (CTA) entend contribuer à l’amélioration de l’adoption d’innovations TIC dans l’agriculture et la promotion de  l’entrepreneuriat des jeunes.

 

Crédit photo : Agridigitale

Ghana : Google va ouvrir un centre d’intelligence artificielle

Google, l’une des entreprises les plus géantes du web, rêve le Ghana comme carrefour  incontournable de l’intelligence artificielle. Un centre de recherche sur l’intelligence artificielle (IA) sera  ouvert à Accra, au plus tard à la fin de cette année. Venant de la part de Google, cette initiative est une première en Afrique.

L’intelligence artificielle gagne du terrain et cela n’est pas contestable. En Afrique, cette technologie est encore à ses débuts. Quelques startups jouent sur ce créneau pour proposer des solutions utiles aux populations. Le plus souvent, c’est des idées novatrices pour humaniser la machine. L’IA renvoie en général à une technologie grâce à laquelle une machine est susceptible de produire un comportement intelligent, d’éprouver une impression d’une réelle conscience de soi et de démontrer une certaine compréhension de son environnement.

Géant de la Silicon Valley, Google prévoit d’ouvrir un centre d’intelligence artificielle au Ghana, l’un des pays les plus favorables aux évolutions technologiques en Afrique. L’annonce a été faite par l’entreprise à travers son  blog. Cela revient à dire qu’Accra, située dans l’ouest de l’Afrique est entrain de rejoindre la liste restreinte des villes telles que Paris, Pékin, New York, Zurich, ainsi que le siège social de Google à Mountain View, en accueillant un centre de recherche sur l’IA.

Google sait si bien compter sur les compétences locales. Elle souhaite travailler de concert avec les acteurs concernés afin que le projet puisse aboutir et servir de référence sur le continent. « Nous nous sommes engagés à collaborer avec les universités et les centres de recherche locaux, ainsi qu’à travailler avec les décideurs sur les utilisations potentielles de l’IA en Afrique », ont déclaré  les responsables de Google.

Le choix du Ghana

Le Ghana, selon certains analystes a été choisi pour plusieurs raisons. Il jouit  d’une certaine stabilité politique qui laisse libre cours à l’éclosion des initiatives qui poussent comme des champignons. Quoi qu’il en soit, il fait partie des pays les plus pacifiques de la sous-région ouest-africaine avec des élections sans heurts. Selon les raisons avancées par  Lucy James, consultante associée à l’équipe Afrique de Control Risks, à CNBC, la volonté viendrait plutôt du gouvernement et des décideurs du monde entrepreneurial. Le Ghana a probablement fait appel à Google en raison de son système éducatif de haute qualité et de sa stabilité politique, note l’expert.

« Nous avons vu des gens à travers l’Afrique faire des choses incroyables avec Internet et la technologie – pour eux-mêmes, leurs communautés et le monde. Au cours des 10 dernières années au cours desquelles Google a ouvert des bureaux en Afrique, nous avons été ravis de participer à cette transformation », soulignent les responsables de l’IA à Google. Le Ghana fait sans doute partie de ces zones bouillonnantes en innovations technologique sur le continent.

 

Crédit photo : CNBC

Afrique : Les tendances internet pour les prochaines années

Le cabinet Deloitte a rendu public l’édition 2018 de ses prévisions pour l’Afrique en matière de technologies, médias et télécoms. Le document, publié cette semaine éclaire sur les prochaines tendances qui domineront le monde numérique sur le continent africain. D’ici 2020, 660 millions d’africains devraient être équipés d’un smartphone au moment où 63% des possesseurs de smartphones vont utiliser des applications de réalité augmentée tels que les filtres selfies, entre autres.

Deloitte dévoile son étude dédiée aux évolutions en Afrique des usages, de consommation et de marché dans le secteur des technologies, médias et télécommunications (TMT) en 2018.

Tendance actuelle

Pour cette année, 66% des foyers africains sont connectés à Internet via les technologies mobiles, 21% via un Internet fixe et 13% n’ont pas d’Internet à la maison.   45% des Africains utilisent Internet pour suivre des événements en direct  et  20% des 18-24 ans utilisent uniquement leur connexion mobile pour accéder à Internet depuis chez eux.

Et pas que. Les passagers en auront aussi pour leurs parts lors de leurs voyages par avion. Plusieurs compagnies aériennes africaines prévoient d’offrir le Wifi en 2018

Tendance future

Pour les prochaines années, la percée de l’internet mobile sera à son comble. Il y aura de plus en plus de mobinautes. Le rapport souligne que dans les deux prochaines années à venir,  660 millions d’africains devraient être équipés d’un smartphone. La connectivité (75%), l’autonomie (67%) et la mémoire interne de l’appareil (65%) sont les fonctionnalités qui motivent le plus le choix pour l’achat d’un smartphone.

Mais au-delà de ce chiffre,  66% des utilisateurs de téléphones mobiles en Afrique déclarent être susceptibles d’acheter un smartphone dans les 12 prochains mois. Cela démontre à suffisance une certaine volonté sinon un certain désir d’être à la page, de se doter des téléphones intelliigents,  les plus performants qui soient.

En 2023, les utilisateurs interagiront 65 fois par jour en moyenne avec leur smartphone contre  50 fois en 2017 alors que 80% des usagers de smartphones l’utilisent plus d’une heure par jour. Véritable addiction !