Togo : Atelier de formation numérique sur les digital skills ce samedi

Formez vous sur les métiers du numérique et approfondir votre connaissance sur le marketing digital, qu’organise la Future Team. 

Cette formation sera donnée par un expert du domaine sur différents modules. Les modules de formation sont entre autres: les réseaux sociaux, le marketing Digital, les techniques de publication sur les moteurs de recherche. Il y a aura des sessions sur la création d’un site Google my business.

Cet atelier aura lieu le samedi 10 août 2019 à l’ IAEC Adewi, de 14h à 17h.  L’entrée est libre et gratuite.

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Inscrivez vous en  envoyant votre nom et prénoms au 91 08 32 80, soit via le numéro WhatsApp .

Orange Fab Côte d’Ivoire : Trois startups sélectionnées pour la saison 5


Les startups lauréates de la saison 5 d’Orange Fab Côte d’Ivoire sont désormais connues. A la suite du lancement de la campagne de la saison 5, 237 candidatures ont été recueillies sur le site www.orangefab.ci.

Après une analyse et une sélection rigoureuse, trois projets ont été retenus pour continuer l’aventure de la saison 5 d’Orange Fab Côte d’Ivoire. Ce sont : Afrik’apps, Innoving et Novate Média.

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Les lauréats bénéficieront pendant 12 semaines d’un cadre de travail équipé avec un accès gratuit au téléphone et à l’Internet, d’un coaching et d’un mentoring avec des personnes de renom. Ils profiteront de l’expertise d’Orange et de son réseau de 16 Orange Fabs, de la participation à de nombreux événements tels que VIVATECH Paris et d’un accompagnement financier.

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MyInnovingApp  de la startup Innoving a connu une avancée décisive cette année où elle a été dénichée comme lauréate du prix de l’innovation de la saison 5 d’Orange Fab Côte d’Ivoire. 

Fort de cette distinction, Alex Degny, le promoteur de la startup Innoving, a été invité en mai 2019 à Vivatech, salon parisien de l’innovation, devenu en l’espace de quelques années le passage obligé des startups qui deviendront des champions mondiaux dans les dix prochaines années.

« MyInnovingApp permet de mieux se structurer, de gagner du temps, de maximiser le potentiel de son business et d’avoir un outil d’aide à la décision. La majorité de nos clients ont vu leur chiffre d’affaires s’accroître au bout de 2 mois d’utilisation », a laissé entendre Alex Degny lors de son passage au  salon parisien de l’innovation.

Congo : Des caméras de surveillance dans les salles de classe

Des caméras de surveillance ont été installées dans les salles de classes au Congo, pour renforcer la surveillance et lutter contre la fraude aux examens de fin d’année.

Les salles de classes équipées des caméras de surveillance de longues portées couvrant un espace de plus de 100 mètres. Le ministre de l’enseignement primaire secondaire et de l’Alphabétisation, Anatole Collinet Makosso a effectué une visite des établissements scolaires notamment au lycée de la révolution et au lycée Chaminade de Brazzaville.

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Lors de la visite le ministre a vérifié l’installation de l’équipement et a assisté à une démonstration. Une première pour le Congo. Grace à cette initiative, les chefs de centres pourront mieux contrôler les élèves. 

Suite à des fraudes massives et des irrégularités graves enregistrées en 2015, le ministre a expliqué qu’ « il fallait renforcer les dispositifs pour nous faciliter le travail de surveillance ».

 Les efforts fournis par le gouvernement pour rendre davantage crédibles les examens d’État et les diplômes sont désormais considérables. 

Grace à l’usage du numérique et l’installation des  caméras dans les centres d’examens, le risque de tricherie et de fraude sera désormais réduit.

Togo /Majorel se positionne dans le e-commerce

Le centre Majorel dénommé « Agou », spécialisé dans le domaine de la gestion de l’expérience client, a été inauguré en début de semaine à Lomé.Elle est à en croire la ministre des Postes et de l’Economie Numérique du Togo, Cina Lawson  « le couronnement des efforts déployés par le gouvernement ».


Le centre Majorel est un leader mondial du e-commerce, dans la gestion de la relation client avec plus de 15 mille collaborateurs dans la Région Afrique francophone. 

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Avec un modèle qui met la technologie au service de l’homme, Majorel participe au renforcement de l’innovation technologique et digitale en développant notamment des solutions analytics, d’intelligence artificielle (IA) et d’automatisation (RPA – Robotic Process Automation). 


«Je dois avouer qu’en termes de réactivité et de facilitation, les autorités togolaises ont réellement mis les moyens pour nous accompagner » affirme le Directeur financier et service partenaire du groupe, Otmane Serraj. L’entreprise compte créer 500 emplois d’ici 2021.

Togo : Des étudiants parlent d’Intelligence Artificielle

L’Association « Ensemble, le Togo », Section Université de Lomé (ELT-UL) a organisé ce vendredi 6 juillet 2018 une  conférence au profit des étudiants et des entreprises du domaine technologique.Nombreux sont ces étudiants qui une fois encore ont effectué le déplacement pour cette 3ème conférence de l’année ayant pour thème : « L’innovation Technologique et l’intelligence Artificielle ».

L’objectif de cette rencontre selon les organisateurs est de promouvoir et vulgariser cette notion de l’économie de la connaissance. Il s’est agi concrètement de réfléchir à la mise en place d’un écosystème permettant d’utiliser les innovations technologiques et le digital comme levier de développement et de croissance.

Les économies jeunes ou nouvellement établies sont beaucoup plus habilitées à s’adapter aux nouvelles orientations offertes par les nouvelles technologies. Notons que l’intelligence Artificielle constitue sur plusieurs plans une opportunité de progrès et de prospérité pour les jeunes. D’ailleurs des entreprises comme Google se bousculent pour ouvrir des centres de recherche en ces sens. Ce qui montre déjà son importance au cours des prochaines années.

Pour Bénané Balignissa, responsable de l’entreprise Agri-Sol-Eau, « l’intelligence artificielle est identifiée par plusieurs experts comme étant l’un des accélérateurs les plus puissants pour la réalisation des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) dont l’agriculture ».

Et à  Marc Agbovi, promoteur de l’événement de renchérir : « Il est indéniable que les universités et les instituts de recherche doivent évoluer afin d’équiper les jeunes de compétences nécessaires et une façon de penser qui permettra de réussir dans des emplois qui n’existent pas encore ».

Outre les exposés, une table – ronde a été animée par les différents partenaires pour donner d’amples informations sur l’innovation et l’intelligence artificielle.

Alfred Nadjere

 

Ouganda : Les taxes sur les réseaux sociaux entrent en vigueur

Les taxes annoncées pour les utilisateurs des réseaux sociaux sont en vigueur en Ouganda depuis le 1er juillet. Grincements de dents, critiques acerbes à l’endroit du gouvernement, c’est un autre bras de fer qui s’annonce à l’horizon puisque les jeunes comptent «  mobiliser le pays ».

«Nous cherchons de l’argent pour maintenir la sécurité du pays et étendre l’électricité, de sorte à ce que les gens puissent plus profiter des réseaux sociaux», explique le ministre ougandais des finances Matia Kasiaja à nos confrères de l’agence Reuters.

L’Ouganda l’a annoncé. C’est fait malgré les réticences. Un citoyen lambda peut déjà s’imaginer avoir des difficultés pour se connecter bien qu’il ait pourtant de la connexion internet. Cette situation peut paraître désespérante mais c’est ce qu’installe le gouvernement ougandais. L’autorité fiscale d’Ouganda (URA) et le ministère des finances, demandant une taxe sur les réseaux sociaux  factureront au quotidien 5 centimes par jour, pratiquement 26 F CFA pour l’utilisation des réseaux sociaux.

Le 30 juin dernier, cette loi a été adoptée à l’assemblée nationale ougandaise au cours d’une séance très bouleversée par les positions des uns et des autres. Celle des transactions mobiles (mobile money) est de 1% et est aussi en vigueur.

 

Mesures liberticides

A l’annonce de l’effectivité de cette loi, des activistes des droits humains ont vivement réagi. Dans le pays, beaucoup ont viré vers les VPN (Virtual private networks, des réseaux virtuels privés) pour naviguer incognito et tranquille. Le gouvernement critique aussi cela. «Si vous pensez qu’il est moins cher d’utiliser un VPN que de payer 200 shillings par jour, ce n’est vraiment pas raisonnable», commente un membre du gouvernement qui rassure disposé de moyens pour bloquer ces technologies.

Amnesty International balaie du revers de la main ces arguments. « En faisant payer leurs utilisateurs, cette taxe rendra ces moyens de communication inaccessibles aux gens qui ont des revenus modestes, dépouillant de nombreuses personnes de leur droit à la  liberté d’expression, ce qui aura un effet négatif sur d’autres droits humains. Il s’agit de toute évidence d’une manœuvre visant à museler les critiques, sous couvert d’augmenter les recettes de l’État », estiment les responsables de cette ONG.

 

Aimé Amson

BiasharaBot booste les ventes au Kenya

Deux amis, Felix Cheruiyot et Moses Korir sont entrain de propulser les ventes au Kenya à travers leur jeune entreprise BiasharaBot. Ils aident les PME à  accroître leurs ventes en ligne notamment sur les réseaux sociaux et en y associant  des services de livraison.

Felix Cheruiyot et Moses Korir, auteurs de cette innovation, sont des bénéficiaires d’un financement après leur participation tout récemment de Pangea Accelerator. Par BiasharaBot ces jeunes ont développé un chatbot e-commerce pour permettre aux clients dans la procédure de vente jusqu’à une confirmation de leurs commandes.

Les  Petites et moyennes entreprises (PME) ont cette possibilité de se faire créer des campagnes marketing et de les programmer pour des publicités sur les médias ou réseaux sociaux. Il y a aussi un service d’envoi des messages en masse aux comptes Messenger pour les alerter sur les nouveaux produits et également sur les produits dont l’entreprise en question veut promouvoir.

Les promoteurs ont intégré M-Pesa pour donner les transactions  aux clients  afin qu’ils puissent réaliser des paiements via Messenger.

BiasharaBot compte actuellement construire sa base d’utilisateurs au Kenya, son pays d’origine d’abord conquérir l’Afrique de l’Ouest, et plus tard le reste du continent.

BiasharaBot a vu le jour suite à un constat. Ses promoteurs se sont rendus compte que nombreuses sont les entreprises qui n’avaient pas les ressources pour employer les gestionnaires de médias sociaux à temps plein. Ce qui implique qu’ils ne pouvaient pas s’engager efficacement sur ces médias sociaux et attendre un retour sur investissement. C’est ainsi que BiasharaBot s’est imposée comme une solution incontournable.

Il faut rappeler que l’équipe de  BiasharaBot, s’autofinance jusqu’à sa participation au programme Pangaea.

 

Crédit photo : DR

Togo : Les TICs au service de la santé sexuelle et reproductive

L’Association des Volontaires pour la promotion des Jeunes a mis en ligne une application mobile et web pour faciliter l’accès des  jeunes et adolescents aux informations et aux services relatifs à la santé sexuelle et reproductive.  L’équipe conceptrice indique s’inscrire dans la logique de prévention des grossesses précoces et non désirées, des IST/VIH chez les adolescents et les jeunes, notamment les filles.

L’application est téléchargeable sur Play Store. Quant la version web, elle est accessible via ce lien . Les utilisateurs bénéficient après inscription d’une variété de services. Il s’agit entre autre de l’éducation sexuelle avec 12 modules téléchargeables en PDF puis en version audio en français et en deux langues locales que sont Ewe et Kabyè.

De même, un service de consultation pour la prise en charge des IST avec un système de géolocalisation permet aux jeunes d’être référés vers  la formation sanitaire la plus proche au besoin. Le  personnel de la formation sanitaire est informé en temps réel de l’arrivée de l’utilisateur et se réserve l’attention qu’il faut au patient.

Pour couronner le tout, l’application dispose également d’une option de suivi de grossesse et du cycle menstruel (qui alerte la jeune fille à quelques jours de ses menstrues et de sa période d’ovulation). Même s’il est question de consultations prénatales, des sages-femmes proposent en ce sens informations, ainsi qu’une assistance en ligne et d’échanges pour les futurs parents et les jeunes parents.

Des informations sur le Planning Familial et une option Assistance en ligne sont aussi disponibles. Les  jeunes peuvent de ce pas échanger avec des téléconseillers composés des professionnels de la santé (Médecin, Sage-femme, Gynécologue, Psychologue et des pairs éducateurs). L’application dispose aussi d’un module Vidéo qui diffuse les séries « C’est la vie».

Précisions que l’application mobile est en cours d’amélioration et sera en ligne d’ici les semaines à venir.

 

 

La startup InvestXD, pour faciliter les investissements en Afrique

Trois jeunes ghanéens ont pris sur eux la peine de rendre facile les investissements en créant la startup InvestXD. Richard Yao Baku, Emmanuel Akin-Awokoya et Andrew Nduati Njage après leur rencontre au programme MEST (Meltwater Entrepreneurial School of Technology) à Accra au Ghana on choisi de toucher un problème de société. L’InvestXD est une plateforme en ligne permettant aux jeunes professionnels et amoureux des technologies de s’adapter avec le système d’investissement notamment les fonds communs de placement, les dépôts fixes et les bons du Trésor.

« Notre produit favorise l’inclusion financière et aide les jeunes professionnels à atteindre leurs objectifs tels que l’épargne pour les voyages, les économies de capital pour les entreprises, ou de payer pour un diplôme de troisième cycle. Le besoin d’aider les jeunes professionnels à atteindre leurs objectifs financiers est ce qui nous motive parce que nous sommes comme eux », a indiqué Richard Yao Baku.

La startup InvestXD est le produit des expériences que ces cofondateurs ont pu acquérir en matière d’investissement. Ils  ont par ailleurs eu des difficultés dans leurs vécus quotidiens à trouver des informations sur les meilleurs produits d’investissement existants et aussi le fait de rester dans les fils d’entente pendant longtemps.

« Nous avons également trouvé fastidieux de remplir le même formulaire d’investissement chaque fois que nous voulions investir dans un autre programme » a-t-il expliqué

Cette plateforme est un créneau d’enseignement sur le rythme d’investissement. Elle a également un formulaire facile à utiliser qui aide les utilisateurs à investir dans les banques à travers l’Afrique pour des meilleurs résultats.

InvestXD sert de canal de conduite des transactions aux institutions financières de jeunes professionnels ayant la volonté d’économiser et investir dans l’aisance de leur maison ou bureau.

La startup a amplifié sa clientèle de 28 % en rythme mensuel, notamment grâce au marketing sur les réseaux sociaux. Sa vision est de  conquérir le marché kényan et nigérian dans les années à venir.

 

Angola : Kamba se rêve numéro 1 des solutions de paiements en ligne

En Angola, la startup Kamba est en train de révolutionner le mode de paiement en introduisant le premier portefeuille mobile afin que les transactions soient vite et simple. Kamba  permet aux utilisateurs de faire des transactions à travers l’application ou le code QR sans prélèvement de  frais.

La solution rend facile le paiement ligne pour les services publics et l’achat des produits en ligne et en magasin. « Les gens ont du mal à avoir accès aux cartes et les services de paiement sur Internet. Actuellement, il n’y a pas de solution efficace pour acheter des biens et services sur Internet en Angola. Kamba apporte donc une expérience innovante, un accès aux services financiers et une manière simple d’acheter des biens et services sur Internet, sans carte » a expliqué Amarildo Lucas, l’un des cofondateurs de la startup.

Bien avant ce dispositif, aucun service du genre n’est offert aux Angolais dans. Selon des chiffres de la Banque mondiale, seuls  29,3 % des Angolais adultes ont du moins accès à des services bancaires. Un chiffre qui n’a pas rien d’enviable !

Kamba a connu et continue de connaitre une percée spectaculaire. Plus de  200 utilisateurs et 23 commerçants partenaires ont accepté le paiement via le service, depuis son lancement officiellement en Avril. Les fondateurs ont aussi lancé pour la première fois des recharges mobiles en ligne intégrées aux principaux opérateurs mobiles en Angola.

Pour faciliter la tâche des utilisateurs, la startup envisage lancer une API publique pour les développeurs et les commerçants en Angola d’ici la fin de l’année. Ceci pour notamment permettre aux clients de recevoir les paiements via le code QR ou en ligne avec un petit paiement.

En rappel, la startup compte tisser les liens de partenariat avec des fournisseurs de guichets automatiques aux services de billetterie du cinéma, pour assurer un flux rationalisé entre les transactions.

Source : kiandacape