Le révolution numérique qui s’opère sur le continent africain se diversifie et apporte peu ou prou une ou des solutions dans  divers secteurs. Parlant de secteur, le domaine de l’événementiel bénéficie depuis le 27 janvier dernier d’une application dénommée Pass Africa dont la cible et la vision sont aussi large que l’on ne pourrait l’imaginer. Il s’agit d’une application de billetterie mobile permettant  d’acheter et de réserver des places pour des évènements auxquels l’on souhaite prendre part. Des défilés de mode aux concerts en passant par les conférences, chacun se retrouve selon ses centres d’intérêt, ses goûts et ses couleurs.

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L’application se décline en deux volets. Il y a une partie pour les organisateurs d’événement et une autre pour les participants. En ce qui concerne les organisateurs, il suffit pour eux dans un premier temps de télécharger l’application, choisir leur pays de résidence puis de suivre les instructions. Quant aux participants,  à part le téléchargement de l’application, ils doivent fournir leur numéro de téléphone et un mot de passe. Au cas où l’événement auquel il voudrait participer est payant, ils peuvent payer via un compte de mobile money, ce qui donne droit à un code QR servant de ticket numérique d’accès.

Selon les explications de Mickael Brice, jeune entrepreneur Togolais et CEO de la Startup  e-lumya et promoteur de Pass Africa « Cette application est construite autour d’une architecture innovante et personnalisable. Elle propose une alternative originale et en rupture avec les modèles techniques et économiques actuels du marché de la billetterie. C’est une offre de service claire et responsable par rapport au coût (pas de coût d’installation et de gérance), par rapport à la fluidité des procédures (pas de système d’abonnement ni de facturation de licence renouvelable ou encore moins de matériel imposé. De plus vous êtes l’unique propriétaire de vos données ».

Si l’application se taille sans cesse une réputation au Togo, il faut retenir que les autres pays africains à l’instar du Bénin, du Burkina, du Cameroun, comprennent mieux son utilité et se ruent là-dessus.  « Notre souhait est de continuer et d’exceller dans cette lancée à travers l’Afrique » a bien voulu ajouter le promoteur.

Qoncordia introduit le e-ticket au Togo

Acheter un ticket pour des évènements oblige souvent à se prêter à de longues queues. L’application Qoncordia propose désormais une nouvelle alternative : acheter des tickets via mobile.

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Les réservations pour le cinéma, les foires, concerts et autres peuvent se faire sur Qoncordia.  Pour l’utiliser, il  faut s’enregistrer au préalable avec  un numéro de téléphone  ( moov pour le moment) . L’étape suivante  sera de  valider son enregistrement avec le code qui sera envoyé sur le mobile du demandeur.

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La particularité est que les paiements peuvent se faire via Flooz  (mobile money de Moov Togo) ou T Money (  mobile money de Togocel). Plus loin, l’acheteur, après payement, reçoit un code bar qui sera validé le jour de l’évènement.

« L’avantage est qu’on peut payer les tickets depuis sa maison. Cela génère  un gain de temps et d’argent évidemment. Il n’y aura plus de pertes ni de fuites de tickets alors la salle de spectacle est pleine » selon les dires du promoteur de Qoncordia , Octave Marley.

Qoncordia est disponible au Togo et au Bénin. Les concepteurs, de leur côté veulent conquérir toute l’Afrique.

L’appli est disponible sur Play store et a une capacité de 5 Mo

Les occasions de promotion des innovations africaines ne manquent pas. Chaque pays essaie dans la mesure du possible de se faire vendre en matière de progrès technologiques. Et pour cela, L’International Developpement Informatics organise ces 14,15 et 16 avril 2017 la 1 ère édition de la « Seti Star-up week ». Il s’agit d’un salon d’échange, de partage d’expériences et de levée de fond entre entrepreneurs technologiques.

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A cette rencontre sont attendus des centaines de participants composés des ministres, entrepreneurs, étudiants, acteurs de la société civile, des internautes et le large public. Plus de 200 exposants venant des quatre coins du monde feront aussi le déplacement.

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En termes d’objectifs, ce salon vise à susciter l’auto-emploi des jeunes dans le secteur des TIC, la réduction de la pauvreté par la création d’entreprise formelle ainsi que la levée de fonds auprès des partenaires. Cela favorise la création de nombreuses opportunités d’affaire et de partenariats.

Au cours de ce salon, les exposants présenteront gratuitement leurs innovations afin de trouver de potentiels investisseurs. Les visiteurs auront l’occasion de découvrir les dernières nouveautés technologiques et éventuellement les solutions les mieux adaptées à leurs problèmes.

Infos pratiques :

Dates: 14, 15,16 avril 2017.

Lieu : Douala

Participation : gratuite pour entrepreneurs et porteurs de projets

La percée du mobile money au Togo

Le mobile money a fait son entrée depuis quelques années au Togo et ne cesse de séduire les utilisateurs. Partout se développent des points de transactions incluant l’envoi et la réception d’argent via mobile. Sur ce marché concurrentiel,les opérateurs de téléphonie mobile Togocel et Moov se partagent les millions d’utilisateurs de porte-monnaie électronique.

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Les raisons de la percée du mobile money

En fin d’année  2015, alors le taux de bancarisation au Togo tournait autour de 17 % ,   de plus en plus de personnes optent pour  les services de paiement mobile. Il y a aussi un faible intérêt dans la sollicitation des banques. Un nombre restreint de Togolais ont accès aux services  bancaire en ligne comme  les cartes visa premier , mastercard ou encore Paypal.
Autre raison, l’envahissement du marché par les téléphones. Avec le développement exponentiel de la technologie, des millions de téléphones portables sont importés au Togo. Du fait de le baisse de leurs coûts, beaucoup de personnes n’hésitent pas à s’en procurer.L’ouverture de compte mobile money peut  se faire avec tout type de portable.Le mobile money paraît plus  souple au niveau des transactions que les services bancaires classiques et l’ouverture de compte est gratuit.

Avantages du mobile money

Que ce soit avec Moov ou Togocel, les services de payements mobiles servent entres autres  à effectuer des opérations de dépôt et retrait d’argent, paiement de factures d’électricité, achat de crédit de communication pour soi ou un autre abonné , les paiements en ligne, envoi et réception d’argent à un tiers  . A cela s’ajoute l’achat dans le réseau de commerces partenaires ( supermarchés, boutiques…). A ce rythme, les utilisateurs  peuvent  éviter de se déplacer avec beaucoup de  liquidité. Il n’y a pas longtemps, ces opérateurs se sont affiliés à des banques de la place.

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L’approche des banques

Les institutions financières ne veulent pas se faire compter l’histoire. Des partenariats se  nouent avec les opérateurs de téléphonie mobile afin d’ouvrir les portes du M-banking à un grand nombre d’utilisateurs. Cette association banques-opérateurs télécoms transforme les téléphones portables en véritable portefeuille électronique. Avec le mobile money, c’est chacun qui y gagne.

Le Burkina Faso mise sur les lampes solaires

L’énergie solaire est devenue l’une des alternatives les plus prisées pour venir à bout du manque cruel d’énergique électrique sur le continent africain.  Pour se faire  « le pays des Hommes Intègres » a inauguré sa première usine de fabrication de lampes solaires.

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En Afrique, le Burkina se présente comme le pays où l’électricité n’est pas seulement que  rare mais le plus chère. Sur près de 19 millions d’habitants, quelque 19% aurait accès à l’électricité. Le pays produit 60 % d’énergie thermique et 8 % d’hydroélectricité. Pour compenser cette carence, le Burkina importe le reste du Ghana et de la Côte d’ivoire.

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Les lampes solaires inspirent la confiance de certains grands organismes comme l’ONU qui a passé une commande de 1500 lampes pour les réfugiés maliens installés au Burkina. La Banque Mondiale a de son côté certifié ces lampes solaires dans le cadre du programme  « Lighting Africa » (éclairer l’Afrique).

Remplaçant valablement les anciennes lampes à pétrole, ces nouveaux dispositifs d’éclairage respectent l’environnement puisque n’utilisant que l’énergie solaire.  « Outre la pollution, les lampes à pétrole ont souvent des conséquences sur les capacités visuelles des enfants et j’avais à cœur de développer un moyen d’éclairage écologique et surtout accessible à tous »  a souligné  un responsable de cette entreprise.

L’entreprise compte produire 1500 lampes solaires chaque semaine et monter jusqu’à 1 million d’ici 2020.Les lampes vendus ont un coût variant entre 13 et 22000 F, environ 19 et 33 euros. Pour les prochaines années, les modèles de lampes prévus devraient être plus grands et permettre de recharger mobiles et ordinateurs.

Les pays africains ont pris d’assaut les énergies du soleil. Tout récemment, le Togo a assemblé ses premières voitures solaires.

UnivFlooz facilite les inscriptions aux étudiants

La Startup Semoa-Togo n’a pas attendu la rentrée universitaire pour trouver un moyen de réduire les tracas des étudiants voulant s’inscrire à l’Université de Lomé. A travers sa nouvelle plateforme UnivFlooz, les inscriptions peuvent se faire loin des interminables queues devant les institutions bancaires permettant ainsi un gain de temps.

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Depuis un  compte Flooz,l’étudiant a la possibilité de s’inscrire en ligne, de payer et mieux encore de pouvoir imprimer sa facture servant de pièce justificative.  C’est cette même facture qui doit être joint au reste du dossier d’inscription.

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Ce service, pour le moment  est destiné à tous les étudiants de l’Université de Lomé et la jeune pousse travaille  en partenariat avec Moov pour  l’étendre aux autres universités et écoles du Togo.

« L’objectif principal de Semoa-Togo est d’améliorer le quotidien des Togolais. A travers nos autres services semoa-togo.com et semoa-pro.com, nous travaillons sur des innovations permettant de simplifier les démarches.Nous souhaitons enrichir la plateforme UnivFlooz de services comme un blog de trucs et astuces destiné aux étudiants ainsi qu’un espace dédié aux offres d’emploi. » selon Edem ADJAMAGBO, Directeur de Semoa-Togo.

FGI

Ce mercredi 30 novembre, les Tic étaient au cœur de l’édition 2016 du Forum sur la Gouvernance de l’Internet (FGI) au Togo.

Plus d’une centaine de participants composés de chefs d’entreprise, d’entrepreneurs technologiques et de spécialistes de l’univers numérique ont pris part aux divers échanges , partages d’idées tournant autour du thème phare  » l’internet au service d’une croissance inclusive et durable au Togo « .

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D’autres sous-thèmes ont été abordés notamment  » le nom de domaine .TG, une identité numérique du Togo»,  » le poids de la cybercriminalité sur l’économie numérique du Togo  » .

C’est une occasion pour les participants d’évoquer les problèmes de connectivité au Togo, l’implication des femmes dans les Tic. Les recommandations prises permettront aux acteurs stratégiques de prendre les bonnes décisions pouvant contribuer à l’évolution de ce secteur à forte valeur ajoutée.

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Cette conférence est bénéfique comme le dit Assou Abel Kodjo, un des participants  » cela a été une joie pour moi de participer à ce forum parce qu’on a eu à apprendre beaucoup de choses sur la liberté d’expression dont dispose chaque togolais sur internet ainsi que comment rentrer en possession du nom de domaine .TG».

Le Togo opte pour le free roaming

A compter du 31 mars prochain, les togolais en déplacement dans la zone Cédéao pourront facilement utiliser leurs cartes Sim et  passer des appels sans frais de communication supplémentaires. C’est la décision qui découle de la signature de la  Convention d’Abidjan entre le Togo et 6 autres pays de la sous-région. L’annonce a été faite par le  directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal, Abdou Karim Sa.

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A en croire Mme Cina Lawson, Ministre des postes et de l’économie numérique, cet accord  « vise le renforcement de la mobilité des populations de l’Afrique de l’Ouest à travers les TIC. Il vise à favoriser l’intégration régionale par un partenariat entre sept pays différents : Sénégal, Mali, Guinée Conakry, Sierra Léone, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso, et le Togo ».

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« Nous voulons faire de l’Afrique, un seul réseau de communication, et pour cela, nous allons démarrer le 31 mars la mise en œuvre du « free roaming » dans l’espace africain et tous les pays signataires de ce protocole vont appliquer les tarifs qui y figurent » ajoute pour sa part M. Abdou Karim Sa.

Pour mémoire, le Togo devient le 7e pays ouest-africain à avoir officialisé son adhésion au protocole d’Abidjan sur le ‘Free Roaming’.

Noukoo (prononcé Noukou ) est une nouvelle plateforme qui verra le jour sous peu. Elle se propose d’aider les photographes à monétiser leurs oeuvres.

C’est une nouvelle manière de gagner de l’argent en ligne en vendant des photos. Une véritable aubaine pour ceux qui aiment sauvegarder des instants avec leurs appareils. Les amoureux du 8è art vont pouvoir valoriser leurs talents en photographie. C’est aussi une opportunité pour faire connaître certains endroits du monde et d’inciter les visiteurs à s’y rendre s’ils en ont les moyens.

Photo de Noukoo

Amiral Sotomayor, chef du projet veut faire de Noukoo, un moyen pour redorer l’image des lieux que l’on côtoie tous les jours et dont on ignore la vraie richesse.

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Plus que quelques mois pour rendre accessible la plateforme. La startup du même nom (Noukoo) compte développer une application androïd, un webzine et un magazine.

Noukoo fait partie d’une des start up de « 99 Startup Afrique » qui est un regroupement de jeunes entrepreneurs d’Afrique.

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« Noukoo » est un mot du dialecte fon et mina (Togo , Bénin) signifiant « Yeux » . C’est dire que ce sont les yeux des visiteurs qui regarderont les photos de la plateforme tout en jugeant de leur qualité.

Aimé César nous parle de Pub 228, sa startup de pub digitale

La communication traditionnelle a montré ses limites avec le développement
exponentiel de la technologie. De nos jours, elle s’associe inévitablement
à la communication numérique. Au Togo, plusieurs startups s’aventurent dans
ce domaine. Pub 228 en est une. Nous nous sommes approchez de son manager,
Aimé César qui a accepté de nous parler de sa structure

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Techenafrique : Présentez- nous  brièvement Pub 228?

Aimé César : Pub228 ou Pub Labs  est une startup digitale ou mieux un
laboratoire de publicité online… Plus spécifique, Pub228 est spécialisée
dans le inbound marketing allant du community management aux créations de
contenus (textuels et affiche virale) ; à la promotion artistique et
évènementiel tout comme la promotion des produits et service d’une entité;
sans oublier la conception des stratégies et la réalisation des campagnes
de publicités.

Techenafrique : D’où vous est venue l’idée de créer Pub 228?

Aimé César : (Sourire) Conscient de l’essor du digital sur l’économie ou
de la révolution du digitale qui affecte le monde de la communication, nous,
étant des stratèges et ayant un penchant pour l’entreprenariat jeune, nous
avions décidé de faire la différence pour apporter un complément aux
agences de communication traditionnelles déjà existantes. Ainsi dit, au
lieu d’utiliser par exemple les supports ou média traditionnel comme la radio,
l’affichage, la télé, la presse ; nous empruntons plutôt les médias, canaux
ou outils digitaux pour atteindre la masse. L’idée de créer Pub228 est
avant tout notre manière de vivre la communication, étant donné que c’est notre
domaine d’étude et d’expertise. Ensuite vient l’idée de marquer notre
génération et de créer un projet purement Web où le clavier et la souris
sont maîtres… Être derrière un écran et contrôler le monde c’est ça le
feelings. Faire tout sur le web comme dans la vraie vie ; vivre à fond la
réalité virtuelle.

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Techenafrique : Que proposez aux clients?

Aimé César: Nous proposons aux clients notre sens de la créativité avant
tout… Car avant d’impacter, il faut frapper la psychologie de ceux qui
vous sont réceptifs. En communication, rien n’est prévu à l’avance…  il
faut de la stratégie, un plan conçu bien détaillé et les moyens pour le
réaliser. Il faut diagnostiquer et chercher à résoudre la problématique que
pose le client. Il faut rendre par-dessus tout visible le client. Nos
références sont multiples: Live Y Dream, Yolar, Meena’S, V8, Oel, Express
Coursier et bien d’autres en perspectives.

Techenafrique: Comment est composée votre startup?

Aimé César: Notre startup est composée de développeurs Web, de graphistes,
de social média managers, de copywriters, de comptables, de communicateurs,
de bloggeurs, de relationnistes, de stratèges, de réalisateurs audiovisuel,
… pour ne citer que ceux-là.

Techenafrique : Qu’est-ce qui différencie Pub 228 de ses concurrents?

Aimé César: La concurrence à beau exister, nous en sommes conscient et
mettons toujours une plus -value. Cela fait qu’à chaque fois, notre
clientèle ne cesse de s’élargir. Ce qui est marrant est que la copie
n’égale jamais l’original. Nous avons des suiveurs et peut être bien des
challengers mais nos offres restent inégalables. Nous ne sommes qu’à la
phase test du projet mais l’écho reste grand.

Techenafrique : Parlez-nous de vous en moins de 50 mots !

Aimé César : Aimé César Noamessi @aimecae, Stratège en Communication,
Spécialiste en Gestion de Projet et Passation de marché, Bloggeur…
Manager de la startup Pub 228 (@Pub228 / Pub228.com).