Une fausse page Facebook dénommée « Toogocom » vous promet 1000 Mo gratuitement

La publication de la page en question a été sponsorisée par ses concepteurs. C’est-à-dire que les personnes qui sont derrière la page ont payé Facebook pour que la publicité soit vue par des milliers de personnes. Mais un certain nombre d’indices montrent que c’est du faux.

D’abord, ils ont usurpé le logo et les couleurs du groupe de téléphonie togolais. C’est punissable par la loi. Ça n’engage que ces auteurs. En dehors de cela , la fausse page promet 1000 mo soit 1Go d’internet aux personnes qui vont s’inscrire via leur lien.

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Or Togocom a déjà une page officielle certifiée et n’a plus besoin d’en créer. Nous avons essayé de cliquer sur le lien. Le résultat est épatant : il nous renvoie sur Facebook avec possibilité de mettre notre identifiant et mot de passe. Autrement dit, en voulant s’enregistrer, beaucoup vont donner accès à leurs comptes Facebook. Ces derniers seront contrôlés à distance pour faire tout et n’importe quoi.

Même le nom est mal écrit. La page se nomme « Toogocom ». Ce qui ne correspond à rien, mais c’est les couleurs qui font penser à l’opérateur de téléphonie mobile togolais.

Ce type de cyberattaque communément appelée spear phishing est d’une subtilité incroyable. Elle est sophistiquée au point de n’éveiller aucun soupçon d’usurpation.

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L’ARCEP fait asseoir Togocel et Moov sur le banc des accusés

L’ARCEP dit prendre acte de l’alignement des tarifs intra et inter-réseaux. L’institution n’est pas d’accord avec les nouveaux tarifs. Elle exige des explications auprès de Togocom ( Togocel) et Moov. Autrement dit, l’ARCEP désapprouve
l’augmentation des tarifs intra-réseaux. Voici l’intégralité du communiqué de l’institution.

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LOME, Togo, le 23 novembre 2020
Le 12 novembre 2020, le Comité de direction de l’Autorité de Régulation des Communications
Electroniques et des Postes (ARCEP), a notifié deux mises en demeure (N°2020-001/ARCEP/CD et
N°2020-002/ARCEP/CD) aux sociétés Atlantique Télécom Togo (Moov) et Togo Cellulaire pour
pratiques de différenciation des tarifs des communications « on-net » (intra-réseau) et « off-net »
(inter-réseau), et les a sommées, sous peine de sanction, de remédier à ces violations de leurs
cahiers de charges, dans un délai de huit (08) jours.
A cette échéance, l’ARCEP prend acte de la réaction des deux opérateurs de téléphonie mobile qui
ont procédé à l’alignement des tarifs intra et inter-réseaux. L’ARCEP constate une baisse de 20
FCFA/minute des tarifs inter-réseaux et une augmentation de 10 FCFA/minute des tarifs intra-
réseaux.
Face à cette augmentation, l’Autorité de régulation a notifié sa désapprobation aux deux opérateurs à
travers les courriers N°0175/ARCEP/DG/DAJR/20 du 20 novembre 2020 et
N°0177 /ARCEP/DG/DAJR/20 du 23 novembre 2020, et a exigé des explications, sous 24h.
L’ARCEP exercera tous les pouvoirs que lui confèrent ses prérogatives du cadre légal et
réglementaire pour que l’alignement des tarifs « on-net/off-net » ne serve de prétexte à une
augmentation de tarifs intra-réseaux.
Pour rappel, l’ARCEP est chargée de mettre en place les conditions d’une concurrence saine et
équitable sur le marché des communications électroniques et des postes tout en favorisant l’accès
au plus grand nombre à des services de qualité et à des prix accessibles.

WhatsApp : est-il possible de sortir d’une liste de diffusion ?

La question se pose souvent. Il nous arrive de nous retrouver dans une liste de diffusion, de recevoir des offres intempestives dans savoir quoi faire.

Une liste de diffusion par définition est un canal à travers lequel vous choisissez d’envoyer un message de façon automatique à un grand nombre de personnes. Un peu comme ce que font les spécialistes d’email marketing en envoyant une newsletter à un grand nombre d’abonnés.

Pour WhatsApp, la réalité peut être déroutante et il urge de trouver une ou des solutions. D’après nos recherches, il n’est techniquement pas possible de sortir d’une liste de diffusion. La raison est simple, la liste se trouve dans l’application d’une autre personne.

Lire aussi : WhatsApp : bientôt des messages qui s’autodétruisent

Du moment où vous ne pouvez pas prendre le téléphone de l’autre, impossible de vous retirer de cette manière. Néanmoins, vous pouvez bloquer et signaler la personne qui vous envoie les messages « indésirables ». On suppose que ces messages le sont… Ce faisant, ces messages ne peuvent plus vous parvenir.

Deuxième chose à faire, vous pouvez demander poliment ( on insiste dessus car ce n’est pas la guerre 🤭) à votre interlocuteur de ne plus vous envoyer ces messages. Vous pouvez dans ce cas expliquer pourquoi et choisir de le suivre via son statut WhatsApp uniquement.

Ne perdez pas du temps tant que la possibilité de bloquer est à votre portée. Les réseaux sociaux sont avant et après tout un monde de droit et de liberté. A chacun de mettre ses garde-fous.

Togocom promet des tarifs accessibles à ses abonnés

L’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP),
a fini par remettre de l’ordre dans le secteur des télécommunications au Togo. Après ses injonctions, Togocom et Moov ont annoncé tour à tour qu’ils vont harmoniser leurs prix.

Le Groupe Togocom annonce une nouvelle grille tarifaire pour le grand bonheur des abonnés. Il va passer à une unification tarifaire d’après un communiqué publié sur la page Facebook de l’entreprise. Togocom dit vouloir  » réaffirmer le changement amorcé » et « se rapprocher davantage de ses clients ».

Avec ses prochains changements tarifaires , il compte vulgariser la communication avec des tarifs accessibles à toutes les couches de la population sur toute l’étendue du territoire national.

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« Togocom met donc de ce fait tout en œuvre pour offrir les meilleurs services en matière de télécommunication et de connectivité à toute sa clientèle tout en assurant la proximité et la disponibilité de ses produits et services pour toutes les bourses », lit-on dans le communiqué.

De façon concrète, les utilisateurs peuvent s’attendre à une unification des tarifs des appels vers tous les réseaux nationaux pour les communications normales et dans les forfaits.

Le groupe va miser sur une meilleure qualité de service à l’endroit du client final, assurer le désenclavement des hameaux les plus reculés et amener le meilleur de la technologie mobile à la population togolaise.

E-commerce : Voici comment Junior Natabou est devenu millionnaire à 17 ans

Le jeune Junior Natabou , a fait le chou gras de la Presse et des pages depuis quelques jours. Il a été présenté par Forbes comme un jeune homme ayant eu du succès dans le commerce en ligne.

Néanmoins et selon des commentaires lus sur Facebook notamment, il y a du flou qui entoure ses activités. Beaucoup se sont demandé ce qu’il a fait concrètement pour gagner 1,2 million d’euros  (787 319 838 FCFA)? D’autres ont pensé à du blanchiment d’argent et toute sorte de théories.

Dans une interview accordée à la chaine YouTube « Jonathan Hatchi FromBrokeToSuccessful », Junior a expliqué avoir pendant au moins 4 mois, passé du temps à la recherche d’une activité en ligne. Au cours de ses recherches, il a découvert le trading, l’affiliation, le blogging et le freelancing. Ce dernier ne lui a pas été profitable.

C’est ce qui le pousse à se lancer dans la communication digitale. Grâce à son agence, il a fait quelques centaines d’euros. Junior Yatabou a suivi une vidéo de Yomi Denzel qui a aussi fait fortune dans le dropshipping. Le jeune béninois a essayé avec 900 euros sans avoir de résultats.

Il se lance une deuxième fois sans résultats concrets non plus. Même avec des pages Facebook pour le commerce en ligne, ses investissements en publicité en ligne n’ont rien donné. En s’orientant vers un coach prénommé Kevin, Junior a dépensé 2500 euros en formation. Il a fallu que le jeune homme insiste pour que sa mère lui donne 2000 euros (économisés pour ses études supérieures). Après le coaching, il a réussi à faire un chiffre d’affaire de 4000 euros et ainsi de suite.

Le confinement lui a été utile explique-t-il puisque les activités n’avaient pas été freinées. « J’ai dépassé la barre d’un million 200 milles en un peu plus d’un an », raconte Junior Natabou. Ce dernier a remis par après 7000 euros à sa maman.

« J’ai tenu bon malgré les difficultés (…) Le premier secret c’est se dire qu’il n’y a pas de secret. Il faut trouver un produit qui marche au bon moment. Quand tu n’abandonnes pas, tu n’as pas échoué. Il faut continuer par tester un nouveau produit » jusqu’à trouver celui qui marche, poursuit Junior Natabou.

Pour information, il vit au Bénin et passe une bonne partie de son temps à apprendre sur YouTube auprès de grands noms du monde de l’entrepreneuriat.

Lire aussi : Bénin : Junior Natabou (17 ans) millionnaire en euros grâce au e-commerce

Investissements en ligne : 4 questions à se poser

On attend tous parler au quotidien d’investissements en ligne. Mais très peu de personnes s’y connaissent réellement. Très peu sont suffisamment informés sur les risques de se réveiller et de n’avoir plus aucune pièce sur leurs portefeuilles. Dans la recherche de gains rapides et faciles, de nombreuses personnes se font duper au jour le jour et en silence… Car « L’argent n’aime pas le bruit » dit-on.

Du moment où l’information reste un pouvoir, vous devez vous poser des questions. On vous oriente à vous poser ou à poser 4 questions dont les réponses vont vous aider.

1-Suis-je prêt à perdre ce que je veux investir?

Question incontournable. Si vous n’êtes prêt qu’à perdre 1000 F, cela veut dire que c’est cette somme que vous devez investir en ligne. Quelle est cette somme que vous pouvez perdre dans la rue bien sûr par inattention et sans trop vous plaindre ? Tous les experts et spécialistes et les milliers de coachs le savent très bien et certains vous le diront. Si vous investissez un montant vital, sans lequel vous allez galérer, autant s’abstenir.

2-Suis-je amoureux des risques?

Si vous n’aimez pas les risques, gardez votre argent pour autre chose. Il vaut mieux mettre votre argent dans une activité physique, le commerce ou tout autre chose et de suivre son évolution. Mais si votre zone de confort ne vous plait pas et que les nouvelles expériences font partie de votre quotidien, allez-y. Etre amoureux des risques signifie que vous êtes suffisamment forts mentalement car les déceptions font partie des aventures d’investissements. Il n’y a pas d’investissement sans risque. Tout peut arriver quand on s’y attend le moins.

3-La plateforme en ligne est-elle crédible?

Tous les jours, de nombreux sites se créent. Mais ils disparaissent comme ils sont venus. Une bonne partie ne dure que quelques jours. Chaque plateforme avec ses règles et ses conditions.  Néanmoins, vous ne pouvez pas mettre votre argent dans une activité sans voir si des gens comme vous l’ont déjà essayé. En terme d’investissements en ligne, il faut demander à ceux qui vous proposent ce type d’activités des preuves de paiements. Quelqu’un qui n’a pas de preuves de paiements mais qui vous garantit un paiement fait preuve de tout sauf de sérieux. La cohérence voudrait qu’on vous montre des captures d’écran de paiements comportant le nom de la plateforme, le jour, l’heure du paiement, entre autres.

4-De quelle activité s’agit-il réellement?

S’agit-il d’une levée de fonds pour démarrer une activité, lancer une startup ? Une entreprise reconnue dans le trading avec un agrément facilement vérifiable ? Que fait réellement l’entreprise ? Quels sont ses autres secteurs de prédilection ?  En obtenant des réponses claires, vous saurez comment les créateurs de la plateforme gagnent de l’argent jusqu’à vous reverser une part. 

Si c’est un système de ponzi, sachez juste que l’entreprise derrière ne fait pas d’activité si ce n’est de payer X avec l’argent de Y. Et pour combien de temps ? Le système de Ponzi ou Pyramide de Ponzi selon Wikipedia, est un montage financier frauduleux qui consiste à rémunérer les investissements des clients essentiellement par les fonds procurés par les nouveaux entrants.

Voici notre modeste contribution issue de notre propre expérience avec les plateformes d’investissement en ligne.

Assou Afanglo, codirecteur de Tech en Afrique

Togo : Gozem rachète Delivroum

Gozem, connu pour être “Africa’s Super App”, annonce l’acquisition de Delivroum, la principale application de livraison de nourriture au Togo. Cette transaction combine la force du réseau de transport de Gozem avec l’étendue du réseau de restaurants de Delivroum, créant ainsi une plateforme de livraison de nourriture sans précédent au Togo.

Fondée en 2018 à Lomé, Delivroum (https://delivroum.fr) a été la première application de livraison de nourriture dans ce pays d’Afrique de l’Ouest et est rapidement devenue la première application de livraison de nourriture du pays. Également fondée en 2018, Gozem s’est d’abord concentrée sur le transport à moto, en tuk-tuk et en voiture-taxi, en tant que première application d’appel au Togo, mais elle s’est depuis étendue pour offrir une variété de services, y compris la livraison et la logistique, dans une seule super-application multi-verticale.

Grâce à l’acquisition de Delivroum, Gozem élargira son offre de livraison au Togo, pour ajouter la livraison de repas à un ensemble de services qui comprend la livraison de produits d’épicerie, de bouteilles de gaz de cuisson et de divers autres articles de commerce électronique. À court terme, les opérations de Delivroum ne seront pas affectées et les clients de Delivroum pourront continuer à commander des repas via l’application Delivroum comme d’habitude. Mais à partir d’aujourd’hui, l’équipe Delivroum rejoindra le service de livraison de Gozem dans son bureau de la capitale togolaise. À moyen terme, les opérations et la marque Delivroum seront intégrées dans une nouvelle verticale ‘Gozem Food’ qui offrira aux clients du Togo et d’ailleurs un niveau de choix, de qualité et de service inégalé.

« Pour Delivroum, c’est une étape naturelle de rejoindre Gozem car nous avons discuté pendant un certain temps de la meilleure façon de travailler ensemble. Nous apprécions beaucoup la forte capacité de croissance et les connaissances locales et multi-géographiques dont Gozem et l’équipe de direction ont fait preuve. Nous sommes fiers et enthousiastes de rejoindre la famille » a déclaré Jean-Claude Kunakey, co-fondateur de Delivroum. Avec l’acquisition de Delivroum, Gozem poursuit son engagement à offrir une solide suite de services Super App qui répondent aux besoins quotidiens de ses clients sur les marchés africains – du transport à la livraison de repas et au-delà.

« Nous avons travaillé dur pour construire notre plateforme de livraison au cours des derniers mois et nous sommes ravis d’intégrer Delivroum dans nos opérations au Togo. Cette transaction nous permet d’accélérer notre activité de livraison de produits alimentaires dans le pays et nous sommes ravis d’intégrer de jeunes entrepreneurs partageant les mêmes idées dans notre parcours de croissance à travers l’Afrique », a déclaré Jean-Martial Moulaud, Directeur pays, Gozem Togo.

Le smartphone rwandais « Mara Phones » accessible au Burkina Faso

Le Rwanda est devenu l’un des premiers pays à africain à produire des smartphones sur le continent. C’est par le biais de Mara Group, une marque fondée par le Rwandais d’origine britannique Ashish Thakka. Ce premier fabricant africain – jusqu’à preuve du contraire – a une ambition de conquérir l’Afrique.

Cette conquête signifie dans certains cas la création d’usines pour la fabrication des smartphones . L’usine Mara Phones de Kigali, avec sa production d’au moins 1 200 smartphones par jour vise beaucoup l’étranger.

Mara Group, déjà implanté en Afrique de l’Est et en Afrique australe, compte sur le Burkina pour s’étendre à l’Afrique de l’Ouest. C’est du moins ce que laissent entendre nos confrères de RFI. Ils précisent que la marque n’a pas à proprement parler de projets industriels concrétisés en Afrique de l’Ouest.

Malgré que certains pays assemblent des téléphones en Afrique – Algérie, Egypte Ethiopie par exemple -, la plupart du temps les composants proviennent du monde entier. Alors que Mara fabrique sur place ses cartes mères et ses cartes mémoire, mais importe quand même les puces, les écrans et les batteries.

L’entreprise possède deux modèles de smartphones. Le Mara Phones Z est un téléphone dual sim avec une capacité de stockage de 32 Go et une mémoire de 3 Go. Quant au Mara Phones X est également un double sim avec 16 Go d’espace et 1 Go de mémoire. Les deux modèles sont préinstallés avec le système d’exploitation Android de Google.

Une chose est sûre : le marché africain hyper concurrentiel est dominé par les Chinois. D’autres marques aussi se font une rude concurrence. Il y a de la place pour tous…

Lire aussi : Facebook est une menace mondiale pour la santé publique (rapport)

Facebook est une menace mondiale pour la santé publique (rapport)

Facebook est pointé du doigt dans un nouveau rapport. Le réseau social dont le succès ne fait plus l’objet de débat est tout sauf parfait. Il est souvent accusé de ne pas réagir comme il faut afin de sanctionner les fausses informations qui se répandent à la vitesse de la lumière.

Le nouveau rapport d’Avaast est explicite. En ces temps de pandémie et bien avant, Facebook a contribué à propager des recettes et des remèdes qui ne devraient pas être pris au sérieux. Et pourtant.

Selon un rapport publié par le groupe d’activistes à but non lucratif Avaaz, «les réseaux de diffusion de désinformation sur la santé mondiale dans au moins cinq pays ont généré environ 3,8 milliards de vues sur Facebook au cours de l’année dernière».

En avril 2020, lorsque la pandémie de coronavirus atteignait un pic dans le monde entier, des sites Web colportant de la désinformation médicale ont réussi à recueillir 460 millions de vues grâce à Facebook.

Les 10 principaux sites Web diffusant des informations erronées sur la santé ont reçu près de quatre fois plus de vues que les sites Web de 10 établissements de santé réputés, y compris les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Le réseau social devrait avoir un ton plus dur avec des actions concrètes. Mais cela n’a pas été le cas. Avaaz a fait valoir que Facebook devrait proposer des corrections factuelles indépendantes aux publications contenant des informations inexactes et modifier l’algorithme pour rétrograder les informations erronées dans le fil d’actualité des utilisateurs.

Le porte-parole de Facebook, Andy Stone a réagi. Grâce au réseau mondial de vérificateurs de faits, d’avril à juin, Facebook affirme avoir « appliqué des étiquettes par rapport à 98 millions d’informations erronées sur le covid-19 et supprimé 7 millions de contenus susceptibles d’entraîner des dommages imminents ». Plus de 2 milliards de personnes ont pu être redirigées vers des ressources provenant des autorités sanitaires.

Des véhicules de course fabriqués par l’Ivoirien Daniel Legou

Comme chaque semaine, un nouveau buzz secoue la ‘toile africaine’. Ces derniers jours, les images d’un véhicule de course et une moto de l’Ivoirien Daniel Legou sont relayées abondamment. Selon les premières informations, l’homme qui doit avoisiner la quarantaine (âge) vit à Korhogo considérée comme la quatrième ville de la Côte d’Ivoire en termes de population et d’économie.

« Une première pour la Côte d’Ivoire ! L’ivoirien qui conçoit des voitures sans aucune formation.  LEGOU, Inventeur de plusieurs engins, jeux, grandeur, véhicules de F2 et de F3, tous fabriqués avec les moyens de bord (…) Ce jeune entrepreneur n’a pas fait de lycée professionnel ou d’école de mécanique », rapporte la page dénommée ‘La Côte d’ivoire est chic’.

M. Legou n’a visiblement pas de présence sur les réseaux sociaux. Les tentatives pour tomber sur son profil ont été tout simplement infructueuses.

Des véhicules de course fabriqués par l’Ivoirien Daniel Legou

Néanmoins, les internautes appellent à lui venir en aide.  « Bravo à cet Ivoirien , nous saluons cette initiative. Félicitation » écrit un internaute au moment où un autre relativise : « C’est salutaire. Bravo. C’est une étoile qui doit être suivie. Il est très fort. Malheureusement, il est en Afrique ».

Le souhait de ses compatriotes est qu’il soit soutenu et encadré afin de lui permettre de peaufiner ses produits, les commercialiser, mais aussi et surtout former des jeunes pour assurer la relève .

La suite : Togo Zoom, une application mobile qui embrasse l’actualité