Vodafone Ghana et le GIFEC s’associent pour connecter les zones rurales

L’association mondiale des opérateurs de téléphonie (GSMA) a rendu public son alliance avec l’opérateur de téléphonie mobile Vodafone Ghana et le Fonds ghanéen d’investissement pour les communications électroniques (GIFEC), à Kigali au Rwanda.

Cette alliance est basée sur un objectif commun. Celui d’apport de la connectivité internet mobile dans les communautés rurales toujours non connectées.

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Selon le président directeur général du GIFEC, Abraham Kofi Asante : « le défi d’atteindre des personnes non connectées dans notre partie du monde repose essentiellement sur l’accessibilité financière, l’alphabétisation, des services pertinents ainsi que sur une technologie appropriée ». 

Ainsi des solutions innovantes seront mises à la disposition de Vodafone Ghana pour un test et un déploiement sur ses réseaux.

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Dans le but de favoriser le réinvestissement de sociétés impliquées, le GIFEC accordera jusqu’à 30% d’exonération fiscale à matérielles télécoms importées.

Selon Abraham Kofi Asante, la connectivité universelle nécessite des interventions publiques intelligentes car les forces du marché ne sont pas suffisantes. « Nous explorons ce partenariat pour fournir une connectivité aux communautés des régions du Nord et du Haut Ouest du Ghana, le dernier kilomètre permettant de connecter des non connectés sera atteint, afin de créer des pistes pour l’inclusion numérique », précise-t-il.

Il est à rappeler que ce projet s’étendra sur une durée de 18 mois à compter de juillet 2019.

Kelou Digital Challenge : Tigo Tchad récompense les lauréates

L’opérateur Tigo Tchad a récompensé les lauréates de la troisième édition du Prix « Kelou Digital Challenge ». Cette initiative contribue à l’autonomisation des femmes.  Elle les pousse à s’auto-suffire en mettant sur pied des projets intégrant les technologies numériques. 

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Les cinq meilleures initiatives sélectionnées ont reçu une subvention allant de 1 000 000 F CFA à 3 500 000 F CFA. Un accompagnement techniquey est associé pour pouvoir développer des entreprises viables.  

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Cette compétition annuelle est destinée aux femmes âgées de 18 à 55 ans, résidant au Tchad. Seuls les projets innovants à forte valeur ajoutée, pour les communautés tchadiennes sont retenus pour évaluation.

Le Prix « Kelou Digital Challenge » est instauré par Tigo Tchad en partenariat avec le Fonds des nations Unies pour la population.

Tigo Tchad s’est engagée à investir dans la transformation numérique du pays à travers l’offre de produits et services innovants.

Nigeria : 100 millions $ pour connecter les zones rurales

Le Nigeria vient d’être soutenu par l’ EXIM Bank of India pour connecter les zones rurales. Un prêt de 100 millions de dollars US lui est accordé.

Il rentre dans le cadre du programme d’amélioration de la connectivité nationale.

Ce projet vise à installer 1000 sites télécoms dans les zones rurales . Ces sites seront alimentés à l’énergie solaire. Le ministre de la communication Adebayo Shittu explique qu’il est préférable d’utiliser l’énergie solaire.

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« Il est très coûteux d’entretenir les mâts actuels  qui nécessitent une alimentation électrique régulière, ce que nous n’avons pas au Nigeria », a-t-il reconnu.

Le ministre est rassuré de l’atteinte de l’objectif du gouvernement, celui de réaliser un taux de pénétration du haut débit de 70% dans le pays d’ici 2021. 

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Il est à rappeler que ce financement reçu est une partie du prêt de 10 milliards de dollars US, qu’a accepté l’Inde d’accorder aux États africains. Ce fonds concerne la mise en œuvre des projets prioritaires nationaux.

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Les zones rurales en Afrique restent souvent en marge de l’évolution technologique.

Alexine Afaya

Kenya : Le NupEA identifie le site de la première centrale nucléaire

Le Kenya a fait appel à la Chine pour la construction de sa première centrale nucléaire. L’Agence pour l’énergie nucléaire (NuPEA) s’en occupe. 

La China National Nuclear Corporation (CNNC) travaille sur le choix du site.  De plus, le NuPEA prévoit que sa capacité atteindra 4 000 MW d’ici 2033, faisant de l’énergie nucléaire un élément clé du bouquet énergétique du pays.

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« Actuellement, nous avons identifié les côtes bordant l’océan Indien, le lac Victoria et le lac Turkana comme les sites idéaux. Nous avons exclu la vallée du Rift parce qu’il faut une quantité conséquente d’eau pour pouvoir refroidir la centrale », a affirmé Collins Juma, le directeur exécutif de la NuPEA.

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«Deux ans, c’est un calendrier ambitieux pour obtenir les coordonnées de la caractérisation du site. La caractérisation prend du temps car la Turquie, le Nigeria et la Russie ont pris trois ans. Nous devrions parler de trois ans », apprend-on de sources proches du dossier.

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L’agence chinoise estime avoir formé 29 Kenyans à l’énergie nucléaire, tous diplômés en génie nucléaire de grandes universités coréennes, chinoises et russes.

Ghana : AirtelTigo encadre des aspirants entrepreneurs

AirtelTigo a accueilli 40 jeunes aspirants entrepreneurs. Ils ont échangé avec les responsables de l’entreprise sur la façon dont la technologie apporte une contribution positive aux communautés.

La visite des futurs entrepreneurs  au siège de la société à Accra fait partie d’un programme académique organisé par Junior Achievement Ghana en partenariat avec la Fondation suisse.  

Lors de la visite, les jeunes entrepreneurs ont interagi avec les équipes Ressources humaines et commerciales sur des sujets tels que le développement de produits, des technologies et des politiques RH.

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Ils ont également visité des centres de données ultra-moderne de l’entreprise, qui abrite des données d’infrastructure de réseau.

La directrice générale de AirtelTigo Mme Mitwa Kaemba Ng’ambi a recommandé aux aspirants entrepreneurs d’avoir une vision claire. Elle les a conseillés d’investir leurs temps dans la lecture et le développement personnel.

Elle leur a demandé de développer ces habitudes si elles veulent réussir dans la vie en tant que leaders de demain. «Comme un entrepreneur en devenir, quand j’ai une idée je dois juste commencer à la mettre en œuvre. Je dois répondre aux besoins du public cible », a expliqué Patrick Donkor, un étudiant de l’Université de Cape Coast.

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Junior Achievement Ghana est membre de JA Worldwide , une des plus grandes organisations mondiales à but non lucratif. Elle facilite la prise en main de leur réussite économique en renforçant la pertinence de l’éducation.

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Les programmes de JA se concentrent sur les domaines de la préparation au travail, de l’entrepreneuriat, entre autres.

Rwanda : XPhone, le premier smartphone alimenté par la blockchain

Pundi X, une société de technologie basée à Singapour, a lancé à Kigali son smartphone alimenté par la technologie blockchain. Ses concepteurs ont affirmé qu’il s’agit du premier téléphone mobile blockchain lancé en Afrique.

« Le XPhone permet à chacun de passer un appel téléphonique sur la blockchain », a déclaré Zac Cheah, directeur général de la société, lors du dévoilement du téléphone.

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Contrairement à de nombreux téléphones fonctionnant sous Android, sous IOS et Windows, le XPhone est alimenté par le système d’exploitation Function X (FX), un système blockchain.

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Un téléphone blockchain utilise cette technologie qui alimente de nombreux domaines, tels que le bitcoin, les titres fonciers numériques et les dossiers médicaux.

Avec XPhone, les utilisateurs sont connectés à la blockchain. Tout ce qu’ils font, -SMS ou appels, prise de photos et navigation, est transmis à la blockchain. Les concepteurs estiment que ce moyen permettra aux opérateurs de ne pas avoir accès aux données des utilisateurs. C’est d’ailleurs l’une des caractéristiques de la blockchain.

La société a annoncé qu’elle ne produirait que 5 000 XPhones à la fin de 2019. Elle cherche à s’associer à des sociétés de télécommunication pour produire davantage de téléphones blockchain. Selon de nombreux analystes, la réticence de plusieurs gouvernements pourrait constituer un frein à la commercialisation de ce téléphone.

FaceApp, l’application russe de ‘vieillissement’ n’est pas sans danger

FaceApp collecte des données personnelles. Vos données. On en parlera jamais assez. Des milliers d’internautes ont lancé un nouveau challenge depuis quelques jours. Si faire vieillir sa photo fait rire,  cela pose des questions de protection de données.

FaceApp appartient à l’ingénieur russe Yaroslav Goncharov. A y voir de près, elle collecte bien des données. C’est comme la plupart des applications s’intéressant à l’adresse IP, identifiants publicitaires et autres métadonnées.

Les conditions d’utilisateurs de l’application précisent ces détails. En les acceptant, l’application a l’autorisation d’utiliser le contenu de l’utilisateur , sa ressemblance, sa voix, entre autres. Des données suffisant pour indiquer l’identité de la personne.

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Plus loin, il est clairement mentionné que le contenu de l’utilisateur pourrait être utilisé à des fins commerciales. « Vous reconnaissez que certains des Services sont financés par des revenus publicitaires et peuvent afficher des publicités et des promotions », lit-on.

Selon nos confrères de Forbes, les déplacements via le suivi de localisation, par exemple sont suivis. Pour modifier les autorisations, il faut supprimer l’application ou accéder aux paramètres de l’application sur smartphone et modifier les autorisations.

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FaceApp précise avoir des infrastructures hors de l’Europe où les données recueillies pourront être transférées. C’est sans doute la partie visible de l’iceberg. Il y a de quoi se demander jusqu’où cette entreprise peut aller… Avec vos données.

En Australie, des migrants africains apprennent à monter des ordinateurs

A la bibliothèque d’État du Queensland, en Australie, de jeunes migrants acquièrent des compétences techniques. Ils ont participé à un concours pour reconstruire un ordinateur.

La bibliothèque a mis en place un programme pour tirer le meilleur parti des déchets électroniques, en réutilisant la pile d’anciens ordinateurs du gouvernement censés être bons pour la ferraille.

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«Ils prennent en charge cet ordinateur. Quand ils le démontent, ils le nettoient également, ils apprennent à tout connecter et à remplacer des pièces. Et à la fin du programme, ils ont la possibilité de ramener ces ordinateurs à la maison », a déclaré Michelle Brown, agente de programme.

La bibliothèque a mis en place le programme de réutilisation des déchets électroniques.

Tamenya Gonzaga, qui a quitté l’Ouganda pour passer en Australie, est l’un des principaux stagiaires.

«Je suis moi-même immigrante et je sais ce qu’ils vivent, je sais où ils sont allés et je connais leurs histoires», a déclaré Tamenya Gonzaga, animatrice du programme.

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De nombreux étudiants viennent de pays tels que la République démocratique du Congo, la Syrie, le Kenya et le Rwanda.

À 17 ans, Shahab Moheb veut travailler dans le domaine de la cybersécurité. «C’est juste amusant et intéressant pour moi», avoue-t-il.

Avec Africanews

Afrique : Microsoft  veut assurer un avenir numérique aux enfants


Microsoft, World Vision et le British Council vont investir dans la jeune génération. Ces organisations ont lancé une initiative dénommée Youth Spark – Un avenir numérique pour les enfants. 


 75 millions de dollars seront mis à la disposition  d’ONG pour fournir un accès numérique aux enfants des pays en développement.
Des connaissances numériques de base aux sciences informatiques avancées, les compétences numériques seront inculquées aux enfants.
Microsoft estime disposer de 100 hubs en Afrique grâce à un investissement de 2 millions de dollars. Avec ses hubs, les utilisateurs sont formés à l’utilisation appropriée du contenu numérique.

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David Owens de World Vision a expliqué que l’avenir numérique de Spark a Child commencerait au Kenya . «Une fois que les besoins de base d’un enfant sont satisfaits, le développement des compétences numériques conduit à de meilleurs emplois. Ces emplois ont un effet positif sur la pauvreté: amélioration du revenu familial, contribution de la communauté et moindre dépendance aux services ».


Cette initiative vise à apporter des avancées technologiques significatives dans les écoles africaines. Elle permettra de faciliter l’accès numérique  aux salles de classe avec des appareils, une infrastructure et une formation des enseignants. A cela s’ajoute l’amélioration des résultats d’apprentissage pour les étudiants en termes d’universitaires, de compétences de vie et d’opportunités économiques.

Business Lab Africa offre des cours en ligne pour entrepreneurs

TriciaBiz a lancé une école de commerce en ligne au Nigeria. La nouvelle école en ligne, Business Lab Africa, a pour but d’aider les entrepreneurs africains à réussir en affaires.

Elle est accessible via un abonnement et vise à fournir un contenu de qualité à un prix abordable pour les PME.

Business Lab Africa est non seulement facilement accessible via mobile ou sur le Web, mais offre également d’autres connaissances pratiques, qualitatives pertinentes. 

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Les cours, rassurent ses promoteurs sont dispensés par des experts du monde entier. Les domaines comme le marketing, les ventes, l’expansion mondiale, la structure, les processus commerciaux et les modèles commerciaux sont couverts.

Tricia Ikponmwonba, formatrice principale de l’école, a déclaré: «L’une de nos méthodes est l’apprentissage des instructeurs qui est réalisé via des vidéos enregistrées abordant des sous-sujets spécifiques du domaine du mois, des cours en direct avec des experts pour répondre à vos questions brûlantes et des feuilles de travail / modèles à titre indicatif».

A l’horizon 2022, la BLA espère former 100 000 entrepreneurs sur des outils indispensables à leur réussite.