Le Vatican lance eRosaire, un « chapelet intelligent »

Le Vatican s’adapte à l’ère du numérique. Il se tourne vers sa priorité : les jeunes (connectés, ndlr) en mettant à leur disposition un chapelet intelligent.  Le « eRosaire », vient d’être lancé par le Réseau mondial de prière du Pape, afin espère-t-on « d’engager les jeunes dans la prière traditionnelle ».

Ce rosaire électronique est incorporé à l’application mobile « Click to pray » disponible sur AppStore et GooglePlay. L’objet connecté permet d’accéder à des contenus spécifiques sur cette application bien connue par les Catholiques.

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Même si ce chapelet « intelligent » a pour objectif d’aider les fidèles à pouvoir prier partout dans le monde via une application, il faudra débourser 99 € pour l’avoir. Pas vraiment cher selon ses concepteurs. « Il a fallu mettre beaucoup de technologie dans le tout petit espace de la croix », justifie Jerry Kao, son concepteur.

Cet eRosaire peut être porté comme un bracelet. Il s’active en faisant le signe de croix, qui synchronise alors l’application -gratuite- avec un audioguide, des images exclusives puis un contenu personnalisé sur la prière du Rosaire.  

Physiquement, l’appareil est fait de dix grains de chapelet d’agate noire et d’hématite, et d’« une croix intelligente» qui stocke toutes les données technologiques. Une fois activé, l’utilisateur a le choix entre le chapelet standard, un chapelet contemplatif et différents types de chapelets thématiques qui seront mis à jour chaque année.

Le chapelet intelligent « montre la progression de l’utilisateur à travers les différents mystères et garde la trace de chaque chapelet complété », selon les précisions du site officiel du Vatican.

« 10 % des recettes sont aussi reversées pour le développement du réseau mondial de prière du pape », explique le père Fornos. Un chapelet écoresponsable totalement en plastique recyclé pourrait suivre celui-ci.

CcHub acquiert iHub pour devenir un puissant incubateur d’Afrique

Deux des pépinières technologiques les plus puissantes d’Afrique vont unir leurs forces. Le Centre d’innovation et fonds de démarrage nigérian CcHub a acquis l’iHub basé à Nairobi.

Le montant de l’achat n’a pas été révélé. “Les noms resteront les mêmes… iHub restera iHub… c’est une marque forte… mais iHub sera soutenus par le centre de contrôle central, ce qui les aidera à renforcer leurs activités « , a expliqué un responsable de l’entreprise.

Cet accord est perçu comme un atout pour l’écosystème technologique du continent. Cela renforce la capacité des deux centres à soutenir l’innovation. 

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Fondé en 2011, CcHub gère des programmes de compétences numériques pour les entrepreneurs et les écoliers, une incubation de start-up et un portefeuille d’investissements via son fonds de capital de croissance.

iHub est devenu un lieu central en Afrique de l’Est. Avec l’argent mobile M-Pesa et une scène de startup dynamique, c’est l’un des piliers qui ont inspiré le surnom de Silicon Savannah au Kenya.

Le Togolais Adiel Akplogan reconnu comme un pionner d’internet en Afrique

Adiel Akplogan a rejoint les rangs des personnes qui ont été intronisées au Temple de la renommée d’Internet (Internet hall of fame) pour sa contribution au développement de l’Internet mondial.

Adiel Akplogan a joué un rôle déterminant dans la pénétration croissante d’Internet en Afrique. Il est considéré comme l’un des pionniers de l’Internet sur le continent.  Ingénieur électricien de formation, Akplogan a contribué, entre 1996 et 1997, à établir la première connexion TCP / IP dans son pays d’origine, le Togo.

Il a commencé à partager activement ses connaissances en matière de réseau avec de nombreux collègues africains, offrant une formation et un soutien en matière de déploiement et d’expansion de l’Internet dans la région. Il les connecte à des organisations internationales susceptibles de contribuer à cet effort. Il a joué un rôle clé dans le développement de plusieurs des premiers fournisseurs d’accès Internet (FAI) d’Afrique de l’Ouest.

En tant que membre du groupe consultatif technique de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, il a également contribué à définir la stratégie de développement de l’Internet pour plusieurs pays africains, notamment la Guinée, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin et le Burkina Faso. 

En 2003, Akplogan avait participé à la création d’ AFRINIC (Centre d’information des réseaux africains), le premier registre Internet régional (RIR) d’ Afrique . Il a ensuite occupé le poste de premier PDG jusqu’en 2015. En tant que PDG d’AFRINIC, il a également été actif au sein de la communauté mondiale du registre de numéros, où il a joué un rôle de premier plan, aux côtés de ses pairs RIR.

Sous la direction d’Akplogan, AFRINIC était au centre du développement du premier écosystème de l’Internet africain. Il  a défini une vision commune du développement du réseau sur le continent et a contribué à créer une communauté forte autour de cette vision. En conséquence, dans les années qui ont suivi, la pénétration de l’Internet en Afrique a été florissante. 

Akplogan occupe actuellement le poste de vice-président chargé de l’engagement technique auprès de l’ICANN (société Internet pour noms attribués et numéros) et reste actif dans les activités de développement régional de l’Internet en Afrique.

Avec Internet society

Passer 5 heures sur votre smartphone favoriserait la prise de poids

Selon une étude, utiliser un smartphone plus de 5 heures par jour favoriserait la prise de poids et bien d’autres soucis de santé. L’étude de l’American College of Cardiology démontre que les heures passées à envoyer des mails ou des messages sur les réseaux sociaux empêchent beaucoup de personnes de s’adonner à des activités sportives.

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D’après l’analyse du comportement et des habitudes de 1060 étudiants, des chercheurs ont constaté que les personnes qui utilisaient leurs smartphones entre 4 à 5 heures par jour étaient plus enclins à prendre du poids.

Le risque d’obésité augmenterait quant à lui de 43%. Au terme du sondage, 26% des personnes en surpoids et 4,6% des personnes obèses passaient plus de 5 heures par jour sur leur smartphone. Ces personnes étaient doublement plus susceptibles de consommer boissons sucrées, fast-food et autres sucreries. 

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Mirary Mantilla-Morrón l’une des auteures du rapport a expliqué que « passer trop de temps sur son smartphone favorise les comportements sédentaires, réduit le temps d’activité physique et augmente le risque de décès prématuré, de diabète, de maladie cardiaque, de différents types de cancer, de gêne ostéoarticulaire et de symptômes musculo-squelettiques ». 

Laissez un peu votre smartphone et prenez goût de la vie dehors. Bougez !

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Zuckerberg prêt à « se battre » avec quiconque veut démanteler Facebook

 Des enregistrements privés de Mark Zuckerberg ont été obtenus par un média américain. Le média spécialisé The Verge a publié des extraits audio de deux réunions privées entre Mark Zuckerberg et ses employés.

  Les enregistrements datant du mois de juillet montrent que Facebook est toujours dans la tourmente. « Il existe des gens comme Elizabeth Warren [candidate à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de 2020, NLDR] qui souhaiteraient démanteler des entreprises comme la nôtre » , commente  Mark Zuckerberg. 

 «J’imagine que si elle était élue présidente, alors nous aurions sans doute de gros problèmes légaux, et je parie que nous gagnerions. Et, évidemment, ça serait difficile pour nous, car je n’ai pas envie de poursuivre en justice mon propre gouvernement … Mais si quelqu’un menace ton existence, il faut monter sur le ring et se battre » annonce le fondateur de Facebook.

Démanteler  Facebook, Google ou Amazon, ne ferait pas disparaître les risques d’interférence dans les élections selon Zuckerberg.

Facebook veut accélérer la commande des machines par le cerveau

Facebook a toujours été directe quant à ses ambitions. Elle veut accélérer la commande des machines par le cerveau. L’entreprise a racheté en début de semaine une startup qui s’est spécialisée dans ce domaine.

Contrôler les machines par le cerveau signifie que vous allez ranger vos souris. Les smartphones, tablettes et ordinateurs peuvent effectuer des actions rien que par la pensée humaine, le cerveau.

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La startup CTRL-labs fait désormais partie de l’un des laboratoires de Facebook, dénommé Facebook Reality Labs. Andrew Bosworth, responsable au sein du département chargé de la réalité augmentée a fait savoir que Facebook a l’ambition d’accélérer les travaux de recherche afin de rendre cette technologie dans les plus brefs délais.

« Nous savons qu’il y a des moyens plus naturels, intuitifs d’interagir avec les appareils et la technologie. Et nous voulons les construire. L’idée pour cela est un bracelet qui permette aux gens de contrôler leurs appareils comme une extension naturelle de leur mouvement », ajoute-t-il.

Il y a deux ans, le réseau social aux deux milliards d’utilisateurs a financé des recherches similaires. Il a conclu que « D’ici une dizaine d’années, la capacité à taper directement depuis notre cerveau sera peut-être considérée comme normale ».

Quid des risques ?

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Kenya : Huawei va connecter les enseignants de zones rurales

Plus de six mille enseignants kényans des zones rurales qui ne sont pas suffisamment couverts par Internet bénéficieront d’une formation en classe numérique mobile. Le programme utilisera des camions numériques. C’est l’un des avantages d’un accord signé entre Huawei et ses partenaires du Kenya.

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Le camion numérique est une sorte de salle de classe mobile équipée de petits ordinateurs portables et de téléphones mobiles à contenu numérique. Les outils qui le composent permettent de former divers groupes.

M. Adam Lane, directeur des affaires publiques de Huawei Afrique du Sud, a déclaré que le Kenya a été identifié et sélectionné comme bénéficiaire pionnier en Afrique. « Notre objectif principal c’est les enseignant. Nous voulons qu’à leur tour, ils diffusent et responsabilisent les apprenants dès leur plus jeune âge », explique-t-il.

Ce programme sera mis en œuvre conjointement avec quatre autres partenaires – Unesco, Safaricom, Computers for Schools Kenya et Gap, une organisation non gouvernementale basée en Belgique.

Selon lui, bien que plus de 80% du Kenya soit couvert par divers réseaux, moins de 60% de la population peine à utiliser et tirer parti d’Internet. 

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« Il a été découvert que la plupart des habitants des zones rurales ne réalisent pas l’importance des compétences numériques. C’est le premier projet en Afrique. Nous allons le diffuser dans d’autres pays. Nous avons signé un accord d’un an mais c’est un processus continu qui dépend des besoins », a déclaré M. Boxin Xu, directeur marketing principal de Huawei, responsable du programme

Utiliser son smartphone aux toilettes est dangereux

Utiliser son smartphone au quotidien n’est pas sans conséquence.  L’avoir avec soi tout le temps dans les toilettes est encore plus dangereux selon les scientifiques. Un médecin interrogé par le Sun a révélé que cette habitude de rester coller à son smartphone peut entraîner la formation de nœuds hémorroïdaires.

La spécialiste fait savoir que le mal s’enracine beaucoup plus au Royaume Uni où une personne sur quatre souffre d’hémorroïde. Personne n’en parle.  Outre le risque d’hémorroïdes, tous ceux qui prennent le téléphone avec eux aux toilettes risquent de le recouvrir de germes. Le téléphone peut nous transmettre toute sorte de virus, du norovirus à la salmonelle.

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« Les germes peuvent ensuite pénétrer directement dans votre bouche, quand vous grignotez les ongles, ou mangez des chips, ou de vos mains à des aliments, quand par exemple vous préparez un sandwich. Ils peuvent également aller sur n’importe quelle surface où le téléphone passe », a-t-elle expliqué.

« Donc, si vous partagez votre téléphone avec quelqu’un, vous pourriez alors partager tous les germes que vous avez ramassés aux toilettes », a souligné le médecin.

As Pharm Group déploie son logiciel de gestion d’officine au Togo

As Pharm Group déploie son logiciel de gestion d’officine au Togo. L’entreprise a présenté son offre aux professionnels de la santé à Lomé. La cérémonie, qui s’est déroulée vendredi 20 septembre, sert de lancement officiel de ce logiciel. 

La jeune startup béninoise As Pharm Group compte faciliter la gestion des pharmacies au Togo. Cette ambition passe par la mise à disposition des professionnels, d’un logiciel adapté au contexte africain et répondant aux besoins locaux. 

Après la consolidation du marché béninois, cette startup a décidé d’exporter son savoir-faire et de le mettre à disposition d’autres pays du continent. “Le logiciel As Pharm est la première étape de notre projet global qui est de permettre d’un côté aux professionnels de santé, grâce aux logiciels de gestion, de se concentrer sur leur cœur de métier et faciliter l’accès aux soins et aux informations sanitaires au citoyen lambda”, a expliqué Régis Salako, le président du groupe. 

Le logiciel offre aux pharmaciens des avantages uniques au rang desquels une réduction totale des péremptions grâce à un tracking minutieux du stock et des alertes lors des ventes, une réduction drastique des erreurs humaines, grâce à une simplicité d’utilisation et un mode d’emploi intuitif. A ces avantages s’ajoutent un gain de temps sur les inventaires grâce à un suivi en temps réel, une autonomisation du processus puis une augmentation considérable en productivité.  

As Pharm est également déclinée en application mobile. Elle permet de rester connecté à tout moment à son officine, rester informé de l’évolution des indicateurs de performances avec un accès rapide au service. C’est un véritable outil de prise de décision pour les propriétaires d’officine depuis leurs smartphones.  

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La filiale togolaise de ce groupe est dirigée par Malik Djadoo. L’ambition reste inchangée : bousculer les pratiques puis améliorer la qualité des services dans le domaine de la santé.  

As Pharm Group prépare son installation prochaine en Côte d’Ivoire, Sénégal. 

Rain met en service le premier réseau 5G d’Afrique

Rain, l’opérateur sud-africain de téléphonie mobile a annoncé l’activation du premier réseau 5G d’Afrique. Le fournisseur met la 5G à la disposition de tous les clients dans certaines parties de Johannesburg et de Tshwane. La société a déclaré que ce réseau 5G permettrait à l’Afrique du Sud de bénéficier de coûts de données réduits .

«Les clients sélectionnés dans la zone de couverture 5G de Rain ont été invités à être les premiers à acheter un réseau Internet 5G ultra-rapide et illimité . Un routeur 5G à la pointe de la technologie sera installé au domicile du client. Aucune installation n’est requise, le routeur est simplement plug-and-play et il sera connecté immédiatement », a déclaré Khaya Dlanga, directrice du marketing, Rain.

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Rain souhaite étendre son réseau 5G d’Afrique dans les prochaines semaines à toutes les petites entreprises et à tous les foyers de la zone de couverture de Johannesburg et Tshwane.  

Une connexion 5G moyenne est capable de fournir des vitesses au moins 10 fois plus rapides que les réseaux 4G / LTE existants. 

Rain compte travailler avec Huawei Technologies et l’Université WITS pour développer un laboratoire d’innovation 5G. Cet espace donnera aux jeunes ingénieurs une longueur d’avance dans le développement des nouvelles applications innovantes de la 5G.