Facebook impose ses règles  sur son site

Facebook impose ses règles sur son site

Après Twitter, c’est au tour de Facebook de recadrer ses utilisateurs. Depuis les manifestations contre le racisme le réseau  social change de politique. Les messages à caractères haineux lors des publicités ne sont plus acceptés . Tout est parti des reproches venant des employés, des activistes des droits humains ainsi que les clients et utilisateurs pour éradiquer drastiquement les messages haineux. 

La Ligue antidiffamation (ADL) et l’Association nationale pour l’avancement des personnes de couleur (NAACP) ont ainsi appelé les annonceurs à boycotter Facebook en juillet. Plusieurs entreprises  dont Unilever et Verizon ont répondu présentes pour soutenir les organisations de la société civile américaine. Tout ceci dans le but d’obtenir une meilleure régulation auprès de Facebook contre des groupes qui appellent à la haine, au racisme et aussi à la violence. 

Avec l’approche de la présidentielle  de novembre qui s’annonce tendue Mark Zuckerberg prends les devants. Il s’engage pour que ses équipes soient au pas pour répondre aux revendications de la société civile. Et il mobilise ses équipes pour faire valoir le droit des minorités. « Les élections de 2020 s’annonçaient déjà bouillantes, et c’était avant de faire face aux complexités additionnelles liées à la pandémie et aux manifestations pour la justice raciale dans tout le pays », a-t-il remarqué en préambule. Il a mentionné de manière partielle l’incident qui a conduit à ce que son réseau soit pointé du doigt. 

Le patron de Facebook contrairement à Twitter a refusé de revenir sur les messages polémiques de Donald Trump. Un porte sur les manifestations après la mort de Georges Floyd asphyxié par le genou d’un policier blanc à Minneapolis. 

Pour montrer son bon vouloir et faire bouger les lignes Facebook adopte une politique de justicier. Mark Zuckerberg a ainsi déclaré que les utilisateurs pourront partager ces contenus pour les condamner mais que Facebook ajoutera un avertissement pour dire aux gens que les contenus qu’ils partagent peuvent enfreindre les règles du réseau social.

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