Le Togo s’apprête pour  l’International Space Apps Challenge

Du 20 au 21 octobre prochain,  les bidouilleurs, ingénieurs, développeurs et designers se donnent rendez-vous au centre Woelab de Lomé. Ils y seront pour relever le défi du hackathon International Space Apps Challenge.

Tout comme au Togo, d’autres pays se donneront ce challenge de faire ressortir des solutions pouvant aider la planète. Cette exploration scientifique collaborative permet d’exploiter les données de la NASA à la résolution de problèmes dans le monde entier.

Le Space Apps Challenge est un défi d’innovations technologiques qui s’appuie sur les talents et l’initiative de développeurs, ingénieurs, technologues, les concepteurs et quiconque avec un esprit vif, une passion et le désir d’avoir un impact immédiat sur le monde. Cette grand-messe technologique de 48 heures met l’accent sur l’engagement et la collaboration à travers les frontières, les secteurs et les populations afin d’apporter grâce à l’innovation un changement de paradigme dans le monde entier.

Ce challenge démontre l’application inexploitée, inattendu, inconnu et l’expertise possible pour aider les entreprises, les particuliers, les communautés et les collectivités de par le monde à faire part de leurs problèmes cruciaux. Il est donc question de repenser et de remixer ce qui est connu, et de créer un pont pour mettre en œuvre des idées nouvelles ou recombinantes.

Space Apps propose des récompenses locales et mondiales. Des solutions novatrices avec une explication convaincante pourront être élues aux niveaux local et international. Les lauréats  auront la possibilité de  visiter le centre spatial Kennedy de la NASA avec l’équipe d’organisation du concours.

L’année dernière par exemple, l’équipe organisatrice a été surprise par la mobilisation que l’événement a connue. Il est considéré comme le plus  grand à ce jour « avec 187 événements et plus de 25 000 personnes sur six continents. Nous sommes ravis de poursuivre la tradition consistant à inviter des étudiants et des professionnels, débutants et vétérans du monde entier, à se joindre à nous », lit-on sur le blog de l’événement.

Le Kenya remporte l’organisation de la conférence sur les données ouvertes

Le Kenya a remporté l’organisation de la 6ème Conférence internationale sur les données ouvertes (IODC). Pour la première fois dans l’histoire,  la destination de cet événement prévue pour 2020 sera le Kenya.  L’annonce a été faite lors de la cérémonie de clôture du 5ème IODC 2018 tenue à Buenos Aires, en Argentine, sous le thème «L’avenir est ouvert».

Au cours d’une allocution prononcée à son bureau en début de semaine dernière, le vice-président William Ruto a laissé entendre qu’un  gouvernement ouvert et des données ouvertes sont vecteurs de développement. Pour le cas du Kenya, il estime que ces ouvertures ont contribué à son  progrès sur ces trois dernières années.

« Le président Uhuru Kenyatta et moi-même sommes engagés dans la création d’un écosystème de données inclusif associant le gouvernement, le secteur privé, les universités, la société civile, les communautés locales et les partenaires de développement, qui s’attaque aux aspects informationnels du processus décisionnel en matière de développement », a déclaré Ruto.

L’organisation de la conférence IODC20 au Kenya est perçue comme une formidable opportunité pour le continent africain de montrer son impact sur la manière dont il exploite le pouvoir des données, de la technologie et de l’innovation pour répondre aux défis séculaires de nos populations.

La conférence de 2020 devrait rassembler plus de 3000 participants provenant de 100 pays à Nairobi. En outre, plus de 50 entreprises internationales spécialisées dans la  technologie devraient être de la partie.

Une donnée ouverte (en anglais open data) est une information destinée à être utilisée et être consultée librement par le public dans son ensemble. Les spécialistes de la question s’en servent pour faire des graphiques sur tel ou tel domaine donnée afin d’amener les institutions et les gouvernements notamment à prendre de bonnes décisions. Elle doit être disponible  pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d’autres mécanismes de contrôle.

Les données publiques sont considérées comme ouvertes si elles répondent à ces 8 principes (2007, Open Government Data, USA). Elles doivent être complètes, primaires, opportunes, accessibles, exploitables, non discriminatoires, non propriétaires et libres de droit.

Côte d’Ivoire : Orange veut rassembler les amoureux de l’e-sport

Au mois de novembre 2018, la Côte d’Ivoire recevra pour la deuxième fois consécutive, le Festival de l’Electronique et du Jeu Vidéo d’Abidjan (FEJA).  Organisée par Paradise Game en collaboration avec Orange Côte d’Ivoire, ce rendez-vous rassemble des acteurs de l’industrie du Jeu vidéo en Afrique de l’Ouest.

Du 23 au 25 novembre 2018, Abidjan sera la capitale africaine du jeu vidéo. Le FEJA Orange 2018 est « le plus grand événement eSport d’Afrique et conviera les meilleurs gamers, les amateurs, passionnés et professionnels de l’industrie du jeu vidéo de 10 pays d’Afrique », affirme le comité d’organisation.

Bien avant le début des hostilités en novembre prochain, des tournois qualificatifs du FEJA Orange 2018 auront lieu du  22 septembre au 22 novembre 2018 en Côte d’Ivoire de même que dans les pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Ghana, Guinée Conakry, Mali, Nigéria, Sénégal, Togo. Les inscriptions ont commencé depuis ce 12 septembre 2018 sur ce site .

Au menu de ces trois jours de festival, les phases finales des tournois d’eSport (football, sport de combat, jeux mobiles), des conférences et workshops, des expositions, des animations et jeux, égayeront le public. Ces activités sont orientées  Gaming et l’innovation technologique. Le Palais de la Culture d’Abidjan va se muter en paradis du jeu vidéo.

Création d’emplois

Le FEJA Orange 2018 porte le sceau de la création d’emplois. Contrairement à ses débuts, l’industrie du jeu vidéo offre des opportunités et génère de la richesse à travers la naissance de métiers tels que Game designers, Programmeurs, Pro-gamer, entre autres. C’est dans cette lancée que l’édition de cette année sera centrée sur la création de jeu et surtout les moyens de monétisation existants.

 « Le jeu vidéo est la première industrie culturelle au monde et génère près de 100 Milliards de dollars. L’Afrique ne représente que 1% de ce secteur. Il est donc crucial de promouvoir les métiers du jeu vidéo auprès des femmes et des hommes, afin de créer de l’emploi et des opportunités pour la jeunesse Africaine », Sidick Bakayoko, Founder and CEO de Paradise Game.

Paradise Game est une entreprise basée en Côte d’ivoire et dont l’ambition est de créer la plus grosse communauté de gamers en Afrique et de lui offrir des événements inédits, des salles de jeux de dernière génération, et des contenus multimédia (divertissement, e-Learning, etc.). La promotion des créateurs de jeux « made-in-Africa » sur le marché local et sur la scène internationale fait partie de ses priorités.

 

 

Haïti tient son premier forum sur la Gouvernance de l’Internet

La République d’Haïti tient le premier forum sur la Gouvernance de l’Internet.  Cette rencontre aura lieu ce jeudi 13 septembre 2018 à Petion Ville sous le thème: « Connecter les déconnectés et construire l’avenir du numérique en Haïti ». Elle est organisée par l’Internet Society Chapitre Haïti en collaboration avec LACNIC, Internet Society et IGF SA (IGF Support Association).

Pour les premiers responsables de l’Internet Society Chapitre Haïti,  ce forum multipartite permet à de différents acteurs d’échanger sur les questions de politique publique relatives aux éléments clés de la gouvernance de l’Internet.

Quant au thème de la rencontre, « il interpelle à mettre sur la table un débat sur la connectivité et l’accès à internet en Haïti pour  combattre l’exclusion numérique et favoriser l’Inclusion numérique dans une approche multipartite en promouvant des  initiatives qui visent à développer des infrastructures d’Internet et réduire les inégalités de connectivité et d’accès à internet. Comme indicateur important de développement, la disponibilité du haut débit pour tous représente aussi une nécessité en Haïti », apprend-on d’un communiqué dont copie nous est parvenue.

Depuis sa première réunion en 2006, le FGI a été invité chaque année par le Secrétaire Général des Nations Unies, selon le mandat énoncé dans l’Agenda de Tunis pour la société de l’information. Le FGI réuni divers groupes d’intervenants pour se partager des informations et bonnes pratiques sur la gouvernance de l’Internet. Son rôle s’étend même vers la  compréhension commune dans la façon de maximiser les opportunités qu’offre Internet tout en prenant en compte ses risques et ses défis sur le plan national, régional et international. Ce premier forum ne sera pas le dernier. D’autres suivront nous rassurent les organisateurs.

Notons que le chapitre haïtien de l’Internet Society se prépare déjà pour participer à la 13e réunion annuelle du FGI organisée par l’Organisation des Nations-Unies .Elle se tiendra en France du 12 au 14 novembre 2018.

 

 

 

Togo : Une conférence sur la blockchain et les cryptomonnaies

Nouvelles technologies, nouveaux modes de vie. L’équipe du site www.techenafrique.com organise en collaboration avec ses partenaires, une conférence sur la technologie de la Blockchain et les cryptomonnaies. Pour une de ces rares fois au Togo, la jeune entreprise Akanda Media Group, éditrice de Tech en Afrique invite les Togolais à la découverte des technologies qui bouleversent le monde.

Le samedi 13 octobre à l’institut supérieur Global Success de Lomé, les curieux auront à en apprendre un peu plus sur les monnaies électroniques et leur circuit. L’événement a pour thème général : « Utilités de la blockchain et des cryptomonnaies en l’Afrique ». Il s’agit pour le comité d’organisation de propulser à sa manière les Togolais dans ce nouveau monde en plein bouillonnement.  Les participants pourront aussi découvrir comment la blockchain change des vies et résout des problèmes de société.

D’autres sous-thèmes feront l’objet d’échange comme : « cryptomonnaies, tout savoir sur le circuit », «  blockchain et cryptomonnaies, entre méfiance (population) et réticence (Etat), «  découverte de Leocoin », «  comment les technologies de la blockchain vont-elles renforcer l’émancipation économique et socio-politique de l’humanité », entre autres.

Des spécialistes du sujet ont été invités. Ils viennent du Togo, du Burkina et du Rwanda.  Crépin Sondou (Togo), Olou Emmanuel (Burkina) , Kofi Africanus (Rwanda) et Samuel Kpassegna (Togo) sont les conférenciers attendus pour l’heure.

« Nous allons rédiger pour une première fois dans l’histoire de notre pays, un document pour l’avenir. Il sera un peu comme le résumé de la conférence mais donnera un aperçu sur l’utilisation des cryptomonnaies au Togo voire en  Afrique. Notre souhait est de le faire parvenir à tous ceux qui auront envie d’y jeter un coup d’œil. Dans l’avenir, lorsqu’il sera question de régulation des  monnaies électroniques et la blockchain , ce document sera une référence », explique Essi Ameganvi Sylvie, la coordonatrice de l’événement. Selon ses affirmations, il sera lancé à la fin de cette conférence, le premier réseau togolais de la blockchain.

 

La participation à l’événement est soumise au paiement d’un montant forfaitaire de 5 000 F CFA.

Contacts : (WhatsApp) 00228 97 03 36 53 / 00228 93 39 97 73

Email : techenafrique@gmail.com

Maroc : 30 startups sélectionnées pour le Demo Africa  

Le Maroc prépare la 7ème édition de Demo Africa prévue du 18 au 19 octobre prochain. Ce concours destiné à la découverte des innovations technologiques du monde entier va rassembler trente startups finalistes dont une bonne partie vient provient d’Afrique.

En octobre, ces startups participeront à un bootcamp de création d’entreprise à Casablanca au Maroc. L’annonce a été faite par le biais d’un communiqué de presse du comité d’organisation. D’après l’équipe de direction de DEMO Africa, l’annonce des 30 finalistes est le fruit de plusieurs mois de travail, de tournées d’innovation, de visites de villes et d’arbitrages virtuels.

« Tous les chemins mènent à Casablanca en octobre, les finalistes présentant leurs technologies au monde lors de la 7ème édition de DEMO Africa. Les startups sélectionnées représentent la génération actuelle d’innovateurs et de solutions aux problèmes de l’Afrique et sont prêtes à présenter le meilleur de l’ingéniosité africaine à travers la technologie, l’esprit d’entreprise et l’impact social au Studio Arts Vivants de Casablanca », explique le comité.

Ils affirment que leur événement a permis à des startups de pouvoir apporter des solutions concrètes à certains problèmes  pressants du continent puis d’offrir certaines des solutions les plus uniques et commercialement viables.

 

Se faire une idée des startups en lice

 

Ces jeunes pousses en compétition ont des solutions les plus compétitives les unes que les autres. Cependant, chacune en fonction de son pays, ses conditions et ses objectifs, fait montre d’une ingéniosité apportant un plus dans les  domaines de la gestion des entreprises, du marketing, le transport, la médecine voire même la blockchain. Plusieurs startups représenteront l’Afrique à cette compétition.

A titre d’illustration, il y a Casky du Maroc avec sa première plateforme d’intelligence artificielle basée sur la BlockChain au monde qui offre aux utilisateurs la possibilité de gagner un actif / un revenu appréciable en conduisant en toute sécurité via un système basé sur les récompenses.

Il y  aussi Zuoix Du Cameroun – ZOOMED (dispositif électronique à moteur orienté objet Zuoix), un système de sécurité automobile basé sur SMS qui ne nécessite aucune forme de connectivité Internet pour localiser puis immobiliser des voitures. De façon détaillée, les pays africains qui seront au Demo Africa à travers leurs startups sont : le Nigeria, le Sénégal, le Ghana, le Kenya, le Maroc, l’Afrique du sud, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, le Botwana et l’Algérie.

 

Crédit photo : Demo Africa

TechLab Vacances Burkina pour former de futurs codeurs

Le programme TechLab Vacances Burkina donne une autre allure aux vacances. Au lieu que ces dernières se résument au repos, aux distractions de toute nature, elles vont plutôt participer à l’éclosion des futurs Zuckerberg d’Afrique. Du 14 juillet au 15 septembre, les enfants de  07 à 14 ans et les jeunes de  15 à 24 ans  seront initiés à la création de jeux vidéo, la fabrication et codage de robots, les dessins et l’impression 3D.

C’est la période des vacances dans beaucoup de pays. Le hic, un grand nombre d’enfants et d’adolescents- un peu perdu- ne savent pas concrètement à quel saint se vouer ni à quel jeu s’adonner. C’est un constat général auquel des solutions locales viennent se mesurer.

Pour ces périodes de vacances, des technophiles du Burkina Faso ont pensé à un programme un peu particulier alliant jeu et apprentissage. Le TechLab Vacances Burkina  se positionne comme une offre venant compléter les cursus scolaires. Bien que faisant partie des activités extra-scolaires, ces séances de travail contribuent à la transformation digitale du système éducatif. Une initiative qui va dans le sens de l’intégration des nouvelles technologies à l’éducation.

Visuel publicitaire des ateliers

Cette édition table sur l’initiation des futurs geeks  à la technologie, et ce à partir de 7 ans.  Elle a pour vocation de développer la créativité des enfants et leur permettre de révéler les barrières d’accès aux grandes écoles d’ingénierie au monde.

« Dans nos ateliers créatifs numériques, les jeunes entre 7 et 24 ans apprennent l’informatique en s’amusant. Ils font face aux nouvelles technologies : programmation, codage, électronique, robotique, modélisation & impression 3D, photo, vidéo, animation etc. Les stages pendant les vacances scolaires sont l’occasion pour les jeunes de partager une expérience extraordinaire », nous confient les organisateurs.

Chaque participant doit s’acquitter d’un montant forfaitaire de 50 000 F.  Notons qu’il y aura  au total 8 séances de travail pendant 1mois. Des livres didactiques, T-shirts et attestations seront remis à tous les participants à la fin de ce programme. Les inscriptions ont commencé et se poursuivent.

Informations complémentaires, écrire au  +226 69 62 08 18  ou à  info@techlab-bf.org

 

Crédit photo : DR

Togo : L’ambassade des Etats-Unis organise un camp  robotique et codage

L’ambassade des Etats-Unis et l’American Corner organisent du 20 au 22 août prochain à Esiba, leur tout premier camp de codage et robotique au Togo. Dénommé « 2018 robotics and Coding camp », il  sera l’occasion pour les organisateurs de renforcer les capacités des jeunes togolais  dans plusieurs domaines tel que la programmation.

La plupart des jeunes ambitionnent de grands projets dans le secteur numérique mais manquent souvent de compétences requises pouvant leur tracer le chemin de la réalisation de leurs projets.

Ce temps tombe à pic ! Il  va leur permettre de se faire former sur les objets connectés notamment les bots et la domotique, avec un accent particulier mis sur les objets de récupérations et de protection de l’environnement. De nouvelles notions qu’il convient d’apprendre dès à présent et savoir en tirer profit. Loin d’être une simple mode du 21 ème siècle, ces différents concepts sont entrain de se faire une place dans plusieurs pays du monde.

Cette initiative de l’ambassade des Etats-Unis et ses partenaires mettra la puce à l’oreille de ces jeunes , qui , une fois sur internet ont déjà lu des articles sur la robotique, le codage, entre autres. Une action qui concorde avec l’ambition de la ministre Cina Lawson du Togo de voir naître une école de codage au Togo.

A ce camp, il sera également question de promouvoir les inventions des jeunes togolais et d’inciter les makers et les programmeurs à rechercher, à proposer et à créer. Ceci permettra la croissance du nombre des startuppers  pouvant trouver des solutions concrètes, novatrices, efficaces et banquables aux problèmes et défis majeurs auxquels font face  les populations notamment dans le secteur agricole, de l’éducation, de finance et l’accès à l’eau potable.

Des formations théoriques et pratiques, des ateliers de fabrication et un hackathon compétitif seront au menu des activités du premier camp de codage et de robotique au Togo.

Il faut noter que seuls les jeunes togolais ayant 18 à 30 ans peuvent y participer.

Pour participer cliquez ICI

 

 

 

Rintio & Acumen Network forment en Big Data et en Intelligence Artificielle

La structure Rintio et son partenaire Acumen Network font de la vulgarisation des notions de Big Data et de l’Intelligence Artificielle, un cheval de bataille. Ils lancent dans la continuité de leurs actions, un parcours complet de formation Big Data et IA.

Pour les Développeurs, administrateurs systèmes ou de données, mathématiciens, statisticiens, cette formation taillée sur mesure leur apporte la maîtrise des compétences et outils nécessaires pour se positionner en acteurs du Big Data et de l’Intelligence Artificielle et les préparant à des certifications de niveau international.

C’est aussi l’occasion pour les dirigeants, décideurs, responsables marketing et opérationnels de s’inscrire dans une dynamique d’adaptation progressive  à l’évolution vertigineuse de la technologie. Il s’agit donc de faire entrer les entreprises  ou organisations dans le grand enjeu de la révolution Big Data et IA.

 

Ci-dessous le programme de la formation

Visuel du programme complet des formations en BIG Data et Intelligence Artificielle

 Une Afrique au cœur de la technologie

« Nous croyons au talent de la jeunesse africaine et sommes convaincus que l’Afrique possède les atouts pour prendre part à la révolution numérique mondiale en cours autour de la donnée. Nous croyons aussi que la « data » est une source de création de richesse, accélérateur de croissance et de transformation digitale pour les acteurs économiques du continent. Pour toutes ces raisons nous avons mis en œuvre une série d’actions visant à activer et actionner le potentiel africain dans cette révolution en cours », expliquent les initiateurs.

Une action parmi tant d’autres

Ce n’est pas la première fois que la structure Rintio et ses partenaires organisent une formation de cet acabit. Quelques mois plus tôt, ils ont initié le RINTIO BIG DATA BOOTCAMP 2018, un camp technologique ayant permis de  former au total  10 talentueux candidats sélectionnés parmi 200 talents africains sur le  développement d’applications Big data et d’Intelligence Artificielle. Ils viennent des pays comme le  Mali, la Cote d’ivoire, le Cameroun et le Bénin.

Dans le même sillon, Rintio et Acumen Network ont organisés les conférences DATA TECHDAY 2018 qui ont eu lieu à Cotonou au Bénin  le 30 mai et à Lomé au Togo le 31 mai 2018.  La finalité étant de sensibiliser les acteurs économiques et institutionnels sur l’exploitation de la puissance des données pour accélérer la croissance d’une organisation.

Plus récent encore, le 30 juin 2018 s’est tenue la conférence AGRIDATA DAY 2018 à Cotonou qui a su tisser le lien entre  l’impact du Big Data et l’Intelligence Artificielle appliqués à l’agriculture en Afrique. Pour Rintio et ses partenaires, le moment de prendre le train en marche est enfin là.

 

 

 

 

Le Ghana attend un géant sommet sur la technologie

Le Ghana attend impatiemment son géant sommet sur la technologie : Ghana Tech Summit. Après Haïti  en 2017, le Ghana accueille du 18 au 20 juillet,  l’édition de cette année qui compte rassembler plus de 100 speakers, tous des férus et géants du monde de la technologie.

Ces intervenants, en provenance de plusieurs pays du monde entier sont en grande partie issus de grosses entreprises spécialisées du web à l’instar de  Google, Facebook, Uber, Airbnb, Twitter, IBM, Microsoft. D’autres par contre sont des entrepreneurs et influenceurs web. Ce sommet s’adresse aux leaders de l’industrie locale et internationale, aux entrepreneurs, aux investisseurs, aux spécialistes du marketing numérique et aux créatifs intéressés à transformer le monde via l’entrepreneuriat.

Le thème de cette édition est : « accélérer le démarrage des marchés émergents ». Il servira de charpente aux discussions. Les trois jours que durera le sommet seront tournés vers les contributions des gestionnaires de fonds de capital-risque, des investisseurs providentiels, des accélérateurs. Les thématiques d’intelligence artificielle, réalité virtuelle, le drone, l’espace, la robotique y seront également abordées.

« Le Ghana, porte d’entrée de l’Afrique, peut redéfinir la façon dont nous tirons parti des opportunités exponentielles à travers le continent … », a déclaré l’organisateur fondateur de l’événement, Einstein Ntim.

Le Ghana Tech Summit est une initiative de 12 ans du Global Startup Ecosystem qui conduit le plus grand accélérateur numérique en ligne dans les marchés émergents. Global Startup Ecosystem (GSE) est un hub central conçu pour éduquer, inspirer et préparer les communautés sur le numérique. Il dispense des programmes d’accélérateurs numériques en ligne pour les écosystèmes de démarrage dans différentes régions géographiques, secteurs industriels et domaines d’impact. Les régions ciblées sont: l’Afrique, l’Asie, l’Amérique, les Caraïbes, l’Europe, l’Amérique latine et le Moyen-Orient.

Crédit photo : Gharage

Plus d’infos ici

error: Content is protected !!