Cameroon: Buzigo startup wants to boost the informal sector through online commerce

With the rise to power of online sales, the informal sector is finding its benefits. In Cameroon, it is Buzigo startup of Martial Nodem, a young technological entrepreneur, which retains the assent of the public. It offers an online trading platform to merchants in the country. As a channel for the exchange of goods and services, Buzigo allows any trader to easily find buyers for his products, and consumers to locate merchants offering products / services of their choice.

Generally, most traders conduct their activities without first considering an analysis of the situation. « In Cameroon as in other countries in Africa, many people (young, old) in search of their daily bread are embarking on a commercial activity (clothing, jewelry, real estate, agriculture, fruit, etc…). The disadvantage of these businesses is that 95% of sellers, did not do a market research and do not control the needs of potential customers by pure ignorance. This leads to a slow growth (decrease) of their turnover », says Martial, Buzigo’s promoter.

Its platform overcomes the difficulties often encountered by merchants in selling their products. With features such as: advertising, SEO articles for sale, online payment channels, it offers merchants the opportunity to sell better to increase their income.

Given that some media like social media and networks are difficult to use, since they cause a waste of time and a huge financial cost for small businesses, Buzigo intends to change the situation by offering services adapted to the needs of its users, according to their financial availability.

Accessible in all the cities of Cameroon, it promotes several categories of offers namely: clothes, accessories, motorcycles, cars, household appliances, electronics, food, agricultural equipment and many others.

Buzigo also targets non-connected users through a search service of merchants or customers developed in partnership with the Orange mobile operator. They can find information and get in touch with customers or sellers from their mobile devices, via a messaging system for a fee of 50 CFA francs. A USSD code is used for this purpose.

 

Landry M.

Nigeria : Ubenwa, une appli qui sauve la vie aux nouveau-nés

Les spécialistes sont unanimes sur le sujet. Un diagnostic de quelques secondes suffit pour savoir si un nouveau-né souffre d’un problème respiratoire ou pas. Dans le monde, l’asphyxie périnatale (à la naissance) est l’une des trois principales causes de mortalité infantile, causant la mort d’environ 1,2 million de nourrissons. Au Nigeria, une application mobile permet d’effectuer un diagnostic rapide à chaque naissance et prendre les dispositions adaptées.

L’application Ubenwa  est basée pour l’intelligence artificielle. Elle donne la possibilité aux sages-femmes de redoubler de vigilance. Il s’agit en effet d’un système d’apprentissage automatique qui peut prendre en compte les pleurs du nourrisson, analyser les motifs d’amplitude et de fréquence dans le cri, pour fournir un diagnostic instantané de l’asphyxie à la naissance. Le tout se fait en 10 secondes. « Les résultats des tests de notre logiciel de diagnostic ont montré une sensibilité supérieure à 86% et une spécificité de 89% », informe l’équipe.

Selon nos informations, l’application mobile exploite les capacités de traitement des smartphones pour fournir une évaluation quasi-instantanée du risque d’asphyxie au cas où cela guettait le nouveau-né. Ubenwa est selon les affirmations de ses concepteurs, plus de 95% moins cher que l’alternative clinique existante. La solution se positionne comme plus rapide que la détection basée sur les tests sanguins et demande peu ou pas de compétences.

L’application vient résoudre un problème de société. Elle apporte une valeur ajoutée aux soins prodigués dans les hôpitaux. Sauver des vies humaines reste donc l’une de ses plus nobles missions. Une solution de cet acabit devrait être vulgarisée sur le continent puisque les besoins sont réels et partout.

Pour l’heure, nul ne sait si le fondateur d’Ubenwa, Charles C. Onu y ont pensé ou sont entrain de travailler sur ce point. L’intelligence artificielle laisse tout de même des traces indélébiles dans le domaine de la santé et ce n’est qu’un début pour autant.

Afrique : Comment les réseaux sociaux ont amplifié la propagande religieuse

L’avènement des réseaux sociaux a profondément changé les modes de vie. Que ce soit Facebook, WhatsApp ou encore applications populaires, des messages à caractère religieux les inondent. Vue de près, le problème semble prendre racine en Afrique. De jour comme de nuit, toutes les religions ou presque mettent le cap sur Internet histoire de  faire véhiculer et pérenniser leurs doctrines. S’enrichir avec un porte-monnaie magique, relayer des messages religieux en espérant un miracle, tout passe au gré des inspirations. Découvrez comment en Afrique, les réseaux ont amplifié la propagande religieuse.

C’est l’heure des réseaux sociaux et ça ne se dispute pas. 24 h/ 24, tous les jours de la semaine, des messages religieux inondent la toile. Cela est devenu une manière pour les chrétiens de partager la Parole de Dieu avec les internautes. Sur des réseaux sociaux comme Facebook, certaines personnes sont en passe de devenir des influenceurs. Elles ne parlent que du Christ, de Dieu et les valeurs qui font la chrétienté. Elles y partagent aussi les bonnes attitudes pour vivre pleinement sa foi et espérer un jour voir le Paradis tant rêvé. Basé en Côte d’Ivoire, le jeune Duvernet Lath Mel voit tout cela d’un bon œil puisqu’il le fait aussi. Il pense que cette pratique rapproche encore plus les fidèles de la foi. Par exemple, pour une campagne d’évangélisation se déroulant en un endroit donnée peut être suivie en temps réels à travers les lives (directs) via les réseaux sociaux.  « Les réseaux sociaux nous permettent de propager l’Evangile et de toucher un maximum de personnes », se réjouit-il.

Mais à côté, il y aussi d’autres personnes qui évoluent dans leurs coins. Ils se disent marabouts, féticheurs et proposent des offres très alléchantes. Mariage, voyage, amour argent, ils vantent les mérites de leurs produits et services comme des solutions incontournables pour venir à bout de ces milliers de problèmes qui hantent la vie des Hommes. Ils vont plus loin en mettant à contribution les outils marketing digital en payant Google pour diffuser leurs publicités avec Google Adsense sur des sites. Au fil du temps, ils gagnent du terrain et vont même jusqu’à prendre d’assaut les groupes Facebook et WhatsApp. Sur le continent, le fléau en vogue est celui des  porte-monnaies magiques qui selon ses concepteurs peuvent se remplir d’argent en un clin d’œil. Visiblement, ils n’ont pas droit de cité puisque nombreux sont ceux qui les critiquent puisque proposant des approches trop mirifiques pour être crédibles.

 

L’abus de toute chose est nuisible !

 

Une chose est de partager ce que l’on veut sur les réseaux, une autre est d’en mesurer la portée et tous les conséquences y afférentes en cas de problèmes. En termes simples, mettre de l’eau dans son vin pour garder ce lien social auquel ont pensé les créateurs de ces différents réseaux sociaux. L’abus de toute chose étant nuisible, certaines personnes n’ont pas hésité à en faire de trop. Et c’est là le bât blesse. Pour le journaliste togolais Mawuena Togbé d’une radio locale (Togo), relayer rien que des messages religieux  toute une journée durant ne saurait être salvateur. « Tout cela c’est de la poudre aux yeux. Cela n’a rien changé en qui que ce soit, ça endort au contraire. Au lieu de se lever et chercher à faire ou entretenir son travail, on passe toute la journée à attendre un miracle. Dieu aussi attend de nous. Mettons-nous au travail », nous confie t-il. Pour lui, point n’est besoin de partager ces messages. « Moi, je ne partage pas ces messages car ce n’est pas la solution à nos problèmes. Il nous faut un éveil de mentalité », poursuit-il.

L’abus peut donner aux autres l’idée d’être bourrés par des messages qu’ils ne souhaitaient peut-être pas recevoir. Cette situation peut altérer les relations interpersonnelles. « Je dirai que les réseaux sociaux sont devenus des outils d’intimidation et de violation des droits des internautes en ce sens que certains envoient des messages religieux et osent dire que quiconque ne les relaie pas sera maudit », s’offusque Essi Sylvie Améganvi, une jeune dame excellant dans la communication digitale. « Les marabouts ont pris d’assaut les réseaux ces derniers moments avec leur partage de services pour avoir l’argent,  le travail,  un foyer et tout l’or du monde.», avoue Sylvie.

Prince Tsagli, entrepreneur web estime que ces publications montrent à suffisance que l’heure des réseaux sociaux rime beaucoup plus avec stratégies digitales. Quoi qu’il en soit, chacun prêche d’abord pour sa paroisse. « Internet et les réseaux sociaux semblent d’ailleurs être devenus les nouveaux espaces d’évangélisation et de communication favoris des religions », indique cet entrepreneur.  Il utilise le terme Maraboutisme 2.0 pour désigner l’ingéniosité de ces personnes à chercher des clients sur Internet et Jesus 2.0 pour ceux qui vantent un peu trop les mérites de l’homme de Nazareth sur la toile.

 

La poire est coupée en deux,  chacun peut prendre sa partie.

 

 

 

Etats-Unis : Qui est François Locoh-Donou, le Togolais qui dirige F5 Networks ?

Le Togolais François Locoh-Donou fait partie de ces fils du pays qui brillent de mille lumières à l’extérieur. Depuis l’année dernière, il a été nommé au poste de Président Directeur Général de l’entreprise américaine F5 Networks spécialisée dans la technologie.

Avant de finalement accéder au poste de Directeur au sein de la géante F5 Networks, le sieur Locoh-Donou faisait des prouesses au sein de l’entreprise Cinea. C’est ses performances qui ont attiré l’attention des hauts responsables de F5 Networks. Locoh-Donou était vice-président directeur et chef de l’exploitation de Ciena, une société de stratégie et de technologie réseau.

Graduellement, il est passé de vice-président senior de Global Products Group; Vice-président et directeur général EMEA; Vice-président, ventes internationales; et vice-président, marketing. Bien avant, il s’occupait du volet recherche et de développement chez Photonetics, une société optoélectronique française.

 

De son départ au Togo jusqu’au sommet

 

Son père est architecte et sa mère, démographe. François Locoh-Donou  est né en 1971 avant de rejoindre –encore très jeune- la France.  Pour poursuivre ses études, il s’est inscrit à l’AS Voltaire de Châtenay-Malabry puis par après à l’école d’ingénieurs de Marseille. A Paris, on note qu’il a fait des études en télécommunications optiques à l’École nationale supérieure des télécommunications (ENST).

Il est nanti d’un  MBA de Standford Graduate School of Business en Californie et ses premiers pas en entreprise ont été faits à Photonetics, une société spécialisée dans le domaine des capteurs à fibre optique.

François Locoh-Donou a aussi créé au Togo une entreprise de transformation de noix de cajou. A 47 ans, il ne pense pas rester éternellement hors de chez lui et faire retentir ses réussites. Il prévoit  s’installer un jour de façon permanente au Togo. En 1998, François  ouvre une ferme avicole dans le sud du Togo puis en 2004 lance Cajou Espoir  dans la localité de  Tchamba (près de 350 km de Lomé). Au-delà de la création d’emplois, son entreprise finance des projets sociaux dans l’intérêt des communautés hôtes.

Locoh-Donou a un penchant pour le social. Il  siège également au conseil consultatif de Jhpiego, une organisation internationale de santé à but non lucratif affiliée à l’Université Johns Hopkins des Etats-Unis. Depuis une quarantaine d’années  et dans plus de 155 pays, Jhpiego oriente ses actions vers la prévention  des décès inutiles des femmes et de leurs familles en partenariat avec des  experts de la santé, des gouvernements et des leaders communautaires pour fournir des soins de santé de haute qualité à leurs populations.

 

Crédit photo : IT Masters Mag

Projet Aquila : Pourquoi Facebook a-t-elle jeté l’éponge ?

Facebook a initié le projet Aquila en 2014 pour permettre à environ 4 milliards de personnes d’être connectées à travers le monde. L’ambition de l’entreprise était de faire survoler des drones solaires dans les pays à faible connectivité. Quatre années après, Facebook s’est rendue compte que le projet n’en vaut plus la peine. En juin dernier, elle jette l’éponge au moment où le projet Loon de Google fait son chemin. Comment comprendre cet abandon de Facebook ?

Arriver à connecter le monde entier grâce à ses drones-avions comparables à des ailes et pesant 400 kilos. L’idée du réseau social au « blanc F » a de quoi mériter un prix. Enfin, plus maintenant puisqu’Aquila est rentré pour de bon dans les tiroirs.

 

Tout allait bien… et pourtant !

 

Selon les premiers tests effectués par l’entreprise, tout allait pour le mieux. Hormis quelques manquements, c’était prometteur comme projet. Il ne restait plus qu’à imaginer que dans les prochaines années, des populations d’Afrique voire du monde entier profitent gratuitement de la connexion internet haut débit. Un premier essai a été effectué en juin 2016. 22 mai 2017, Arizona, États-Unis, le vol expérimental du drone-avion de Facebook  a été un franc succès.

« Le décollage s’est déroulé comme prévu, tous les systèmes ont fonctionné de manière nominale… la seule surprise que nous ayons rencontré a été une bonne surprise : la vitesse ascensionnelle a été deux fois plus importante que lors de notre premier vol d’essai », s’est réjoui Martin Luis Gomez en charge du projet Aquila chez Facebook.

En juin 2018, Facebook a mis fin à son projet. Elle a « décidé de ne plus concevoir ou construire [ses] propres avions et de fermer [ses] installations à Bridgwater » en Angleterre. Après les derniers tests pas vraiment concluants comme souhaités par Facebook, les fonds qui sont destinés à Aquila devront être investis dans des projets similaires c’est-à-dire allant dans le sens de la démocratisation d’internet et sa vulgarisation au reste du monde.  Pour cela, le géant des réseaux sociaux souhaite plutôt «travailler avec des partenaires comme Airbus sur la connectivité plateformes de haute altitude (HAPS) en général, et sur les autres technologies nécessaires pour faire fonctionner ce système, comme les ordinateurs de contrôle de vol et les batteries haute densité ».

De même, d’autres entreprises spécialisées dans l’aérospatial ont commencé la conception d’appareils  à haute altitude pour des fins similaires. L’entreprise américaine SpaceX, Patricia Cooper veut aussi faire profiter de l’Internet à tous en mobilisant 4 425 satellites à envoyer dans l’espace entre 2019 et 2024. Des observateurs crient à l’encombrement de l’espace.

 

Le malheur des uns facilite la tâche aux autres

 

Pendant ce temps, le géant Google a mis le cap sur le continent africain avec son fameux Loon. Il est en pleine négociation avec des opérateurs de téléphonie mobile du Kenya pour faire profiter de sa solution internet haut débit aux populations. Jusque-là et malgré quelques mésaventures, le projet Loon semble être sur le bon chemin. La maison Google fait son chemin et d’ici l’année prochaine l’opérateur Telkom pourra s’appuyer sur le réseau de ballons gonflés à l’hélium et projeté à une centaine de kilomètres-au dessus des têtes-dans la stratosphère.

A dieu Aquila !

 

Crédit photo : Geeknews

Afrique du sud : Une appli vous emmène sur les traces de Mandela

Le centenaire de la naissance du héros Nelson Mandela donne lieu à toute sorte de découvertes. Une appli mobile emmène les touristes et utilisateurs sur les traces du héros. « Madibas journey App » fait découvrir aux visiteurs de l’Afrique du sud, ces lieux symboliques qui ont marqué le parcours de Nelson Rolihlahla Mandela de Johannesburg jusqu’au Cap.

L’application Madiba’s Journey vous emmène sur les traces d’une des plus grandes icônes du monde, Nelson Mandela. Elle propose 27 attractions touristiques et sites de mémoire inspirés de son histoire. Chaque lieu représente les années qu’il a passés derrière les barreaux en tant que prisonnier politique. Les utilisateurs peuvent voir les attractions sur une carte, construire leurs propres itinéraires et partager leurs voyages sur les médias sociaux.

Les utilisateurs peuvent faire immersion dans les récits sur les moments poignants qui donnent à ces sites une place de choix dans l’histoire de l’Afrique du Sud. Avant de se rendre sur les lieux, ils ont la possibilité de  visiter des galeries en ligne pour avoir un aperçu de ce qui les attend.

Lorsque vous avez rencontré Madiba, « non seulement vous avez fait l’expérience de sa grandeur, il vous a fait ressentir la grandeur en vous-même … Cette application permettra à tous ceux qui l’utilisent de suivre les traces de la grandeur », a déclaré Derek Hanekom, ministre du Tourisme.

 

Un héros immortel

Nelson Mandela fait partie de ces héros, qui, même après leurs morts continuent par inspirer toute une génération. Son parcours atypique fait de lui, un homme parti de rien, mais qui après 27 ans de prison devient président de l’Afrique du sud. Il est une incarnation de la paix, du pardon, du charisme et continue d’être célébré aux quatre coins et recoins du monde entier. En février 1981, pendant qu’il était encore en prison, un rapport le révéla déjà comme un personnage phare…un futur bâtisseur.

« Il ne fait pas de doute que Mandela possède toutes les qualités pour être le leader noir numéro un de l’Afrique du Sud. Son séjour en prison n’a fait que renforcer, au lieu de diminuer, sa position psycho-politique, et il a acquis en prison le charisme caractéristique des grands leaders des mouvements de libération contemporains », notait le rapport. Mandela est mort en 2013.

Crédit photo : RFI

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BiasharaBot booste les ventes au Kenya

Deux amis, Felix Cheruiyot et Moses Korir sont entrain de propulser les ventes au Kenya à travers leur jeune entreprise BiasharaBot. Ils aident les PME à  accroître leurs ventes en ligne notamment sur les réseaux sociaux et en y associant  des services de livraison.

Felix Cheruiyot et Moses Korir, auteurs de cette innovation, sont des bénéficiaires d’un financement après leur participation tout récemment de Pangea Accelerator. Par BiasharaBot ces jeunes ont développé un chatbot e-commerce pour permettre aux clients dans la procédure de vente jusqu’à une confirmation de leurs commandes.

Les  Petites et moyennes entreprises (PME) ont cette possibilité de se faire créer des campagnes marketing et de les programmer pour des publicités sur les médias ou réseaux sociaux. Il y a aussi un service d’envoi des messages en masse aux comptes Messenger pour les alerter sur les nouveaux produits et également sur les produits dont l’entreprise en question veut promouvoir.

Les promoteurs ont intégré M-Pesa pour donner les transactions  aux clients  afin qu’ils puissent réaliser des paiements via Messenger.

BiasharaBot compte actuellement construire sa base d’utilisateurs au Kenya, son pays d’origine d’abord conquérir l’Afrique de l’Ouest, et plus tard le reste du continent.

BiasharaBot a vu le jour suite à un constat. Ses promoteurs se sont rendus compte que nombreuses sont les entreprises qui n’avaient pas les ressources pour employer les gestionnaires de médias sociaux à temps plein. Ce qui implique qu’ils ne pouvaient pas s’engager efficacement sur ces médias sociaux et attendre un retour sur investissement. C’est ainsi que BiasharaBot s’est imposée comme une solution incontournable.

Il faut rappeler que l’équipe de  BiasharaBot, s’autofinance jusqu’à sa participation au programme Pangaea.

 

Crédit photo : DR

Angola : Kamba se rêve numéro 1 des solutions de paiements en ligne

En Angola, la startup Kamba est en train de révolutionner le mode de paiement en introduisant le premier portefeuille mobile afin que les transactions soient vite et simple. Kamba  permet aux utilisateurs de faire des transactions à travers l’application ou le code QR sans prélèvement de  frais.

La solution rend facile le paiement ligne pour les services publics et l’achat des produits en ligne et en magasin. « Les gens ont du mal à avoir accès aux cartes et les services de paiement sur Internet. Actuellement, il n’y a pas de solution efficace pour acheter des biens et services sur Internet en Angola. Kamba apporte donc une expérience innovante, un accès aux services financiers et une manière simple d’acheter des biens et services sur Internet, sans carte » a expliqué Amarildo Lucas, l’un des cofondateurs de la startup.

Bien avant ce dispositif, aucun service du genre n’est offert aux Angolais dans. Selon des chiffres de la Banque mondiale, seuls  29,3 % des Angolais adultes ont du moins accès à des services bancaires. Un chiffre qui n’a pas rien d’enviable !

Kamba a connu et continue de connaitre une percée spectaculaire. Plus de  200 utilisateurs et 23 commerçants partenaires ont accepté le paiement via le service, depuis son lancement officiellement en Avril. Les fondateurs ont aussi lancé pour la première fois des recharges mobiles en ligne intégrées aux principaux opérateurs mobiles en Angola.

Pour faciliter la tâche des utilisateurs, la startup envisage lancer une API publique pour les développeurs et les commerçants en Angola d’ici la fin de l’année. Ceci pour notamment permettre aux clients de recevoir les paiements via le code QR ou en ligne avec un petit paiement.

En rappel, la startup compte tisser les liens de partenariat avec des fournisseurs de guichets automatiques aux services de billetterie du cinéma, pour assurer un flux rationalisé entre les transactions.

Source : kiandacape

Le réseau Moov-Togo connaitra des perturbations du 18 au 19 juin

Une semaine après l’obtention de sa licence 4G , l’opérateur de téléphonie mobile Moov -Togo, s’est mise à l’œuvre pour appliquer les recommandations reçues de la part des autorités togolaises. Le  sésame qui doit permettre d’améliorer la connectivité internet en main, Moov  a lancé des travaux afin d’améliorer la qualité de son réseau. La  société a, dans un communiqué , signalé en ce début de semaine, une perturbation du réseau dans la nuit du 18 au 19 juin 2018.

Cette situation est imputable aux travaux de migration  des abonnés vers une nouvelle plateforme. Une opération qu’elle a entrepris afin de sécuriser ses données et d’assurer la performance du réseau 4G en cours d’installation.

Moov-Togo, deuxième opérateur de téléphonie mobile au Togo, n’a pas dérogé à la règle de bienséance. Ainsi, elle s’est excusée auprès de sa clientèle tout en rappelant la disponibilité de ses équipes durant cette période, en vue d’améliorer la qualité des services rendus.

« A cet effet, Moov-Togo présente à tous ses abonnés ses excuses pour les éventuels désagréments qui seront causés et rassure son aimable clientèle que toutes les équipes seront mobilisées pour assurer un service de qualité » , rassure la Direction Générale dans son communiqué.

Pour rappel, le déploiement du réseau 4G, initiative du gouvernement, pilotée par le ministère des postes et de l’économie numérique , a pour but de favoriser non seulement l’accès des populations à un réseau très haut débit,  mais aussi une nette amélioration des offres proposées par les opérateurs nationaux.

 

Landry M.

Tchad : Dans l’attente d’un quatrième opérateur télécom

Offrir aux  populations, la possibilité de faire leurs choix parmi plusieurs opérateurs télécom, présents sur un marché concurrentiel. Telle est l’idée qui sous-tend la décision du Gouvernement Tchadien, d’autoriser l’installation d’un quatrième opérateur.

Ce dernier a lancé le 08 juin dernier, un appel d’offre international à l’endroit des sociétés spécialisées dans l’exploitation des réseaux de télécommunication, ayant à leurs actifs, des ressources techniques et financières adéquates en vue de satisfaire la demande locale.

L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan Tchad numérique sur la période 2017-2021 qui vise à créer un environnement favorable à l’essor numérique du pays.

Aux dires de Madeleine Alingué, ministre tchadien des Postes et  Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, la société retenue à l’issue de cet appel d’offre, bénéficiera d’une licence d’exploitation, de niveau 2, 3 et 4 G. Mais, pour candidater, chacune d’entre elles devra associer à son dossier, une caution de soumission d’environ 100 millions de Francs CFA.

Les consommateurs Tchadiens espèrent de l’arrivée d’un quatrième opérateur, une réduction drastique des coûts de communication jugés trop élevés.

Trois sociétés se partagent actuellement le marché des Télécommunications au Tchad. Il s’agit de Tigo, filiale du groupe Millicom International Cellular (MIC), Airtel, filiale du groupe télécom indien Bharti Airtel et Salam la société étatique, filiale du groupe SOTEL.

 

Landry M.