WhatsApp supprime 2 millions de faux comptes par mois

 

WhatsApp supprime environ deux millions de comptes par mois. C’est ce qu’a annoncé lors d’un point de presse en Inde, les responsables de l’entreprise. La plupart de ces comptes ne franchissent pas l’étape d’enregistrement avant suppression. Les trois quarts des comptes problématiques sont identifiés sans déclaration d’utilisateur ni intervention humaine, dont 20% au moment de l’enregistrement.

Au cours d’un point de presse tenu récemment à New Delhi, les dirigeants de l’entreprise ont annoncé avoir mis en place des outils pour bannir les faux comptes. Ils estiment  être prêts à faire face à la propagation de fausses informations et d’autres pratiques contraire à leurs visions. Les utilisateurs qui adoptent un comportement inapproprié, comme l’envoi de messages groupés et la création de plusieurs comptes dans le seul but de diffuser du contenu douteux sont suivis de près.

«Comme avec toute plate-forme de communication, des personnes tentent parfois d’exploiter notre service. Certains voudront peut-être distribuer des liens appâts-clics conçus pour recueillir des informations personnelles, alors que d’autres voudront promouvoir une idée. Quelle que soit l’intention visée, la messagerie automatisée et en masse enfreint nos conditions de service. L’une de nos priorités est de prévenir et de mettre fin à ce type d’abus », a déclaré la société.

Il y a quelques semaines, la société a réduit le nombre de partage de messages en masse à 5. C’est sa manière de lutter contre les fake news qui se partagent rapidement à travers les groupes.

Selon Matt Jones, ingénieur logiciel chez WhatsApp, un logiciel spécial permet aux utilisateurs d’accéder à de différents comptes WhatsApp sur un  même ordinateur. La société a également trouvé des appareils spéciaux prenant en charge des dizaines de cartes SIM, apprend-on.

 

Réseaux sociaux: l’Algérie se dote d’un guide de bonnes pratiques

L’Algérie dispose désormais d’un guide de bonnes pratiques pour l’utilisation des réseaux sociaux. L’initiative émane du Ministère de l’Education Nationale qui entend ainsi mettre en garde jeunes et mineurs contre la mauvaise utilisation de ces moyens de communication.

« Au fur et à mesure que la popularité de ces médias sociaux grandit, les dangers relatifs à leur utilisation augmentent aussi. Pirates, spammeurs, auteurs de virus et voleurs d’identité suivent également la tendance », a expliqué le ministre Nouria Benghabrit dans un communiqué, appelant les internautes à la vigilance.

Axé sur quatre volets, le guide aborde les questions relatives à la protection du compte et de la vie privée contre les programmes malveillants et le harcèlement. Le ministère conseille ainsi de choisir un mot de passe fort regroupant lettres, chiffres et signes spéciaux et varié selon les comptes sociaux. Il recommande aussi la protection des smartphones afin d’empêcher son utilisation par des tiers.

Le guide met un accent particulier sur la nécessité de contrôler fréquemment les paramètres de confidentialité du profil, de ne pas publier d’informations personnelles ou professionnelles, d’éviter de partager des photos ou des informations sur les membres de sa famille, ses amis ou d’autres personnes sans leur accord et surtout de vérifier les autorisations requises par les applications avant de les joindre au réseau social.

Les victimes de menace ou d’escroquerie sont invitées à informer aussitôt les services de police ou de gendarmerie. Précisons que ce guide est né de la récente percée de l’application chinoise « Tik Tok ». Lancé en septembre 2016, le réseau qui compte plus de 500 millions d’abonnés à travers le monde, permet à ses utilisateurs de se filmer, d’interpréter une chanson ou une réplique célèbre, de monter ses vidéos et de les partager ensuite à son cercle d’amis ou à un plus large public. Un challenge qui risque, selon les autorités, d’attirer les spammeurs.

 

AHLIN ACCROBESSI 

Le Rwanda ouvre sa toute première école de programmation de logiciels

Le ministre des Enseignements primaire et secondaire Isaac Munyakazi a annoncé l’ouverture de la toute première institution de programmation de logiciels du Rwanda. Il a aussi indiqué que les futurs étudiants sont ceux qui ont obtenu de bonnes notes dans les matières STEM (les mathématiques, la technologie, l’informatique et les sciences de l’information) lors des examens nationaux de l’année dernière.

L’établissement situé au cœur de l’Ecole d’enseignement et de formation techniques et professionnels de Nyabihu, viendra raffermir les efforts du pays dans son dessein de devenir un axe technologique régional.

Selon Eugene Mutimura, le ministre de l‘Education, « cette école servira à mettre en place une économie basée sur la connaissance et à inciter les jeunes à acquérir les compétences nécessaires pour concurrencer au sommet d’un monde en progrès permanent». A l’issue des trois ans de formation, les apprenants seront mis à la disposition des industries et entreprises technologiques locales et internationales.

« Durant leur cursus, les étudiants seront envoyés à l’étranger pour suivre une formation de six mois et partager leurs connaissances avec leurs pairs », a aussi souligné Eugène Mutimura.

Le ministre de l‘Education Isaac Munyakazi estime que cette école de codage favorisera l’excellence dans le domaine des TIC et diminuera les dépenses publiques relatives à la dépendance des entreprises étrangères pour avoir accès aux solutions technologiques.« Tout est prêt et les cours vont débuter cette année. Nous avons déjà choisi 60 étudiants pour un début et leur nombre s’agrandira au fur et à mesure que nous avancerons », a-t-il déclaré.

Susceptible d’accueillir plus de 300 étudiants chaque année, l’établissement des vocations de Nyabihu permettra aussi aux étudiants d’acquérir des compétences pointues en agriculture et en production laitière et les formera spécialement au tannage du cuir et à la fabrication de chaussures.

 

Ahlin ACCROBESSI avec Ecofin

GIM-UEMOA interconnecte 110 banques

Le Groupement interbancaire monétique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (GIM-UEMOA) n’est pas une banque. Il fonctionne comme un central pour interconnecter les banques de la communauté entre elles. Une séance d’échange a eu lieu mercredi avec des médias togolais pour mieux cerner son fonctionnement.

 

Interconnexion

 

L’interconnexion entre les banques reste l’une des priorités du GIM-UEMOA. Ce dernier travaille depuis 15 années sur la facilité des transactions à travers les banques de l’UEMOA. Ainsi, le client dispose d’une seule carte portant les griffes « GIM » mais émise plutôt par une des banques partenaires.

Avec l’appui  de la Banque centrale, cette institution basée au Sénégal compte atteindre l’un de ses objectifs majeurs. Il s’agit d’assurer de manière fiable et sécurisée, l’interconnexion des banques et institutions affiliées au GIM en vue d’une interopérabilité en vue de faire une compensation entre acteurs participants à l’écosystème.

 

Des réalisations

 

En termes de réalisations, il faut noter que l’interopérabilité a permis à plus de 11 banques de faciliter  les opérations de retraits et paiements à 6 millions de porteurs de cartes. C’est plus de 9000 points d’acceptations qui ont été installés. Au-delà, des solutions de diverses natures permettent aujourd’hui aux membres du GIM – essentiellement les banques voire des institutions de microfinance- d’offrir aux clients les services adaptés. De plus, des partenariats ont été signés avec les réseaux de monétiques internationaux à l’instar de MasterCard, Visa et Union Pay International.

 

Un avenir plein de défis

 

GIM-UEMOA a pris conscience des défis qui s’annoncent pour les prochaines années. Il entrevoit de nouveaux partenariats entre ses  membres et les opérateurs de téléphonie, investisseurs, fintech, établissements de paiement, entre autres. L’autre défi consiste à faire des bonds remarquables sur dans les domaines du e-commerce, paiement mobile, le retrait sur les distributeurs de billets avec le téléphone, le paiement instantané, la biométrie, pour ne citer que ceux-là.

GIM-UEMOA couvre le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Niger, le Sénégal et le Togo.

 

Rwanda: Alibaba promeut l’économie numérique

Douze émissaires du gouvernement rwandais ont participé à un atelier de quatre jours au siège d’Alibaba à Hangzhou, en Chine, pour mieux s’instruire sur la technologie financière et le commerce électronique. Les envoyés représentant des entreprises diverses ont rencontré des membres de l’exécutif pour découvrir l’impact d’une nouvelle économie digitale et apprendre comment inciter la croissance économique en stimulant les domaines de la finance numérique.

L’atelier s’inscrit aussi dans la logique du lancement de la plateforme africaine eWTP au Rwanda. Une cérémonie à laquelle ont assisté le président Kagame et le président exécutif de l’Alibaba Group, Jack Ma. En vertu de cet accord, le gouvernement du Rwanda et Alibaba se sont engagés à coopérer pour raffermir la croissance économique du pays en soutenant l’innovation politique.

En août 2018, cinquante responsables éducatifs des meilleures universités du pays ont participé au premier programme Global E-commerce Talent (GET) organisé en collaboration avec le Conseil de l’enseignement supérieur du ministère de l’Éducation et le Conseil de développement du Rwanda. Il s’agit d’un cours de cinq jours dont le but est de renforcer les capacités des professeurs d’université et d’approfondir leur conception de l’industrie du commerce électronique pour qu’ils puissent former de futurs entrepreneurs.

En partenariat avec la CNUCED, l’Alibaba Business School forme 1000 entrepreneurs de marchés émergents pendant cinq ans. Deux cents de ces entrepreneurs sont originaires d’Afrique. Cinq entrepreneurs rwandais sont d’ores et déjà diplômés du programme eFounders Fellowship.

Dans le cadre de la collaboration eWTP, l’Alibaba Business School accueillera le premier programme de formation « Alibaba Netpreneur » du 2 au 13 mars prochain pour environ 40 entrepreneurs intervenant dans la mutation digitale et qui exercent actuellement leurs activités sur le marché du Rwanda, ou qui sont sur le point de se lancer sur le marché. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 20 janvier 2019 pour toutes les personnes désireuses d’y participer.

Ahlin ACCROBESSI  avec ecofin

Côte d’Ivoire : ouverture de l’institut d’initiation au codage numérique Orange Digital Academy

Orange Côte d’Ivoire a lancé en début de mois , Orange Digital Academy, une école de spécialisation au codage et de formation pratique aux métiers du numérique. D’une durée de cinq mois, la formation offre un parcours d’excellence à toute personne voulant se former dans le développement numérique. Les séances se tiendront dans un environnement adapté, avec un groupe de professionnels chevronnés dans les secteurs du développement d’application web et mobile, de la programmation, du design d’interface.

Les apprenants bénéficieront de formations pratiques basées sur les technologies de dernière génération comme l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la réalité augmentée ou encore la blockchain. Cette initiative, première du genre, traduit l’ambition d’Orange Côte d’Ivoire de mettre l’innovation au service du progrès. Le projet s’inscrit aussi dans sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) afin d’ouvrir les portes du numérique au plus grand nombre.

L’appel à candidatures pour faire partie de la 1ère promotion d’Orange Digital Academy est ouvert du 4 au 21 janvier 2019. Pour le Directeur Général d’Orange CI Mamadou Bamba, «Orange Digital Academy traduit notre engagement aux côtés des jeunes femmes et hommes qui déploient leurs aptitudes dans le domaine du digital et de l’innovation afin de changer le monde de demain. Orange CI sera un associé de confiance tout au long de leur cursus.»

Précisons qu’Orange CI, leader de la téléphonie en Côte d’Ivoire avec plus de 11 000 000 d’abonnés, est une entreprise qui travaille au quotidien pour proposer à ses clients la meilleure expérience possible. Elle offre ainsi des services Fixe, Mobile et Internet sur les marchés Grand Public, Opérateurs et Entreprises. Depuis 2016, Orange Côte d’Ivoire s’est étendu dans la sous-région par le rachat des opérateurs Cellcom Libéria et Airtel Burkina Faso devenus respectivement Orange Libéria et Orange Burkina Faso. La société a aussi réalisé une participation de 6,48% au capital d’Afrimarket.

 

AHLIN ACCROBESSI avec Ecofin

Mali: la plateforme «GU-Poste» favorise l’accès aux transactions d’argent

Au Mali  ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré procédait en fin d’année dernière au lancement de la plateforme «GU-Poste» en présence du PDG de la Poste, Ibrahima Haidara et des opérateurs économiques. A travers cette plateforme de transaction d’argent , le but visé est de répondre aux nécessités des citoyens afin de diminuer la pauvreté dans les zones urbaines et rurales.

« Grâce aux efforts conjugués du gouvernement, des populations et des partenaires, la plateforme contribuera au recul de la pauvreté, à favoriser l’égalité des chances tant les milieux urbains et ruraux en matière d’accès aux transactions d’argent » a déclaré Ibrahima Haidara.

Pour le PDG de la Poste, il s’agit aussi d’assurer aux ménages et aux communautés déshéritées, un meilleur accès aux prestations socioéconomiques de base d’une part, et de procurer des occasions de génération de revenus aux jeunes nécessiteux et vulnérables d’autre part».

Quant au ministre Arouna Modibo Touré, il a garanti que son département ne ménagera aucun effort pour satisfaire les exigences des citoyens. La plateforme « GU-Poste » qui s’inscrit aussi dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’inclusion financière au Mali mettra en valeur l’écosystème de l’économie nationale.

Pour rester compétitif et renforcer sa présence à travers le monde, la poste doit s’accommoder à la transformation rapide du contexte international et augmenter sa visibilité à l’échelle nationale et mondiale, en misant entre autres sur des appareils numériques. En outre, la plateforme financière GU-Poste comprend une cellule permettant d’exciter les différentes activités économiques et de mettre en lumière leurs expertises et projets en cours, a affirmé le ministre avant d’estimer que « la plateforme est un instrument très intéressant pour faire rayonner les talents d’ici, surtout celui des acteurs émergents de notre économie. C’est dans un esprit de collaboration que la plateforme GU-Poste sera mise au profit de la croissance du secteur postal et de notre économie nationale. »

Crédit photo : Maliactu

 

Ahlin ACCROBESSI

 

Tanzanie : L’intelligence artificielle à la rescousse des éléphants

Un parc de Tanzanie s’est doté de mini-caméra intégrant l’intelligence artificielle pour protéger les éléphants des braconniers. La solution est proposée par l’organisation Resolve puis conçue par Intel.

Les éléphants du parc national du Serengeti en Tanzanie peuvent circuler en paix. Ils peuvent aussi dormir sans crainte. Des caméras ‘intelligentes’ proposées par Resolve, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la conservation des animaux dans le monde, sont posées au sein du parc.

L’intelligence artificielle en question a été développée par Intel. Elle est alimentée par une batterie d’une autonomie de plus d’un an et permet de mettre la différence entre des êtres humains, des animaux et des véhicules. Sa  grosseur équivaut à la taille d’un pouce humain.

Pour Eric Dinerstein, directeur de la biodiversité et de la faune pour Resolve, l’IA est un peu comme «sentinelle intelligente». Il a laissé entendre par le biais d’un communiqué que  «les caméras intelligentes vont aider les rangers du parc à repérer les braconniers et à les arrêter avant qu’ils tuent».

Resolve tire la sonnette d’alarme quant à la disparition préoccupante des éléphants. En moyenne, un éléphant d’Afrique est abattu toutes les quinze minutes.  Cette situation est essentiellement due aux actions des braconniers qui persistent dans le commerce juteux d’ivoire, pourtant répréhensible selon les pays.

L’organisation espère déployer le dispositif dans une centaine de réserves et de parcs en Afrique, en commençant par celui du Serengeti et de la Garamba.

Selon les experts, si le rythme de disparition des éléphants ne change pas positivement, il est sûr que dans les prochaines décennies, l’on en entende plus parler. L’organisation compte vulgariser l’utilisation du dispositif dans une centaine de réserves et de parcs en Afrique, en commençant par celui du Serengeti et de la Garamba.  En un mot, les quelque 100 000 éléphants qui existent actuellement sont menacés d’extinction d’où l’action de la technologie.

 

Crédit photo :Paris Match

Des étudiants sud-africains bénéficient du programme Seeds for the Future

Des étudiants sud-africains de même que ceux d’autres pays africains ont  bénéficié du programme Seeds for the Future en Chine. Ils ont profité le temps  d’une immersion à Pékin pour mieux comprendre les évolutions technologiques qui s’y trouvent.

Seeds for the Future, la plupart des participants le considère aujourd’hui comme une expérience qui mélange  l’apprentissage du mandarin à Pékin, la construction d’un réseau 4G dans un laboratoire Huawei à Shenzhen et la possibilité de rencontrer d’autres étudiants africains en TIC du Nigeria et de la Côte d’Ivoire.

Pour l’Afrique du sud, 10 étudiants des filières technologiques ont été sélectionnés. Ce voyage d’étude dont ils ont pris part est une initiative de l’entreprise Huawei en partenariat avec le Département des télécommunications et des services postaux. Il faut dire que cette action rentre dans le cadre des actions Responsabilité sociale de l’entreprise Huawei qui a choisi de par ce biais d’amener des étudiants des pays en développement à en apprendre un peu plus sur les technologies qui révolutionnent le monde. De là, ils peuvent aussi une fois de retour dans leurs pays respectifs les mettre à la disposition de leurs communautés.

Sabrina Govender, étudiante à l’Université de technologie de Durban, a déclaré que les cours de télécommunication étaient assez intenses au début, mais que l’apprentissage a été utile. «La mise en œuvre de niveau IoT et le déploiement technologique global en Chine les distinguent du reste du monde. Cela m’a ouvert les yeux sur les vastes possibilités qui pourraient éventuellement être mises en œuvre chez nous afin d’améliorer notre vie », a-t-elle ajouté.

«Avant d’arriver en Chine, les étudiants ne comprenaient pas parfaitement le pouvoir de la connectivité. En Chine, ils ont pu faire l’expérience directe de la façon dont un téléphone portable peut changer notre façon de travailler, de vivre et de jouer. Ils ont vu l’IoT en pratique dans la rue, des vélos connectés aux paiements mobiles en passant par le cloud computing, les solutions de transport intelligent et de sécurité urbaine », explique le porte-parole de Huawei SA, Vanashree Govender.

Soirée GirlBoss, l’une des soirée poids lourd du Bootwoecamp

La soirée GirlBoss est l’une des activités importantes qui ont meublé le BootwoeCamp 2018.Elle a été faite  d’échanges et de partages entre des femmes togolaises d’ici et de la diaspora.
Dans la première partie de la soirée, il y a eu des pitchs des femmes influentes de la Silicon Valley. C’était l’opportunité de découvrir ces femmes rares qui se sont lancées dans des domaines tels que la technologie, les sciences politiques, etc. et y ont fait leurs preuves.
Dans cette logique, le public eut à découvrir la biographie et l’histoire des GirlBoss tel que Sheryl Sandberk le Number two de Facebook, Meg Whitman femme politique et d’affaire et Marrissa Mayer autrefois CEO de Yahoo. L’histoire de ces femmes influentes furent respectivement présentées par Mlle Tchalla, étudiante en ingénieurie à l’ENSI, Mlle Emefa Akpalu, jeune femme leader 2018 et Mlle Mimi, GirlBoss.
Outre la séance de pitching, deux puissants panels ont également meublé la soirée GirlBoss. Le premier panel a tourné autour du thème « Femmes, technologies, Sciences: quels sont les préjugés qui l’accompagnent? » Les panélistes Mlle Lawani et Francine ont décortiqué ce thème ensemble avec le public qui n’a pas manqué de participer aux discussions.
Le second panel avait regroupé 5 dames de fer, togolaises ayant fait leurs études ou passé un temps à l’occident pour revenir mettre leurs connaissances au profit de leur pays. Il est vrai qu’elles se sont heurtées à beaucoup de défis mais elles ont persisté et continuent de persister pour l’atteinte de leurs objectifs. Pour éviter la confrontation  entre ceux qui viennent de la diaspora pour aider à développer le pays et ceux qui y sont permanemment, il faut de « l’humilité de ceux qui viennent et la compréhension de  la part de ceux qui sont là ».
Ces échanges riches en connaissances ont clôturé en toute beauté l’agréable soirée. Rendez-vous au BootwoeCamp 2019 pour une autre soirée GirlBoss plus merveilleuse.
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