Wari rend possible les transactions financières via WhatsApp

Wari vient de s’associer à l’application WhatsApp pour permettre à ses utilisateurs d’avoir accès à ses services financiers partout dans le monde sur WhatsApp. L’entreprise a rendu public l’information mercredi à travers un communiqué.

Ce communiqué a été relayé par l’agence de presse Ecofin. A s’en fier, les services réservés aux clients comprennent l’ouverture de compte Wari, le rechargement, le paiement de crédit téléphonique, l’envoi et réception d’argent  et le paiement des factures et abonnements TV.

Le service MyWari sur WhatsApp est actuellement disponible en français, anglais, espagnol, italien et portugais. Il le sera bientôt en russe et arabe. Cela permettra à Wari de répondre aux besoins d’une clientèle plus large dans le but accroître sa présence sur différents continents et dans différentes langues.

De plus, la disponibilité des services financiers de Wari sur WhatsApp permettra à des millions de consommateurs de facilement initier des transactions financières, quel que soit l’endroit où ils se trouvent dans le monde.

« Nous travaillons depuis plusieurs mois à la globalisation de notre plateforme par le biais d’acquisitions stratégiques et de partenariats sur tous les continents. Nous poursuivons notre développement des services et des canaux de distribution, toujours dans le but de créer un standard pour interconnecter les personnes dans tous les pays et de faire de l’inclusion financière une réalité, construisant ainsi le monde de demain », déclare Kabirou Mbodje, Président et CEO de Wari.

Cette offre sur WhatsApp est, pour l’entreprise dans sa vision d’offrir à ses clients des services innovants au travers d’interfaces intuitives et de se positionner comme une plateforme pionnière dans le monde digital tout en poursuivant son développement global.

« Ce nouveau partenariat avec WhatsApp confirme notre objectif stratégique d’assurer l’accessibilité de nos services clés au grand public grâce à l’évolution numérique », conclut Kabirou Mbodje.

Des intégrations similaires ont été constatées ces derniers mois mais c’étaient au niveau des banques.

Togo/ FENES : Les meilleurs projets seront financés et accompagnés

Plus que 9 jours. Le compte à rebours du Forum sur l’entrepreneuriat  numérique et estudiantin (FENES) est lancé. Mardi 21 mai , le comité d’organisation a procédé au lancement officiel de ce forum qui se tiendra le 31 mai prochain à Lomé. En dehors des panels et expositions, un concours dénommé Pitch Your startup idea permettra de retenir, financer et accompagner les projets les plus innovants.

Ce forum annoncé un peu plus tôt sera aussi marqué par le concours de projets innovants. Par ce biais, les personnes ressources de l’écosystème entrepreneurial ont eu à former les porteurs de projets sur l’art de défendre son projet.

Plus de 250 candidats se sont inscrits au début. Une étape de présélection a permis de recueillir les votes du public. La finale est annoncée pour le 31 mai prochain. Des innovations technologiques et entrepreneuriales seront primées.

L’encouragement des candidatures féminines a poussé les organisateurs à pensé à un prix spécial dédié à la gent féminine. De même, l’entrepreneuriat social sera aussi encouragé grâce à une autre distinction.

A l’étape actuelle, 20 projets ont été retenus. Ils seront tous intégrés aux incubateurs de la place pour leur permettre de grandir. Le premier prix est doté d’une enveloppe de 5 00 000 F CFA et un voyage tout frais payé pour participer à Vivatech 2020. Le second aura un financement de 300 000 F et le 3ème 200 000 F en plus d’un voyage tout frais payé pour participer à Vivatech 2020.

30 Personnalités, 10 Experts et Intervenants nationaux et internationaux, 15 Top-managers d’institutions de formation à l’entrepreneuriat, publiques et privées, 250 étudiants des universités et grandes écoles du Togo pour les cérémonies d’ouverture et de clôture sont attendus. De même, 1500 visiteurs (enseignants, étudiants, diplômés, professionnels) feront le déplacement pour parcourir la vingtaine de stands d’exposition, participé à 3 panels, écouté 5 étudiants entrepreneurs-modèles partageant leur expérience.

Cette initiative est portée par la startup Enginnova et ses différentes communautés.

Robofest 2019 : Une équipe féminine du Ghana, championne du monde

Une équipe exclusivement féminine présentée par le Ghana a été championne du monde aux USA lors du Robofest 2019. Elle a battu toutes les autres venues  des États-Unis, du Mexique, de l’Égypte, de la Corée du Sud , entre autres.

La Team Acrobot est formée par neuf filles d’un lycée du Ghana. C’est une équipe de la Ghana Robotics foundation. A Lawrence Technological University (LTU) de Southfield, dans le Michigan, elle a fait parler d’elle en battant toutes les autres équipes participantes. Elle a réussi les 10 grandes catégories du championnat disputées du 16 au 18 mai dernier.

Les catégories comprennent le jeu (missions robotiques complètes), l’exposition (projets d’exposition), le défi Vision Centric (développer des robots pour résoudre des problèmes à l’aide de caméras), le défi Mission inconnue (missions Surprise). A ceux-ci s’ajoutent le RoboArts (concours de musique, danse et arts robotiques), BottleSumo (Pousser la bouteille ou les adversaires de la table), RoboParade (Défilé de robots), Camps, Carnival et WISER, une conférence sur l’éducation par la robotique.

L’équipe ghanéenne a mis au point un robot qui organisait les boîtes en fonction d’un nombre binaire qui leur avait été attribué lors de la compétition.

Cette équipe du nom de Acrobot n’était pas la seule équipe du Ghana. Ce pays d’Afrique de l’Ouest a également présenté aussi les équipes I-BOT et Cosmic Intellect.  Cette dernière composée de cinq garçons de l’Académie Mikrobot au Ghana s’est classée 6ème sur un total de 52 équipes de la division. L’équipe I-Bot est sortie s’est classée 15ème dans la catégorie senior du match senior.

Depuis le début de Robofest, plus de 25 000 étudiants de 14 États américains ont participé, Brésil, Canada, Chine, Colombie, Équateur, Égypte, Angleterre, France, Ghana, Hong Kong, Hongrie, Inde, Liban, Macao, Mexique, Singapour, Afrique du Sud, et la Corée du Sud. Les équipes s’affrontent dans les divisions junior, senior et universitaire.

Tech Mag Afrique : L’Afrique technologique en un seul clic (gratuit)

Le trimestriel, Tech Mag Afrique est un magazine gratuit et thématique traitant des sujets technologiques en Afrique et de l’entrepreneuriat. Dans son dernier numéro, 2è du genre, le magazine a traité des sujets relatifs à l’entrepreneuriat numérique en Afrique avec un aperçu sur l’actualité tech du continent.

Le numéro 0001 d’avril-juin 2019, fait la lumière sur des découvertes avérées surtout technologiques et entrepreneuriales et méconnues du public africain. « Il est toujours bien de commencer quelque part. Nous avons commencé par 0, le néant. Aujourd’hui, nous avons fait un pas de plus. Comme promis, nous nous attelons à notre vision de vous faire découvrir l’Afrique sous d’autres facettes » peut-on lire dans l’éditorial titré “Allons-y vers le but’’ et écrit par Assou Afanglo.

Ainsi, comme découverte nous avons le Rwanda qui donne accès à Internet aux régions reculés via le satellite ou  LAMDA au Cameroun qui offre l’Internet gratuit à la population. Il est aussi question dans ce 2è numéro du financement sinon « comment venir à bout du problème de financement ? »

Au-delà de tout, il est important de savoir que la langue anglaise n’est pas négligée dans ce magazine. Mieux couvrir l’Afrique, tel est le but des promoteurs, d’où la partie anglaise, titrée “Technology/Deloitte’s predictions for this year.’’

« Roland Alavo, jeune entrepreneur béninois, développeur informatique et promoteur de la startup RAB TECH…» a lire dans la partie “Interview’’ du Tech Mag Afrique pour plus informations.

Il est à rappeler que Tech Mag Afrique est un magazine gratuit.

 

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Prudence A.

 

 

 

Miss Geek Africa : Joséphine Uwase, gagnante de l’édition 2019

Etudiante en 3ème de graduate (G3-Informatique), Joséphine Uwase Ndeze a été primée grâce au concours Miss Geek Afrca, le vendredi dernier à Kigali au Rwanda. Cette distinction lui a été remise en présence de 9 autres finalistes, lors de la clôture du 5è sommet « Transform Africa ».

Pour ce concours, la jeune fille de la République démocratique du Congo (RDC), a conçu une plate-forme mobile qui permet aux femmes enceintes de surveiller leur état de santé pendant la période de la grossesse. C’est une plate-forme connectée à un bracelet intelligent qui vérifie les signes vitaux de l’état de santé de la femme. Il les envoie en temps réel, à un fournisseur de services d’urgence.

Le dispositif envoie en temps réel à un fournisseur de service d’urgence les données collectées. L’objectif, c’est de réduire le taux de mortalité lié à la grossesse, tout en alertant via le bracelet les centres de soins ou médecins en cas de problème.

La plate-forme a permis à Joséphine de repartir avec un montant de 3 millions de francs rwandais (près de 3 000 euros) et un certificat faisant d’elle membre de l’Institute of electrical and electronics engineers, de New York aux Etats-Unis.

Entre autres, réalisations primées, il y a le « Big Brother Surveillance » de la Kényane Gladys Wairimu qui part avec 2 millions de francs rwandais. Son invention permet de lutter contre le braconnage illégal dans les parcs.

Il y a également la sénégalaise Ndeye Fatou qui a mis au point le « SOS sang », ce qui permettra une liaison entre les prestataires de soins de santé et les banque de sang via une plate-forme web.

Rappelons que Miss Geek Africa est un concours qui met en compétition des jeunes femmes évoluant le secteur de la technologie, dont l’âge est compris entre 13 et 25 ans.

Prudence A.

Au Rwanda, les vélos électriques gagnent du terrain

Au Rwanda, les vélos électriques gagnent du terrain. La société GURA a été créée à Kigali avec une équipe possédant une expertise diversifiée et une passion pour la fourniture de solutions électroniques au secteur de la mobilité.

GURA dispose de vélos et scooters électriques. Une  application mobile  a été mise à la disposition des utilisateurs. Le vélo en question utilise  de l’électricité pour rouler avec moins d’efforts. Il dispose d’une batterie rechargeable utilisant des panneaux solaires installés dans les stations d’accueil. Il peut parcourir 150 km en un seul trajet sans s’arrêter.

«Si vous regardez autour de vous, vous remarquerez que le Rwanda a commencé à aménager des pistes cyclables et à s’aligner sur la vision pour une mobilité électronique intelligente et verte dans le pays. Nous avons constaté que le Rwanda était le pays le plus prêt à démarrer en Afrique», a déclaré Ike Erhabor, Président de GURA.

Le vélo électrique ne se vend pas.  Avec l’application mobile, l’utilisateur  localise la station d’accueil à proximité, car elle est également équipée d’un GPS. L’utilisateur doit avoir une carte GURA Go auprès de nombreux agents disponibles dans différentes villes qui disposeront d’un montant suffisant pour pouvoir déverrouiller le vélo.

Le vélo électrique participe à la réduction des embouteillages dans les grandes villes. Il ne pas d’empreinte carbone et continue de rouler plus vite. C’est une solution adaptée pour le secteur des transports.

GURA cible les grandes communautés, telles que les universités et les domaines, en encourageant l’utilisation de scooters pour faciliter la mobilité sur les campus, à commencer par l’Université du Rwanda dans la branche de la province du sud. Des observateurs de l’écosystème s’attendent à ce que d’autres pays africains puissent emboiter le pas au Rwanda dans des projets de ce genre.

Le secteur des transports représente environ 23% des émissions mondiales de dioxyde de carbone, selon les statistiques de l’OMS. Ces émissions proviennent principalement de voitures utilisant des combustibles fossiles.

 

Afrique : Une semaine de l’entrepreneuriat étudiant s’annonce

Stars from All Nations (SFAN) a annoncé le lancement de la Semaine de l’entrepreneuriat étudiant, destinée aux jeunes entrepreneurs en Afrique.  L’initiative vise à réduire le taux de chômage sur le continent, où près de 50% des diplômés n’ont pas accès à un emploi durable.

Cette semaine panafricaine de l’entrepreneuriat étudiant entend mettre à la disposition des étudiants les connaissances et outils nécessaires à la création d’entreprises durables. Elle permettra de découvrir les talents, de créer un réseau en vue de bénéficier des fonds de démarrage. De même, des entreprises à fort potentiel dirigées par des étudiants auront à se partager jusqu’à 10 000 dollars sous forme d’investissement.

L’événement aura lieu du 22 au 24 juillet prochain au British Council d’Accra. Près de 400 participants et des conférenciers de renom de la Silicon Valley, du Royaume-Uni, du Nigéria et du Ghana sont attendus.

Le thème choisi est : « Libérer le potentiel entrepreneurial des jeunes africains pour la création d’emplois ».  Tom-Chris Emewulu, fondateur et président de SFAN, a déclaré: «Nous sommes ravis de créer un événement d’apprentissage par l’expérience qui aidera les créateurs et les innovateurs à potentiel élevé du continent à créer leurs entreprises. Nous sommes également ravis de lancer le prix étudiant entrepreneur de l’année, qui récompensera le travail de jeunes innovateurs sélectionnés sur le continent ».

Le programme fournit les meilleurs mentors, investisseurs, professionnels de l’entreprise, leaders communautaires et entrepreneurs en démarrage qui aideront les étudiants à construire leur modèle d’entreprise.

A noter que  l’entrepreneuriat des jeunes est selon plusieurs experts, l’un des moyens de sortir de la crise économique sur le continent.

Le dépôt des candidatures a commencé et sera clôturé le 30 juin 2019. Rendez-vous sur  studententrepreneurshipweek.com pour vous inscrire au programme.

 

 

Piraterie : WhatsApp recommande une mise à jour

L’entreprise de messagerie instantanée, WhatsApp a demandé à ses utilisateurs de mettre à jour leurs applications. Cette annonce a été faite suite à la  découverte  de logiciels d’appels installés à distance sur les téléphones des utilisateurs. Encore un énième coup de piraterie.

Des pirates ont installé des logiciels espions sur les téléphones via la fonction d’appel, qu’il ait été répondu ou non. C’est le message pour le moins, inquiétant que l’entreprise a envoyé.

Le virus identifié donne la  possibilité de suivre la victime en temps réel, d’écouter le microphone d’un appareil et de lire des communications instantanées.

« WhatsApp encourage les gens à mettre à jour la dernière version de notre application, ainsi qu’à maintenir son système d’exploitation mobile à jour, afin de se protéger contre les éventuels exploits ciblés visant à compromettre les informations stockées sur les appareils mobiles »,  indique un communiqué de l’entreprise.

Selon les informations, le logiciel en question a été développé par NSO Group depuis Israël. Il a même infecté plusieurs téléphones de par le monde. Les outils de la société ont été utilisés à plusieurs reprises pour pirater des journalistes, des avocats et des défenseurs des droits de l’homme, apprend-on.

La  faille est sans précédent en termes de potentiel d’attaques ciblées . « WhatsApp est si populaire que pratiquement tout le monde en est une victime potentielle. Pire, l’accès au smartphone de quelqu’un d’autre donne probablement accès à des informations beaucoup plus sensibles que l’accès à un ordinateur, par exemple », souligne l’expert en cyberccriminalité Kolochenko.

« Les gens en ont assez de voir leurs données vendues, divulguées et piratées. De graves conséquences juridiques sont également prévisibles » , critique Ilia   Kolochenko.

 

Togo : Edem Agbeko veut multiplier ses sacs solaires

Le jeune togolais, Edem Koffi Agbeko, après des études en graphisme et réalisation audiovisuelle, s’est lancé dans l’entreprenariat avec la création d’un “sac solaire’’. Son défi actuel est de trouver plus de moyens financiers pour passer du prototype à des sacs commercialisables.

Grâce aux recherches et l’envie d’aider les jeunes en milieu reculé, il invente sur fond propre un “Sac Solaire’’ monté à la main. Cette idée lui est venue après avoir observé les jeunes de son village parcourir de longue distance pour l’école. De retour, ils n’ont pas de l’électricité pour étudier.

Ce sac qui possède une plaque solaire, une batterie en lithium de 4,5 voltes et un indicateur de niveau de pile, peut faire fonctionner une lampe et qui peut éclairer une chambre dans un rayon de 2 à 3 mètres.

Avec ce “sac solaire’’ et d’autres innovations comme, briquet solaire, rideau téléguidé, WIFI routeur solaire, le jeune Agbeko compte conquérir toute l’Afrique ainsi que le monde entier.

prototype du sac

Pour Edem Koffi Agbeko, l’Afrique dispose des têtes bénies. «Les nouvelles technologies c’est pour l’Afrique » a-t-il affirmé.

Pour rappel Edem Koffi AGBEKO, a co-réalisé le film “Rêves d’Afrique’’ avec Remi Jennequin un réalisateur français. Et le montage du film “Mariage Impossible’’ du groupe Triomphale à Kara est à mettre à son actif.

Il a plusieurs cordes à son arc.

 

Prudence A.

 

 

Kenya: une application pour faciliter l’apprentissage de la conduite

Karim Kanji un étudiant de 21 ans de l’université de Maseno au Kenya a conçu une application mobile dénommée ‘’Drive in Theory’’ dans le but d’aider les étudiants à obtenir aisément leurs permis de conduire.

Comme beaucoup de pays dans le monde, au Kenya, personne n’est autorisée à rouler si elle ne possède pas un permis de conduire valide. Mais avant qu’un permis de conduire ne puisse être délivré, l’on doit passer un test.

Karim a eu l’idée de faire  son  application mobile quand il  s’est rendu compte que la plupart des élèves ou étudiants échouent lors de leur examen de permis de conduire. C’est sa manière de trouver une solution à cet obstacle.

Avec l’application ‘’Drive in Theory’’, l’étudiant qui prépare son examen, peut apprendre et comprendre le rôle des panneaux sur les routes avec des  annotations simplifiées.

«Les informations dans l’application mobile peuvent servir comme une référence pour ceux qui avaient passé déjà l’examen. Ils les aideraient à améliorer leur niveau de connaissances dans le domaine et aussi apprendre les mêmes choses qu’ils auraient pu manquer lors de leurs formations », explique Karim Kanji.

Karim a décidé de mettre en place une entreprise de développement informatique, des applications et des logiciels et où peut se former un individu lambda passionné des nouvelles technologies.

« J’ai décidé de créer une entreprise pour former les gens sur comment suggérer les solutions et développer les logiciels. Ainsi leur donner l’opportunité de mettre en pratique ce qu’ils ont eu comme formation dans le but de surmonter les problèmes que font face nos sociétés dans le domaine technologique », a-t-il déclaré.

 

 

 

Daniel A.