Côte d’Ivoire:  3 lauréats pour le Prix de l’entrepreneur social 2018

L’appel à candidature national lancé par Orange Côte d’Ivoire, a connu une hausse des dossiers qui sont passés à 117 contre 107 en 2017.  La finale s’est déroulée en milieu de semaine dernière avec 11 projets retenus. Les jeunes finalistes ont  défendu leurs projets face à un jury composé d’experts en entrepreneuriat, finance, marketing et TIC. Divers domaines ont été ciblés parmi lesquels l’éducation, la santé, l’emploi, l’agriculture, le mobile money ainsi que les réseaux sociaux.

A l’issue des délibérations, Yiri-dôtrô, Districash et Isahit sont qualifiés pour participer à la grande finale internationale du Prix de l’entrepreneur social Afrique/Moyen Orient lors des AfricaCom Awards en novembre prochain. Concours au cours duquel ils retrouveront d’autres lauréats des pays où Orange est implantée.

Les trois super lauréats internationaux retenus recevront respectivement 25 000€ (soit 16 400 000 fcfa), 15 000€ (soit 9 840 000 fcfa) et 10 000€ (soit 6 560 000 fcfa) et seront assistés par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises.

Précisons que le premier lauréat Yiri dôtrô qui remporte la somme de 3 000 000 fcfa est une application qui utilise des technologies numériques pour la détection des maladies foliaires et la mise en contact des agriculteurs avec le marché des intrants le plus proche. Districash classé deuxième est une solution de paiement mobile visant à faciliter la vente et le rechargement des cartes bancaires prépayées. Le projet remporte la somme de 2.000.000 fcfa. Quant au 3è qui repart avec une somme de 1.000.000 fcfa, il s’agit d’Isahit, une plateforme internet d’externalisation de tâches digitales.

Pour rappel, le Prix de l’entrepreneur social est à sa 8e édition. C’est une initiative lancée dans les pays d’Afrique et du Moyen Orient où la marque Orange est présente, avec pour objectif de réaffirmer l’engagement du Groupe à soutenir les start-up qui contribuent à l’amélioration de la vie au quotidien. Le concours s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative date de moins de trois ans.

 

 

« Meet Africa », un programme qui fait de l’entrepreneuriat en Afrique son fer de lance

Accompagner les jeunes de la diaspora africaine en Europe à entreprendre dans leur pays d’origine.  C’est ce que vise le programme “Meet Africa”. Depuis près de deux ans,il fait son petit bonhomme de chemin et  aide des jeunes issus de plusieurs pays africains à l’instar de la Tunisie, de l’Algérie, du Cameroun, du Mali, du Maroc ou encore du Sénégal. La plupart sont des diplômés de l’enseignement supérieur français ou allemand et sont assistés dans la création des entreprises technologiques ou porteuses de solutions innovantes.

En soutenant ces projets, Meet Africa entend contribuer à la dynamisation des territoires et à la création de richesses et d’emplois qualifiés à long terme. En tout 80 lauréats ont bénéficié du financement et de l’encadrement. Un accompagnement qui s’est surtout axé sur des actions de coaching et de conseils dans le but de renforcer la performance des projets ainsi que des appuis à l’accès au financement.

Environ 1,7 million d’euros, c’est le montant mis à la disposition de ces lauréats par l’Union Européenne (UE) et le Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) en plus d’un cofinancement du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.

40 des lauréats ont participé la semaine dernière à Tunis à un cycle de formations sur mesure couvrant des sujets clés relatifs à l’étape de lancement de leur activité. La clôture de ces journées a  été marquée par la présence du Secrétaire d’État à l’Économie numérique, Habib Dababi, de hauts représentants de l’Ambassade de l’Union européenne ainsi que du Directeur général adjoint de l’agence publique française Expertise France, Hervé Conan.

La seconde phase de Meet Africa est en préparation et le programme entend s’élargir à des diplômés de l’enseignement supérieur résidant dans d’autres pays européens autres que la France et l’Allemagne ainsi qu’à plus de pays d’origine.

Pour rappel, près de 373 mille étudiants africains sont en mobilité. Ce chiffre représente 10% de la mobilité étudiante mondiale. Et c’est l’Union Européenne qui accueille près de leur moitié.

Guinée-Conakry : Allô224, commandez votre plat via mobile

L’équipe d’Allô224 a lancé ce jeudi 13 septembre une nouvelle application destinée à la livraison de repas au bureau ou encore à domicile. Les activités de cette startup viennent officiellement de commencer.

Au bureau ou à la maison, il nous arrive de ne pas avoir envie de sortir pour ne serait-ce que prendre une bonne bouffe dans le coin. Il peut arriver aussi qu’on soit un peu pris avec à l’idée de finir un travail urgent avant de bouger de son siège. L’équipe derrière Allô224 a compris cette préoccupation de plus d’un et y apporte une réponse de taille et de forme.

« Dans la perspective de répondre aux besoins de nos clients et faciliter l’accès à notre service de livraison de repas à domicile et au bureau, l’équipe d’Allô224 met enfin à la disposition des fans de la bonne bouffe son application mobile de commande et de livraison », précise un communiqué de l’entreprise.

 

Comment ça marche ?

Pour tout utilisateur,  il suffit dans un premier temps de se rendre sur Play Store à partir d’un Smartphone, d’entrer « Allô224 » puis de télécharger l’application. Il ne restera pour la suite que de  créer un compte puis passer sa première commande.

L’équipe rassure que toutes les dispositions ont été prises pour recevoir des commandes à n’importe quelle heure. Dans un premier temps, une liste de restaurants locaux est disponible. Elle (l’équipe) reste aussi disponible pour intégrer de nouveaux restaurants à sa liste de partenaires.

Au-delà, il y a cette possibilité de commander et de recevoir sa commande dans les 35 prochaines minutes et ceci grâce au service de livraison rapide.

« Commandez des plats quand vous en avez besoin, faites l’expérience des livraisons rapides et découvrez de grands restaurants dans la ville de Conakry! Cet outil est conçu pour révolutionner l’univers de la livraison de repas en Guinée et estassocié à notre savoir-faire et dynamisme », précise-ton du côté d’Allô224.

 

CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER
Google améliore les recherches en swahili

Le moteur de recherche Google améliore les recherches en swahili. Grâce à l’outil Google search, les plus de 100 millions d’internautes utilisant cette langue auront des  résultats de recherche plus précis et détaillés.

Le swahilireprésente une des langues les plus parlées sur le continent africain. Google a toujours vu les choses en grand. Aucun de ses investissements devra-t-on dire n’est hasardeux. L’outil Google Search permet aux utilisateurs swahilis d’obtenir des résultats plus intelligents et contextualisés sur les personnes, les objets et les entités que Google maîtrise bien. L’entreprise affirme vouloir faciliter la tâche des plus de 100 millions de locuteurs du swahili.

«Lorsque quelqu’un effectue une recherche, il souhaite des réponses aussi rapidement que possible. Pour aider les locuteurs du swahili à découvrir plus facilement les nouvelles informations, nous rendons maintenant le graphique de connaissances Google disponible en swahili », a déclaré Christina Lin, responsable du marketing de la recherche de produits.

La présentation des résultats peut bien aller au-delà du classique avec des détails « utiles » pouvant surprendre plus d’un. Tout est question de pertinence de l’information fournie et de ce qui est disponible dans les bases de données du géant du web. Sur une personnalité par exemple, les résultats peuvent montrer non seulement des photos  mais aussi elles sa date de naissance, les récompenses qu’elle a reçues ou des livres sur elle.

« Cela signifie que la prochaine fois que vous chercherez le président Uhuru Kenyatta dans le cadre de la langue kiswahili, vous obtiendrez instantanément des informations pertinentes sur votre requête, comme la date de naissance, les frères et sœurs et les enfants du président Kenyatta », poursuit Christian.

Google search intègre ce que l’entreprise désigne par « graphe de connaissances » qui permet de rechercher beaucoup d’informations dont les résultats sont élargis à une plus grande échelle. Cette solution est disponible en 59 langues et fait le pont la surabondance des informations publiées par les internautes au quotidien et les encyclopédies en ligne.

Afrique du sud : Début de l’ITU Telecom World 2018

La rencontre ITU Telecom World 2018 a été entamée depuis ce lundi 10 septembre à Durban, en Afrique du Sud. Des ministres en charge de l’économie numérique et des télécommunications de plusieurs pays du monde sont présents à ce rendez-vous dont le ton a été donné par  le président  sud-africain Matamela Cyril Ramaphosa.

«L’ère numérique façonne toutes les facettes de notre vie. Cela affecte notre mode de vie, notre relation les uns avec les autres et le fonctionnement du monde en tant que village mondial », a reconnu le président sud-africain.

Pour d’autres intervenants, il est plus que jamais crucial de miser sur les projets d’entrepreneuriat numérique pour donner un nouvel élan aux politiques en la matière. Abdulaziz Bin Salem Al Ruwais, Gouverneur de la Commission des communications et des technologies de l’information (CITC) du Royaume d’Arabie saoudite a exposé les plans du projet Neom Smart City de plusieurs milliards de dollars.

Les questions qui seront passées au peigne fin ne sont pas de nature à se limiter aux enjeux présents. Elles auront des impacts sur le futur, les années à venir et la manière de tirer profit des nouvelles technologies.  C’est ce que tente d’expliquer le chef de l’Etat sud-africain, Ramaphosa pour qui «  les  délibérations qui ont lieu ici concernent l’économie et la société de demain que nous construisons aujourd’hui. Elles ont un impact sur l’avenir de nos économies ainsi que sur le bien-être de la société et de l’humanité ». Il poursuit en ces termes : « ITU Telecom World fournit un guide et, à certains égards, un guide pour l’avenir ».

Ce présent forum dure du 10 au 14 septembre avec plus de 150 conférenciers. Les sujets tels que l’avenir des télécommunications; technologies sans fil pour l’Afrique; les développements technologiques et les impacts sur la 5G, l’Internet des objets et l’intelligence artificielle; Villes intelligentes; culture numérique; le soutien à la croissance des PME technologiques et autres canaliseront les échanges.

 

Crédit photo: ITU Telecom World 2018

Au Kenya, un sommet  Google Web Rangers

Google Kenya a accueilli  le premier sommet Rangers Web en Afrique. Au total, 26 Rangers Web du Kenya, du Nigeria et de l’Afrique du Sud ont participé à ce premier sommet axé sur la sécurité informatique et la promotion de la citoyenneté numérique responsable sur le continent.

Google à travers sa représentation kenyane a rassemblé des adolescents autour des questions de cyberintimidation, le sexting, le partage d’informations en ligne et le catfishing (création d’une fausse identité sur un compte de réseau social). Les échanges ont porté sur la sécurité informatique, un thème important à l’ère de la surabondance des smartphones sur le continent africain et spécifiquement la croissance du nombre des internautes.

«Je tiens à féliciter Google pour conceptualiser le programme et l’extension à de nombreux pays en si peu de temps, et aussi pour votre travail dans la conception dans vos produits et services et des ressources qui aident les familles à utiliser Internet en toute sécurité et de façon responsable. Je vous remercie aussi pour votre choix de notre beau pays le Kenya comme l’hôte de votre Sommet », s’est réjoui Fatuma Hirsi, secrétaire principal radiodiffusion et des télécommunications.

Pour elle, des programmes de ce genre en valent la peine. Ils contribuent à la formation des adolescents et font plaisir aussi bien aux parents, aux enseignants, aux tuteurs de même que les  gouvernants. Quant aux représentants locaux de Google, ils précisent que la protection des enfants sur Internet est une priorité. Elle inclut la qualité des informations qu’ils peuvent y trouver.

« L’Internet peut aider les enfants dans leur travail scolaire, les aider à se connecter avec des amis, et d’offrir un exutoire créatif. En même temps, les enfants ont été exposés à certaines des pires formes d’exploitation, la violence et les abus en ligne. Il est donc important que nous travaillons en étroite collaboration afin d’atténuer les aspects négatifs involontaires de ce milieu sur les enfants, tout en maximisant les avantages qu’ils peuvent en tirer de lui », souhaite Doron Avni, Directeur, Politiques publiques et relations gouvernementales.

Web Rangers est un programme d’alphabétisation numérique de Google pour éduquer les jeunes et adolescents sur la façon dont Internet peut être un outil important pour leur formation et leurs avenirs. Ce programme est déjà présent au Kenya, Afrique du Sud et au Nigeria.

 

Crédit photo : DR

Le Ghana veut devenir une branche d’Alibaba Group

Le Ghana veut être le pays africain à accueillir une branche d’Alibaba Group. Cette proposition a été faite par le président ghanéen, Nana Akufo-Addo à Jack Ma, le patron de l’entreprise en marge du Forum sur la coopération sino-africaine.

« J’ai rencontré le co-fondateur et Président du groupe Alibaba, M. Jack Ma. Je l’ai exhorté à envisager d’établir le siège des opérations d’Alibaba en Afrique au Ghana, car Alibaba Group se tourne vers les pays partenaires d’Afrique et aide à développer les talents de la technologie », a écrit le président ghanéen sur Twitter.

L’ambition de Nana Akufo-Addo est plus que claire : faire venir le géant Alibaba en Afrique. Cela pourrait devenir une réalité du moment où cette entreprise chinoise s’intéresse de plus en plus à l’Afrique.

Alibaba, bien visible en  Afrique

Ces dernières années, la  Chine et ses entreprises ont déployé leurs tentacules sur bon nombre de pays africains. Alibaba n’est pas du reste. Au mois de juillet 2018, Alibaba Business School et la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) ont réuni 29 jeunes entrepreneurs de 11 pays d’Afrique sur le campus d’Alibaba, à Hangzhou (Chine) dans le cadre de la  troisième classe de l’initiative eFounders. Cette dernière consiste à former 1 000 entrepreneurs provenant de pays en développement dont 200 d’Afrique. Étale sur 5 ans, ce programme vise à aider ces entrepreneurs à réussir dans le monde numérique.

En août dernier, Alibaba Business School  a lancé au Rwanda un programme de formation  «Global E-commerce Talent» (GET). Il est destiné aux professeurs d’universités qui sont censés former à leur tour de nouveaux talents. C’est le fruit d’un partenariat avec le Conseil supérieur de l’enseignement du Rwanda et le Rwanda Development Board.  Des cours relatifs à l’économie numérique, la formation d’une entreprise, la gestion des risques et l’acquisition de clients ont été donnés au début à 50 participants de 9 universités du pays.

Jack Ma a aussi lancé  « African Young Entrepreneurs Fund », un fonds de 10 millions de dollars issu de la fortune personnelle du milliardaire chinois.

 

 

TIC/ Huawei va accompagner le Mali

Le président Ibrahim Boubacar Keita –réélu récemment- du Mali peut revenir chez lui avec une offre pour les jeunes. En Chine, l’entreprise Huawei a annoncé vouloir doter les jeunes maliens de compétences numériques pour la réalisation du projet Mali Numérique 2020. Le président était vendredi 31 août dans les locaux de l’Institut de Recherche de Huawei situés à Beijing.

Un accord de formation a été signé entre Arouna Modibo Touré, le ministre malien de l’Economie numérique et de la Communication, et Li Jie, le président du Conseil de surveillance de Huawei.  Une note de la Présidence a précisé que cette rencontre a tourné autour du renforcement de la coopération dans le domaine des TIC et de la construction d’une ville intelligente au Mali. Le programme de formation en question est déjà présent dans beaucoup de pays africains. Il permet d’accorder des bourses à 10 jeunes qui rejoignent la Chine pour se former sur les nouvelles technologies.

Le président malien – qui vient d’entamer son deuxième mandat- s’est réjouit de la pertinence des technologies développées par le géant Huawei. Il n’a pas caché sa joie après avoir pu converser par visioconférence avec l’équipe de Huawei basée à Bamako. « Placer le Mali plus haut, plus fort et plus vite est ma conviction. Cela ne sera possible qu’avec le développement du numérique jusque dans nos villages, la construction d’infrastructures TIC, le numérique Mali 2020, la formation de davantage de talents numériques au Mali», s’est-il félicité.

De son côté, Huawei se dit apte « à accompagner le Mali dans son développement et à soutenir l’avenir de la jeunesse malienne. Le Mali a maintenu un développement économique rapide ces dernières années et a réalisé des progrès remarquables. Huawei est prête à compter sur le progrès des technologies de l’information et de la communication pendant de nombreuses années, en aidant le Mali à construire de bonnes infrastructures de TIC ».Ce sont là des affirmations de Li Jie.

 

Crédit photo : Pme-Pmi Magazine

Facebook lance Watch, son service de diffusion de vidéo

C’est fait. Le réseau social fondé  par Mark  Zuckerberg part à la conquête des amoureux de vidéos. Facebook vient de lancer Watch, un service de vidéo à la demande, concurrent direct de la fameuse Youtube.

Après les Etats-Unis, fief du réseau social, c’est le tour du monde entier de bénéficier de Watch. Selon les chiffres fournis par Facebook, plus de 50 millions de personnes utilisent ce nouveau service chaque mois aux USA. La concurrence s’annonce rude entre Facebook entre YouTube, Netflix, Amazon ou encore Instagram (ce dernier appartient aussi à Facebook), ndlr).

« Il y a un an, nous avons lancé Watch aux États-Unis pour donner aux gens une place sur Facebook afin de trouver des créations et des créateurs de vidéos qu’ils aiment et de commencer des conversations avec des amis, d’autres fans et même des créateurs. Au cours de l’année écoulée(2017), nous avons rendu l’expérience plus sociale: vous pouvez ainsi voir plus facilement quelles vidéos ont été aimées ou partagées par vos amis, créer des émissions auxquelles le public participe essentiellement et ouvrir ‘Regarder des vidéos’ à partir de ‘Pages’ », explique l’entreprise dans un article de blog.

En rendant son service universel, Facebook compte amener les abonnés  à avoir des vidéos sur les divertissements, les sports, les actualités et bien plus encore. Chaque abonné peut suivre ses pages préférées pour ne rater aucune vidéo. Il peut aussi se désabonner comme il le  souhaite. Un plan de monétisation de vidéo y est aussi inclut pour permettre aux éditeurs d’insérer des pubs et de gagner quelques dollars auprès de Facebook.  Ils devraient garder  55% des recettes, Facebook  ne prendra que 45%.

D’après l’entreprise, pour accéder à Watch sur iOS et Android, recherchez l’icône Watch dans la barre de raccourcis ou le signet «Plus». Vous pouvez également trouver Watch sur Apple TV, Samsung Smart TV, Amazon Fire TV, Android TV, Xbox One et Oculus TV.

Face à la notoriété incontournable de Youtube avec ses 1,8 milliards d’utilisateurs actifs par mois, il y a de quoi se demander  si Facebook saura tenir après un investissement de 1 milliard de dollars dans Watch. Pas de conclusion hâtive, c’est plutôt le wait and see qu’il faut.

Cameroun/ Présidentielle : Le  candidat Joshua Osih a son application mobile

Dernier virage pour les prochaines élections présidentielles au Cameroun prévues le 07 octobre. Le candidat Joshua Osih du Social democratic front (SDF) vient de réaliser un coup qui intéresse plus d’un. Il a mis en ligne ce mardi 04 septembre une application mobile dénommée « OSIH2018 » où son programme de société pour le Cameroun, son actualité et d’autres informations peuvent être consultées au clic.

La technologie reste la technologie. Point n’est besoin de la négliger. C’est sans doute ce qu’a compris l’équipe de communication du candidat Joshua Osih pour intéresser la nouvelle génération. Dans un pays où les jeunes représentent une forte proportion de la population, des internautes trouvent ingénieuse cette idée.

Avec une population de près de 25 257 611 d’habitants dont quelque 6, 10 millions d’internautes (chiffres 2018), cela démontre à suffisance que les nouvelles technologies ne sauront être mises sur le carreau.

Quant aux concepteurs de l’application « OSIH2018 », ils la définissent comme étant à même de fournir toute l’actualité du candidat Joshua Osih.  Les internautes peuvent y lire les articles récents, visualiser les photos et vidéos. Au-delà du programme du candidat, il y aussi la possibilité de faire des dons, partager les articles, photos, videos sur Twitter, Facebook et même  s’informer des événements à venir.

 

Déferlement de commentaires

Pour certains internautes camerounais, le candidat vient de leur montrer qu’il est ancré dans la modernité sachant faire un usage irréprochable d’internet en général.  « Très belle application conçue avec les standards de programmation de dernières générations. C’est très convivial. Joshua est le  seul candidat à la pointe du numérique. Vivement qu’il gagne l’élection présidentielle pour que notre pays connaisse ses plus beaux jours », se réjouit un internaute.

«  Magnifique ! Sur la forme elle (l’application) est épurée et fluide. Elle permet de comprendre en profondeur vos aspirations pour le Cameroun de demain. Bravo à l’équipement qui a travaillé pour sa mise en œuvre. Je donne  4,5 sur 5 », estime un autre.

Cette initiative montre qu’il est possible de se servir des nouvelles technologies pour se rapprocher des populations. Un modèle à implémenter dans d’autres pays africains… Reste à savoir lequel.

 

Crédit photo : ChateauNews

 

CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER L’APPLICATION  

error: Content is protected !!