En Australie, des migrants africains apprennent à monter des ordinateurs

A la bibliothèque d’État du Queensland, en Australie, de jeunes migrants acquièrent des compétences techniques. Ils ont participé à un concours pour reconstruire un ordinateur.

La bibliothèque a mis en place un programme pour tirer le meilleur parti des déchets électroniques, en réutilisant la pile d’anciens ordinateurs du gouvernement censés être bons pour la ferraille.

Lire aussi : Afrique/ Afawa, une initiative pour soutenir les femmes entrepreneures

«Ils prennent en charge cet ordinateur. Quand ils le démontent, ils le nettoient également, ils apprennent à tout connecter et à remplacer des pièces. Et à la fin du programme, ils ont la possibilité de ramener ces ordinateurs à la maison », a déclaré Michelle Brown, agente de programme.

La bibliothèque a mis en place le programme de réutilisation des déchets électroniques.

Tamenya Gonzaga, qui a quitté l’Ouganda pour passer en Australie, est l’un des principaux stagiaires.

«Je suis moi-même immigrante et je sais ce qu’ils vivent, je sais où ils sont allés et je connais leurs histoires», a déclaré Tamenya Gonzaga, animatrice du programme.

Lire aussi : Afrique du sud : Des étudiants construisent un avion 

De nombreux étudiants viennent de pays tels que la République démocratique du Congo, la Syrie, le Kenya et le Rwanda.

À 17 ans, Shahab Moheb veut travailler dans le domaine de la cybersécurité. «C’est juste amusant et intéressant pour moi», avoue-t-il.

Avec Africanews

Côte d‘Ivoire : Pour piloter un drone, il faut un agrément de 3 millions FCFA

L’Autorité Nationale de l’Aviation Civile de Côte d’Ivoire a mis en place un Règlement Aéronautique de Cote d’Ivoire relatif aux aéronefs télépilotés numéro 3009 (RACI 3009) pour encadrer l’utilisation des drones.

L’ANAC a pour objectif d’encadrer cette activité qui est en plein essor et ouvrir des possibilités d’emploi dans des normes de règlementation pour des raisons de sécurité. 

Le Règlement Aéronautique de Cote d’Ivoire, indique à travers ses textes que le télépilote doit être titulaire d’une attestation ou d’une licence de formation obtenue dans un centre agréé et reconnu par l’ANAC ou un pays de la convention de Chicago. Le RACI précise dans ses textes la responsabilité pénale du détenteur d’un drone et les zones interdites au survol.

Lire aussi : Tech : Le Togolais Sam kodo fabrique un drone

Le sous-directeur des opérations aérienne à l’ANAC, Docteur Koffi Konan explique « nous étions confrontés à une demande très forte et nous avons constaté une forte utilisation des drones par certains acteurs. Il était donc important d’encadrer ce secteur en plein essor d’où la mise en place de la règlementation qui est le RACI 3009 ».

Docteur Koffi Konan précise que « l’agrément pour la première année coute 3millions F CFA et l’ANAC assurant la supervision du détenteur de l’agrément à travers des inspections autorise le renouvellement de l’agrément au taux de 1,5 million ».

Trois millions ! Une somme jugée exorbitante par les amateurs et professionnels du métier des drones. Le président de l’Association des utilisateurs professionnels de drones de Côte d’Ivoire, Marouane Jebbar, implore qu’ «  il est important de créer une plateforme d’échange avec les startups pour permettre à cette règlementation de mieux cadrer avec leurs activités ».

Afro Juggle Challenge, un nouveau jeu vidéo de foot

Afro juggle Challenge est un nouveau jeu réalisé dans le studio de jeux vidéo Kayfo Studio, basé à Dakar. Une équipe , constituée de 7 jeunes designers a mis en place ce jeu vidéo de foot 100% africain. 

Ce jeu est destiné aux passionnés du football sur le continent. Il est conçu dans la vision de rendre hommage à tous les joueurs talentueux africains.

Afro juggle Challenge relate la carrière d’un jeune Moussa qui commence à partir de rien et veut devenir footballeur professionnel pour atteindre la finale d’une compétition. 

Lire aussi : Le Ghana avance sur son programme d’énergie nucléaire

Ce jeu consiste à « utiliser ses réflexes pour jongler de la tête et des pieds; gagner des points en fonction de la précision des jongles pour débloquer des maillots, des ballons et pleins d’autres accessoires ».

L’équipe de 7 jeunes designers ne compte pas s’arrêter là. Ils espèrent lancer d’autres jeux pour divertir le continent.

C’est un jeu de réflexe qui demande l’enchaînement de plusieurs jongles si possible. 

Cliquez ici pour télécharger

Alexine Afaya

Sunu Assurances et Togo Cellulaire assurent via mobile money

L’opérateur historique, Togo Cellulaire s’allie à Sunu Assurances pour proposer de nouveaux produits d’assurance aux abonnés. Les offres sont réservées à toute la population togolaise et spécifiquement aux utilisateurs de Tmoney.

Prévoyance T’, l’un des nouveaux produits, est un contrat d’assurance de prévoyance par lequel l’assureur s’engage à verser une assistance financière aux bénéficiaires en cas de décès de celui-ci durant la période d’assurance. Ce contrat a une durée de vie d’une année renouvelable si le client le souhaite.

A cela s’ajoute  Epargne gagnant, un contrat d’assurance de capitalisation qui permet au client de Togo Cellulaire de se constituer une épargne à son rythme et de percevoir cette épargne soit au terme du contrat, soit par anticipation en cas de tirage au sort.

La souscription à ces deux produits se fait par USSD et par remplissage d’un BIA (Bulletin Individuel d’Adhésion). Pour souscrire, l’abonné doit posséder un compte TMoney de Togo Cellulaire.

Le paiement des primes d’assurance ainsi que le paiement des sinistres se feront via TMoney.

Le délai de paiement des prestations est fixé à dix jours ouvrés dès la réception de la dernière pièce requise pour la constitution du dossier.

Les coûts d’adhésion au produit Epargne gagnant sont de 500 FCFA et sont payables sur la première prime mensuelle.

Les coûts d’adhésion au produit Prévoyance T’ sont de 500 FCFA et payables sur la première prime annuelle. Peuvent souscrire au contrat « Prévoyance T’» tous les clients dont l’âge est compris en 18 ans et 64 ans. Le contrat est souscrit pour une durée de 15 ans.

100 000 entrepreneurs africains à soutenir par la TEF et le PNUD

100 000 entrepreneurs africains seront soutenus grâce à un accord entre le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) et la Fondation Tony Elumelu. Il a été concrétisé samedi dernier à Niamey.

Cet accord vise à multiplier les nouveaux emplois et générer des revenus. C’est une initiative qui promeut l’entreprenariat et encourage les jeunes entrepreneurs africains.

« L’initiative devrait mobiliser un soutien pour les entreprises, soutenir plus de  100 000 entrepreneurs et contribuer à la réalisation de l’objectif global,  générer  nouveaux emplois  et revenus annuels en Afrique en 10 ans », apprend-on.

Le PNUD et la Fondation Tony Elumelu ciblent principalement les jeunes africains des communautés sous-desservies. Cette initiative se basera sur le programme phare de TEF en matière entrepreneuriat. Il a déjà permis de former 7 520 entrepreneurs locaux dans 54 pays africains et sur l’initiative  YouthConnekt, qui soutient également les jeunes africains dotés de compétences  entrepreneuriales.

Lire aussi : Alpha Condé reçoit Tony Elumelu

Le programme débutera par le Sahel compte tenu de la jeunesse de sa population. C’est une opportunité pour  les jeunes entrepreneurs d’Afrique  et du Togo.

Togo /Majorel se positionne dans le e-commerce

Le centre Majorel dénommé « Agou », spécialisé dans le domaine de la gestion de l’expérience client, a été inauguré en début de semaine à Lomé.Elle est à en croire la ministre des Postes et de l’Economie Numérique du Togo, Cina Lawson  « le couronnement des efforts déployés par le gouvernement ».


Le centre Majorel est un leader mondial du e-commerce, dans la gestion de la relation client avec plus de 15 mille collaborateurs dans la Région Afrique francophone. 

Lire aussi : Qui est Mandla Maseko, le premier africain devant se rendre dans l’espace?

Avec un modèle qui met la technologie au service de l’homme, Majorel participe au renforcement de l’innovation technologique et digitale en développant notamment des solutions analytics, d’intelligence artificielle (IA) et d’automatisation (RPA – Robotic Process Automation). 


«Je dois avouer qu’en termes de réactivité et de facilitation, les autorités togolaises ont réellement mis les moyens pour nous accompagner » affirme le Directeur financier et service partenaire du groupe, Otmane Serraj. L’entreprise compte créer 500 emplois d’ici 2021.

Togo/ e-commerce :  La douane et la poste s’associent


Une rencontre se tient entre l’Union Postale Universelle (UPU) et l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) à Lomé depuis lundi. 


Elle vise à créer une coopération entre les douanes et les postes. L’idée est de développer de meilleures stratégies pour promouvoir le e-commerce en Afrique. Une soixantaine d’experts venus de 22 pays y participent.Cette rencontre est d’une importance capitale.  Ses acteurs la place sous le sceau de l’opérationnalisation du commerce électronique en Afrique. 

Lire aussi : Mali: la plateforme «GU-Poste» favorise l’accès aux transactions d’argent


Le coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre de l’institution, Salam Sanfo évoque de son côté la nécessité d’une collaboration entre la Douane et les Postes. 


Selon les organisateurs, les travaux de Lomé permettront d’améliorer les procédures de dédouanement des envois postaux . Il est également question de renforcer les capacités mutuelles. La finalité est de faciliter les envois postaux en conformité des exigences réglementaires.

Qui est Mandla Maseko, le premier africain devant se rendre dans l’espace?

Mandla Maseko est un DJ sud-africain qui devrait devenir le premier africain noir à voyager dans l’espace. A l’âge de 25 ans, le jeune homme faisait partie des 23 finalistes du concours Space Academy Lynx Appolo, qui ont remporté un siège lors d’un voyage suborbital d’une heure en 2015.

Il est mort samedi 6 juillet à 30 ans suite un accident de circulation.  Qui est  Qui est Mandla Maseko, le premier africain qui devrait se rendre dans l’espace ? Portrait en guise d’hommage.

 

Né d’une famille modeste

Né d’une famille modeste (son père est responsable d’une équipe locale de nettoyage), le sud africain de Mabopane, près de Prétoria Mandla Maseko, a dû abandonner ses études par faute de moyens financiers. Passionné par l’espace et fan des séries sciences fictions comme celles de Star Treck, le jeune homme a battu un million d’autres candidats venus de 75 pays dans le cadre du concours Space Academy Lynx Appolo, organisé par la AXE Apollo Space Academy. Un concours parrainé par la société anglo-néerlandaise Unilever et une entreprise de tourisme spatial, Space Expedition Corporation (SEC).

Ses débuts

Dans un entretien, Mandla Maseko explique comment tout a commencé : « j’ai d’abord vu une publicité pour le concours à la télévision, puis une autre publicité à la radio. Je devais envoyer une photo de moi sautant de n’importe où, alors j’ai choisi de sauter d’un mur et mon ami m’a capturé en plein vol.

Je devais répondre à quelques questions et expliquer pourquoi je voulais aller dans l’espace. Ma réponse a été: « Je veux défier les lois de la gravité et entrer dans l’histoire en tant que premier Sud-Africain noir dans l’espace » ».

Lire aussi : Ethiopie : A nous l’espace !

Des épreuves  à surmonter

Mandla Maseko a été confronté à de nombreux tests d’aptitude physiques et mentaux dont il s’en est bien sorti. Il a subi des entrainements rudes en guise de préparation.

Le jeune homme Mandla Maseko surnommé « Space boy » le confirme : « Nous avons fait plus de défis qui étaient très durs, mais je suis un garçon typique du township et on m’a appris à faire face à tous les défis qui me sont lancés, et c’est ce que j’ai fait. Nous devions faire la simulation de vol aérien, le combat aérien, le vol en apesanteur, les trajectoires d’assaut . Je les ai tous terminés avec succès ».

Lire aussi : Le seul robot humanoide Pepper de l’Afrique se trouve en Côte d’Ivoire

Sa  motivation

Mandla  voulait faire quelque chose qui sort de l’ordinaire et être le premier sud africain noir à aller sur la lune. Comme il l’affirme : « j’aime explorer des choses et c’était une grande opportunité pour moi. Je veux faire quelque chose qui motive et inspire les jeunes de l’Afrique du Sud et de l’Afrique dans son ensemble et, espérons-le dans une certaine mesure, les jeunes du monde entier, et montre que peu importe votre origine, vous pouvez avoir ce que vous voulez  tant que vous  mettez du travail et de la détermination dedans ».

Le jeune Mandla étant excité à aller dans l’espace envisage terminer ses études de génies civil qu’il a du mettre en attente avant la compétition à cause du manque de financement. Il souligne : « J’aimerais également étudier l’ingénierie aéronautique et, si tout va bien, me qualifier en tant que spécialiste de mission. Ensuite, rendez-vous sur la Lune pour y planter le drapeau sud-africain ».

 

Lire aussi : Afrique du sud :Une appli vous emmène sur les traces de Mandela

 

Que la terre lui soit légère !

 

Alexine Afaya

 

Maroc :EMSI récompensée à la Silicon Valley

Pour une première fois, EMSI a été invitée au temple des nouvelles technologies et de l’innovation qui abrite les géants du domaine comme Google, Microsoft et consorts. Elle a obtenu plusieurs distinctions et médailles à l’international.

L’Ecole marocaine des sciences de l’ingénieur a eu 3 médailles d’argent et 6 distinctions, à savoir le Prix d’excellence KEPCO (Korea Electric Poer Corporation), le Special price CAI (China Association of Inventions), le Special price de BOI (Beijing Online Invention), le Special Award de TIA (Taïwan Invention Association), l’Inventor Award de TIA (Taiwan Invention Association) et le Special price de l’association des inventeurs de Thaïlande.

Lire aussi : Le développeur togolais Wisdom D’Almeida débarque chez Google

Les représentants marocains se sont également distingués par 3 brevets : SmartTraffic, Smarty Factory 4.0 et Multiview-Screen. L’innovation « SmarTraffic » est un système décentralisé basé sur l’identification par radiofréquence et le traitement des images, susceptible de gérer le trafic urbain d’une manière intelligente. Il identifie les véhicules en état d’urgence (VVIP, pompiers, ambulances, police …) et contrôle le feu de signalisation.

Le projet « Smarty Factory 4.0 » est un appareil de communication multi-interface multi-protocole, multi-industries permettant l’acquisition de données sous forme de trames de bus de mode et d’entrées / sorties analogiques / numériques.

Lire aussi :Bénin : Un cyber flottant apporte l’internet à une zone lacustre

Quant au projet Multiview-Screen, c’est un écran multi-vues qui permet à plusieurs personnes de regarder divers programmes sur le même téléviseur sans utilisation de lunettes spéciales ou autres accessoires. Cette invention permet ainsi la visualisation simultanée de plusieurs vidéos.

L’Ecole marocaine des sciences de l’ingénieur  a confronté ses brevets d’innovation avec des ingénieurs de 26 pays, lors  du Salon d’innovation américain, organisé à la Silicon Valley.

Reconnu comme le seul évènement dédié aux inventions dont a participé l’EMSI, ce salon d’innovation a réunis plus de 400 exposants de différents pays avec 600 nouvelles inventions à l’appui.

Free Togo maps rend accessible la carte du Togo hors ligne

La carte du Togo est maintenant disponible hors ligne via la nouvelle application dénommé  Free Togo maps .

Free Togo maps est conçue, dans le but de permettre aux voyageurs, conducteurs, de trouver les cartes routières afin de se rendre au lieu désiré.

Elle permet également à ceux qui dépendent du GPS, de retrouver facilement les repères des différents emplacements en choisissant les routes les plus courtes du Togo.

Lire aussi : Avec le robot Dzidula, une équipe togolaise lauréate en France

L’application Free Togo maps est faite pour Android GPS 3D. Après téléchargement, son utilisation ne requiert pas de la connexion wifi ou 3G.

Avec les problèmes de connexion internet que rencontrent souvent les citoyens, les touristes dans le pays, l’application  « Togo maps » permettra à tous de circuler avec aisance et découvrir des endroits du pays.

Lire aussi : Panne sur Facebook, WhatsApp, Instagram, que s’est-il réellement passé ?

C’est une initiative qui répond à l’un des inquiétudes des citoyens et est adapté aux soucis techniques de connexion internet auxquels ils sont confrontés.

Il est possible d’enregistrer toutes les cartes du Togo et l’utiliser hors ligne.

 

 

Cliquez pour télécharger