Entrepreneuriat: le jeune Carmel Djissou promeut les mets béninois

C’est dans la commune de Sèmè Podji, plus précisément dans le village d’Agongo que l’entrepreneur béninois de 26 ans a choisi de lancer son restaurant « Consommons local et bio ». Depuis que cet ingénieur agronome de formation a compris que la promotion de l’entrepreneuriat était le seul moyen pour les Africains de contribuer au développement de leur continent, il a décidé de s’investir avec pour projet de faire la pisciculture autrement.

Cet espace de restauration qui fait la promotion du naturel est un volet du projet. Carmel Djissou veut aussi se lancer dans la production et la commercialisation des tilapias et clarias en cage flottante dans un lac artificiel. La conservation des poissons d’eau douce pour faciliter leur connaissance aux touristes fait également partie de ses ambitions. Le jeune entrepreneur veut créer un lieu de distraction qui associera aussi la transformation des poulets et des lapins.

Deux de ses projets sont déjà mis en œuvre et ont reçu un accueil favorable du public. Un engouement qui motive Carmel Djissou dans sa lutte pour la satisfaction des besoins alimentaires d’origine protéinique de la population béninoise. L’autre combat qu’il veut mener, c’est aussi de promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes déscolarisés et les femmes de la couche vulnérable de son pays et de l’Afrique ; ceci à travers les partages d’expériences et des formations relatives aux financements des projets innovants.

Ces ambitions lui ont permis d’être retenu en février pour le programme « Yali ». Il s’est donc envolé pour Dakar où il retrouve 105 autres jeunes leaders africains. Inscrit pour le volet « Business & Leadership », il acquiert pendant 3 semaines, les aptitudes de leader nécessaire en management, gestion de projets et en techniques de levée de fonds. De retour dans son pays natal, le jeune entrepreneur apprend qu’il est lauréat du fonds de la « MasterCard Foundation » sur l’entrepreneuriat social des projets innovants. Sept jeunes au total ont été récompensés après une dure compétition.

Ahlin ACCROBESSI

«L’Afrique Excelle»: Une vingtaine de startups africaines retenues par la Banque mondiale

On connait désormais les 20 startups technologiques retenues en Afrique francophone pour le programme « L’Afrique Excelle ». La liste des participants a été dévoilée mardi dernier par la Banque mondiale, organisatrice de la formation. Par ce projet, les bénéficiaires pourront se former auprès des experts du numérique et entrer en contact avec des investisseurs.

Parmi les startups choisies pour le programme qui se déroule du 24 au 30 mars prochain au Mali, on note la présence de « StarNews Mobile ». Spécialisée dans le domaine des médias, cette jeune pousse est disponible sur les marchés du Cameroun, du Congo et de la Côte d’Ivoire. Egalement, « Lifi Led »basé sur les technologies propres au Burkina Faso et à Madagascar ou encore « GiftedMom » qui œuvre dans le domaine de la santé.

Au cours de cette semaine, elles bénéficieront de formations et d’un mentorat intensifs. Elles seront également présentées à des investisseurs lors des conférences AfroBytes et VivaTech, qui auront lieu à Paris du 15 au 18 mai prochain. Avec des carnets d’adresses bien fournis, ces startups pourront ainsi lever des fonds compris entre 250.000 et 5 millions de dollars.

Selon l’institution de Bretton Woods, ces entreprises commercialisent déjà leurs produits ou services sur plusieurs marchés d’Afrique francophone, affichent un chiffre d’affaires solide et sont bien positionnées en matière de croissance et d’expansion transfrontalières.
Adaptation francophone du programme XL Africa, « L’Afrique Excelle » vise selon la Banque mondiale, à faciliter des liens plus resserrés entre entrepreneurs d’Afrique anglophone et francophone, tout en soutenant ceux vivant dans des écosystèmes numériques moins développés, précisément ceux de pays fragiles.

Pour rappel, cette crème de 20 startups n’est que la première étape. La résidence au Mali sera clôturée, par une séance de pitchs au cours du Sommet des investisseurs d’Afrique francophone (FAIS). Cette étape sera suivie d’une sélection de 10 d’entre les 20 startups pour participer à une seconde semaine de formation résidentielle en France en mai prochain.

Ahlin ACCROBESSI

TechConNext 2019: le prix « innovateur de l’année» revient à Akon

L’artiste américain d’origine sénégalaise a reçu le Grand prix « innovateur de l’année ». Une distinction décernée par la société de multimédia Black entreprise lors de son événement TechConNext , qui récompense les meilleurs entrepreneurs noirs.

La star doit ce prix à son projet de crypto-monnaie dénommée « Akoin », lancé sur le continent. Dans le souci de contribuer au développement en Afrique, Akon veut créer cette monnaie virtuelle pour promouvoir l’accès aux systèmes financiers en commençant par son pays d’origine, le Sénégal. Aucune idée pour l’instant sur le modèle de pièce développé, ni sur l’architecture mise en place pour fonctionner, mais le but visé est de créer un véritable écosystème de paiement.

« La blockchain et les crypto monnaies peuvent être des sauveurs pour l’Afrique. Cela rend le système monétaire plus sécurisé, tout en permettant aux gens de l’utiliser pour avancer et non pour permettre à un gouvernement de développer une économie qui les laisse au bord du chemin » explique le chanteur qui estime que le chemin vers l’intégration bancaire demeure long avec des régions entières n’ayant pas accès à ces systèmes.

Au-delà des crypto devises, Akon souhaite aussi construire une ville futuriste au Sénégal afin de soutenir le développement de la blockchain. Le projet a reçu l’appui du gouvernement qui lui a cédé une zone de 800 hectares. Dans ce périmètre, l’Akoin sera la seule monnaie autorisée. L’objectif à long terme sera de mettre en place une ville intelligente qui rassemblera les dernières technologies de la blockchain en un seul lieu. Akon compte donc représenter un « vrai Wakanda », référence au pays fictif ultramoderne et prospère dans lequel vivent les héros du film « Black Panther ».

Précisons que cette attention pour le continent remonte en 2014 quand l’artiste lançait « Akon Lightning Africa », un ambitieux projet pour fournir l’électricité solaire aux zones les plus reculées.

Ahlin ACCROBESSI

Téléphonie mobile : l’Afrique dans le collimateur du géant Huawei

Fin février dernier, l’Afrique était à l’honneur à Barcelone. La ville espagnole accueillait le Mobile World Congress 2019, le rendez-vous mondial de la téléphonie mobile. Au cours de ce salon planétaire, le continent a été courtisé par les colosses du domaine dont le chinois Huawei, engagé dans une véritable conquête sur le continent.

Présente en Afrique depuis 1997, la marque compte plus de 5 000 employés et près de 2 400 partenaires. Ses recettes sont en nette progression passant de 5,4 milliards de dollars en 2016 à 5,8 milliards en 2018. La filiale « Afrique-Moyen-Orient » occupe actuellement le 2ème rang mondial, avec 21.5% des parts de marché. En 2017, le groupe annonçait une contribution de plus de 15% du continent africain à son chiffre d’affaires.

Des statistiques intéressantes qui incitent Huawei à s’accrocher davantage à l’Afrique. Le groupe mise aussi sur les ressources humaines. Déjà, 7 centres de formation ont été crées sur le continent et ont permis de qualifier 60 000 professionnels des TIC. La marque asiatique collabore également avec des dizaines d’universités pour la mise en place de l’Académie « Huawei ICT Network ».

Au salon mondial des télécommunications, un nouvel accord a été annoncé entre Huawei et Télécom Egypte pour la création de la toute première plateforme de « cloud » en Afrique. Une ambition de plus qui vient renforcer les positions du groupe sur le continent.

Pour le vice-président de Huawei Afrique du Nord Philippe Wang , l’Afrique est un continent stratégique grâce à son taux de croissance et à sa jeunesse. Huawei compte profiter d’un marché digital unique. Si l’Afrique attire le géant chinois, c’est aussi parce qu’elle joue la carte du « non-alignement»  entre Washington et Pékin. En effet, les Américains soupçonnent les équipements 5G de Huawei d’outils d’espionnage de la Chine. Des accusations sans fondement selon Guo Ping, l’un des présidents tournants du groupe. Pas de doute non plus sur le continent africain même après les révélations du journal « Le Monde » sur l’espionnage du siège de l’Union africaine entre 2012 et 2017.

Preuve d’une confiance sans bornes : les systèmes de vidéosurveillance Huawei « ville sûre » quadrillent déjà les villes d’Abidjan, de Nairobi, Bamako, Marrakech ou encore Yaoundé.

 

Ahlin A.

Lomé Policy Hackathon a débuté ce jeudi

La première édition de Lomé Policy Hackathon a débuté ce jeudi dans les locaux du WoeLab à Lomé. Des acteurs, tout secteur confondu ont commencé le travail qui devra aboutir à l’élaboration d’une startup act.

Comme annoncé quelques semaines plus tôt, Lomé accueille pour la première fois, son Policy hackathon. L’initiative vient des incubateurs et hubs qui veulent apporter des solutions concrètes aux problèmes des startups.

A Lomé depuis ce jeudi, les acteurs travaillent en sous-groupes pour identifier ensemble les freins à l’entrepreneuriat dans le pays. Ils vont procéder étape par étape en débutant par la phase d’idéation en passant par celle de création voire même de croissance.

La journée est consacrée à l’identification des contraintes et problématiques rencontrées dans le cadre d’une activité entrepreneuriale en vue de proposer des approches de solutions.

10 grands défis seront retenus pour chaque phase de développement d’une startup. Des réformes seront exposées au fur et à mesure.

La Startup Act en question,  est une loi, qui sera proposée, votée pour donner  une idée claire de ce que c’est qu’une startup, les allègements fiscaux possibles, les voies et moyens pour faciliter la recherche de financement et le reste.

« La vocation de notre ministère, c’est aussi d’accompagner toutes les initiatives qui peuvent œuvrer au développer du secteur de l’économique et en particulier les innovations technologiques qui constituent un enjeu de premier ordre dans l’accélération de la transformation socio-économique de notre pays », a estimé Michel Galley, représentant du ministre Cina Lawson.

Le ministère des Postes, de l’économique numérique et des innovations technologiques soutient cet événement. Sa patronne, C. Lawson est d’ailleurs nommée « championne » pour plaider auprès du gouvernement en vue de l’adoption de cette loi dans un futur proche.

 

 Numérique : Facebook prépare sa propre cryptomonnaie, WhatsApp coin

Le géant des réseaux sociaux, Facebook s’apprête à lancer dès le premier semestre de cette année, sa propre cryptomonnaie. Celle-ci servira de devise et sera disponible sur plusieurs plateformes d’échange comme Coinbase.

À la différence du Bitcoin, la valeur de la cryptomonnaie de Facebook serait basée sur plusieurs devises déjà existantes.

D’après le New-York Times, cette cryptomonnaie sera créée par Facebook qui l’intégrera ensuite à WhatsApp, où elle pourra alors être échangée entre plusieurs utilisateurs par l’intermédiaire de cette application de messagerie instantanée. Elle pourrait par la suite s’étendre aux autres services de l’écosystème Facebook, comme le réseau social lui-même, Messenger ou même Instagram.

Cette cryptomonnaie sans appellation officielle, est connue pour l’instant sous un nom codé : WhatsApp Coin.

Actuellement, la firme de l’Américain Mark Zuckerberg est d’ores et déjà en négociations avec plusieurs plateformes spécialisées dans l’échange des monnaies sécurisées par le blockchain.

Contre toute attente, la cryptomonnaie de Facebook ne serait pas un équivalent du Bitcoin, ni d’ Ethereum et bien d’autres. Elle ne serait donc pas indépendante, mais plutôt indexée sur d’autres devises déjà existantes afin de lui permettre donc d’avoir une certaine stabilité.

À priori, Facebook serait partie de l’idée de se baser sur la valeur de cinq monnaies afin de minimiser la volatilité de sa cryptomonnaie. Parmi ces cinq monnaies, il y aurait le Dollar, suivi de l’Euro ou du Yen.

Une quarantaine de personnes travailleraient actuellement sur ce projet dont  le franco-américain David Marcus, ancien président de PayPal, directeur de Facebook messenger, et désormais membre du conseil d’administration de Coinbase, l’un des services les plus populaires d’échange de cryptomonnaie.

Le premier marché visé serait l’Inde, où cette cryptomonnaie serait une alternative plus sûre et plus simple à utiliser que le Bitcoin, l’Ethereum mais aussi le Tether, car  les paiements entre particuliers y sont très courants.

Pour pouvoir mettre en place cette monnaie numérique, Facebook a comme atout une capacité de trésorerie suffisante grâce à ses quelques 35 milliards euros de chiffre d’affaire annuel. Et peut aussi espérer des synergies pour tirer son modèle économique vers le haut.

 

Fatima A. (stagiaire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avez-vous déjà postulé aux différents concours du SANULF 2019?

Encore quelques heures pour vous inscrire aux différents concours organisé par le centre Ghiyada Africa dans le cadre du Salon Africain du Numérique et du Leaderahip Féminin.

« Femme/fille et intelligence artificielle pour le développement du Togo » est le thème sous lequel est placé la 3è édition du Salon Africain du Numérique et du Leadership Féminin qui aura lieu du 13 au 20 octobre 2019 à Kara et à Lomé.

Comme l’indiquent le nom et le thème, ce salon vise à inciter et encourager les jeunes filles togolaises à s’aventurer dans les carrières ayant trait aux technologies.
Au vu des objectifs de ce salon, les organisateurs ont voulu primer et encourager les quelques rares jeunes filles qui font déjà carrière dans la Tech.
A cet effet, 3 concours sont prévus. A travers le premier: Excellence scolaire féminin, les organisateurs veulent décerner des prix d’excellence aux jeunes filles élèves/étudiants première de leurs classes ou promotions dans 10 écoles/universités à Lomé et à Kara.
Le deuxième concours dénommé E-leadership féminin a pour finalité d’encourager et de soutenir les jeunes filles qui impactent positivement à travers le digital ( blog, site web, réseaux sociaux) notamment celles qui traitent des thématiques des ODD.
Entrepreunariat féminin culinaire qui est la troisième catégorie des concours consiste à soutenir et à encourager les jeunes filles qui sont dans le domaine de l’art culinaire et font leur visibilité à travers le numérique.
Alors si vous êtes blogueuse, vous avez un site web ou vous vous intéressez aux thématiques des Objectifs de Développement Durable à travers vos comptes ou pages sur les réseaux sociaux, vous pouvez postuler à ce concours en cliquant sur ce lien 
Les inscriptions se clôturent ce 23 Janvier 2019 à 00h00. Tic Tac, le compte à rebours a commencé, vaut mieux tard que jamais.
Lyda Gbadji
La Blockchain peut contrer les fake news

La technologie de la Blockchain peut aider à détecter et réduire la propagation des fake news. C’est en substance l’affirmation d’Olivier Bringer, Chef d’unité adjoint et par intérim à la Commission européenne en charge de l’initiative Next Generation Internet (NGI) et de la politique de gouvernance de l’internet.

Ce spécialiste en cybersécurité a fait part de comment il estime que les fausses nouvelles qui se propagent très rapidement peuvent s’estomper. Il pense que la technologie de la blockchain, celle-là même qui se cache derrière les monnaies électroniques peut jouer un rôle important dans l’éradication des fausses nouvelles.

« Blockchain permet en effet de tracer les transactions et d’identifier une chaîne de propagation de l’information. On sera capable à l’avenir de repérer la ou les personnes à l’origine de l’information : un journaliste ou un activiste proche d’un centre d’influence. L’intelligence artificielle permettra aussi de recouper et de retrouver une information transformée. Mais je ne crois pas que la solution soit uniquement technique, il faudrait également travailler sur l’humain et notamment éduquer les gens aux médias », a-t-il affirmé dans une interview accordée à nos confrères de Tunisie Presse.

Il faut dire que les fake news ont le vent en poupe sur Internet. Tout le monde ou presque est susceptible de tomber dans les panneaux et il faut un certain recul pour se retrouver. Il est important de toujours penser à vérifier les informations quel que soient les sources de provenance et le niveau de confiance que le public peut leur accorder.

Parmi les potentielles solutions pour réguler sa propagation, il y  a des acteurs comme Olivier Bringer qui suggère un travail à visage humain. Ce qui suppose que les producteurs d’information doivent prendre conscience de leurs rôles pour ne donner que des nouvelles vraies.

« On a mis le printemps dernier autour d’une table les différents acteurs, les intervenants des médias sociaux, les publicitaires en ligne… pour essayer de trouver des solutions ensemble et dire voilà la stratégie pour éviter la propagation des informations fausses et pour bloquer certains comptes. La seconde est d’ordre technologique », a-t-il expliqué.

Côte d’Ivoire:  3 lauréats pour le Prix de l’entrepreneur social 2018

L’appel à candidature national lancé par Orange Côte d’Ivoire, a connu une hausse des dossiers qui sont passés à 117 contre 107 en 2017.  La finale s’est déroulée en milieu de semaine dernière avec 11 projets retenus. Les jeunes finalistes ont  défendu leurs projets face à un jury composé d’experts en entrepreneuriat, finance, marketing et TIC. Divers domaines ont été ciblés parmi lesquels l’éducation, la santé, l’emploi, l’agriculture, le mobile money ainsi que les réseaux sociaux.

A l’issue des délibérations, Yiri-dôtrô, Districash et Isahit sont qualifiés pour participer à la grande finale internationale du Prix de l’entrepreneur social Afrique/Moyen Orient lors des AfricaCom Awards en novembre prochain. Concours au cours duquel ils retrouveront d’autres lauréats des pays où Orange est implantée.

Les trois super lauréats internationaux retenus recevront respectivement 25 000€ (soit 16 400 000 fcfa), 15 000€ (soit 9 840 000 fcfa) et 10 000€ (soit 6 560 000 fcfa) et seront assistés par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises.

Précisons que le premier lauréat Yiri dôtrô qui remporte la somme de 3 000 000 fcfa est une application qui utilise des technologies numériques pour la détection des maladies foliaires et la mise en contact des agriculteurs avec le marché des intrants le plus proche. Districash classé deuxième est une solution de paiement mobile visant à faciliter la vente et le rechargement des cartes bancaires prépayées. Le projet remporte la somme de 2.000.000 fcfa. Quant au 3è qui repart avec une somme de 1.000.000 fcfa, il s’agit d’Isahit, une plateforme internet d’externalisation de tâches digitales.

Pour rappel, le Prix de l’entrepreneur social est à sa 8e édition. C’est une initiative lancée dans les pays d’Afrique et du Moyen Orient où la marque Orange est présente, avec pour objectif de réaffirmer l’engagement du Groupe à soutenir les start-up qui contribuent à l’amélioration de la vie au quotidien. Le concours s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative date de moins de trois ans.

 

 

« Meet Africa », un programme qui fait de l’entrepreneuriat en Afrique son fer de lance

Accompagner les jeunes de la diaspora africaine en Europe à entreprendre dans leur pays d’origine.  C’est ce que vise le programme “Meet Africa”. Depuis près de deux ans,il fait son petit bonhomme de chemin et  aide des jeunes issus de plusieurs pays africains à l’instar de la Tunisie, de l’Algérie, du Cameroun, du Mali, du Maroc ou encore du Sénégal. La plupart sont des diplômés de l’enseignement supérieur français ou allemand et sont assistés dans la création des entreprises technologiques ou porteuses de solutions innovantes.

En soutenant ces projets, Meet Africa entend contribuer à la dynamisation des territoires et à la création de richesses et d’emplois qualifiés à long terme. En tout 80 lauréats ont bénéficié du financement et de l’encadrement. Un accompagnement qui s’est surtout axé sur des actions de coaching et de conseils dans le but de renforcer la performance des projets ainsi que des appuis à l’accès au financement.

Environ 1,7 million d’euros, c’est le montant mis à la disposition de ces lauréats par l’Union Européenne (UE) et le Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) en plus d’un cofinancement du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.

40 des lauréats ont participé la semaine dernière à Tunis à un cycle de formations sur mesure couvrant des sujets clés relatifs à l’étape de lancement de leur activité. La clôture de ces journées a  été marquée par la présence du Secrétaire d’État à l’Économie numérique, Habib Dababi, de hauts représentants de l’Ambassade de l’Union européenne ainsi que du Directeur général adjoint de l’agence publique française Expertise France, Hervé Conan.

La seconde phase de Meet Africa est en préparation et le programme entend s’élargir à des diplômés de l’enseignement supérieur résidant dans d’autres pays européens autres que la France et l’Allemagne ainsi qu’à plus de pays d’origine.

Pour rappel, près de 373 mille étudiants africains sont en mobilité. Ce chiffre représente 10% de la mobilité étudiante mondiale. Et c’est l’Union Européenne qui accueille près de leur moitié.