Tech/ Carrier Hotel : Ce que cela pourrait apporter aux Togolais

Dans 15 mois, le Togo aura son carrier Hotel, un type de centre de données destinées aux entreprises. Une cérémonie de pose de première pierre a eu lieu lundi à Lomé. Voici ce que le Carrier Hotel peut changer dans la vie des Togolais en termes de connectivité internet.

15 mois, le délai est bien précis. Et après cette période, l’espoir est permis. Les Togolais peuvent s’attendre à avoir une connexion internet de meilleure qualité, mieux qu’aujourd’hui. Ce projet de Carrier Hotel a été financé par la  Banque mondiale à hauteur de 30 millions de dollars l’équivalent de 12 milliards de F CFA.

L’infrastructure sera réalisée par CFAO Technologies et Centro. En clair, elle permettra aux Togolais d’avoir une connexion plus fluide grâce au point d’échange internet (IXP). Ce dernier fait passer les requêtes des internautes au niveau local (au lieu de l’international). Une baisse des coûts est possible à terme.

Les entreprises locales ayant aussi des données à héberger auront aussi leurs parts. Elles pourront à bas prix disposer leurs données afin de prévenir en interne la perte d’informations importantes et le risque d’exposition aux cybers attaques. Les entreprises ont la possibilité d’y entreposer leurs serveurs  en disposant d’espace, équipements de réseau et de stockage.

« Il (le Carrier Hotel) permettra d’améliorer considérablement le quotidien des Togolais grâce à l’hébergement de contenus locaux qui seront accessibles de manière quasi instantanée au moyen de l’infrastructure du point d’échange internet qui est déjà̀ opérationnel. Il permettra également de démocratiser l’accès aux services technologiques aux PME et PMI nationales qui n’ont pas assez de moyens pour investir dans l’acquisition et la maintenance de data centers performants qui coûtent chers », lit-on dans un communiqué de presse du ministère des postes et de l’économie numérique.

Aussi, servira-t-il à héberger la plateforme destinée à améliorer les services de l’administration publique togolaise. Sa gestion sera confiée à une structure dans le cadre d’un appel à candidature.  L’appel qui est en cours vise une gestion axée sur le partenariat public-privé.

 

 

 

Le vœu de bibliothèque numérique se réalise à l’université de Lomé

C’est l’histoire d’un vieux rêve devenu réalité. Le temple du savoir de la capitale togolaise a été convié à transmettre ses différentes adresses IP à Cairn.info suite à l’offre faite par cette plate-forme de mettre en place une bibliothèque numérique pour l’ensemble des composantes de son public. Le campus universitaire vient de faire ainsi une grande avancée vers un éventuel déploiement de la bibliothèque digitale. Tout commencera par une période test au cours de laquelle les accès à l’ensemble des ouvrages rassemblés sur www.cairn.info seront activés gratuitement durant un mois au profit de toute la communauté universitaire de Lomé.

Jusqu’à la fin de ce mois de décembre 2018, étudiants, enseignants-chercheurs et professionnels doivent s’approprier ce nouvel instrument numérique de documentation et surtout apprécier ses fonctionnalités à travers leurs différents avis. Pour rappel, la plateforme « Cairn.info » accessible via le site « www.cairn.info » est un portail internet lancé en 2005 à l’initiative de quatre maisons d’édition à savoir Belin, De Boeck, La Découverte et Erès. La Bibliothèque nationale de France de même que les Presses Universitaires de France (PUF) sont aujourd’hui des collaboratrices de Cairn.info.

Plusieurs magazines issus du répertoire d’éditeurs de renom tels que Gallimard, Armand Colin, Le Seuil, Minuit, Presses de Sciences Po et Dalloz sont propagées sur Cairn.info où tout utilisateur de l’interface peut consulter le contenu digital qui y est disponible.

Tous les articles disponibles sur la plate-forme peuvent être consultés, au choix de l’utilisateur, en version HTML ou dans un format « en page », en PDF ou via une feuilleteuse en ligne.

En transmettant ses adresses IP, l’Université de Lomé communique ainsi des protocoles informatiques de liaison qui permettront de diriger la diffusion des données par internet. Base de tout système d’acheminement ou routage des données sur internet, l’adresse IP est donc un numéro d’identification de chaque périphérique branché à un réseau qui utilise le protocole internet.

 

AHLIN ACCROBESSI

 

 

 

Togo : GoZem prend place

L’application de réservation de Moto-Taxi (Zemidjan) dans la ville de Lomé est enfin opérationnelle. Comme annoncé quelques mois plus tôt, les premiers utilisateurs ont pu tester ce nouveau service qui entend faciliter la manière même de se déplacer pour vaquer à ses occupations.

Dans un premier, tous les habitants de la capitale Lomé  peuvent télécharger gratuitement l’application GoZem pour smartphone disponible sur Android. Il ne restera plus qu’à entrer un emplacement de départ (selon le besoin du client) et sa destination puis  solliciter un moto-taxi depuis son smartphone.

« Nous sommes fiers de démarrer nos opérations au Togo et d’offrir un service aux utilisateurs qui renforcera la sécurité, la qualité et fixera un prix au kilomètre de la course pour l’utilisateur et le chauffeur », déclare Emeka Ajene,  le Directeur Général de GoZem.

GoZem est pensée pour faciliter les déplacements aussi bien pour les utilisateurs que les conducteurs. Le prix estimatif de la course est annoncé à l’avance et le paiement pourra être effectué en espèces, via Flooz, T-Money ou carte de crédit.

Pour Farouk Tchabana, le responsable des opérations,  des précautions ont été prises pour garantir la sécurité des passagers. Dans ce sens, une formation  personnalisée a été faite plus tôt à tous les conducteurs. « Nous mettons un accent important sur la sécurité des passagers et des chauffeurs grâce à des casques certifiés DOT et une formation détaillée sur les règles de conduite », a-t-il affirmé.

Il faut noter que GoZem a mis en place un système de parrainage permettant de  gagner 500 FCFA à chaque inscription de nouvel utilisateur. L’utilisateur existant ainsi que le nouvel utilisateur gagneront chacun 500 FCFA à utiliser pour commander des Zemidjans.

Après le Togo, l’entreprise compte ratisser large en mettant le cap sur d’autres pays du continent africain cette fois sur différents types de véhicules. La société ouvrira en 2019 au Bénin, au Cameroun ainsi qu’au Burkina Faso et au Mali.

 

 

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Togo : Lancement officiel du paiement de factures CEET via Mobile App

La simplification des opérations bancaires en générales, et des transactions financières en particulier : tel est le pari d’ECOBANK, qui, depuis quelques années, allie technologie et banque. On se souvient encore du lancement de l’application ECOBANK MOBILE, grâce à laquelle on pouvait effectuer des opérations d’achat, de transfert d’argent…depuis son téléphone. Cette application vient de franchir un cap majeur, en permettant à ses utilisateurs de payer leurs factures d’électricité depuis leur compte bancaire, via l’application.

Le nouveau service a été dévoilé au public au cours d’une cérémonie qui s’est tenue au siège du Groupe ECOBANK, ce mardi 16 octobre 2018, en présence du Directeur Général d’ECOBANK TOGO, et du Directeur Général de la CEET, accompagnés de leurs collaborateurs.

La Compagnie d’électricité (CEET)  permettait à ses clients de payer leurs factures aux guichets des banques, et récemment, par leur compte « Mobile Money », grâce aux opérateurs de téléphonie mobile. Mais en ce qui concerne ce nouveau service, le Directeur Commercial de la CEET, M. Bougonou Youssouf, s’est particulièrement réjoui à cause de la sécurisation des revenus de son institution, et de la dématérialisation du paiement de factures, qui facilite ainsi la vie à ses clients.

A ECOBANK, l’ambition demeure inchangée : « contribuer à faciliter le quotidien de tous les Togolais sans exceptions. (…) Cette application est destinée à notre clientèle et même à nos prospects. Elle est destinée à tous. » martèle son Directeur Général, M. Mamady Diakité.

Grâce à ces innovations, ECOBANK Togo devra accroître le nombre d’utilisateurs d’ECOBANK MOBILE, qui est de près de 500.000, sur les 7.000.000 d’utilisateurs actifs à l’échelle du Groupe ECOBANK.

Comment ça fonctionne ?

 

Il faut avoir un Smartphone connecté à Internet ; il faut avoir téléchargé l’application ECOBANK MOBILE et être détenteur d’un compte ECOBANK ou non.

  • Télécharger l’application ECOBANK MOBILE pour ceux qui ne l’ont pas encore/ Ouvrir ECOBANK MOBILE et choisir « Payer une facture ».
  • Choisir « Services publics ».
  • Choisir « Electricité », un écran apparaitra.
  • Sélectionner le compte à débiter et le produit CEET dans la liste. Mettre le numéro de facture et valider avec la touche « suivant »
  • Saisir le numéro de compte à débiter
  • Choisir CEET
  • Indiquer le numéro de facture sur le document, soit les 12 chiffres après la mention FE
  • Enfin, cliquer sur payer et confirmer son code PIN.

La prochaine mise à jour du service permettra aux détenteurs de compteurs prépayés (Communément appelés CashPower) de payer également leur dus.

Au Togo, ECOBANK est la première banque à offrir ses services depuis une application mobile, et à dématérialiser les process de payement (EcobankPay…). Avec ce nouveau cap, elle est définitivement positionnée comme La banque digitale par excellence, surtout avec les nouvelles applications qui seront lancées bientôt.

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Togo : L’arrivée d’Internet expliquée par un de ses pionniers

Au Togo, on ne peut parler d’Internet sans évoquer par qui et comment il est arrivé au pays. L’un des premiers noms qui reviennent sur les lèvres et les esprits est Jean Marie Noagbodji, président-directeur général de Café Informatique. Au cours d’une rencontre sur l’entrepreneuriat tenue ce samedi 20 octobre à Lomé, il est revenu sur les circonstances dans lesquels Internet a été découvert par lui et des camarades aux Etats-Unis.

Le sujet se passe de tout commentaire. Jean Marie Noagbodji fait partie des pionniers d’Internet au Togo. D’autres iront loin en lui donnant simplement la paternité. Mais au pays, plus d’un méconnaisse l’histoire de la venue d’Internet.

Il y a encore quelques années, l’Internet n’était pas démocratisé. L’outil informatique encore moins. La plupart des Togolais prenaient des vols justes pour aller apprendre Lotus A-2-3 ce qui serait aujourd’hui l’équivalent de « Excel ».

Un peu dérangé par cette situation, Jean Marie met le cap sur les Etats-Unis pour trouver des formateurs à même d’outiller les Togolais sur place. « On s’est rendu compte que nos frères qui quittent Lomé vont se faire former à l’extérieur. On s’est dit qu’on va les aider à ne plus se sentir obligé de faire ces voyages vers la France », explique Jean Marie.

Une fois au pays de l’Oncle Sam, il a rencontré une dame qui était censée lui recommander une personne pouvant former. Il fut donc invité chez un ingénieur du nom de Wesley dans l’Etat d’Atlanta, qui ce jour-là était très occupé. Il bricolait sous une table et ne fut pas en mesure de recevoir le groupe. C’est ainsi qu’il leur dit : «  je suis désolé que vous soyez venu de si loin et que je ne sois pas en mesure de vous recevoir. Rentrez chez vous, nous allons échanger par Internet ». « C’est quoi Internet ? », lui demande M. Noagbodji.  « Allez faire Internet et quand vous serez riche, pensez à moi », lui lança Wesley.

C’est un peu dans ces circonstances qu’Internet a été découvert par ceux qui l’ont amené au Togo.  En novembre 1997, Café Informatique, une entreprise privée, lance officiellement le Togo sur Internet.

 

 

Blockchain et  cryptomonnaies, tout savoir sur la rencontre de Tech en Afrique

Les technologies de la Blockchain et des cryptomonnaies ont été au menu de la rencontre initiée par Tech en Afrique et ses partenaires. Comme annoncée deux mois plus tôt, elle a eu lieu samedi 13 octobre à l’Institut Supérieur Global Success de Lomé.

Une idée, une équipe, une concrétisation. C’est fait devra-t-on dire avec fierté. L’une de ces rares rencontres tournant autour de la Blockchain et des cryptomonnaies est rentrée dans l’histoire de l’équipe et celle des partenaires.

Un public cosmopolite de journalistes, d’entrepreneurs, d’étudiants et de chefs d’entreprise ont passé près de deux heures de temps à remuer ces nouvelles  thématiques dans tous  les sens. Cette gymnastique intellectuelle, ce rendez-vous du donner et du recevoir a été possible grâce à la disponibilité des panélistes.

Des panélistes de renom

 

Des panélistes de renom se sont rendus disponibles pour parler tôt de ces technologies qui pourraient peu ou prou bouleverser notre manière de voir le monde. Afrikanus Kofi, journaliste à la base et spécialiste des cryptomonnaies et de la Blockchain s’est entretenu avec les participants en mettant l’accent sur comment les monnaies électroniques pouvaient faciliter les transactions. Selon ses explications, des commerçants peuvent par exemple faire des transactions à travers ses moyens et se faire livrer des marchandises en toute confiance.

De son côté, Crépin Sondou du Togo n’a pas manqué de mettre en exergue son parcours de vendeur de bitcoin et de trader. Il est allé dans un style on ne peut plus accrocheur dans les moindres détails concernant l’engouement qu’il y a autour des cryptomonnaies surtout dans le monde, dans la sous-région et au Togo.

Faut-il bannir les crypto ?

 

« Non, il faut les réguler », a répondu Afrikanus Kofi à un intervenant. Même si le Togo sinon la plupart des pays africains sont réticents, il faut comprendre que la régulation est l’une des meilleures solutions. Dans un pays comme le Togo où aucun cadre législatif n’est pour le moment à l’ordre du jour, il y a juste du chemin à faire contrairement à l’Afrique du sud où «  même des banques acceptent les cryptomonnaies » à s’en fier aux propos de Kofi.

 

Premier réseau Blockchain du Togo

 

Le premier réseau Blockchain du Togo a été lancé comme prévu Wesley Koudossou, celui-là même qui le pilote actuellement. Ce réseau se veut une force de proposition en matière de cryptomonnaies et d’implémentation de solution Blockchain au Togo. Cela revient à dire qu’en cas de création de cadre législatif (à l’avenir,ndlr) , il travaillera avec qui de droit pour augmenter la productivité des entreprises locales.

L’initiative de Tech en Afrique de constituer le premier réseau de Blockchain au Togo n’a rien de hasardeux. Dans un pays où le sujet ne fait pas encore débat, il est plus que jamais utile de prendre le risque de l’aborder. Le souhait est de ne pas faire du Togo, le dernier en matière d’appropriation de ces technologies sur le continent.

Le Togo Blockchain Network veut donc  travailler à la vulgarisation de la Blockchain et des cryptomonnaies en général au Togo, constituer un lieu de réflexion, de partage d’expérience et de fédération des énergies du domaine, se mettre en réseau avec d’autres startups et associations intervenant dans la Blockchain tant en Afrique que dans le monde, identifier et accompagner les potentielles entreprises, institutions, qui voudraient expérimenter ou en savoir plus sur ces technologies, et le reste.

La balle est en l’air. Quid aux Togolais de savoir quoi en faire.

Togo : AfriStack organise un bootcamp féminin et un hackathon

A vos agendas ! Deux événements à noter pour le mois de novembre : AfriStack Togo Women-Only Summer Startup Bootcamp et AfriStack Togo Summer Energy Efficiency Hack. La première est un camp de formation gratuite et certifiante destinée uniquement aux femmes pour les doter de compétences numériques et entrepreneuriales. Quant à la seconde, il s’agit d’un hackathon dont la finalité est de créer des solutions pouvant servir à une utilisation efficiente et intelligente des énergies au Togo.

 Bootcamp 100 % femmes

 

Les hommes n’ont pas intérêt à piquer une petite crise de jalousie ! L’organisation a ouvert son bootcamp aux jeunes femmes de 15 à 30 ans qui entreprennent déjà ou qui aspirent devenir entrepreneures.

Un bootcamp est fait généralement de challenges collectifs et individuels, des conférences et ateliers mis en place pour motiver les participants à se surpasser. Ils apprennent à  mettre au point des solutions issues d’un travail d’équipe et donc collectif.

Ce bootcamp aidera aux participantes à avoir des idées méthodiques et des compétences de démarrage de leur entreprise. Il permettra de doter les différentes participantes de compétences en technologies de l’information dont elles se serviront pour mettre sur pied des startups innovantes à même de contribuer de façon durable à la résolution de problèmes locaux.

Au-delà, elles auront les outils  pour passer à l’étape de commercialisation de leurs  innovations afin de cibler les clients. Les femmes qui seront sélectionnées apprendront aussi à communiquer efficacement avec différents publics.

L’événement débute le 14 novembre et prend fin le 16 Novembre 2018. La date des inscriptions est fixée au 30 Octobre 2018. Cliquez sur ce LIEN pour vous inscrire.

 

Solutions énergétiques

 

Cet hackathon (concours d’innovation en un temps record, ndlr) durera trois (3) jours d’intenses meublés de recherches, de tests durant lesquels plusieurs équipes en compétition devront mettre au point des solutions conduisant à l’utilisation efficiente et intelligente des énergies au Togo.

Il est ouvert à tous les développeurs d’applications, ingénieurs, techniciens, passionnés de TIC, étudiants, professionnels du secteur des énergies, qui aimeraient mettre à profit leur expérience pour co-créer des solutions innovantes pour améliorer le système des  énergies au Togo.

Pour y participer, les candidats doivent impérativement se constituer en équipe de 3 personnes au minimum et 5 au maximum. Les équipes doivent être polyvalentes avec des membres de profils différents et complémentaires de préférence.

Chaque membre de l’équipe doit remplir le formulaire d’inscription sur ce LIEN

 

Le Hackathon débute le 21 novembre et prend fin le 23 Novembre 2018. La date limite des  inscriptions est le 9 Novembre 2018.

AfriStack est une organisation à but non lucratif qui, depuis 2015 se donne pour mission de donner des formations pratiques de STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) et Entrepreneuriat dans les communautés défavorisées plus particulièrement  en Afrique.

Togo : Sacead, ce bot donne des infos utiles via whatsApp

Il nous arrive tous de chercher d’urgence des pharmacies de garde, des centres de formation, des restaurants et hôtels, écoles de formation supérieure, entre autres à longueur de journée sans les trouver ou du moins à temps devra-t-on dire.

Pour vous faciliter la tâche lors de vos prochaines recherches de ce genre, Sace Agency, une agence de communication digitale basée au Togo a crée un bot (robot) baptisé sacead. Il vous permet de recevoir automatiquement ces informations utiles que vous avez parfois du mal à trouver. Il suffit juste d’enregistrer le numéro de l’agence et d’envoyer par exemple : «  pharmacie de garde ». Vous recevrez automatiquement, la liste des pharmacies de garde sur WhatsApp.

 

Voici comment l’utiliser 

Ce service gratuit est destiné à tout le monde. Pour avoir accès à ces informations, il faut juste enregistrer le numéro +228 99838323 dans vos contacts. Vous pourriez le nommer « Saced Agency ». Ensuite, il faudra lui laisser un message, pourquoi pas une salutation ? Tapez par après des requêtes selon vos besoins. Pharmacie de garde  pour avoir les pharmacies de garde. Université pour avoir la liste des écoles de formation supérieure et leurs offres de formations ou encore restaurant pour rentrer en possession d’une liste des restaurants.

« Nous sommes partis du constat suivant : Nous passons énormément  de temps sur WhatsApp que toutes les autres applications mobiles. La problématique était comment apporter de l’information à ce monde utilisateur de WhatsApp sans les rediriger vers une autre plateforme quelconque ? C’est là qu’est née l’idée de développer un bot qui fournirait des informations utilies à tous ces utilisateurs. Le chat est également disponible pour Telegram », nous confie un des concepteurs.

 

Un bot informatique peut être défini comme un agent logiciel automatique ou semi-automatique qui connecte un client et un serveur informatique en lui fournissant une information à la minute. Il peut être incorporé à une application mobile.

 

Pour tout renseignement, veuillez écrire à contact@saceagency.com ou visiter le www.saceagency.com.

Télémédecine et Education : Eurona s’implante au Bénin et négocie avec le Togo

La multinationale espagnole des télécommunications, Eurona à travers sa filiale africaine Nortis, a dévoilé un plan en cours d’apport de connectivité Internet à haut débit par satellite dans des écoles béninoises. En tout 300 établissements scolaires sont concernés, a fait savoir la société télécoms dans un avis diffusé en début de semaine sur son site web. L’initiative appuyée par le Fonds pour l’internationalisation des entreprises espagnoles (FIEM) ambitionne de soutenir l’accès des écoliers aux meilleurs instruments éducatifs et à une instruction de qualité.

Eurona a également annoncé qu’elle négocie présentement avec les autorités togolaises pour établir un réseau Internet qui aidera à la télémédecine. Le projet, viendra moderniser l’accès des populations aux professionnels de la santé et aux services de santé de valeur. Un plan semblable sera bientôt testé dans la région centrale du Maroc.

La multinationale espagnole, qui a aussi annoncé de nouveaux projets visant à transporter l’Internet à haut débit par satellite au Maroc. Dans un communiqué publié lundi dernier, la société explique qu’elle touchera, 700 nouvelles écoles marocaines, des hôpitaux et des stations-service.

Dans le domaine de la santé, Eurona annonce le lancement en octobre prochain d’un projet de consultations par télémédecine dans la région orientale du royaume chérifien. La société révèle qu’elle a déjà équipé des antennes réseau, de la connexion par satellite et du matériel informatique et médical dans une unité mobile, un centre de santé et un centre de référence de la région et appuie que cette opération n’est que la première phase d’un plus vaste plan.

Fernando Ojeda, président-directeur général d’Eurona, estime que le travail qu’accomplit la compagnie en Afrique est « essentiel pour son progrès et sa croissance, car, selon lui, aucun pays sans accès à Internet ne peut se développer à ce jour ». Pour lui, le satellite sera la seule option pour développer le haut débit en Afrique.

 

Ahlin A.

 

Togo : Tourisme et TIC marchent de pair

Chaque 27 septembre est célébré dans le monde comme la journée mondiale du tourisme. Pour cette année, le thème choisi est : «  le tourisme et la transformation digitale ». A Lomé, les acteurs de ce secteur se sont rassemblés sur l’initiative du ministère du tourisme pour décortiquer le sujet.

Le tourisme tout comme tous les secteurs d’activité se trouve fortement bouleversé par le progrès des nouvelles technologies. Quelques années plus tôt, ce progrès n’avait pas autant d’influence mais aujourd’hui, il ne peut plus passer inaperçu. Ce sont ces réflexions sur l’avenir de ce secteur et sa digitalisation qui ont poussé le ministère du tourisme à initier une  conférence-débat.

Le numérique appliquée au tourisme suppose que les réservations d’hôtels et le reste du processus devront connaitre une nette amélioration pour offrir une expérience utilisateur à la hauteur des attentes. Il faut noter la création de communauté virtuelle qui partage leurs goûts de voyage, leurs expériences avec des personnes souhaitant faire les mêmes trajets. Des complexes et sites touristiques s’investissent eux aussi dans des visites virtuelles. Il y a aussi des applications de transport de passager qui facilitent la navette entre un aéroport et un hôtel par exemple. Des pistes restent encore à explorer. Autant !

La Journée mondiale du tourisme pour l’Organisation mondiale du tourisme constitue une occasion de penser aux possibilités offertes par les progrès technologiques et notamment les mégadonnées (big data), l’intelligence artificielle et les plateformes numériques. L’OMT considère que les progrès technologiques peuvent aider à faire face au défi consistant à soutenir la croissance dans la durée tout en faisant du tourisme un secteur plus durable et responsable.

« La réflexion est de savoir ce que la transformation numérique peut apporter au tourisme. Qui dit digitalisation dit aussi objets connectés et autres. Les infrastructures mises en place par le ministère des postes et de l’économie numérique vont dans l’intérêt de chaque», explique Roméo Kouevi, responsable des Système d’Information & Projets Adjoint au ministère des postes et de l’économie numérique.

Au Togo, le tourisme contribue selon les  chiffres officiels à 4% du PIB national. En 2017,566 764 touristes ont été enregistrés.

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