Google CS First vise à former 30 000 élèves sud-africains

Google CS First est un programme destiné à former 30 000 élèves de l’Afrique du Sud sur des fondements de la science informatique. Répartis dans neuf provinces, ces élèves seront formés en l’espace d’une année.

La formation se déroulera dans un environnement collaboratif. Les élèves suivront des vidéos pédagogiques leur permettant de construire des projets dans Scratch. Ils acquerront ainsi les bases de la programmation.

La grande partie de la formation CS First Google se fera dans les écoles publiques. Ceci pour s’assurer que le programme réponde aux besoins des communautés déconnectées. Il cible les élèves en général en mettant un accent sur les filles.

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Le lancement officiel de CS First vient après un projet pilote ayant concerné 2 400 élèves des écoles publiques sud-africaines et 2 centres communautaires dans certaines provinces du pays. Il a été également possible grâce à l’initiative Grow with Google (Grandir avec Google).  Une initiative qui a permis de former des milliers de Sud-africains sur les compétences numériques dans les zones reculées.

Google permet à ces élèves sud-africains de démontrer leur potentiel quand ils ont accès au numérique. CS First leur fait acquérir les bases fondamentales de la révolution numérique.

Raheem Geraldo

1,5 % des mots de passe du web est exposé selon Google (étude)

Selon Google, des mots de passe ont été touchés par des actions de hackers du web. L’entreprise avance un chiffre de 650 000 personnes concernées. Une étude publiée ce mois révèle que des noms d’utilisateur et mots de passe avaient été piratés par des tiers.

C’est du moins ce qui a été fait avec l’extension Password Checkup Chrome de Google. « Les pirates tentent régulièrement de se connecter à des sites du Web avec chaque identifiant exposé par une infraction tierce », a déclaré Jennifer Pullman, une ingénieure en logiciels de Google, citée par plusieurs sources. « Si vous utilisez des mots de passe forts et uniques pour tous vos comptes, ce risque disparaît », a-t-elle ajoutée.

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A s’en tenir aux informations du blog officiel Google, dès le premier mois de lancement de Password Checkup, l’extension a scanné pas moins de 21 millions d’identifiants et de mots de passe.

Le risque de vol de données varie en fonction du type d’activités que fait l’utilisateur. Il est répandu sur les sites de vente en ligne (où les utilisateurs peuvent enregistrer les détails de leur carte de crédit), les magazines d’information et les sites de divertissement.

« Nous continuons à améliorer l’extension Password Checkup et à explorer les moyens de mettre en œuvre sa technologie dans les produits Google » rassure l’entreprise.

Shoelace,  le nouveau réseau social de Google bientôt opérationnel

Shoelace est un nouveau réseau social qui sera lancé par Google. Il sera bientôt disponible pour tout le monde après un test de son efficacité.  

L’échec cuisant de Google + oblige  le géant de la Silicon Valley à tester l’efficacité de  ses réseaux sociaux avant de l’étendre au grand public.  C’est pour cette cause que le nouveau réseau n’est pas encore disponible pour tous.

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Aussi Shoelace facilitera-t-il les relations en fonction d’un sujet commun par  exemple lorsqu’on aménage dans une nouvelle ville, où que l’on se retrouve en avance à l’autre bout de la France ou du monde …

Il sera possible d’organiser des événements et des activités locales, indiquer ses centres d’intérêt dans l’application, ce qui permet de recommander une série d’activités locales «sélectionnées», appelées «boucles». Il y a la latitude d’organiser des  événements sur initiative personnelle.

Cependant,  dans une certaine  communauté de  New York,  ce réseau est fonctionnel.

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Shoelace est un nouveau réseau bien différent de Google +.  Cette fois ci,  l’idée ne serait pas seulement de trouver des personnes mais encore des activités à proximité. 

A ce jour,  Shoelace, le nouveau réseau social est opérationnel uniquement à New York.

Roland  ADJELE

Nigeria : Google lance de nouveaux produits et mises à jour

Google a lancé de nouveaux produits lors de son troisième programme « Google For Nigeria » à Lagos.

Il y a les instructions de navigation en langue locale  pour la conduite à moto et en voiture, de nouvelles images Street View, Gallery Go, des mises à jour de Google Go, Google Lens et Bolo. Une expérience culinaire nigériane de Google Arts et Culture s’y ajoute.

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Pour faciliter l’exploration visuelle des différents lieux du pays, Google publie davantage d’images panoramiques sur Street View. Elle a ajouté des images Street View d’Abuja, de Benin City, d’Enugu et d’Ibadan, avec près de 12 000 kilomètres de routes ajoutées.

« Avec la croissance d’Android, de plus en plus de Nigérians ont des téléphones qui prennent des photos. Mais tout le monde n’a pas accès à une sauvegarde fiable sur Internet à haut débit ou au cloud pour trouver une photo. C’est la raison pour laquelle on a lancé Gallery Go, une galerie photo rapide et intelligente conçue pour les utilisateurs qui ne disposent pas d’une connexion Internet rapide  » a déclaré les représentants de Google.

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Gallery Go propose des meilleures fonctionnalités de Google Photos qui permet de rechercher, modifier et gérer les photos même hors ligne sur son appareil. Il  est disponible sur Google Play pour les appareils fonctionnant sous Android.

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Juliet Ehimaun Chiazor, directeur de pays pour Google Nigeria, a souligné que « tous les jours, des Nigérians, des Africains se tournent vers Google pour obtenir de l’aide. Nous espérons que les produits et les mises à jour annoncés rendront Google encore plus utile pour nourrir les gens et leur permettre de faire avancer les choses ».

Alexine Afaya

Le programme de certification Google Africa , ouvert aux développeurs

Conçu par Google pour former 100 000 africains, le Programme de Certification Google Africa lance une formation dans le domaine de développement d’applications.

Ce programme est disponible uniquement en ligne. Par conséquent, le postulant peut suivre les cours partout où l’accès Internet est possible. Pour y participer, il faut être âgé d’au moins 18 ans et résider dans un pays africain.

30 000 opportunités de bourses supplémentaires et 1000 subventions pour les certifications Google Associate Developer, Spécialiste Web mobile et Associate Cloud Engineer. C’est ce qu’offre le programme cette année.

Ce projet de bourses et subventions sera à la charge des partenaires de Google : Pluralsight, qui est une société américaine d’enseignement en ligne pour développeurs de logiciels, et Andela, société de formation de développeurs africains basée au Nigeria.

Ceci à travers un programme d’apprentissage intensif conçu pour préparer les apprenants motivés à des rôles de débutants et intermédiaires en tant que développeurs de logiciels.

La Certification Google Africa va permettre aux apprenants de maitriser les compétences de développeur Google à la demande avec du contenu de Pluralsight rédigé par des experts.

Il est également possible grâce au programme d’avoir une subvention pour passer gratuitement l’examen de certification Google. Autre avantage, il est possible de rejoindre Andela en tant qu’ingénieur logiciel.

 

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Android : une  nouvelle version  du ‘’Google Play Store’’ est disponible

Google a consacré plusieurs mois à retravailler l’interface de son marché applicatif à destination d’Android. Google Play Store est désormais disponible en version 15.1 qui propose une refonte complète.

Google avait annoncé il y a quelques mois que le Play Store allait subir une refonte de son design avec notamment une nouvelle barre de navigation située au bas de l’écran. Cette nouvelle version du magasin d’applications est désormais disponible.

La mise à jour symbolise l’arrivée du Material Design dans l’application et, comme annoncé, le déplacement de la barre de navigation vers le bas de l’écran.

Cette nouvelle version du Play Store embarque une barre de navigation inférieure qui renforce la lisibilité de l’application. Elle comprend des raccourcis vers certaines sections comme les applications, les jeux, les films et les livres. La catégorie musique disparaît en revanche du Play Store.

À l’instar des autres applications de Google, cette mise à jour du magasin d’applications est principalement composée de blanc, éliminant ainsi les couleurs vert, rouge et bleu de la barre des tâches. Le bouton «  Autre » se voit également remplacé par une flèche dans les différents menus carrousels et les icônes revêtent des bords plus arrondis.

La nouvelle charte graphique de Google est actuellement en cours de déploiement chez tous les utilisateurs Android et il est donc possible que certains possesseurs de smartphone n’y aient pas encore accès.

Pour profiter dès maintenant de cette nouvelle version, vous pouvez télécharger et installer manuellement l’APK de l’application Android. Dans le même temps, Google suit de près les contenus haineux, obscènes , entre autres. Elle a revu les conditions d’utilisation du Play Store surtout pour les développeurs.

Google souhaite mieux encadrer  les « représentations d’actes sexuels ou de poses suggestives », ou  les « applications faisant la promotion de services d’hôtesses ou d’autres services susceptibles d’être interprétés comme une proposition de relations sexuelles en échange de rémunération ».

 

Une panne technique détectée chez le géant Google

Les services Google Assistant, Google Search, Gmail, Google Drive, Youtube et Google Analytics ont été indisponibles pour de nombreux utilisateurs à travers le monde. Une panne a été signalée en fin de week-end dernier.

Dimanche soir, DownDetector a identifié une gigantesque panne qui frappait les services Google. Tous les utilisateurs n’ont pas été concernés. Toutefois, une majorité d’utilisateurs en Europe et aux Etats-Unis ne pouvaient toujours pas accéder aux services Google dimanche dès 22h30.

Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à avoir eu ce souci technique. Des pannes similaires ont été signalées en Europe.

« Nous connaissons de hauts niveaux de congestion du réseau à l’est des USA, ayant un impact sur plusieurs services dans Google Cloud, G Suite et YouTube. Les utilisateurs peuvent observer des performances ralenties ou des erreurs intermittentes », a communiqué Google sur sa page d’information dédiée aux performances Cloud Dashboard.

Il est toutefois fort probable que la panne soit liée à un problème technique dans un data center ou dans le cloud de Google.

Il faut dire que la panne a affecté toutes les enceintes connectées fonctionnant avec le Google Assistant. Les propriétaires d’un Google Home étaient ainsi incapables de donner des commandes vocales à leurs accessoires dimanche soir.

Selon Google, des perturbations ont concerné la messagerie Gmail dès 21 h 20 dimanche, et une panne de service est confirmée depuis 21h 30.

« Nos équipes techniques ont réalisé la première phase de leurs travaux d’atténuation de la perturbation, et mettent en œuvre la seconde phase, après laquelle nous escomptons un retour à la normale », a affirmé Google tout en espérant régler la panne et ramener tout en ordre.

Les géants sont habitués aux pannes vue le nombre de données que les utilisateurs envoient par seconde. L’un des derniers exemples dont beaucoup se rappellent est la panne connue par Facebook , whatsApp et Instagram en mars dernier. Elle a duré près de 16 heures.

Daniel A.

Google +  sur le point de mourir

Bientôt la  fin de vie pour Google +, le réseau social de Google.  Google+  est sur point de mourir après plus de 7 années d’existence. Des failles de sécurité atteignant près de 500 000 comptes ont été détectées en mars dernier. L’entreprise a préféré se taire mais là le verdict  est tombé : adieu Google +.

La décision n’aura pas été facile mais les circonstances l’imposent. Avec la montée en puissance des réseaux sociaux tels que Facebook et surtout WhatsApp, la concurrence est devenue plus que rude. Si au départ Google + devrait détrôner Facebook, il n’en est de rien dans la vraie et triste réalité faite de vols de données des utilisateurs.

C’est dire qu’à part la concurrence, il y a aussi et surtout ces failles de sécurité qui exposent les données personnelles de millions d’abonnés à travers le monde. C’est cela même le jus des réseaux d’arnaqueurs, de hackers et associés.

Il faudra 10 bons mois pour que Google + mette véritablement la clé sous la porte. Cette faille de sécurité peut-être, une de trop donne lieu à des questions de diverses natures. Naturellement d’ailleurs, les utilisateurs craignent pour leurs données personnelles qui se retrouvent entre les mains de personnes dont les réelles intentions restent connues par elles-mêmes.

La brèche ouverte au sein de Google + aurait suffi pour des personnes externes à l’entreprise d’avoir accès à des données personnelles (âge, sexe, nom, prénom, etc.) de plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs. Mais la société affirme le contraire. Elle dit ne pas avoir de preuve de l’utilisation abusive de données de ses utilisateurs. « Nous n’avons trouvé aucune preuve indiquant qu’un développeur était au courant de ce bogue ou de l’utilisation abusive de l’API, ni aucune preuve de l’utilisation abusive des données de profil », écrivent les responsables sur leur blog.

 

La peur d’une sanction publique

 

La maison Google a eu peur d’une éventuelle sanction ou du moins une exposition aux projecteurs du monde. Elle a, à l’interne procédé à un audit à travers le « Project Strobe » qui a pour « objectif d’évaluer et mieux encadrer les accès aux données utilisateurs mises à disposition des développeurs d’applications Google et Android extérieurs » lit-on sur le blog de Google.  L’entreprise affirme avoir aussi réparé la faille au cours du même mois. Même si le silence de Google lui permet de ne pas subir la même chose que Facebook, ses responsables répondront devant le Congrès américain.

 

Le développeur togolais Wisdom D’Almeida débarque chez Google

Le développeur togolais Wisdom D’Almeida débarque chez Google. Depuis quelques temps, il fait partie des développeurs du géant de la Silicon Valley. Après avoir obtenu une licence professionnelle en génie logiciel au  Centre d’Informatique et de Calcul (CIC) de l’Université de Lomé, il s’est lancé  dans des études de Master en Inde. Wisdom évolue comme  chercheur en Intelligence Artificielle et spécialiste en Deep Learning. Dans une interview exclusive accordée à Tech en Afrique, il nous explique comment son ascension a été possible.

Comment te sens-tu à Google ?

Je suis fier d’être l’un des rares Africains ici et à chaque occasion devant une foule, à une conférence en interne ou à un événement public, la première des choses que je fais est de dire fièrement que je suis Togolais ayant étudié à l’Université de Lomé. La partie la plus drôle, c’est lorsqu’ils sortent tous leurs smartphones pour googliser « Togo » et « Université de Lomé ». Il ne me reste plus qu’à entonner notre hymne national les prochaines fois [rire].

 

 Du CIC à Google : comment cela est-il possible ?

C’est vrai que dit comme cela, ça fait un peu flipper. Mais en réalité, ça n’a pas été si direct. Notre formation au CIC, bien que nous rendant compétitifs dans la sous-région, en Afrique et en dehors de l’Afrique, ne nous permet pas encore de nous mesurer à des étudiants de Stanford, du MIT, de l’UC Berkeley ou d’Harvard, la cible préférée des grandes compagnies telles que Google. Il faut donc trouver une autre manière de se faire remarquer et de prouver que, dans les mêmes conditions, on est capable de faire aussi bien, voire mieux qu’eux.

C’est donc tout naturellement que j’ai poursuivi des études supérieures en Inde pour approfondir mes connaissances en Informatique et, surtout, pour découvrir de nouvelles spécialités. J’ai également eu la chance de remporter certains concours nationaux (en Inde) et internationaux auxquels j’ai participé par simple curiosité et pour le désir d’apprendre. C’est comme cela que j’ai découvert l’Intelligence Artificielle et que j’ai commencé à l’appliquer à des domaines non-traditionnels comme la santé, le crime et le comportement humain, pour le bien de ma communauté. Mes publications scientifiques ont attiré l’attention de grands chercheurs partout dans le monde et des compagnies comme IBM ou Google.

C’est donc le concours de plusieurs circonstances qui m’a permis d’être ici aujourd’hui et, en résumé, j’ai juste eu à construire sur la fondation assez solide que le CIC m’a donnée, surtout les bases en mathématiques avancées et en programmation.

Qu’avez-vous dans l’ambiance de travail à Silicon Valley qui manque en Afrique par exemple ?

Je n’ai jamais été un grand fan de l’assiduité au travail (venir à 8h et rentrer à 16h chaque jour par exemple) parce que ce n’est pas dans de telles conditions que je suis au top de ma productivité. A Silicon Valley, ce genre de formalités n’existe pas, pour le bien de tous. Je sais qu’il y a beaucoup d’entreprises chez nous qui enregistrent les heures d’arrivée et de départ des employés chaque jour, comme mesure de productivité. La réalité, c’est qu’un employé fatigué et somnolent produit en 8 heures ce qu’il produirait en 4 heures s’il était en forme et je trouve qu’il y a bien d’autres manières de rendre nos employés plus efficaces que de les conditionner à des horaires précises de travail. A Google par exemple, je viens au boulot quand je veux et si je le veux, à condition que je soumette à temps le travail qui m’est assigné. Y a-t-il une autre définition de productivité que travail bien fait et livré dans les délais ? Bien que nos cultures soient bien différentes, je pense que notre workforce en Afrique bénéficierait d’un tel changement !

Je pense aussi que comme à Silicon Valley, nous devons éradiquer toute forme de discrimination dans le cadre du travail, dont la plus commune selon mon expérience, la discrimination d’âge ! Je me souviens avoir été privé d’opportunités dans mon pays car jugé trop jeune. Ici, l’âge, le teint, la religion, la nationalité, etc. ne comptent pas dans le monde du travail ; et en tant qu’employé, je peux poursuivre en justice quiconque demande mon âge dans un cadre professionnel lorsque je juge le contexte inapproprié. Nous devons donner à nos jeunes l’opportunité de faire leurs preuves lorsqu’ils le méritent, un point c’est tout.

Est-ce à dire que vous êtes numériquement saint ?

Même pas ! Vous serez surpris d’entendre que j’ai des collègues à Google qui étaient fleuristes, certains, médecins. Au-delà des compétences techniques, Google s’intéresse aux gens curieux et socialement épanouis, qui ont une passion propre et une voix pour la faire résonner ; des individus de background non traditionnel et, plus que tout, qui ne pensent pas qu’à eux-mêmes.

Conseils à nos frères et sœurs quant à la gestion de leurs images sur Internet

D’une manière générale, je dirais à mes frères et sœurs Africains : reste toi-même et ne pense pas à trop soigner ton image, sans toutefois déconner (tenir des propos racistes ou insulter les personnalités politiques constituent un red flag). Les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter sont ton unique canal pour faire découvrir à tes futurs recruteurs ta personnalité telle qu’elle est, et sans artifice. Veille à la garder originale mais propre, et sache que c’est tout à fait ok de ne pas être actif sur les réseaux sociaux.

Si tu es un développeur, tu dois avoir un compte GitHub. La plupart des compagnies en technologie, bien avant même de penser à t’offrir des interviews, voudront avoir une idée de ce que tu écris comme code. En rendant open source tes projets sur GitHub, non seulement tu permets à tout le monde de découvrir tes compétences algorithmiques, mais en bonus, tu démontres de l’empathie – puisqu’en rendant ton code public tu permets à d’autres d’utiliser gratuitement le fruit de ton dur labeur.

A part cela, je pense qu’il est important de développer de bonnes connexions via LinkedIn – c’est fou comment les Américains accordent de l’importance à qui tu connais et qui peut te recommander.

Quelque chose à ajouter ?

C’est bien de travailler pour une grande compagnie, mais on n’a pas forcément besoin de cela pour avoir de l’impact. C’est encore mieux quand le fruit de son travail bénéficie à la communauté dans laquelle l’on vit. Dans mon cas, l’Intelligence Artificielle m’a permis de combattre les maladies graves en les détectant très tôt grâce au Deep Learning ; de combattre le crime en Inde en prédisant les assauts criminels avant même qu’ils ne se produisent ; et de tacler des problèmes scientifiques réputés difficiles, comme le Human Activity Recognition. Confronter les problèmes complexes de notre société à travers la technologie est une vocation bien plus honorable, selon moi, que travailler dans une compagnie qui ne recrute qu’1% de ses postulants. Moi, je suis un chercheur en Deep Learning, à Google ou pas.

Google se focalise désormais sur les données publiques

Le colosse de la recherche en ligne continue d’innover et de séduire ses utilisateurs à travers le monde. En témoigne la mise en activité de son dernier service, Google data search. Ils sont des millions de personnes qui de par le monde utilisent Google news, Google image, Google scholar et Google books. Mais depuis quelques jours, le registre s’enrichit avec un nouvel instrument consacré aux données publiques. Il s’agit de Google data search, qui a rejoint le groupe des moteurs de recherche spécialisés du géant californien. L’outil permet d’accéder facilement à des données qui étaient autrefois dispersées sur les différentes plates-formes.

L’annonce a été faite dans un billet de blog publiée par la chercheuse en intelligence artificielle de Google Natasha Noy qui a évoqué un moteur de recherche qui concentre des millions de bases de données scientifiques pour permettre à toute personne voulant se les procurer de le faire sans trop de difficultés. « Pour créer Dataset Search, Google avait recherché des instructions visant à accompagner les fournisseurs de données à mieux exposer ce qu’ils fournissent, de manière à ce que les moteurs de recherche en aient une meilleure conception. » a-t-elle précisé.

Google data search propose des recommandations au fur et à mesure de la saisie de la demande. Une autocomplétion importante grâce à laquelle il est possible de resserrer la recherche à un secteur spécifique. Le nouveau moteur est destiné aux chercheurs, aux scientifiques, aux journalistes, ou à toute autre personne nécessitant un accès aux Open Data sur un thème particulier.

Jusqu’à son lancement, il était difficile de savoir quels caractères de données sont disponibles. Même en sachant qu’une unité de données ouvertes existe, il était difficile de le circonscrire.

Google Dataset Search est disponible depuis le 5 septembre 2018 et rejoint donc la grande famille des différents moteurs de recherche spécialisés de Google, tels que les actualités, les images, ou encore les vidéos en ligne.