Dons de sang/ Facebook lance une fonctionnalité aux USA

La Journée mondiale du donneur de sang est célébrée le 14 juin de chaque année pour promouvoir le don de sang. Pour aider à sensibiliser le public et à faciliter la recherche d’opportunités pour donner du sang, Facebook a lancé sa fonction de dons de sang aux États-Unis.

Le don de sang est la plus grande contribution dans la vie des gens. Le géant des réseaux sociaux l’a compris et « avait commencé ses activités avec Chicago, New York, la région de la baie de San Francisco, Baltimore et Washington, et il se déploierait dans les autres États au cours des prochains mois ».

Ce message est véhiculé à travers un communiqué de Hema Budaraju, directeur de la division Product, Health de Facebook. Déjà à partir de ce lancement les internautes peuvent s’inscrire comme donneurs de sang sur Facebook grâce à l’option “Dons de sang” dans la section “À propos” de leur profil.

Lire aussi Libra : la cryptomonnaie de Facebook sera lancée en 2020

Et partant de là, lorsque les centres de collecte de sang auront besoin de donneurs, ils peuvent demander des dons et envoyer des notifications aux personnes proches qui se sont inscrites.

Les gens pourront également voir les demandes et les opportunités de faire des dons dans les “dons de sang” sur l’application Facebook.

Rappelons que depuis 2017, Facebook collabore avec des centres de collecte de sang du monde entier afin augmenter le nombre de donneurs.

Plus de 35 millions de personnes se sont inscrites comme donneurs de sang sur Facebook au Bangladesh, au Brésil, en Inde et au Pakistan, où cette fonctionnalité est disponible.

Libra : la cryptomonnaie de Facebook bientôt lancée

Le géant des réseaux sociaux a annoncé le mardi 18 juin 2019, le lancement, d’ici à la mi-2020, d’une cryptomonnaie baptisée « Libra ».

Cette cryptomonnaie de Facebook permettra de transférer de l’argent avec Facebook Messenger ou WhatsApp et d’effectuer des achats sur différentes plateformes.

« Il devrait être aussi simple d’envoyer de l’argent avec son smartphone que d’envoyer une photo », déclarait en avril dernier Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook. Une déclaration qui pourrait devenir une réalité à partir de l’an prochain avec « Libra », une monnaie digitale qui sera lancée au cours du premier semestre de 2020.

Avec cette monnaie, Facebook veut permettre à ses 2,3 milliards d’utilisateurs un échange de monnaie aussi facile et instantané que l’envoi des messages.

Les internautes pourront avec peu ou pas de frais effectuer des transactions monétaires peu importe l’endroit, et acheter des biens et services avec « Libra ».

Pour ce qui est de la particularité de ce moyen de paiement, l’accent est mis sur l’instantanéité et le coût peu élevé des transactions, à l’inverse des systèmes actuels de transfert d’argent. De plus le « Libra » sera accessible à des personnes ne disposant pas de compte bancaire.
« Notre mission est de créer une monnaie globale, accessible à tout le monde de façon simple », a expliqué David Marcus, le patron de la division dédiée à la blockchain, de Facebook.

Le « Libra » sera adossé à une réserve de monnaie et de valeurs relativement stables, comme des dollars et des euros. Ceci pour éviter que la monnaie ne soit un outil de spéculation comme le Bitcoin et bien garantir sa stabilité.

« Libra est un projet de cryptomonnaie initié par Facebook et rejoint par 28 grandes entreprises et ONG. La monnaie ne sera pas gérée par Facebook mais par une fondation sans but lucratif, basée à Genève dont Facebook ne sera qu’une des organisations partenaires. De manière à rassurer et garder un cours stable, à chaque achat de cette nouvelle monnaie, la fondation adossera l’équivalent en réserve en titres gouvernementaux ou en devises», détaille un article sur Wikipedia.

 

Prudence A.

 

Facebook : 2,2 milliards de faux comptes bloqués de janvier à mars

Facebook a déclaré avoir bloqué environ 2,2 milliards de faux comptes au premier trimestre de 2019, contre 1,2 milliard au quatrième trimestre de 2018.

Le jeudi 23 mai 2019, le géant de la technologie de la Silicon Valley a publié la troisième édition de son rapport sur les normes communautaires. Un  rapport public détaillant les efforts de la société pour maintenir sa plateforme à l’abri de faux comptes, de contenus abusifs, d’activités illégales, de spam et d’autres contenus malveillants.

« Le nombre de comptes sur lesquels nous avons agi a augmenté en raison d’attaques automatisées de mauvais acteurs qui tentent de créer de grands comptes en même temps »,  a écrit Guy Rosen, vice-président de la société pour l’intégrité, dans un blog.

Facebook revendique également des améliorations dans sa capacité à détecter des contenus tels que les discours haineux à des fins préventives. Facebook a déclaré avoir bloqué 2,2 milliards de faux comptes au cours des trois premiers mois de 2019, soit presque autant que le nombre de personnes qui utilisent le réseau social.

Ces données illustrent le volume considérable d’activités malveillantes encore présentes sur la plate-forme de Facebook. La société a déclaré 2,38 milliards d’utilisateurs actifs mensuels authentiques à la fin du mois de mars.

Le nombre de publications identifiées par Facebook comme des discours de haine a également continué d’augmenter.4 millions ont été supprimé au cours du dernier trimestre, contre 3,3 millions le trimestre précédent et 2,5 millions au premier trimestre 2018.

Facebook affirme que ses capacités de détection améliorées sont un succès, lui permettant d’agir plus rapidement contre le contenu problématique ou illégal, avant que le contenu ne soit filtré dans le réseau et cause des problèmes.

 

Tech : Le Togolais Sam Kodo fabrique un drone agricole

Sam Kodo, jeune inventeur togolais a mis au point un drone agricole. Après l’ordinateur solaire, le robot VT-Bot (enseignant virtuel), entre autres, il vient de concevoir un drone agricole. L’information a été relayée par l’inventeur sur sa page Facebook.

« Suite à la demande d’un ami agriculteur a Lomé, j’ai créé ce drone, qui sera en mesure d’inspecter rapidement les parcelles pour une évaluation instantanée des éventuels dégâts, grâce à l’imagerie aérienne et des capteurs multispectraux permettant de connaitre la vitalité des champs », écrit l’inventeur sur sa page. Avec la caméra incorporée, il y a cette possibilité d’enregistrer plusieurs angles pour avoir des détails beaucoup plus fine.

C’est dire que son appareil viendra apporter un plus dans le domaine agricole au Togo et en Afrique où l’introduction de la technologie se fait au compte-gouttes. Son drone, pourra aider les agriculteurs à connaitre l’état de leurs cultures et pouvoir augmenter leur rentabilité. L’obtention des images de parcelles donne une idée claire des éventuels problèmes pouvant portant un coup à la production.

Photo du drone

Contactée par la Rédaction de Tech en Afrique, Sam a indiqué poursuivre toujours les tests pour livrer un appareil à la hauteur des attentes. L’appareil a pu atteindre 2500 m d’altitude au moment où le temps de vol était de  45 min. D’autres tests notamment ceux relatifs à la vitesse que peut supporter l’engin sont toujours en cours.

Sam Kodo est un mordu de la robotique depuis l’âge de 8 ans. Sa startup  «Infinite Loop» est basée à Lomé, la capitale du Togo. Il a été du lauréat du «Mandela Washington Fellowship 2015» et de plusieurs autres concours. En mars 2018, lors du Festival Numérique Futur E.S Festival Numérique Futur E.S au Maroc, il a reçu grâce à son robot VT-Bot, le prix coup de cœur du jury.

Facebook : un cofondateur demande à démanteler le réseau social

Chris Hughes, l’un des cofondateurs de Facebook et ancien collaborateur de Mark Zuckerberg a appelé à démanteler le réseau social. Devant les scandales de vols de données des utilisateurs, Chris a publié une tribune dans le journal News York Times .

Il fait savoir que Mark Zuckerberg, a sacrifié la protection de la vie privée au profit du « clic ». « Il est temps de démanteler Facebook» en séparant le réseau social, son activité originelle, des applications Instagram et WhatsApp. L’ancien collaborateur demande hris Hughes propose qu’Instagram et WhatsApp soient  dissociés de Facebook en suggérant qu’ils soient introduits en bourse.

Pour l’heure, Facebook est visée par une série de condamnations et d’audition devant la justice. Des amendes de plusieurs milliards de dollars pourraient lui être infligées suite aux récentes fuites des données des utilisateurs.

Pour Chris, le  démantèlement forcera les responsables de Facebook à offrir « des standards plus élevés de protection de la vie privée» grâce à la concurrence. « Je suis en colère que sa priorité accordée à la croissance l’ait amené à négliger la sécurité et la civilité pour la course aux clics », accuse Chris Hughes qui n’hésite pas à s’en prendre à Mark.

Ces dernières années, Facebook n’en finit pas avec les scandales. On aurait dit que la plateforme ne prend pas au sérieux les questions de protection des données de ses 1, 5 milliards d’utilisateurs.

Pour le paiement via Whatsapp, Facebook choisit Londres

Facebook a choisi Londres comme centre de paiement pour son service de messagerie WhatsApp. Elle renforce les espoirs de la ville de devenir une plaque tournante mondiale de la fintech et partant l’engagement de l’entreprise à monétiser cette plate-forme en pleine expansion.

Facebook a déclaré avoir choisi le Royaume-Uni, où WhatsApp est beaucoup plus populaire qu’aux États-Unis, parce qu’il attire une main-d’œuvre multiculturelle de nombreux pays où l’application est largement utilisée, comme l’Inde. Le nouveau personnel mettra en place une fonction de paiement ainsi que des produits axés sur la sécurité et le spam sur l’application.

L’application, qui compte 1,5 milliard d’utilisateurs dans le monde, augmentera ses effectifs d’un quart avec l’embauche d’environ 100 personnes. La plupart des ingénieurs logiciels seront embauchés à Londres et le personnel d’exploitation supplémentaire sera embauché à Dublin.

Mark Zuckerberg, directeur général de Facebook, a annoncé la semaine dernière que les paiements mobiles de WhatsApp seraient lancés dans plusieurs pays cette année, déclarant qu’il était particulièrement enthousiaste à propos de l’expansion après un premier test en Inde.

« Les paiements sont l’un des domaines où nous avons l’occasion de rendre les choses beaucoup plus faciles. Je crois qu’il devrait être aussi facile d’envoyer de l’argent à quelqu’un que d’envoyer une photo », a-t-il déclaré lors de la conférence des développeurs F8.

En fin d’année 2018, des ingénieurs de l’équipe fondatrice de WhatsApp ont été envoyés à Londres pour recruter du personnel, a déclaré WhatsApp.

« Nous sommes impatients de travailler avec certains des meilleurs experts techniques et opérationnels de Londres et de Dublin pour faire entrer WhatsApp dans sa deuxième décennie. WhatsApp est un service véritablement mondial et ces équipes nous aideront à fournir des paiements et d’autres fonctionnalités formidables à nos utilisateurs du monde entier », a déclaré Matthew Idema, directeur général de WhatsApp.

 Numérique : Facebook prépare sa propre cryptomonnaie, WhatsApp coin

Le géant des réseaux sociaux, Facebook s’apprête à lancer dès le premier semestre de cette année, sa propre cryptomonnaie. Celle-ci servira de devise et sera disponible sur plusieurs plateformes d’échange comme Coinbase.

À la différence du Bitcoin, la valeur de la cryptomonnaie de Facebook serait basée sur plusieurs devises déjà existantes.

D’après le New-York Times, cette cryptomonnaie sera créée par Facebook qui l’intégrera ensuite à WhatsApp, où elle pourra alors être échangée entre plusieurs utilisateurs par l’intermédiaire de cette application de messagerie instantanée. Elle pourrait par la suite s’étendre aux autres services de l’écosystème Facebook, comme le réseau social lui-même, Messenger ou même Instagram.

Cette cryptomonnaie sans appellation officielle, est connue pour l’instant sous un nom codé : WhatsApp Coin.

Actuellement, la firme de l’Américain Mark Zuckerberg est d’ores et déjà en négociations avec plusieurs plateformes spécialisées dans l’échange des monnaies sécurisées par le blockchain.

Contre toute attente, la cryptomonnaie de Facebook ne serait pas un équivalent du Bitcoin, ni d’ Ethereum et bien d’autres. Elle ne serait donc pas indépendante, mais plutôt indexée sur d’autres devises déjà existantes afin de lui permettre donc d’avoir une certaine stabilité.

À priori, Facebook serait partie de l’idée de se baser sur la valeur de cinq monnaies afin de minimiser la volatilité de sa cryptomonnaie. Parmi ces cinq monnaies, il y aurait le Dollar, suivi de l’Euro ou du Yen.

Une quarantaine de personnes travailleraient actuellement sur ce projet dont  le franco-américain David Marcus, ancien président de PayPal, directeur de Facebook messenger, et désormais membre du conseil d’administration de Coinbase, l’un des services les plus populaires d’échange de cryptomonnaie.

Le premier marché visé serait l’Inde, où cette cryptomonnaie serait une alternative plus sûre et plus simple à utiliser que le Bitcoin, l’Ethereum mais aussi le Tether, car  les paiements entre particuliers y sont très courants.

Pour pouvoir mettre en place cette monnaie numérique, Facebook a comme atout une capacité de trésorerie suffisante grâce à ses quelques 35 milliards euros de chiffre d’affaire annuel. Et peut aussi espérer des synergies pour tirer son modèle économique vers le haut.

 

Fatima A. (stagiaire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sénégal : Facebook lutte contre les fake news

A bas les fake news ! Au Sénégal, Facebook a lancé un programme de Vérification des Faits ou Fact Checking. Elle annonce aussi l’introduction de la vérification d’information par des organisations tierces (Third Party Fact Checking).

Facebook est contre la désinformation. Cette réalité ne se dispute plus. L’entreprise a décidé de s’attaquer au mal par la racine en permettant aux internautes de détecter les fausses informations. Pour ce projet, l’une des géants de la silicon Valley a sollicité Africa Check, la première organisation de fact-checking indépendante en Afrique, et l’Agence France Presse (AFP) un organe de presse de renom.

La méthode optée par Facebook repose essentiellement sur l’avis du public c’est-à-dire sur l’importance que le public accorde à une information donnée. Elle permettra à toute personne de faire part du crédit qu’elle donne à une information locale. Ce système de vérification des faits par la communauté prend en compte les articles, photos, vidéos qui seront signalées à plusieurs reprises comme fausses. Ces types de publication seront automatiquement relégués vers le bas des fils d’actualité. Il ne restera plus qu’à l’une des agences choisies de donner sa position sur la véracité de l’information.

«  La lutte contre la propagation de fausses informations sur notre plate-forme est d’une importance capitale et nous sommes fermement décidés à prendre les choses en main. Visant à améliorer la qualité du contenu accessible aux utilisateurs à travers notre plateforme, nous sommes convaincus que la détection et l’élimination des fausses actualités permettront de réduire jusqu’à 80 % de la portée organique d’un article, contribuant ainsi à freiner sa propagation et à déjouer les pièges financiers des auteurs de fausses informations », estime Aida Ndiaye, Chargée des Politiques Publiques pour Facebook en Afrique Francophone.

Assane Diagne, Rédacteur en chef francophone d’Africa Check ajoute que ce partenariat entre son organe et Facebook donnera de bons fruits en matière de lutte contre la propagation de fausses informations. Il vient donc donner un coup de pouce aux actions d’ Africa Check.

Ouganda : Facebook est revenue à de meilleurs sentiments

La société américaine est revenue sur sa décision pour ce qui est d’investir en Ouganda. Facebook a annoncé en août dernier l’arrêt de ses projets, en raison de l’introduction de la taxe sur les réseaux sociaux.Elle  a officiellement signé, le week-end dernier, un accord de partenariat avec l’opérateur de téléphonie mobile Airtel Uganda et Bandwidth & Cloud Services Group (BCS), le fournisseur de connectivité spécialisé dans le déploiement d’infrastructures en Afrique de l’Est.

L’accord porte sur l’installation de 800 km de fibre optique dans le nord-ouest du pays. En présence de Bagiire Vincent Waiswa, le secrétaire permanent du ministère ougandais des TIC, et de Godfrey Mutabazi, le directeur général de la Commission des communications d’Ouganda (UCC), l’accord de partenariat a été paraphé par Kojo Boakye, le responsable des politiques publiques africaines de Facebook, Yonas Maru, le directeur général de BCS et Anwar Soussa, le directeur général d’Airtel Uganda.

Grâce à ce projet, plusieurs contrées ougandaises comme Gulu, Adjumani, Arua, Koboko, Nebbi et Kamdini pourront accéder à Internet. « Cela contribuera à moderniser les performances et à prendre en charge les mises à niveau vers la 3G et la 4G dans les zones où la bande passante est limitée », a déclaré Anwar Soussa, le directeur général d’Airtel.

«Les TIC sont l’élément économique qui connaît la croissance la plus rapide en Ouganda et avec des partenariats appropriés comme celui auquel nous assistons ce matin», a déclaré Mutabazi. «Nous, les régulateurs, sommes heureux que les communautés rurales mal desservies en Ouganda aient accès aux TIC», a-t-il poursuivi.

Après s’être retiré en août dernier pour des raisons de taxation des réseaux sociaux dans ce pays des Grands Lacs, la firme américaine semble donc revenir sur sa position concernant sa politique africaine. Plus de trois millions de personnes vont bénéficier de ce projet.

Facebook développe un partenariat similaire avec Internet Society.

 

Ahlin ACCROBESSI

Afrique : Facebook sélectionne les leaders de ses communautés

Facebook s’étend sur le continent africain et fédère ses communautés. Elle vient d’annoncer les têtes de proue de son programme de leadership communautaire pour l’Afrique. Près d’une douzaine de dirigeants communautaires ont été retenus comme boursiers de ce programme.

Un programme de ce type constitue un moyen pour le géant Facebook de renforcer sa présence en Afrique. En début d’année 2018, Facebook avait  184.000.000 d’utilisateurs africains et avec la naissance d’une classe dite ‘émergente’, le numéro 1 attire vers lui de potentiels consommateurs. Raison de plus pour l’entreprise de Mark Zuckerberg d’investir dans ce programme de leadership communautaire.

« De nombreux dirigeants de la communauté dans le monde et en Afrique se tournent vers Facebook pour créer des connexions par des groupes Facebook, WhatsApp ou Messenger », explique Nunu Ntshingila, directeur régional Facebook Afrique. « Ce programme leur donne les moyens avec les outils, le soutien et le financement dont ils ont besoin pour faire avancer leurs causes et à bâtir leur communauté », poursuit-il.

Les personnes sélectionnées ont chacune des projets dont la pertinence a convaincu un jury de spécialistes chargé de trier minutieusement des dossiers. Depuis l’appel à candidature lancée en février 2018, plus de 6000 demandes ont été reçues de partout dans le monde. Les initiatives sélectionnées, apprend-on sont celles à même d’incarner une vision forte, claire et engagée pour une  communauté donnée.

 

Un exemple d’initiative

 

Par illustration, Noah Nasiali, le leader choisi pour le  Kenya, a réuni plus de 100 000 agriculteurs à travers l’Afrique dans un groupe Facebook en moins d’une année.  Ceci a permis à Noah d’aider les agriculteurs à obtenir et partager des informations utiles à leurs secteurs. L’Afrique Farmers Club permet aux agriculteurs d’obtenir un marché pour leurs produits et à la fin obtenir des rendements dignes de leurs efforts.

«J’invite les membres du groupe à partager leurs histoires à la fois positives et négatives à travers des images afin que nous puissions apprendre ensemble. Chaque fois que possible, je visite personnellement les membres face-à-face pour voir moi-même les défis et nous discutons comment ils peuvent les surmonter. Notre communauté a pour but de contribuer à l’objectif du développement durable, qui est de mettre un terme à la faim, assurer la sécurité alimentaire et l’amélioration de la nutrition et de promouvoir une agriculture durable », a laissé entendre Nasiali.