Avec certains médias, Facebook prépare une rubrique actualités

Facebook, serait prêt à payer plusieurs millions de dollars par an pour que de grands titres soient avec elle.

Selon la presse américaine, l’entreprise de Mark Zuckerberg serait en négociation avec plusieurs médias comme ABC News, Wall Street Journal. L’idée est de les amener à relayer les actualités dans la section « informations ».

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L’objectif ? Créer un onglet dédié à l’actualité et où l’on retrouverait les publications de divers journaux célèbres et réputés pour leur crédibilité. Ensuite, il s’agit de se défaire de l’image d’un réseau social où les fake news  (informations erronées) ont le vent en poupe.

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Pour un début, Facebook proposerait des contrats de trois (3) ans à ses médias partenaires. Ces médias auront le choix entre loger directement leurs informations sur le réseau social ou placer des titres et extraits renvoyant vers leurs sites.

Cette option serait plus avantageuse parce qu’elle permettrait de capter plus de revenus publicitaires pour les médias.

L’information s’inscrit dans un contexte particulier marqué par les discussions au sein des parlements européens sur le droit voisin à verser aux éditeurs de presse par les plateformes reprenant leurs articles. 

Alexine AFAYA

Facebook admet avoir écouté les conversations de certains utilisateurs

Le Mea culpa de Facebook a été fait dans un communiqué transmis à Bloomberg, ce mardi 13 août. Dans le communiqué, la société de Mark Zuckerberg reconnaît avoir suivi des conversations sonores de certains usagers de Messenger.

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Facebook a récemment payé une amende de 5 milliards de dollars (4,5 milliards d’euros) aux autorités fédérales américaines. Ceci pour un mauvais usage des données privées de ses utilisateurs.

Elle affirme avoir mis fin à cette pratique. « Nous avons gelé la pratique de faire écouter les enregistrements sonores par des humains la semaine dernière », apprend-on.

En effet, la société affirme que les utilisateurs ont eux-mêmes donné leur accord pour être écouté. Les enregistrements rendus anonymes ont été ensuite transmis à des employés de la firme de Menlo Park (Californie).

Selon l’agence financière, Bloomberg, les employés chargés de la transcription se sont inquiétés des implications éthiques de leur travail.

Apple, Google, tout comme Amazon ont reconnu entre temps avoir user de cette pratique pour améliorer les réponses de leurs applications. Mais elles indiquent l’avoir stoppé.

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Amazon quant à lui donne la possibilité à ses usagers de bloquer l’utilisation de leurs conversations avec Alexa. Une intelligence artificielle qui anime ses assistants vocaux.

Raheem Geraldo

Facebook : Les utilisateurs peuvent publier des liens dans les stories

Les Pages Facebook peuvent enfin ajouter des liens à leurs Stories. Cela représente une superbe nouvelle pour les community managers et les administrateurs de pages Facebook.

Sur Instagram, il est nécessaire d’avoir au moins 10.000 abonnés pour ajouter un lien dans une Story, sur Facebook il n’y a aucune condition. Peu importe le nombre de fans sur la Page Facebook, il est possible de l’ajouter à la Story.

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Facebook vient de déployer la possibilité de partager des liens dans les stories aux utilisateurs de Facebook (via un profil Facebook uniquement). Les marques peuvent donc espérer un accès imminent à cette possibilité.

Pour partager un lien dans une story Facebook (en tant que profil, donc), il suffit de cocher la case correspondante, puis suivre les fonctionnalités. Le principe est similaire sur mobile, il suffit de choisir sa story plutôt que le fil d’actualité. 

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De plus Facebook propose aussi d’ajouter des boutons d’appel à l’action (CTA). Des boutons qui permettront de : Réserver, Acheter, En savoir plus, Appeler, Itinéraire, Voir l’événement, Voir l’offre d’emploi, etc.

Cette nouvelle fonctionnalité de Facebook va la rendre encore plus utile qu’elle ne l’est déjà. Comme indiqué, le partage de liens dans les stories Facebook est actuellement réservé aux profils. Espérons que les pages aient bien accès à cette fonctionnalité.

Cryptomonnaie/ Le Congrès américain demande la suspension de la Libra

Dévoilé le 18 juin dernier par Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, la Libra  rencontre ses premières difficultés. Dans une lettre adressée à Mark Z.,  Sheryl Sandberg, chef de l’exploitation de Facebook; et David Marcus, chef de la direction de Calibra, il est demandé un moratoire sur tout mouvement en faveur de Libra, la cryptomonnaie proposée et de Calibra le portefeuille numérique proposé.

« Il semble que ces produits puissent se prêter à un système financier mondial entièrement nouveau, basé en dehors de la Suisse et destiné à rivaliser avec la politique monétaire américaine et le dollar. Cela soulève de sérieuses préoccupations en matière de protection de la vie privée, de commerce, de sécurité nationale et de politique monétaire non seulement pour les plus de 2 milliards d’utilisateurs de Facebook, mais aussi pour les investisseurs, les consommateurs et l’économie mondiale en général », ont écrit les législateurs.

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Pour eux, étant donné que Facebook est déjà entre les mains de plus d’un quart de la population mondiale, il est impératif qu’elle et ses partenaires cessent immédiatement leurs plans de mise en œuvre. Ils donnent ainsi du temps aux organismes de réglementation et au Congrès aient l’occasion d’examiner ces questions et de statuer.

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« Au cours de ce moratoire, nous avons l’intention de tenir des audiences publiques sur les risques et les avantages des activités fondées sur la cryptocriminalité et d’explorer des solutions législatives. Si nous ne cessons pas la mise en œuvre avant de pouvoir le faire, nous risquons un nouveau système financier basé en Suisse qui est trop grand pour échouer », déclarent les législateurs.

Panne sur Facebook, WhatsApp,Instagram, que s’est-il réellement passé ?

Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger avait connu une panne d’envergure mondiale ce 3 juillet 2019. Twitter aussi en a fait les frais. Que ce soit en Afrique ou aux USA ou encore en Europe, beaucoup d’internautes ont souffert de cette panne en se demandant à quoi cela est due.

« Plus tôt dans la journée, certaines personnes et entreprises ont rencontré des difficultés pour télécharger ou envoyer des images, des vidéos et d’autres fichiers sur nos applications, a déclaré un porte-parole de Facebook à nos confrères de  CNN Business. « Le problème a depuis été résolu et nous devrions revenir à 100% pour tout le monde », a-t-il poursuivi.

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Un problème de serveurs

Facebook et ses applications sœurs n’ont pas assez communiqué sur la panne. L’entreprise, forte de ses milliards d’abonnés sans cesse en croissance n’a pas souhaité en dire davantage à l’AFP. De nombreuses sources évoquent une panne de serveurs. En clair, il s’agirait de la saturation desdits serveurs résultant des milliards d’informations envoyées sur les 4 plateformes au quotidien.

Selon un autre porte-parole de Facebook, qui s’exprimait aussi au nom d’Instagram et de WhatsApp, la panne survient d’une mauvaise manipulation en interne. Il a parlé d’une « opération de maintenance » quia  accidentellement provoqué une défaillance empêchant le partage de photos et de vidéos.

« Lors d’une opération de maintenance, nous avons déclenché un dysfonctionnement qui perturbe la mise en ligne de photos et de vidéos chez certains utilisateurs », ont rapporté des médias américains.

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Facebook –draine à ce jour quelques 2,234 milliards d’utilisateurs actifs par mois quand WhatsApp a atteint 1,500 milliard.  Messenger engrange 1, 1,058 milliard alors qu’Instagram attire 1 milliard

En mars, Facebook a subi une panne partielle touchant les utilisateurs du monde entier, qui a duré près de 24 heures. La société a attribué le changement à son système. L’interruption s’est également étendue à ses autres services, notamment Instagram, Messenger et WhatsApp.

 

Dons de sang/ Facebook lance une fonctionnalité aux USA

La Journée mondiale du donneur de sang est célébrée le 14 juin de chaque année pour promouvoir le don de sang. Pour aider à sensibiliser le public et à faciliter la recherche d’opportunités pour donner du sang, Facebook a lancé sa fonction de dons de sang aux États-Unis.

Le don de sang est la plus grande contribution dans la vie des gens. Le géant des réseaux sociaux l’a compris et « avait commencé ses activités avec Chicago, New York, la région de la baie de San Francisco, Baltimore et Washington, et il se déploierait dans les autres États au cours des prochains mois ».

Ce message est véhiculé à travers un communiqué de Hema Budaraju, directeur de la division Product, Health de Facebook. Déjà à partir de ce lancement les internautes peuvent s’inscrire comme donneurs de sang sur Facebook grâce à l’option “Dons de sang” dans la section “À propos” de leur profil.

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Et partant de là, lorsque les centres de collecte de sang auront besoin de donneurs, ils peuvent demander des dons et envoyer des notifications aux personnes proches qui se sont inscrites.

Les gens pourront également voir les demandes et les opportunités de faire des dons dans les “dons de sang” sur l’application Facebook.

Rappelons que depuis 2017, Facebook collabore avec des centres de collecte de sang du monde entier afin augmenter le nombre de donneurs.

Plus de 35 millions de personnes se sont inscrites comme donneurs de sang sur Facebook au Bangladesh, au Brésil, en Inde et au Pakistan, où cette fonctionnalité est disponible.

Libra : la cryptomonnaie de Facebook bientôt lancée

Le géant des réseaux sociaux a annoncé le mardi 18 juin 2019, le lancement, d’ici à la mi-2020, d’une cryptomonnaie baptisée « Libra ».

Cette cryptomonnaie de Facebook permettra de transférer de l’argent avec Facebook Messenger ou WhatsApp et d’effectuer des achats sur différentes plateformes.

« Il devrait être aussi simple d’envoyer de l’argent avec son smartphone que d’envoyer une photo », déclarait en avril dernier Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook. Une déclaration qui pourrait devenir une réalité à partir de l’an prochain avec « Libra », une monnaie digitale qui sera lancée au cours du premier semestre de 2020.

Avec cette monnaie, Facebook veut permettre à ses 2,3 milliards d’utilisateurs un échange de monnaie aussi facile et instantané que l’envoi des messages.

Les internautes pourront avec peu ou pas de frais effectuer des transactions monétaires peu importe l’endroit, et acheter des biens et services avec « Libra ».

Pour ce qui est de la particularité de ce moyen de paiement, l’accent est mis sur l’instantanéité et le coût peu élevé des transactions, à l’inverse des systèmes actuels de transfert d’argent. De plus le « Libra » sera accessible à des personnes ne disposant pas de compte bancaire.
« Notre mission est de créer une monnaie globale, accessible à tout le monde de façon simple », a expliqué David Marcus, le patron de la division dédiée à la blockchain, de Facebook.

Le « Libra » sera adossé à une réserve de monnaie et de valeurs relativement stables, comme des dollars et des euros. Ceci pour éviter que la monnaie ne soit un outil de spéculation comme le Bitcoin et bien garantir sa stabilité.

« Libra est un projet de cryptomonnaie initié par Facebook et rejoint par 28 grandes entreprises et ONG. La monnaie ne sera pas gérée par Facebook mais par une fondation sans but lucratif, basée à Genève dont Facebook ne sera qu’une des organisations partenaires. De manière à rassurer et garder un cours stable, à chaque achat de cette nouvelle monnaie, la fondation adossera l’équivalent en réserve en titres gouvernementaux ou en devises», détaille un article sur Wikipedia.

 

Prudence A.

 

Facebook : 2,2 milliards de faux comptes bloqués de janvier à mars

Facebook a déclaré avoir bloqué environ 2,2 milliards de faux comptes au premier trimestre de 2019, contre 1,2 milliard au quatrième trimestre de 2018.

Le jeudi 23 mai 2019, le géant de la technologie de la Silicon Valley a publié la troisième édition de son rapport sur les normes communautaires. Un  rapport public détaillant les efforts de la société pour maintenir sa plateforme à l’abri de faux comptes, de contenus abusifs, d’activités illégales, de spam et d’autres contenus malveillants.

« Le nombre de comptes sur lesquels nous avons agi a augmenté en raison d’attaques automatisées de mauvais acteurs qui tentent de créer de grands comptes en même temps »,  a écrit Guy Rosen, vice-président de la société pour l’intégrité, dans un blog.

Facebook revendique également des améliorations dans sa capacité à détecter des contenus tels que les discours haineux à des fins préventives. Facebook a déclaré avoir bloqué 2,2 milliards de faux comptes au cours des trois premiers mois de 2019, soit presque autant que le nombre de personnes qui utilisent le réseau social.

Ces données illustrent le volume considérable d’activités malveillantes encore présentes sur la plate-forme de Facebook. La société a déclaré 2,38 milliards d’utilisateurs actifs mensuels authentiques à la fin du mois de mars.

Le nombre de publications identifiées par Facebook comme des discours de haine a également continué d’augmenter.4 millions ont été supprimé au cours du dernier trimestre, contre 3,3 millions le trimestre précédent et 2,5 millions au premier trimestre 2018.

Facebook affirme que ses capacités de détection améliorées sont un succès, lui permettant d’agir plus rapidement contre le contenu problématique ou illégal, avant que le contenu ne soit filtré dans le réseau et cause des problèmes.

 

Tech : Le Togolais Sam Kodo fabrique un drone agricole

Sam Kodo, jeune inventeur togolais a mis au point un drone agricole. Après l’ordinateur solaire, le robot VT-Bot (enseignant virtuel), entre autres, il vient de concevoir un drone agricole. L’information a été relayée par l’inventeur sur sa page Facebook.

« Suite à la demande d’un ami agriculteur a Lomé, j’ai créé ce drone, qui sera en mesure d’inspecter rapidement les parcelles pour une évaluation instantanée des éventuels dégâts, grâce à l’imagerie aérienne et des capteurs multispectraux permettant de connaitre la vitalité des champs », écrit l’inventeur sur sa page. Avec la caméra incorporée, il y a cette possibilité d’enregistrer plusieurs angles pour avoir des détails beaucoup plus fine.

C’est dire que son appareil viendra apporter un plus dans le domaine agricole au Togo et en Afrique où l’introduction de la technologie se fait au compte-gouttes. Son drone, pourra aider les agriculteurs à connaitre l’état de leurs cultures et pouvoir augmenter leur rentabilité. L’obtention des images de parcelles donne une idée claire des éventuels problèmes pouvant portant un coup à la production.

Photo du drone

Contactée par la Rédaction de Tech en Afrique, Sam a indiqué poursuivre toujours les tests pour livrer un appareil à la hauteur des attentes. L’appareil a pu atteindre 2500 m d’altitude au moment où le temps de vol était de  45 min. D’autres tests notamment ceux relatifs à la vitesse que peut supporter l’engin sont toujours en cours.

Sam Kodo est un mordu de la robotique depuis l’âge de 8 ans. Sa startup  «Infinite Loop» est basée à Lomé, la capitale du Togo. Il a été du lauréat du «Mandela Washington Fellowship 2015» et de plusieurs autres concours. En mars 2018, lors du Festival Numérique Futur E.S Festival Numérique Futur E.S au Maroc, il a reçu grâce à son robot VT-Bot, le prix coup de cœur du jury.

Facebook : un cofondateur demande à démanteler le réseau social

Chris Hughes, l’un des cofondateurs de Facebook et ancien collaborateur de Mark Zuckerberg a appelé à démanteler le réseau social. Devant les scandales de vols de données des utilisateurs, Chris a publié une tribune dans le journal News York Times .

Il fait savoir que Mark Zuckerberg, a sacrifié la protection de la vie privée au profit du « clic ». « Il est temps de démanteler Facebook» en séparant le réseau social, son activité originelle, des applications Instagram et WhatsApp. L’ancien collaborateur demande hris Hughes propose qu’Instagram et WhatsApp soient  dissociés de Facebook en suggérant qu’ils soient introduits en bourse.

Pour l’heure, Facebook est visée par une série de condamnations et d’audition devant la justice. Des amendes de plusieurs milliards de dollars pourraient lui être infligées suite aux récentes fuites des données des utilisateurs.

Pour Chris, le  démantèlement forcera les responsables de Facebook à offrir « des standards plus élevés de protection de la vie privée» grâce à la concurrence. « Je suis en colère que sa priorité accordée à la croissance l’ait amené à négliger la sécurité et la civilité pour la course aux clics », accuse Chris Hughes qui n’hésite pas à s’en prendre à Mark.

Ces dernières années, Facebook n’en finit pas avec les scandales. On aurait dit que la plateforme ne prend pas au sérieux les questions de protection des données de ses 1, 5 milliards d’utilisateurs.