Facebook prévoit un outil de transfert  de  photos  sur Google photos

Facebook a annoncé, ce lundi 2 décembre, l’expansion d’un outil de transfert. Cet outil permettra aux utilisateurs de déplacer leurs photos et leurs vidéos vers d’autres services ou plateformes ligne.

La gestion des données privées sur Facebook devient simple. Par exemple, il sera bientôt possible de transférer des photos de Facebook vers Google Photos. Pour le développement de cet outil, Facebook s’est appuyé sur le « Data Transfer Project ». Ce dernier est une plate-forme open source dont le but est justement de rendre plus accessible le transfert de données d’un service à l’autre. Ce projet réunit des géants du web tels que Microsoft, Google, Twitter et Facebook.

Lire aussi : La Start-up togolaise DASHMAKE finaliste du MED’INNOVANT AFRICA

En effet, le réseau social est devenu au fil du temps une véritable phototèque pour ses utilisateurs. Mais, pour récupérer ses images et autres vidéos, l’utilisateur devait d’abord les télécharger en local avant, éventuellement, de les stocker ailleurs.

Ainsi, cet outil pour simplifier les choses fait suite à de nombreuses critiques accusant le réseau social de Mark Zuckerberg, de faire de la rétention de données privées en ne facilitant pas l’accès et l’utilisation des photos et vidéos qui y sont stockées.

L’outil de transfert développé par Facebook, n’est pas encore disponible en France. En effet, c’est l’Irlande qui fera figure de pays de test. Le réseau social prévoit ensuite un déploiement en crescendo dans les autres pays au cours de l’année 2020.

Raheem Geraldo

Viewpoints, une application de Facebook qui rémunère ses utilisateurs

Facebook a lancé l’application Viewpoints dédiée aux enquêtes et sondages portant sur leur usage des réseaux sociaux. En échange de ces réponses, l’utilisateur recevra des points qu’il sera ensuite possible de convertir en euros.

Selon Facebook, Viewpoints a été conçue pour l’aider à « limiter les impacts négatifs des réseaux sociaux et à en multiplier les bienfaits ». Les questionnaires 83 pour être précis durent environ une quinzaine de minutes et rapportent 1000 points à l’utilisateur. En échange de ces 1000 points, Facebook enverra 5 € via Paypal.     

Lire aussi : Sénégal : Awa Ly, lauréate du concours de programmation en ligne

L’entreprise promet que les données récoltées seront préservées en interne, et ne seront pas vendues à des sociétés.  Pour utiliser Facebook Viewpoints, il est nécessaire de donner plusieurs informations personnelles, comme le nom de l’utilisateur, l’adresse, le pays de résidence, la date de naissance et bien d’autres… 

 Pour plus de rapidité, Viewpoints peut récupérer ces données directement depuis votre profil Facebook. Une fois enregistré, il est possible participer aux différentes missions proposées. Répondre à des questionnaires et gagner de l’argent depuis son smartphone est une proposition séduisante pour n’importe quel adolescent. Sauf qu’en échange de ce billet de 5 €, Facebook saura tout sur vous et encore plus. Notons que l’offre est pour le moment exlusivement réservée aux Américains.

Emile Aziadekey

Facebook Pay, le nouveau système de paiement de Facebook

Facebook a lancé un nouveau système de paiement, baptisé Facebook Pay. Il sera disponible sur Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp. Il est conçu pour faciliter les paiements sur les réseaux sociaux et toutes les applications de Facebook.

L’on peut utiliser Facebook Pay pour envoyer de l’argent à des amis, acheter des biens ou même faire un don à des collectes de fonds. Le service sera séparé du nouveau portefeuille Calibra de Facebook et du réseau Libra. Selon la société, il reposera sur l’infrastructure financière et les partenariats existants.

Lire aussi : Recrutement de 50 téléconseillers

Selon Deborah Liu, vice-présidente du marché et du commerce de Facebook, la société prévoit de proposer Facebook Pay à davantage de personnes et de lieux, notamment pour Instagram et WhatsApp. Histoire de rendre la nouvelle fonctionnalité plus accessible aux utilisateurs de Facebook.

Ainsi, Facebook prévoit de lancer Facebook Pay sur Messenger et Facebook aux États-Unis cette semaine. Il sera initialement disponible pour les collectes de fonds, les paiements de personne à personne, les billets d’événement, les achats en jeu et certains achats effectués sur des pages et des entreprises opérant sur la place de marché de Facebook.

La société ne révèle pas exactement quand ce système de paiement sera disponible dans toutes ses applications, ni quand il sera lancé à l’international.

Le nouveau service sera disponible dans la section des paramètres des applications Facebook ou Messenger. Il supportera la plupart des cartes de débit et de crédit ainsi que PayPal. Facebook utilise Stripe, PayPal et d’autres pour traiter ces paiements.

Facebook Pay arrive quelques semaines à peine après que les sociétés de paiement se soient retirées du projet Libra de Facebook. Une organisation à but non lucratif qui supervise la création de la crypto-monnaie et son déploiement. Cependant, cela n’empêche pas Facebook de lancer un système de paiement plus traditionnel aujourd’hui.

Raheem Geraldo

Afrique : Facebook lutte contre les fausses informations dans 10 pays

Facebook a annoncé son intention d’étendre son programme d’évaluation de la précision et de la qualité des informations que les internautes trouvent sur le réseau à 10 pays africains supplémentaires. Ces vérifications se feront par des partenaires du réseau social.

Les vérifications des données par des tiers seront désormais disponibles en Ethiopie, en Zambie, en Somalie et au Burkina Faso par le biais de l’AFP. Elles seront en Ouganda et en Tanzanie par le biais de Pesa Check et de l’AFP. En République démocratique du Congo et en Côte d’Ivoire par le biais des observateurs de France 24 et de l’AFP en Guinée. Et en Conakry par les observateurs de France 24 et le Ghana par Dubawa.

Facebook veut atteindre ses objectifs en réduisant la propagation des fausses informations sur ses sites. Il est en partenariat avec l’Agence France-Presse (AFP), les observateurs de France 24, Pesa Check et Dubawa.

Lire aussi : Mara Group a désormais une usine de smartphones en Afrique du Sud

Les articles locaux seront vérifiés, en plus de la vérification des photos et des vidéos. Si l’un des partenaires de vérification des faits identifie une histoire comme étant fausse, Facebook réduira sa diffusion, en la montrant plus bas dans le fil d’actualité.

À travers ce programme de lutte contre les fausses informations, Facebook veut relever le niveau de sa crédibilité. Cette mesure ne constitue pas une solution miracle. Elle fait partie des nombreuses initiatives et programmes dans lesquelles Facebook investit pour l’amélioration de la qualité des informations que les internautes lisent.

Raheem Geraldo

PayPal se retire officiellement du projet Libra de Facebook

Libra est un projet émanant du réseau social Facebook, c’est une cryptomonnaie annoncée depuis le 18 juin dernier. Libra se fera désormais sans la participation plateforme de paiement en ligne PayPal.

PayPal devrait investir au moins 10 millions de dollars dans le projet comme Mastercard et Visa. La plateforme de services de paiement en ligne n’a pas donné les vraies raisons de son retrait.

Lire aussi : Rwanda :Des kiosques pour recharger 80 téléphones simultanément

Selon l’explication d’une entreprise proche du groupe PayPal, il semblerait qu’il n’y ait eu que peu de travail de préparation fait avec les régulateurs financiers et que le service de paiement PayPal ne souhaiterait pas voir la fureur des régulateurs débordée sur leurs affaires.

Lire aussi : Vert-Togo veut rendre plus visibles les éco entrepreneurs

Ce projet a connu d’énormes difficultés et d’opposition de la part de plusieurs gouvernements en commençant par l’administration Trump. « Nous continuons à nous concentrer sur notre mission et nos priorités stratégiques : démocratiser l’accès aux services financiers des populations mal desservies », a signalé le groupe.

Libra est censée offrir à partir de 2020 un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels permettant d’acheter des biens ou d’envoyer de l’argent aussi facilement qu’un message instantané.

Cliquez pour intégrer notre groupe WhatsApp Entrepreneurs d’Afrique

Roland ADJELE

Threads: une nouvelle application lancée par Facebook

Le géant des réseaux sociaux a lancé le jeudi dernier une nouvelle application dénommée Threads.

Threads est une application de messagerie dédiée au partage de photos et de vidéos. Threads vous permet de partager des images par le biais d’une liste d’amies utilisant Instagram.

« Les messages de votre liste d’amis proches apparaîtront à la fois dans Threads et dans Direct ( la messagerie interne à l’application Instagram), pour que vous puissiez pleinement contrôler comment et avec qui vous souhaitez interagir », a souligné le Directeur de la stratégie produits d’Instagram, Robby Stein.

Lire aussi : Tanzanie : En 2020, la 4G sera disponible sur l’île de Zanzibar

M. Stein précise, « seuls vos amis proches verront votre statut et c’est seulement si vous décidez de le partager ».

Le groupe de Mark Zuckerberg rassure ses membres pour le respect de leurs données personnelles dans la confidentialité.

Il faut noter que Threads est disponible sur tous les smartphones utilisant les applications développées par Google (Android), ou par Apple.

Alexine AFAYA

 

Zuckerberg prêt à « se battre » avec quiconque veut démanteler Facebook

 Des enregistrements privés de Mark Zuckerberg ont été obtenus par un média américain. Le média spécialisé The Verge a publié des extraits audio de deux réunions privées entre Mark Zuckerberg et ses employés.

  Les enregistrements datant du mois de juillet montrent que Facebook est toujours dans la tourmente. « Il existe des gens comme Elizabeth Warren [candidate à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de 2020, NLDR] qui souhaiteraient démanteler des entreprises comme la nôtre » , commente  Mark Zuckerberg. 

 «J’imagine que si elle était élue présidente, alors nous aurions sans doute de gros problèmes légaux, et je parie que nous gagnerions. Et, évidemment, ça serait difficile pour nous, car je n’ai pas envie de poursuivre en justice mon propre gouvernement … Mais si quelqu’un menace ton existence, il faut monter sur le ring et se battre » annonce le fondateur de Facebook.

Démanteler  Facebook, Google ou Amazon, ne ferait pas disparaître les risques d’interférence dans les élections selon Zuckerberg.

Facebook veut accélérer la commande des machines par le cerveau

Facebook a toujours été directe quant à ses ambitions. Elle veut accélérer la commande des machines par le cerveau. L’entreprise a racheté en début de semaine une startup qui s’est spécialisée dans ce domaine.

Contrôler les machines par le cerveau signifie que vous allez ranger vos souris. Les smartphones, tablettes et ordinateurs peuvent effectuer des actions rien que par la pensée humaine, le cerveau.

Lire aussi : Avis de recrutement

La startup CTRL-labs fait désormais partie de l’un des laboratoires de Facebook, dénommé Facebook Reality Labs. Andrew Bosworth, responsable au sein du département chargé de la réalité augmentée a fait savoir que Facebook a l’ambition d’accélérer les travaux de recherche afin de rendre cette technologie dans les plus brefs délais.

« Nous savons qu’il y a des moyens plus naturels, intuitifs d’interagir avec les appareils et la technologie. Et nous voulons les construire. L’idée pour cela est un bracelet qui permette aux gens de contrôler leurs appareils comme une extension naturelle de leur mouvement », ajoute-t-il.

Il y a deux ans, le réseau social aux deux milliards d’utilisateurs a financé des recherches similaires. Il a conclu que « D’ici une dizaine d’années, la capacité à taper directement depuis notre cerveau sera peut-être considérée comme normale ».

Quid des risques ?

Cliquez pour intégrer notre groupe WhatsApp Entrepreneurs d’Afrique

Facebook supprime les stories de groupe pour de bon

Les stories de groupe sur Facebook, disparaîtront ce 26 septembre. La nouvelle a été annoncée par Matt Navarra, un consultant social media sur Twittter, le vendredi dernier. Cette annonce a été ensuite confirmée quelques heures plus tard par Facebook.

Lancée en décembre dernier dans les groupes, cette fonctionnalité du réseau social de Mark Zuckerberg avait peu d’intérêt dans les groupes. Elle sera supprimée. Les utilisateurs ne pourront s’en servir dans les groupes.

Lire aussi :  Utiliser son smartphone aux toilettes est dangereux

Par ailleurs, ces stories ont eu du succès, mais pas dans les groupes. Dans les groupes, les  »facebookers » s’en servaient peu. Le but de cette fonctionnalité a été de créer des stories collaboratives à part les stories personnelles. Hélas, cette fonctionnalité n’a pas atteint le succès visé.

Lire aussi : Rain met en service le premier réseau 5G d’Afrique

Il faut noter que les stories personnelles ne sont pas concernées par cette modification. La fin des stories de groupe ne risque pas de perturber le bon fonctionnement de l’application. Certains utilisateurs ne se rendront probablement pas compte que la fonctionnalité n’est plus disponible.

Raheem Geraldo

 

Facebook retire la mention  » C’est gratuit (et ça le restera toujours). »

Tout le monde se rappelle de cette mention  » C’est gratuit (et ça le restera toujours).  » qui s’affiche sur Facebook à chaque tentative de connexion. Elle a disparu en toute discrétion depuis quelques semaines.

Cette expression faisait office de message de bienvenue, voire de promesse. Il mettait les utilisateurs en confiance quant à la possibilité de payer des abonnements mensuels.

Lire aussi : True-spec ,Un détecteur de faux médicaments pour l’Afrique

A la place du mot  » Inscription « , il est désormais écrit :  » C’est rapide et facile.  » Ce changement est intervenu en début août. Il peut modifier la perception que les utilisateurs ont du réseau social.  » C’est gratuit (et ça le restera toujours) qui est effacé repose le débat de gratuité du service telle qu’affirmée tout le temps.

« Nous mettons régulièrement à jour nos produits, y compris la page d’accueil Facebook. Les gens pourront toujours utiliser gratuitement Facebook », a indiqué un porte-parole de l’entreprise. Il poursuit qu’il s’agit là d’une simple question d’esthétique.

Cette idée d’un Facebook payant a été évoqué en 2018 au temps fort des scandales de données personnelles. Mark Zuckerberg et ses équipes à en croire certains médias, travailleraient sur une version payante et donc sans publicité.

Lire aussi : Le Groupe HF adpote une solution WhatsApp banking au Kenya

« Il y aura toujours une version de Facebook qui sera gratuite. C’est notre mission de connecter les gens partout dans le monde et de les rapprocher. Pour ce faire, nous estimons que nous devons apporter un service que tout le monde peut s’offrir », avait rassuré le PDG lors de son audition par le sénat des Etats-Unis en avril 2018.