Silicon Valley : Yemi Osinbajo tente de séduire les géants du web

Yemi Osinbajo, le vice-président nigérian est en visite à la Silicon Valley (Etats-Unis), le centre névralgique de la technologie mondiale où se trouvent Google et les autres géants du web. Il est accompagné d’une délégation d’entrepreneurs technologiques et de certains membres du gouvernement.

La visite du vice-président n’est pas fortuite. Il y est pour rencontrer des investisseurs et vanter les mérites des avancées technologiques nigérianes. En d’autres termes, montrer au monde progrès de la technologie, les innovations et la créativité des start-up nigérianes. Une manière d’attirer les investisseurs vers son pays. Au cours de cette même visite, le VP nigérian a fait un tour au quartier général de Google, LinkedIn.

Osinbajo a été accueilli au siège de Google par le PDG Sundar Pichai qui a dirigé une équipe de cadres lors d’une réunion avec le vice-président et d’autres responsables. Il a également pris part à une série de forums d’investissement dans la Silicon Valley, en interaction avec les principales sociétés technologiques américaines et celles du Nigeria.

On note également que  le numéro 2 du gouvernement nigérian a participé à LinkedIn Fireside Chat avec le co-fondateur Allen Blue. La délégation, selon nos informations est composée du ministre de l’industrie, du commerce et de l’investissement, le Dr Okey Enelemah, et du conseiller spécial du président (questions économiques), le Dr Adeyemi Dipeolu auxquels s’ajoutent d’autres représentants du gouvernement.

Le voyage devrait également attirer des Africains de la diaspora pour encadrer et soutenir les start-ups au Nigeria. «Le vice-président mettra l’accent sur un certain nombre de politiques de l’administration Buhari telles que la facilité de faire des affaires, ce qui a amélioré le classement du pays dans l’indice Ease of Doing Business 2017 », apprend-on d’un communiqué officiel.

 

Crédit photo : novoisioro

 

Paris : Cina Lawson et une délégation représentent le Togo au Viva Tech

 

Cina Lawson, le ministre togolais des postes et de l’économie numérique est à Paris pour vivre l’édition 2018 du Viva Tech. Une délégation composée d’une quinzaine d’entrepreneurs technologiques l’accompagne. Le ministre et ces jeunes représentent le Togo du 24 au 26 mai 2018 à Paris (Porte de Versailles) à la 3ème édition de Viva Technology.

Cette année qui est celle de l’Afrique, le continent est accueillie en invité d’honneur.Plusieurs startups africaines occupent un  espace dénommé Afric@Tech où le public vient découvrir le potentiel de créativité, d’ingéniosité et d’innovation qui les anime.

« En prenant l’initiative de faire participer certains acteurs de notre écosystème digital, l’ambition de Cina Lawson est de donner une opportunité à nos jeunes startups de côtoyer et de rencontrer des acteurs d’un environnement en perpétuelle mutation », informe le service communication du ministère.

Durant trois jours, les entrepreneurs togolais iront à la  rencontre des startups les plus innovantes et des plus grands groupes internationaux pour éventuellement penser à des partenariats. Ils découvriront aussi les nouvelles tendances et innovations, présenteront leurs produits et services en vue de « créer de nouvelles opportunités de croissance et ouvrir, pourquoi pas, une nouvelle page de leur success stories ».

Jeudi 24 mai, Cina Lawson a été une des panelistes sur le thème « l’entrepreneuriat en Afrique » aux côtés de Thione Niang, fondateur d’Akon Lighting Africa, de Stéphane Richard, PDG d’Orange et de Amrote Abdella, Directrice Régionale Microsoft 4Africa. Elle a par ailleurs échangé avec Paul Kagamé, le président rwandais (à la tête d’un pays avancé en matière de nouvelles technologies, ndlr).

« Viva Technology est une opportunité extraordinaire d’une plus grande exposition de l’ingéniosité et de la créativité togolaise. Les visiteurs internationaux du salon auront ainsi l’occasion d’apprécier la qualité des start-ups de notre écosystème digital et, partant, constater que cette expertise technologique peut s’exporter », affirme Cina Lawson.

 

Crédit Photo : Ministère des postes et de l’économie numérique