Afrique/ Afawa, une initiative pour soutenir les femmes entrepreneures

L’Initiative pour favoriser l’accès des femmes au financement en Afrique, dite Afawa (Affirmative Finance Action for Women in Africa), a été lancée en mai 2016.

Elle a pour objectifs de combler le déficit de financement dont souffrent les femmes en Afrique et de libérer leur capacité à entreprendre.

Elle participe au renforcement de l’accès au financement pour les entreprises détenues et dirigées par des femmes et l’amélioration de leurs capacités. Il est aussi question de mobiliser et soutenir les gouvernements africains afin qu’ils adoptent les réformes juridiques, politiques et réglementaires nécessaires pour le développement. 

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Afawa s’appuie sur les instruments financiers de la Banque africaine de développement. Elle  propose des solutions innovantes pour transformer le paysage bancaire et financier en Afrique et créer des incitations au crédit aux femmes d’affaires.

Un instrument de partage des risques de 300 millions de dollars pour débloquer 3 milliards de dollars de crédit en faveur des femmes entrepreneurs et des entreprises en Afrique. Ce mécanisme s’appuiera sur le réseau existant de banques commerciales et d’institutions de microfinance pour créer un changement structurel et un impact durable pour les femmes.

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A rappeler que l’assistance technique de Afawa fournit des services consultatifs aux institutions financières pour assurer la mise en œuvre réussie de leurs portefeuilles de produits pour les femmes, et renforce la capacité des femmes entrepreneurs par la formation pour améliorer la productivité et la croissance des entreprises.

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Afrique du sud : Des étudiants construisent un avion

Des adolescents africains volent de Cape Town au Caire dans un avion qu’ils ont construit eux-mêmes. Un avion Sling 4 à quatre places, assemblé par un groupe de 20 étudiants d’horizons différents, a atterri avec succès en Égypte trois semaines après son départ du Cap.

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L’équipage a atterri en Namibie, au Malawi, en Éthiopie, à Zanzibar, en Tanzanie et en Ouganda au cours de ce voyage de 12 000 km (7 455 milles).

La première escale de l’équipe a eu lieu dans la ville côtière de Luderitz, au sud de la Namibie.

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 L’avion a une autonomie de vol de six heures et demie. L’équipe a effectué d’autres escales sur la route notamment vers l’Egypte, au Zimbabwe, au Malawi, en Tanzanie, au Kenya, en Ethiopie et en Erythrée.

Cet avion Sling 4 à quatre places était piloté par une jeune femme, Megan Werner, âgée de 17 ans, fondatrice du projet U-Dream Global.

La  jeune pilote de 17 ans se dit ravie de cet accomplissement. «  L’objectif de cette initiative est de montrer à l’Afrique que tout est possible si vous le souhaitez », a-t-elle ajouté.

Un autre avion Sling 4, piloté par des pilotes professionnels, accompagnait les pilotes adolescents, dont le but était de donner des conférences de motivation pour d’autres adolescents tout au long du parcours.

Il est à notifier que les adolescents ont construit l’avion en trois semaines à partir d’un kit fabriqué en Afrique du Sud par Airplane Factory. La construction comprenait l’assemblage de milliers de petites pièces.

Côte d‘Ivoire : Pour piloter un drone, il faut un agrément de 3 millions FCFA

L’Autorité Nationale de l’Aviation Civile de Côte d’Ivoire a mis en place un Règlement Aéronautique de Cote d’Ivoire relatif aux aéronefs télépilotés numéro 3009 (RACI 3009) pour encadrer l’utilisation des drones.

L’ANAC a pour objectif d’encadrer cette activité qui est en plein essor et ouvrir des possibilités d’emploi dans des normes de règlementation pour des raisons de sécurité. 

Le Règlement Aéronautique de Cote d’Ivoire, indique à travers ses textes que le télépilote doit être titulaire d’une attestation ou d’une licence de formation obtenue dans un centre agréé et reconnu par l’ANAC ou un pays de la convention de Chicago. Le RACI précise dans ses textes la responsabilité pénale du détenteur d’un drone et les zones interdites au survol.

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Le sous-directeur des opérations aérienne à l’ANAC, Docteur Koffi Konan explique « nous étions confrontés à une demande très forte et nous avons constaté une forte utilisation des drones par certains acteurs. Il était donc important d’encadrer ce secteur en plein essor d’où la mise en place de la règlementation qui est le RACI 3009 ».

Docteur Koffi Konan précise que « l’agrément pour la première année coute 3millions F CFA et l’ANAC assurant la supervision du détenteur de l’agrément à travers des inspections autorise le renouvellement de l’agrément au taux de 1,5 million ».

Trois millions ! Une somme jugée exorbitante par les amateurs et professionnels du métier des drones. Le président de l’Association des utilisateurs professionnels de drones de Côte d’Ivoire, Marouane Jebbar, implore qu’ «  il est important de créer une plateforme d’échange avec les startups pour permettre à cette règlementation de mieux cadrer avec leurs activités ».

Afro Juggle Challenge, un nouveau jeu vidéo de foot

Afro juggle Challenge est un nouveau jeu réalisé dans le studio de jeux vidéo Kayfo Studio, basé à Dakar. Une équipe , constituée de 7 jeunes designers a mis en place ce jeu vidéo de foot 100% africain. 

Ce jeu est destiné aux passionnés du football sur le continent. Il est conçu dans la vision de rendre hommage à tous les joueurs talentueux africains.

Afro juggle Challenge relate la carrière d’un jeune Moussa qui commence à partir de rien et veut devenir footballeur professionnel pour atteindre la finale d’une compétition. 

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Ce jeu consiste à « utiliser ses réflexes pour jongler de la tête et des pieds; gagner des points en fonction de la précision des jongles pour débloquer des maillots, des ballons et pleins d’autres accessoires ».

L’équipe de 7 jeunes designers ne compte pas s’arrêter là. Ils espèrent lancer d’autres jeux pour divertir le continent.

C’est un jeu de réflexe qui demande l’enchaînement de plusieurs jongles si possible. 

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Alexine Afaya

100 000 entrepreneurs africains à soutenir par la TEF et le PNUD

100 000 entrepreneurs africains seront soutenus grâce à un accord entre le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) et la Fondation Tony Elumelu. Il a été concrétisé samedi dernier à Niamey.

Cet accord vise à multiplier les nouveaux emplois et générer des revenus. C’est une initiative qui promeut l’entreprenariat et encourage les jeunes entrepreneurs africains.

« L’initiative devrait mobiliser un soutien pour les entreprises, soutenir plus de  100 000 entrepreneurs et contribuer à la réalisation de l’objectif global,  générer  nouveaux emplois  et revenus annuels en Afrique en 10 ans », apprend-on.

Le PNUD et la Fondation Tony Elumelu ciblent principalement les jeunes africains des communautés sous-desservies. Cette initiative se basera sur le programme phare de TEF en matière entrepreneuriat. Il a déjà permis de former 7 520 entrepreneurs locaux dans 54 pays africains et sur l’initiative  YouthConnekt, qui soutient également les jeunes africains dotés de compétences  entrepreneuriales.

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Le programme débutera par le Sahel compte tenu de la jeunesse de sa population. C’est une opportunité pour  les jeunes entrepreneurs d’Afrique  et du Togo.

Togo/ e-commerce :  La douane et la poste s’associent


Une rencontre se tient entre l’Union Postale Universelle (UPU) et l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) à Lomé depuis lundi. 


Elle vise à créer une coopération entre les douanes et les postes. L’idée est de développer de meilleures stratégies pour promouvoir le e-commerce en Afrique. Une soixantaine d’experts venus de 22 pays y participent.Cette rencontre est d’une importance capitale.  Ses acteurs la place sous le sceau de l’opérationnalisation du commerce électronique en Afrique. 

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Le coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre de l’institution, Salam Sanfo évoque de son côté la nécessité d’une collaboration entre la Douane et les Postes. 


Selon les organisateurs, les travaux de Lomé permettront d’améliorer les procédures de dédouanement des envois postaux . Il est également question de renforcer les capacités mutuelles. La finalité est de faciliter les envois postaux en conformité des exigences réglementaires.

Qui est Mandla Maseko, le premier africain devant se rendre dans l’espace?

Mandla Maseko est un DJ sud-africain qui devrait devenir le premier africain noir à voyager dans l’espace. A l’âge de 25 ans, le jeune homme faisait partie des 23 finalistes du concours Space Academy Lynx Appolo, qui ont remporté un siège lors d’un voyage suborbital d’une heure en 2015.

Il est mort samedi 6 juillet à 30 ans suite un accident de circulation.  Qui est  Qui est Mandla Maseko, le premier africain qui devrait se rendre dans l’espace ? Portrait en guise d’hommage.

 

Né d’une famille modeste

Né d’une famille modeste (son père est responsable d’une équipe locale de nettoyage), le sud africain de Mabopane, près de Prétoria Mandla Maseko, a dû abandonner ses études par faute de moyens financiers. Passionné par l’espace et fan des séries sciences fictions comme celles de Star Treck, le jeune homme a battu un million d’autres candidats venus de 75 pays dans le cadre du concours Space Academy Lynx Appolo, organisé par la AXE Apollo Space Academy. Un concours parrainé par la société anglo-néerlandaise Unilever et une entreprise de tourisme spatial, Space Expedition Corporation (SEC).

Ses débuts

Dans un entretien, Mandla Maseko explique comment tout a commencé : « j’ai d’abord vu une publicité pour le concours à la télévision, puis une autre publicité à la radio. Je devais envoyer une photo de moi sautant de n’importe où, alors j’ai choisi de sauter d’un mur et mon ami m’a capturé en plein vol.

Je devais répondre à quelques questions et expliquer pourquoi je voulais aller dans l’espace. Ma réponse a été: « Je veux défier les lois de la gravité et entrer dans l’histoire en tant que premier Sud-Africain noir dans l’espace » ».

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Des épreuves  à surmonter

Mandla Maseko a été confronté à de nombreux tests d’aptitude physiques et mentaux dont il s’en est bien sorti. Il a subi des entrainements rudes en guise de préparation.

Le jeune homme Mandla Maseko surnommé « Space boy » le confirme : « Nous avons fait plus de défis qui étaient très durs, mais je suis un garçon typique du township et on m’a appris à faire face à tous les défis qui me sont lancés, et c’est ce que j’ai fait. Nous devions faire la simulation de vol aérien, le combat aérien, le vol en apesanteur, les trajectoires d’assaut . Je les ai tous terminés avec succès ».

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Sa  motivation

Mandla  voulait faire quelque chose qui sort de l’ordinaire et être le premier sud africain noir à aller sur la lune. Comme il l’affirme : « j’aime explorer des choses et c’était une grande opportunité pour moi. Je veux faire quelque chose qui motive et inspire les jeunes de l’Afrique du Sud et de l’Afrique dans son ensemble et, espérons-le dans une certaine mesure, les jeunes du monde entier, et montre que peu importe votre origine, vous pouvez avoir ce que vous voulez  tant que vous  mettez du travail et de la détermination dedans ».

Le jeune Mandla étant excité à aller dans l’espace envisage terminer ses études de génies civil qu’il a du mettre en attente avant la compétition à cause du manque de financement. Il souligne : « J’aimerais également étudier l’ingénierie aéronautique et, si tout va bien, me qualifier en tant que spécialiste de mission. Ensuite, rendez-vous sur la Lune pour y planter le drapeau sud-africain ».

 

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Que la terre lui soit légère !

 

Alexine Afaya

 

Maroc :EMSI récompensée à la Silicon Valley

Pour une première fois, EMSI a été invitée au temple des nouvelles technologies et de l’innovation qui abrite les géants du domaine comme Google, Microsoft et consorts. Elle a obtenu plusieurs distinctions et médailles à l’international.

L’Ecole marocaine des sciences de l’ingénieur a eu 3 médailles d’argent et 6 distinctions, à savoir le Prix d’excellence KEPCO (Korea Electric Poer Corporation), le Special price CAI (China Association of Inventions), le Special price de BOI (Beijing Online Invention), le Special Award de TIA (Taïwan Invention Association), l’Inventor Award de TIA (Taiwan Invention Association) et le Special price de l’association des inventeurs de Thaïlande.

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Les représentants marocains se sont également distingués par 3 brevets : SmartTraffic, Smarty Factory 4.0 et Multiview-Screen. L’innovation « SmarTraffic » est un système décentralisé basé sur l’identification par radiofréquence et le traitement des images, susceptible de gérer le trafic urbain d’une manière intelligente. Il identifie les véhicules en état d’urgence (VVIP, pompiers, ambulances, police …) et contrôle le feu de signalisation.

Le projet « Smarty Factory 4.0 » est un appareil de communication multi-interface multi-protocole, multi-industries permettant l’acquisition de données sous forme de trames de bus de mode et d’entrées / sorties analogiques / numériques.

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Quant au projet Multiview-Screen, c’est un écran multi-vues qui permet à plusieurs personnes de regarder divers programmes sur le même téléviseur sans utilisation de lunettes spéciales ou autres accessoires. Cette invention permet ainsi la visualisation simultanée de plusieurs vidéos.

L’Ecole marocaine des sciences de l’ingénieur  a confronté ses brevets d’innovation avec des ingénieurs de 26 pays, lors  du Salon d’innovation américain, organisé à la Silicon Valley.

Reconnu comme le seul évènement dédié aux inventions dont a participé l’EMSI, ce salon d’innovation a réunis plus de 400 exposants de différents pays avec 600 nouvelles inventions à l’appui.

Free Togo maps rend accessible la carte du Togo hors ligne

La carte du Togo est maintenant disponible hors ligne via la nouvelle application dénommé  Free Togo maps .

Free Togo maps est conçue, dans le but de permettre aux voyageurs, conducteurs, de trouver les cartes routières afin de se rendre au lieu désiré.

Elle permet également à ceux qui dépendent du GPS, de retrouver facilement les repères des différents emplacements en choisissant les routes les plus courtes du Togo.

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L’application Free Togo maps est faite pour Android GPS 3D. Après téléchargement, son utilisation ne requiert pas de la connexion wifi ou 3G.

Avec les problèmes de connexion internet que rencontrent souvent les citoyens, les touristes dans le pays, l’application  « Togo maps » permettra à tous de circuler avec aisance et découvrir des endroits du pays.

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C’est une initiative qui répond à l’un des inquiétudes des citoyens et est adapté aux soucis techniques de connexion internet auxquels ils sont confrontés.

Il est possible d’enregistrer toutes les cartes du Togo et l’utiliser hors ligne.

 

 

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Ghana: Interdiction d’utiliser le téléphone portable dans les hôpitaux

Le directeur général du service de santé du Ghana (GHS), Anthony Nsiah-Asare, envisage interdire l’utilisation du téléphone portable aux professionnels de la santé dans divers établissements.

Cette décision fait suite à des plaintes concernant le mauvais service à la clientèle des agents de santé très connectés. Ils le sont plus pendant les heures de travail, au détriment de la prise en charge des patients.

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Pour y remédier, le  Dr Nsiah-Asare a déclaré : « nous allons bientôt envoyer des lettres expliquant comment le système fonctionnera, de sorte que lorsque vous entrez dans un hôpital ou une clinique, vous n’aurez pas accès au réseau mobile et que, à la place, nous utilisons des interphones ou fournissons d’autres moyens de communication en cas de besoin ».