Kenya-Nigeria:100 millions dollars pour un centre technologique

Microsoft Corp va investir près de 100 millions de dollars pour l’ouverture d’un centre de développement technologique en Afrique. Les sites seront essentiellement installés  au Kenya et au Nigéria au cours des cinq prochaines années.

Le géant de la technologie, conscient des pleins potentiels que regorge le continent africain, décide un tel investissement (100 millions de dollars). En tout cas c’est ce qui semble ressortir de cette déclaration du directeur de l’exploitation et du marketing de Microsoft pour le Moyen-Orient et l’Afrique, Jaime Galviz.

“L’avenir du monde en termes de main-d’œuvre est ici, en Afrique, et nous avons commencé à travailler sur les infrastructures nécessaires pour profiter de cette opportunité et donner la possibilité à tous les pays africains de faire le pont dans les détails,” a-t-il déclaré.

Microsoft engagera plus de 100 ingénieurs locaux pour travailler dans les nouvelles installations africaines dans les deux pays, afin de personnaliser ses applications pour le marché africain et d’en développer de nouvelles pour le continent et au-delà, indique le communiqué.

A en croire Microsoft, ces ingénieurs du nouveau centre de développement pour l’Afrique vont créer des applications utilisant l’intelligence artificielle, la réalité mixte et l’apprentissage automatique.

Au delà des 100 millions de dollars d’investissement entre l’infrastructure et les personnes, la société vise l’effet de ricochet que qu’elle va créer dans l’éco-système, avec l’université, avec les gouvernements et avec les startups.

Pour information, la société dispose déjà de six autres centres de développement situés ailleurs dans le monde. Le nouveau centre de développement pour l’Afrique soutiendra également les entreprises bien établies de Microsoft telles que Office, Azure et Windows.

 

Prudence A.

Miss Geek Africa : Joséphine Uwase, gagnante de l’édition 2019

Etudiante en 3ème de graduate (G3-Informatique), Joséphine Uwase Ndeze a été primée grâce au concours Miss Geek Afrca, le vendredi dernier à Kigali au Rwanda. Cette distinction lui a été remise en présence de 9 autres finalistes, lors de la clôture du 5è sommet « Transform Africa ».

Pour ce concours, la jeune fille de la République démocratique du Congo (RDC), a conçu une plate-forme mobile qui permet aux femmes enceintes de surveiller leur état de santé pendant la période de la grossesse. C’est une plate-forme connectée à un bracelet intelligent qui vérifie les signes vitaux de l’état de santé de la femme. Il les envoie en temps réel, à un fournisseur de services d’urgence.

Le dispositif envoie en temps réel à un fournisseur de service d’urgence les données collectées. L’objectif, c’est de réduire le taux de mortalité lié à la grossesse, tout en alertant via le bracelet les centres de soins ou médecins en cas de problème.

La plate-forme a permis à Joséphine de repartir avec un montant de 3 millions de francs rwandais (près de 3 000 euros) et un certificat faisant d’elle membre de l’Institute of electrical and electronics engineers, de New York aux Etats-Unis.

Entre autres, réalisations primées, il y a le « Big Brother Surveillance » de la Kényane Gladys Wairimu qui part avec 2 millions de francs rwandais. Son invention permet de lutter contre le braconnage illégal dans les parcs.

Il y a également la sénégalaise Ndeye Fatou qui a mis au point le « SOS sang », ce qui permettra une liaison entre les prestataires de soins de santé et les banque de sang via une plate-forme web.

Rappelons que Miss Geek Africa est un concours qui met en compétition des jeunes femmes évoluant le secteur de la technologie, dont l’âge est compris entre 13 et 25 ans.

Prudence A.

Google AI Impact Challenge, Africa Check parmi les lauréats

Parmi les 2 600 autres organisations à but non lucratif, entreprises sociales et institutions de recherche à travers le monde, Africa Check et trois autres partenaires, ont été choisis comme lauréat du Google AI Impact Challenge.

Le projet piloté par les collègues de Full Fact, basés en Grande Bretagne, est un ambitieux programme visant à utiliser l’intelligence artificielle pour transformer la lutte internationale contre la désinformation. Le projet a été exécuté en collaboration avec Africa Check, Chequeado, la première organisation de fact-checking d’Amérique Latine et l’Open Data Institute, co-fondé par l’inventeur du Web Sir Tim Berners-Lee et l’expert en intelligence artificielle Sir Nigel Shadbolt.

Full Fact, pionnier dans ce domaine, travaille sur le fact-checking automatisé depuis 2013. Depuis, avec Chequeado et Africa Check, il a mis en place des technologies utilisées à travers les trois continents (Europe, Amérique, Afrique) et œuvrent à les élargir à 50 organisations à travers le monde.

Aujourd’hui, le projet a été désigné comme l’un des 20 projets recevant un financement innovant de la part de Google.org et une assistance de la part d’experts en intelligence artificielle de Google.

« Au cours des cinq prochaines années, nous utiliserons ensemble l’apprentissage automatique afin d’améliorer considérablement le fact-checking à travers le monde, en collaborant avec des experts internationaux. Les finalités seront entre autres de définir comment l’intelligence artificielle pourrait transformer ce travail, de développer de nouveaux outils ainsi que de les déployer et de les utiliser », déclare Full Fact.

« Au bout de cinq ans, nous espérons que notre projet donnera aux citoyens et internautes la possibilité de placer leur confiance avec assurance, d’aider les compagnies digitales à prendre des décisions justes et bien informées, et de mieux faire comprendre aux décideurs politiques comment ils peuvent agir contre la désinformation tout en protégeant farouchement la liberté d’opinion », poursuit-il.

Le Google AI Impact Challenge donne à Google.org la capacité de financer les organisations qui utilisent l’intelligence artificielle pour faire face aux défis sociaux et environnementaux.

Full Fact, Chequeado, Africa Check et l’ODI vont se partager une allocation de 2 millions de dollars américains sur une période de trois ans.

Ils bénéficieront également du coaching de la part des experts en intelligence artificielle de Google ainsi que des crédits et de la consultance offerts par Google Cloud.

Amadou Pouye crée un réseau social basé sur les messages audios

Amadou Pouye est l’initiateur du réseau social UP’NEU et CEO de l’agence UPCORP. Il a toujours l’ambition d’apporter un plus, quelque chose de nouveau. C’est dans ce sillage que le réseau social UP’NEU a été conçu et pensé pour l’Afrique toute entière. Ce réseau social est plus basé sur le partage des publications et commentaires audio.

 

« Nous avons constaté que beaucoup d’utilisateurs des réseaux sociaux sont des apprenants à lire et écrire, du coup nous leur donnons la possibilité de faire des commentaires audio, des posts audio dans le premier réseau social sénégalais du type » a déclaré Amadou Pouye.

Pour une bonne collaboration et une meilleure stratégie pour accomplir sa mission, l’agence UPCORP dispose des corps de compétences nécessaires, des jeunes engagés et dynamiques.

Selon Amadou POUYE l’initiateur du réseau social UP’NEU, pour vite monter à l’échelle, et faire la promotion du réseau social sénégalais de manière convenable. « Il nous faut un coup de pouce financier pour mener à bien cette communication et bien installé UP’NEU dans le pays » a-t-il affirmé.

« De plus en plus, des jeunes Sénégalais se lancent dans l’entrepreneuriat et l’Etat essaie de mettre en place, les conditions nécessaires à la réussite et aussi des structures d’accompagnement aux entrepreneurs », poursuit-il.

Amadou POUYE encourage les jeunes africains à opter pour l’entrepreneuriat et la prise de responsabilité en ce qui concerne leur développement et pour ainsi dire leur avenir.

« La lenteur et les réalités politico-économiques de nos structures étatiques font qu’ils ne sont pas toujours à même d’apporter les réponses adéquates. Nous jeunes entrepreneurs devront prendre le relais d’abord par l’emploi ensuite par un engagement dans d’autres secteurs », a-t-il déclaré.

Télécharger l’application

 

Pour joindre Amadou POUYE

N° de téléphone : +221 78 198 71 54
E-mail : cblniv15@gmail.com
Site web: upcorp.com
Facebook: ELHADJ AMADOU POUYE
Twitter: AMADOU POUYE
Instagram: iampouye
LinkedIn: ELHADJ AMADOU POUYE

 

Rapid Transfer d’Ecobank , meilleure application au ‘’Asian Banker Awards 2019’’

L’Application  Rapid Transfer d’Ecobank a été sacrée Meilleur produit et services de paiements de l’Année 2019 dans le domaine des services financiers pour l’Afrique de l’Ouest. L’annonce a été faite lors de la  remise des prix aux heureux gagnants des Trophées Asian Banker de l’excellence.

Cette application du groupe Ecobank a été sélectionnée au terme d’un processus rigoureux et transparent à travers duquel l’organisation Asian Banker a évalué les entreprises bancaires et non-bancaires de prestation des services financiers aux particuliers dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest.

« Le programme de l’Excellence dans les services financiers est probablement l’initiative de récompense la plus rigoureuse, prestigieuse et transparente du monde entier portant sur les services financiers aux particuliers », a déclaré Emmanuel Daniel, le Président de l’organisation The Asian Banker lors de la présentation des prix aux heureux gagnants à Lagos au Nigeria.

Il a expliqué que le programme prend en compte toutes les solutions issues des modèles nouvellement apparus notamment les produits des sociétés de paiements, les plateformes de commerce électronique et les plateformes alternatives de services financiers dont l’éclosion a été rendue possible grâce aux entreprises de technologie financière qui contribuent dans une large mesure à la transformation du secteur des services financiers aux particuliers.

« L’organisation Asian Banker veut explorer le paysage concurrentiel en évolution et reconnaître les mérites des remarquables acteurs et initiatives pouvant être des sources d’enseignement aux autres intervenants du secteur afin qu’ils parviennent à offrir des produits et services améliorés ainsi qu’une meilleure expérience à la clientèle », a-t-il martelé.

En recevant les prix au nom du Groupe Ecobank, Caro Oyedéji, Directrice exécutive de la Banque commerciale du groupe, a exprimé toute sa joie de recevoir ce prix. Elle a salué le processus rigoureux mis en œuvre par Asian Banker et qui a conduit à la sélection des gagnants au titre des différents prix en jeu.

« Ecobank est actuellement vu partout comme la banque experte dans la fourniture des solutions de paiement numérique en raison de ses offres dont Rapid Transfer, EcobankPay, OMNI et le compte Xpress », a-t-elle déclaré.

L’initiative Asian Banker Awards couvre l’Asie Pacifique, le Moyen-Orient et l’Afrique de l’Ouest où plus de 300 acteurs bancaires et non bancaires offrent des services financiers aux particuliers dans plus de 42 pays.

Pour rappel, l’Appli Rapid Transfer est téléchargeable aussi bien sur App Store que sur Play Store.

 

Daniel A.

Pour le paiement via Whatsapp, Facebook choisit Londres

Facebook a choisi Londres comme centre de paiement pour son service de messagerie WhatsApp. Elle renforce les espoirs de la ville de devenir une plaque tournante mondiale de la fintech et partant l’engagement de l’entreprise à monétiser cette plate-forme en pleine expansion.

Facebook a déclaré avoir choisi le Royaume-Uni, où WhatsApp est beaucoup plus populaire qu’aux États-Unis, parce qu’il attire une main-d’œuvre multiculturelle de nombreux pays où l’application est largement utilisée, comme l’Inde. Le nouveau personnel mettra en place une fonction de paiement ainsi que des produits axés sur la sécurité et le spam sur l’application.

L’application, qui compte 1,5 milliard d’utilisateurs dans le monde, augmentera ses effectifs d’un quart avec l’embauche d’environ 100 personnes. La plupart des ingénieurs logiciels seront embauchés à Londres et le personnel d’exploitation supplémentaire sera embauché à Dublin.

Mark Zuckerberg, directeur général de Facebook, a annoncé la semaine dernière que les paiements mobiles de WhatsApp seraient lancés dans plusieurs pays cette année, déclarant qu’il était particulièrement enthousiaste à propos de l’expansion après un premier test en Inde.

« Les paiements sont l’un des domaines où nous avons l’occasion de rendre les choses beaucoup plus faciles. Je crois qu’il devrait être aussi facile d’envoyer de l’argent à quelqu’un que d’envoyer une photo », a-t-il déclaré lors de la conférence des développeurs F8.

En fin d’année 2018, des ingénieurs de l’équipe fondatrice de WhatsApp ont été envoyés à Londres pour recruter du personnel, a déclaré WhatsApp.

« Nous sommes impatients de travailler avec certains des meilleurs experts techniques et opérationnels de Londres et de Dublin pour faire entrer WhatsApp dans sa deuxième décennie. WhatsApp est un service véritablement mondial et ces équipes nous aideront à fournir des paiements et d’autres fonctionnalités formidables à nos utilisateurs du monde entier », a déclaré Matthew Idema, directeur général de WhatsApp.

Microsoft  lance un outil pour sécuriser les élections

Dans le cadre de la conférence annuelle des développeurs Build, le géant Microsoft a annoncé un nouvel outil du nom d’ElectionGuard, pour permettre aux électeurs de suivre leurs votes d’une manière sécurisée et privée.

ElectionGuard est un kit de développement open-source, c’est-à-dire utilisable et modifiable gratuitement. Il a été conçu pour fonctionner avec des systèmes utilisant des bulletins de vote papier.

Le géant veut en effet que les développeurs s’en emparent pour sécuriser les systèmes de vote. Ainsi, lors d’un contrôle, des bulletins de vote électroniques sont sélectionnés de façon aléatoire pour être comparés aux votes papiers correspondants. Cela permettrait de voir rapidement si, par exemple une erreur d’une machine fausse les résultats.

Avec ElectionGuard, les électeurs seront capables de suivre leurs votes de manière sécurisée et privée. « ElectionGuard propose une mise en œuvre d’élections vérifiables de bout en bout », affirment les responsables de  Microsoft.

L’outil permet à chaque votant de vérifier que son vote n’a pas été modifié, sans que cela ne révèle son choix. Il reçoit un code de suivi avec lequel il peut par exemple voir que son vote a été enregistré dans le bon bureau ou éventuellement qu’il a été envoyé aux autorités de l’État pour vérification.

Par ailleurs, Microsoft explique qu’il facilite la vérification des résultats avec un procédé d’analyse statistique. Un enregistrement électronique de chaque bulletin de vote est effectué.

ElectionGuard pourra être intégré aux systèmes existants, mais aussi aux nouveaux. Microsoft espère notamment pouvoir tester ce nouvel outil lors de la prochaine élection présidentielle américaine, en 2020.

Microsoft est le premier géant de la technologie à s’attaquer au problème de sécurité des systèmes de vote. ElectionGuard sera disponible dès cet été sur GitHub, plateforme de programmation collaborative rachetée par Microsoft en juin 2018. Pour l’heure, personne ne sait si d’autres pays pourront s’intéresser à ce type de solutions.

 

Daniel A.

Sécurité digitale : les banques ouest-africaines déclarent la guerre aux cybercriminels

Nous sommes loin de l’époque où la cybercriminalité se limitait aux arnaques. Aujourd’hui, les modes opératoires ont changé et les banques se retrouvent premières cibles des attaques.

Des «key loggers» pour espionner les frappes du clavier, des « Remote Access Tools » pour contrôler à distance, ou encore des outils d’envoi automatique des e-mails ; les hackers rivalisent d’ardeur pour attaquer les institutions financières. Ce système pirate s’installe discrètement sur les ordinateurs des victimes, souvent via des virus cachés dans des «fake mails».

Ce type d’attaque est le plus fréquent dans l’espace UEMOA. Un ensemble de mesures a été élaboré pour détecter et combler les failles. Au préalable, les banques misent sur la sensibilisation des utilisateurs lors de la réception des e-mails et sur les comportements à risque à éviter lors de l’utilisation des ressources informatiques en entreprise. Il serait inefficace d’avoir tous les outils de sécurité requis si les utilisateurs ne sont pas sensibilisés puisqu’ils sont les premiers en interne à ouvrir des brèches par ignorance.

Aussi les banques ont l’obligation de mettre en place des Firewalls (ou pare-feu) pour filtrer le contenu, les liens externes reçus par le réseau de la banque, de même que des outils de cryptages des informations confidentielles des banques. Ceci permettra de réduire le risque de vol de données. Elles disposent également des outils pour la modification des fichiers et des répertoires sur toute l’étendue de leur infrastructure IT.

Pour sécuriser les données, les banques suivent également un ensemble de protocoles et de procédures définis par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et des organismes, comme le Groupement interbancaire monétique (GIM-UEMOA) qui compte près de 130 banques au sein de son réseau. Selon les consignes, en cas d’attaque ciblée, les appareils infectés sont aussitôt mis sous scellé. Ensuite, la banque procède à l’analyse de l’ensemble des postes impactés pour remonter aux sources de l’attaque.

Ahlin Accrobessi

 

Villes intelligentes : le Maroc accueille la 4e édition du Smart City Expo

Casablanca abritera la 4ème édition de la Smart City Expo. On débattra de l’intelligence artificielle et des nombreuses opportunités qu’elle offre pour l’amélioration des conditions de vie. Cette année, la rencontre déroule un tapis rouge à Bangkok. La capitale de la Thaïlande, métropole invitée d’honneur accueillera des responsables municipaux et partenaires de l’écosystème Smart City.

En quelques années, la ville asiatique s’est considérablement développée pour faire face à d’importants défis d’ordre environnemental et démographique. Avec une position géographique stratégique, des infrastructures résistantes et une jeunesse consciente des enjeux du nouveau millénaire, Bangkok a réuni toutes les conditions pour profiter au mieux de l’intelligence artificielle.

Elle s’est dotée d’un plan de développement 2013-2032 initié pour transformer la capitale en « une ville durable et agréable à vivre pour ses habitants ».
Faire de Bangkok une cité intelligente ; cela fait aussi partie de l’initiative gouvernementale « Thaïlande 4.0 ». Le pays s’est en effet fixé pour but de créer pas moins de 100 villes intelligentes à l’intérieur de ses frontières au cours des deux prochaines décennies.

La stratégie est basée sur quatre secteurs d’actions dont la construction d’une économie fondée sur la créativité, la création d’une valeur ajoutée respectueuse de l’environnement, le bien-être des citoyens et des investissements dans les infrastructures de transports.

En conférence de presse jeudi dernier, les organisateurs entendent par cet événement ouvrir de nouveaux horizons de création de nouveaux métiers. Cette rencontre sera suivie, les 20 et 21 avril, de la Smart City Hackathon 2019. Il s’agit d’une compétition de brainstorming pour innover et relever les défis du développement urbain de Casablanca. Après le succès de l’édition précédente qui s’est déroulée sous le thème de la mobilité, le Smart City Hackathon lance, cette année, un nouveau challenge consistant à intégrer l’intelligence artificielle dans le quotidien urbain des citoyens marocains.

 

Ahlin A.

 

Le Kenya ouvre le ‘’Centre d’incubation Cisco EDGE’’

Cisco, une entreprise informatique américaine spécialisée dans le cyber sécurité a annoncé le lancement d’un centre d’incubation KES de 69 millions d’euros au Kenya. Le centre a pour mission de transmettre des connaissances commerciales et accélérer l’accès au marché pour les petites, moyennes et micro entreprises (PME) dans l’espace des TIC.

Ce centre, appelé «Centre d’incubation Cisco EDGE», vise à fournir une plate-forme permettant aux PME-PMI de collaborer avec les experts de Cisco du monde entier afin de permettre aux petites entreprises d’inviter leurs clients à expérimenter les solutions Cisco.

Le centre offrira aux PME et PMI la possibilité d’employer des diplômés du programme NetAcad et leur donnera une expérience en milieu de travail. À leur tour, les entreprises PME, PMI mettront à profit les compétences des diplômés de l’Université de Nairobi.

Le ‘’Centre d’incubation Cisco EDGE’’ sera hébergé à l’Université de Nairobi. Il s’agit d’une première pour Cisco en Afrique de l’Est.

Lors du lancement, le vice-chancelier de l’Université de Nairobi a laissé entendre que l’Université de Nairobi soutient l’innovation et la créativité parmi les jeunes en leur fournissant diverses plates-formes, telles que notre laboratoire C4D.

« Nous sommes heureux d’étendre notre assistance en hébergeant le centre d’incubation Cisco EDGE. Nous félicitons Cisco pour l’ouverture de ce centre qui profitera à de nombreux jeunes et entrepreneurs », a-t-il ajouté.

« C4DLab est à l’avant-garde de la promotion de l’innovation au sein de l’Université de Nairobi et au-delà. Conscient du fait que la promotion de l’innovation est un effort de collaboration, le pôle d’innovation recherche activement des partenariats avec des parties prenantes ayant des intérêts communs.

Cisco est l’un de ces partenaires et nous attendons avec impatience pour promouvoir l’innovation par le biais de CISCO-EDGE « , a déclaré Tonny Omwansa, directeur du C4D Innovation Lab.

Cisco continue de travailler en étroite collaboration avec les universités et les étudiants et diplômés en formation supérieure des collèges techniques, parmi lesquels des jeunes sans emploi par le biais de la Cisco Networking Academy.