FaceApp, l’application russe de ‘vieillissement’ n’est pas sans danger

FaceApp collecte des données personnelles. Vos données. On en parlera jamais assez. Des milliers d’internautes ont lancé un nouveau challenge depuis quelques jours. Si faire vieillir sa photo fait rire,  cela pose des questions de protection de données.

FaceApp appartient à l’ingénieur russe Yaroslav Goncharov. A y voir de près, elle collecte bien des données. C’est comme la plupart des applications s’intéressant à l’adresse IP, identifiants publicitaires et autres métadonnées.

Les conditions d’utilisateurs de l’application précisent ces détails. En les acceptant, l’application a l’autorisation d’utiliser le contenu de l’utilisateur , sa ressemblance, sa voix, entre autres. Des données suffisant pour indiquer l’identité de la personne.

Lire aussi : En Australie, des migrants africains apprennent à monter des ordinateurs

Plus loin, il est clairement mentionné que le contenu de l’utilisateur pourrait être utilisé à des fins commerciales. « Vous reconnaissez que certains des Services sont financés par des revenus publicitaires et peuvent afficher des publicités et des promotions », lit-on.

Selon nos confrères de Forbes, les déplacements via le suivi de localisation, par exemple sont suivis. Pour modifier les autorisations, il faut supprimer l’application ou accéder aux paramètres de l’application sur smartphone et modifier les autorisations.

Lire aussi : Afrique du sud : Des étudiants construisent un avion 

FaceApp précise avoir des infrastructures hors de l’Europe où les données recueillies pourront être transférées. C’est sans doute la partie visible de l’iceberg. Il y a de quoi se demander jusqu’où cette entreprise peut aller… Avec vos données.

En Australie, des migrants africains apprennent à monter des ordinateurs

A la bibliothèque d’État du Queensland, en Australie, de jeunes migrants acquièrent des compétences techniques. Ils ont participé à un concours pour reconstruire un ordinateur.

La bibliothèque a mis en place un programme pour tirer le meilleur parti des déchets électroniques, en réutilisant la pile d’anciens ordinateurs du gouvernement censés être bons pour la ferraille.

Lire aussi : Afrique/ Afawa, une initiative pour soutenir les femmes entrepreneures

«Ils prennent en charge cet ordinateur. Quand ils le démontent, ils le nettoient également, ils apprennent à tout connecter et à remplacer des pièces. Et à la fin du programme, ils ont la possibilité de ramener ces ordinateurs à la maison », a déclaré Michelle Brown, agente de programme.

La bibliothèque a mis en place le programme de réutilisation des déchets électroniques.

Tamenya Gonzaga, qui a quitté l’Ouganda pour passer en Australie, est l’un des principaux stagiaires.

«Je suis moi-même immigrante et je sais ce qu’ils vivent, je sais où ils sont allés et je connais leurs histoires», a déclaré Tamenya Gonzaga, animatrice du programme.

Lire aussi : Afrique du sud : Des étudiants construisent un avion 

De nombreux étudiants viennent de pays tels que la République démocratique du Congo, la Syrie, le Kenya et le Rwanda.

À 17 ans, Shahab Moheb veut travailler dans le domaine de la cybersécurité. «C’est juste amusant et intéressant pour moi», avoue-t-il.

Avec Africanews

Afrique : Microsoft  veut assurer un avenir numérique aux enfants


Microsoft, World Vision et le British Council vont investir dans la jeune génération. Ces organisations ont lancé une initiative dénommée Youth Spark – Un avenir numérique pour les enfants. 


 75 millions de dollars seront mis à la disposition  d’ONG pour fournir un accès numérique aux enfants des pays en développement.
Des connaissances numériques de base aux sciences informatiques avancées, les compétences numériques seront inculquées aux enfants.
Microsoft estime disposer de 100 hubs en Afrique grâce à un investissement de 2 millions de dollars. Avec ses hubs, les utilisateurs sont formés à l’utilisation appropriée du contenu numérique.

Lire aussi : Projet Aquila : Pourquoi Facebook a-t-elle jeté l’éponge ?


David Owens de World Vision a expliqué que l’avenir numérique de Spark a Child commencerait au Kenya . «Une fois que les besoins de base d’un enfant sont satisfaits, le développement des compétences numériques conduit à de meilleurs emplois. Ces emplois ont un effet positif sur la pauvreté: amélioration du revenu familial, contribution de la communauté et moindre dépendance aux services ».


Cette initiative vise à apporter des avancées technologiques significatives dans les écoles africaines. Elle permettra de faciliter l’accès numérique  aux salles de classe avec des appareils, une infrastructure et une formation des enseignants. A cela s’ajoute l’amélioration des résultats d’apprentissage pour les étudiants en termes d’universitaires, de compétences de vie et d’opportunités économiques.

Business Lab Africa offre des cours en ligne pour entrepreneurs

TriciaBiz a lancé une école de commerce en ligne au Nigeria. La nouvelle école en ligne, Business Lab Africa, a pour but d’aider les entrepreneurs africains à réussir en affaires.

Elle est accessible via un abonnement et vise à fournir un contenu de qualité à un prix abordable pour les PME.

Business Lab Africa est non seulement facilement accessible via mobile ou sur le Web, mais offre également d’autres connaissances pratiques, qualitatives pertinentes. 

Lire aussi : 100 000 entrepreneurs africains à soutenir par la TEF et le PNUD

Les cours, rassurent ses promoteurs sont dispensés par des experts du monde entier. Les domaines comme le marketing, les ventes, l’expansion mondiale, la structure, les processus commerciaux et les modèles commerciaux sont couverts.

Tricia Ikponmwonba, formatrice principale de l’école, a déclaré: «L’une de nos méthodes est l’apprentissage des instructeurs qui est réalisé via des vidéos enregistrées abordant des sous-sujets spécifiques du domaine du mois, des cours en direct avec des experts pour répondre à vos questions brûlantes et des feuilles de travail / modèles à titre indicatif».

A l’horizon 2022, la BLA espère former 100 000 entrepreneurs sur des outils indispensables à leur réussite.

Tchad : L’accès aux réseaux sociaux est de retour une année après

Joie totale ou mitigée ? Il y a de quoi se poser la question. Au Tchad, la connexion aux réseaux sociaux est désormais possible. Elle est de retour après plus d’une année de censure.

L’annonce avec effet immédiat a été faite par le président tchadien, Idriss Deby Itno. Les internautes n’ont plus besoin de passer par le VPN pour se connecter aux réseaux sociaux.

La restriction de l’accès s’est justifiée au niveau gouvernemental par la propagation des fausses informations. A cette raison s’ajoute la surabondance de propos haineux,  la « cyberhaine » et le « cybercommunautarisme ».

Lire aussi : Fibre optique à domicile : Gva Togo lance son offre Start

« Depuis quelques mois, des impératifs sécuritaires avaient conduit le gouvernement à renforcer les conditions d’accès et les mesures de contrôle des communications électroniques », a expliqué Idriss Déby.

Julie Owono, directrice exécutif d’Internet sans frontières, s’est réjouie de l’accès aux réseaux sociaux. Pour elle, c’est tout de même regrettable de vouloir empêcher des citoyens de s’exprimer.

« Quinze mois pendant lesquels les individus n’ont pas pu utiliser normalement leurs droits d’accéder à internet et de s’exprimer sur internet. Des mois au cours desquels les internautes tchadiens ont perdu énormément d’argent. La plupart d’entre eux ont dû avoir recours à un VPN. Dans un pays où le coût d’accès à internet est si élevé, utiliser un VPN relève du luxe », remarque-t-elle.

Maroc : Une école d’intelligence artificielle ouvre ses portes

L’Ecole Euromed d’Ingénierie digitale et d’Intelligence artificielle (EIDIA) ouvre ses portes au Maroc dès septembre.

Trois parcours sont disponibles (licence, master et doctorat). L’école proposera des cours en robotique et cobotique (collaboration homme-robot). L’intelligence artificielle, la cyber-sécurité, les technologies web et mobile et Big Data y seront ajoutés.

Lire aussi : Sunu Assurances et Togo Cellulaire assurent via mobile money


Près de 100 bacheliers scientifiques, option mathématiques, physique, sciences de la vie et de la terre (SVT) sont attendus. Il faut y ajouter  les titulaires d’un baccalauréat technique.


Notons que les projets de formation en AI se multiplient sur le continent . L’un des derniers est le lancement d’un master en intelligence artificielle à Kigali ( Rwanda). Le Maroc s’ajoute à ces pays qui s’intéresse à l’intelligence artificielle.

Top 3 des termes technologiques les plus recherchés en 2019

Chaque année, les internautes ont des termes technologiques sur lesquels ils aiment tout savoir. En 2019, l’intelligence artificielle, la blockchain restent des sujets de prédilection des internautes.

1-Machines autonomes

Les machines autonomes intéressent les internautes. Cette tendance s’explique par la capacité des machines à exécuter des tâches complexes. Ces dernières sont à priori difficilement réalisables par les Hommes. Les algorithmes s’en chargent.

Les internautes ont eu ces six derniers mois, une volonté de tester et accepter les machines autonomies c’est-à-dire intégrant une intelligence artificielle.

Ainsi, l’exécution des tâches se fait  indépendamment des personnes ou avec une participation humaine.

2-Réalité mixte

Le développement des plateformes technologiques comme Instagram et Snaphat modifient les interactions des internautes avec le monde réel. La réalité mixte, parfois appelée polyplexité, est perçue comme la fusion des mondes réel et virtuel pour créer de nouveaux environnements et visualisations dans lesquels des objets physiques et numériques coexistent et interagissent en temps réel.

3-Blockchain

La Blockchain ou chaines de blocs est comme un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable. Elle assure la transparence dans les processus et intervient dans des domaines comme les finances, l’éducation, les assurances, entre autres. Elle est aussi connue comme génératrices des monnaies électroniques telles que le Bitcoin, l’éthérum… Ces innovations technologiques modifient la façon d’appréhender le monde. Aussi faut-il tôt les comprendre.

Fibre optique à domicile : Gva Togo lance son offre Start

Gva Togo a lancé Start, son offre  Internet Très Haut Débit par fibre optique au prix de 15.000 FCFA le mois.  Avec son réseau en fibre optique jusqu’au domicile (FTTH – Fiber to the Home), Gva garantit à ses abonnés une connexion rapide. Elle est d’une  « qualité technologique inégalée » selon les mots de ses  promoteurs. La vitesse est de 10 Mbps.

L’offre permettra à plusieurs personnes de surfer sur internet ou les réseaux sociaux, regarder des vidéos en streaming, chatter ou faire des appels vidéo depuis la maison.

  Lire aussi : Tech Mag Afrique 0002 : L’Afrique tech et entrepreneuriale en 32 pages


«La création de l’offre Start permet, dès aujourd’hui, à un très grand nombre de Familles Togolaises de profiter du très haut débit par fibre optique, à un prix de seulement 15 000 FCFA/mois, encore jamais vu en Afrique » affirme Alexandre Cohen, Directeur général de GVA Togo.
Et d’ajouter :« Pour ceux qui veulent plus de puissance, notre offre PREMIUM, dont le débit a été augmenté à 50Mbps le mois dernier pour tous les abonnés togolais sans en changer le prix, est toujours la meilleure option sur le marché togolais ». 

Pour Marco de Assis, Président de GVA Togo et Directeur Général de Group Vivendi Africa, « notre réseau FTTH couvre déjà plusieurs dizaines de milliers de foyers et entreprises à Lomé. Nos équipes poursuivent le déploiement du réseau le plus innovant et performant d’Afrique ».

Group Vivendi Africa (GVA), filiale du groupe Vivendi, a lancé ses activités au Togo en mars 2018. Il participe à la création d’emplois locaux directs et indirects ainsi qu’à la professionnalisation des filières d’avenir pour les métiers de l’ingénierie, du numérique et de la distribution.

Sunu Assurances et Togo Cellulaire assurent via mobile money

L’opérateur historique, Togo Cellulaire s’allie à Sunu Assurances pour proposer de nouveaux produits d’assurance aux abonnés. Les offres sont réservées à toute la population togolaise et spécifiquement aux utilisateurs de Tmoney.

Prévoyance T’, l’un des nouveaux produits, est un contrat d’assurance de prévoyance par lequel l’assureur s’engage à verser une assistance financière aux bénéficiaires en cas de décès de celui-ci durant la période d’assurance. Ce contrat a une durée de vie d’une année renouvelable si le client le souhaite.

A cela s’ajoute  Epargne gagnant, un contrat d’assurance de capitalisation qui permet au client de Togo Cellulaire de se constituer une épargne à son rythme et de percevoir cette épargne soit au terme du contrat, soit par anticipation en cas de tirage au sort.

La souscription à ces deux produits se fait par USSD et par remplissage d’un BIA (Bulletin Individuel d’Adhésion). Pour souscrire, l’abonné doit posséder un compte TMoney de Togo Cellulaire.

Le paiement des primes d’assurance ainsi que le paiement des sinistres se feront via TMoney.

Le délai de paiement des prestations est fixé à dix jours ouvrés dès la réception de la dernière pièce requise pour la constitution du dossier.

Les coûts d’adhésion au produit Epargne gagnant sont de 500 FCFA et sont payables sur la première prime mensuelle.

Les coûts d’adhésion au produit Prévoyance T’ sont de 500 FCFA et payables sur la première prime annuelle. Peuvent souscrire au contrat « Prévoyance T’» tous les clients dont l’âge est compris en 18 ans et 64 ans. Le contrat est souscrit pour une durée de 15 ans.

Le Ghana avance sur son programme d’énergie nucléaire

Le Ghana avance sur son programme d’énergie nucléaire. Le gouvernement annonce son intention d’introduire l’énergie nucléaire dans le mix énergétique du Ghana. Il faudra entre 10 et 15 ans pour réaliser cette vision afin d’assurer une énergie abordable pour le développement industriel.


Nuclear Power Ghana est le nom de l’équipe qui travaille sur cet ambitieux programme.  Elle a été constituée pour faire une évaluation préliminaire et d’une collecte de données de site pour le Programme d’énergie nucléaire.
Des activités de sensibilisation de masse sont menées pour faire comprendre la portée d’une telle initiative à la population.

 Lire aussi : Free Togo maps rend accessible la carte du Togo hors ligne


« Nuclear Power Ghana », a été constituée par le gouvernement pour superviser la mise en œuvre complète du programme. Elle aura à collaborer avec des nations nucléaires comme l’Iran, l’Irak, la Russie et la Corée du Sud.


La Volta River Authority et d’autres institutions ont été chargées d’appuyer la mise en place des structures d’une centrale nucléaire en tenant compte des échéanciers établis par le gouvernement.

La Chine, la France, la Russie et les États-Unis avaient déjà manifesté leur intérêt pour le programme d’énergie nucléaire du Ghana. Ils ont exprimé leur volonté de collaborer avec le Ghana. 
Il faut noter que des scientifiques ghanéens font des recherches sur l’exploitation en miniature de centrale nucléaire depuis 25 ans.