Des étudiants sud-africains bénéficient du programme Seeds for the Future

Des étudiants sud-africains de même que ceux d’autres pays africains ont  bénéficié du programme Seeds for the Future en Chine. Ils ont profité le temps  d’une immersion à Pékin pour mieux comprendre les évolutions technologiques qui s’y trouvent.

Seeds for the Future, la plupart des participants le considère aujourd’hui comme une expérience qui mélange  l’apprentissage du mandarin à Pékin, la construction d’un réseau 4G dans un laboratoire Huawei à Shenzhen et la possibilité de rencontrer d’autres étudiants africains en TIC du Nigeria et de la Côte d’Ivoire.

Pour l’Afrique du sud, 10 étudiants des filières technologiques ont été sélectionnés. Ce voyage d’étude dont ils ont pris part est une initiative de l’entreprise Huawei en partenariat avec le Département des télécommunications et des services postaux. Il faut dire que cette action rentre dans le cadre des actions Responsabilité sociale de l’entreprise Huawei qui a choisi de par ce biais d’amener des étudiants des pays en développement à en apprendre un peu plus sur les technologies qui révolutionnent le monde. De là, ils peuvent aussi une fois de retour dans leurs pays respectifs les mettre à la disposition de leurs communautés.

Sabrina Govender, étudiante à l’Université de technologie de Durban, a déclaré que les cours de télécommunication étaient assez intenses au début, mais que l’apprentissage a été utile. «La mise en œuvre de niveau IoT et le déploiement technologique global en Chine les distinguent du reste du monde. Cela m’a ouvert les yeux sur les vastes possibilités qui pourraient éventuellement être mises en œuvre chez nous afin d’améliorer notre vie », a-t-elle ajouté.

«Avant d’arriver en Chine, les étudiants ne comprenaient pas parfaitement le pouvoir de la connectivité. En Chine, ils ont pu faire l’expérience directe de la façon dont un téléphone portable peut changer notre façon de travailler, de vivre et de jouer. Ils ont vu l’IoT en pratique dans la rue, des vélos connectés aux paiements mobiles en passant par le cloud computing, les solutions de transport intelligent et de sécurité urbaine », explique le porte-parole de Huawei SA, Vanashree Govender.

Togo : Innov4Health inclusion, les  lauréats sont connus

Les lauréats de la première édition du concours Innova4Healt sont connus. Une cérémonie de remise de prix s’est déroulée jeudi 27 décembre dans les locaux du PNUD à Lomé.

Parmi les solutions primées figurent respectivement e-centre convivial, Hygie+ et Solid’ère. Pendant plusieurs semaines, des groupes de jeunes développeurs d’applications se sont mis à travailler sur leurs solutions pour aider les femmes enceintes pendant et après les grossesses puis prendre en compte les personnes vivants avec le VIH.SIDA. Pour cette dernière catégorie, il est question de leur faciliter l’accès aux conseils et aux prises en charge en général.

« Nous sommes fières en tant que jeunes, de pouvoir mettre ces solutions à la disposions de nos compatriotes et impacter positivement la lutte contre le VIH au Togo grâce à cette initiative du PNUD. Nos efforts continueront dans le sens de l’élimination de cette maladie au sein de la population togolaise », a déclaré Eméfa Kpégba, Initiatrice de Hygie+ cité par nos confrères de Reporterdafrique.

C’est la première fois qu’un concours de ce genre est organisé le PNUD. Cette édition du « Hackathon Innov4Health inclusion » a été soutenue par le Woelab,  le gouvernement togolais, le système des Nations-Unies au Togo, l’ONUSIDA de même que le programme national de lutte contre le SIDA (PNLS).

Le lancement de ce concours rentre dans le cadre de l’accompagnement pays du PNUD. Il s’agit de confronter le génie créateur des jeunes togolais pour mettre la technologie au service de  la santé des Personnes vivants avec le VIH et aussi les femmes enceintes.

La prochaine étape pour les organisateurs est d’accompagner tous les projets en finale et pas que les lauréats. C’est pour eux, l’une des meilleurs moyens de mettre des services utiles à la disposition des populations.

Un appel à candidatures avait été lancé plus tôt. Parmi les 17 participants, 5 ont été primés.

 

Crédit photo : PNUD

Maroc : L’Intelligence artificielle intéresse les acteurs de la santé

Des acteurs de la santé s’intéressent à l’intelligence artificielle et ses apports dans leur domaine. Ils ont axé la huitième édition de la  « Journée Santé au travail » de ce 20 décembre sur le thème : « Intelligence Artificielle, une révolution pour la santé au travail ? ».

La Caisse Mutualiste Interprofessionnelle Marocaine(CMIM) qui initie cet événement depuis huit ans compte apporter des informations utiles aux acteurs de la santé. A travers les objets connectés ou tout autre gadget, l’intelligence artificielle joue sur le terrain de l’homme. Mais au-delà, elle facilite la compréhension des maux dont souffrent les patients et participent à la prévention de certaines maladies. C’est surtout sa capacité à collecter et traiter en un temps record des données qui dépassent  le traitement du cerveau humain qui intrigue plus d’un.

Hormis tous les avantages possibles qu’elle peut offrir, les acteurs de la santé y vont avec prudence parce que la machine a ses limites. Ils craignent notamment la disparition de certaines tâches exécutées auparavant par des hommes au profit de la machine. Véritable couteau à double tranchant.

« L’apport de l’IA pour l’entreprise est considérable. Cette technologie va permettre par exemple à l’entreprise de détecter rapidement les causes des accidents de travail, de tout ce qui peut être source de maladies professionnelles permettant ainsi au management des entreprises de les prévenir. L’IA est un sujet passionnant, mais qui effraye aussi parce que nombre de personnes aujourd’hui, à cause de la digitalisation, ont peur de perdre leur emploi. Notre but est de faire comprendre que si l’Intelligence Artificielle est utilisée à bon escient, elle peut être bénéfique », estime Abdelaziz Alaoui, président du Conseil d’administration de la CMIM et également Vice-président Afrique et Moyen-Orient de l’Association internationale de la mutualité  (AIM).

David Gruson,  expert sur les questions de santé, de l’intelligence artificielle et des questions d’éthique, souligne cette rapidité de traitement de données qui représente un atout en termes de productivité.  « L’Intelligence Artificielle est une avancée majeure pour le secteur de la santé. Elle permet de diagnostiquer plus rapidement, et accéder plus rapidement aussi à une réponse médicale. Et si on s’y prend tôt, on aura de bonnes chances de réguler positivement le déploiement de l’IA et son impact dans les métiers de la santé », a-t-il insisté.

 

Crédit photo : Challenge.ma

Maurice tient un atelier sur la technologie spatiale

Dans l’Etat insulaire de Maurice, l’Afrique échange sur son avenir spatial. Un atelier de deux jours se tient à Maurice depuis ce lundi 17 décembre. Il rassemble plus de 80 délégués de plusieurs pays du continent.

Etudiants locaux et internationaux, jeunes professionnels, scientifiques, chefs de file de l’industrie et représentants gouvernementaux échangent depuis lundi sur l’avenir du continent dans la technologie spatiale. Cet atelier vient démystifier une fois de plus l’accès au monde des étoiles, l’utilisation de l’espace dans de divers domaines pour contribuer au développement.

La rencontre a lieu sur le thème : « Lancer l’Afrique : Exploration de l’espace, innovation et entreprises ». Il s’agit d’une initiative du Conseil consultatif sur la génération de l’espace et du Centre des sciences Rajiv Gandhi. Les organisateurs comptent par ce biais renforcer les capacités, susciter des discussions sur des questions spatiales régionales et scientifiques et repenser de façon générale comment mieux explorer l’espace à des fins de développement des pays.

« La technologie spatiale a mis au point de nouvelles façons de relever les défis et avait eu un impact considérable sur la vie humaine, économique et sociale », souligne la ministre de l’Éducation et des Ressources humaines, Leel Devi Dookun-Luchoomun. Pour elle, il est aujourd’hui question de laisser les fausses conceptions selon lesquelles le monopole de l’espace appartiendrait aux pays développés. Satellites et nano-satellites se conçoivent et se lancent aussi sur le continent bien que ce soit d’abord avec l’expertise internationale dans un processus de transfert de compétences.

Maurice donne déjà l’exemple aux pays qui ne se sont pas encore aventurés sur ce terrain. Cet Etat investit depuis peu dans le domaine spatial. Le ministre n’a pas manqué d’évoquer le MIR-SAT1, le premier nanosatellite mauricien.  Ce dernier devrait permettre de faire un meilleur suivi et une meilleure prise de décision en ce qui concerne les activités terrestres et maritimes.

 

 

 

Côte d’Ivoire : Refa célèbre l’entrepreneuriat féminin

La journée de l’entrepreneuriat féminin a été célébrée à Abidjan en Côte d’Ivoire vendredi 07 décembre dernier. Une cérémonie commémorative a été organisée en ce sens par le Réseau Entrepreneurial des Femmes Africaines.

Des femmes chefs d’entreprises, gestionnaires d’activités génératrices de revenus en provenance de plusieurs villes et communes de Côte d’Ivoire voire même de la sous-région ont pris part à cet événement.

« Une femme épanouie contribue au bien-être de sa famille, de sa communauté et de son pays. Et nous, femmes du Refa, sommes persuadées que c’est la femme qui doit être le pilier de l’émergence de toute l’Afrique », a laissé entendre Michelle Bamba, Présidente Fondatrice du Réseau Entrepreneurial des Femmes Africaines.

Le REFA a pour mission de promouvoir, développer et soutenir l’entrepreneuriat féminin . C’est cette vocation qu’elle poursuit à travers l’organisation d’une telle rencontre. Le but c’est aussi de renforcer les capacités de ces femmes entrepreneures pour qu’elles soient plus actives sur le terrain.

Les exposés ont tournés autour de trois thèmes principaux parmi lesquels le management et tutoring de la femme entrepreneure; la femme, pilier de la paix et du développement et les nouveaux produits des banques et micro-finances.

Les prochains projets du REFA ont été aussi évoqués. « Il s’agit de créer une plateforme de vente et de consommation de l’attiéké, la transformation de produits agricoles, la construction de magasins à l’endroit des commerçantes exerçant dans les rues. Le gouvernement ivoirien soutient le REFA à travers ses ministères qui encouragent toutes les initiatives de l’ONG », rapportent nos confrères d’Abidjanet.

Le REFA est une Organisation Non Gouvernementale qui rassemble des opératrices économiques, chefs d’entreprises individuelles ou sociétaires. Son champ d’action couvre tous les secteurs de l’activité économique africaine. Elle favorise un meilleur climat des affaires aux femmes en Afrique et dans le monde à travers l’assistance et le conseil, la formation, l’information, l’accès au financement, la protection sociale.

Crédit photo : Abidjanet

Tech/ Carrier Hotel : Ce que cela pourrait apporter aux Togolais

Dans 15 mois, le Togo aura son carrier Hotel, un type de centre de données destinées aux entreprises. Une cérémonie de pose de première pierre a eu lieu lundi à Lomé. Voici ce que le Carrier Hotel peut changer dans la vie des Togolais en termes de connectivité internet.

15 mois, le délai est bien précis. Et après cette période, l’espoir est permis. Les Togolais peuvent s’attendre à avoir une connexion internet de meilleure qualité, mieux qu’aujourd’hui. Ce projet de Carrier Hotel a été financé par la  Banque mondiale à hauteur de 30 millions de dollars l’équivalent de 12 milliards de F CFA.

L’infrastructure sera réalisée par CFAO Technologies et Centro. En clair, elle permettra aux Togolais d’avoir une connexion plus fluide grâce au point d’échange internet (IXP). Ce dernier fait passer les requêtes des internautes au niveau local (au lieu de l’international). Une baisse des coûts est possible à terme.

Les entreprises locales ayant aussi des données à héberger auront aussi leurs parts. Elles pourront à bas prix disposer leurs données afin de prévenir en interne la perte d’informations importantes et le risque d’exposition aux cybers attaques. Les entreprises ont la possibilité d’y entreposer leurs serveurs  en disposant d’espace, équipements de réseau et de stockage.

« Il (le Carrier Hotel) permettra d’améliorer considérablement le quotidien des Togolais grâce à l’hébergement de contenus locaux qui seront accessibles de manière quasi instantanée au moyen de l’infrastructure du point d’échange internet qui est déjà̀ opérationnel. Il permettra également de démocratiser l’accès aux services technologiques aux PME et PMI nationales qui n’ont pas assez de moyens pour investir dans l’acquisition et la maintenance de data centers performants qui coûtent chers », lit-on dans un communiqué de presse du ministère des postes et de l’économie numérique.

Aussi, servira-t-il à héberger la plateforme destinée à améliorer les services de l’administration publique togolaise. Sa gestion sera confiée à une structure dans le cadre d’un appel à candidature.  L’appel qui est en cours vise une gestion axée sur le partenariat public-privé.

 

 

 

Huawei Kenya  récompense 11 des meilleurs étudiants de sa compétition

Huawei Kenya  récompense 11 des meilleurs étudiants de sa compétition nationale 2018 des compétences en TIC. Les lauréats de cette phase nationale sont attendus prochainement en Afrique du sud pour affronter d’autres candidats.

Huawei mise sur le développement des compétences TIC en milieu universitaire. Au Kenya comme dans d’autres pays, l’accent est mis sur les étudiants en informatique. Son concours annuel vient donc couronner les efforts des uns et des autres et stimuler l’excellence en matière de développement d’application et de mise en place de solutions informatiques intéressantes.

Les lauréats au niveau du Kenya viennent de différentes universités du pays et vont aussi participer à une compétition régionale qui se déroulera en Afrique du Sud à la fin de ce mois. Par après, ce sera le tour de la Chine. Le pays, fief de Huawei s’apprête à accueillir la phase finale où le monde saura qui aura la première place.

«Autonomiser les jeunes, c’est autonomiser l’ensemble de la nation et c’est ce qui explique ce que Huawei célèbre, renforcer les capacités humaines. J’encourage tous les jeunes étudiants à saisir les opportunités offertes par les technologies innovantes telles que les TIC pour aider les entreprises internationales du Kenya à se développer », a déclaré Li Xuhang, chargé d’affaires à l’ambassade de la République populaire de Chine au Kenya, lors de la cérémonie de remise des prix.

«Huawei a démontré son engagement à diriger la transformation numérique au Kenya en investissant dans les jeunes en leur fournissant les connaissances nécessaires et en leur fournissant des plates-formes et des opportunités pour améliorer leurs compétences informatiques», a laissé entendre Jerome Ochieng, secrétaire principal au ministère en charge des  TIC.

Ce concours a été lancé en juillet 2018 et a connu  la participation de  plus de 4 000 étudiants en informatique de 40 universités du Kenya. 600 ont été sélectionnés pour une formation après ce processus de sélection. Ce concours TIC est organisé dans cette région pour la toute première fois.

Kennedy Muthaura de l’Université Zetech s’est distingué comme le champion de la finale nationale et a reçu un ordinateur portable Huawei Matebook. Les autres lauréats viennent de l’Université d’agriculture et de technologie Jomo Kenyatta, de l’Université Meru et de l’Université de Nairobi.

Crédit photo ; Standarledia

La Blockchain peut contrer les fake news

La technologie de la Blockchain peut aider à détecter et réduire la propagation des fake news. C’est en substance l’affirmation d’Olivier Bringer, Chef d’unité adjoint et par intérim à la Commission européenne en charge de l’initiative Next Generation Internet (NGI) et de la politique de gouvernance de l’internet.

Ce spécialiste en cybersécurité a fait part de comment il estime que les fausses nouvelles qui se propagent très rapidement peuvent s’estomper. Il pense que la technologie de la blockchain, celle-là même qui se cache derrière les monnaies électroniques peut jouer un rôle important dans l’éradication des fausses nouvelles.

« Blockchain permet en effet de tracer les transactions et d’identifier une chaîne de propagation de l’information. On sera capable à l’avenir de repérer la ou les personnes à l’origine de l’information : un journaliste ou un activiste proche d’un centre d’influence. L’intelligence artificielle permettra aussi de recouper et de retrouver une information transformée. Mais je ne crois pas que la solution soit uniquement technique, il faudrait également travailler sur l’humain et notamment éduquer les gens aux médias », a-t-il affirmé dans une interview accordée à nos confrères de Tunisie Presse.

Il faut dire que les fake news ont le vent en poupe sur Internet. Tout le monde ou presque est susceptible de tomber dans les panneaux et il faut un certain recul pour se retrouver. Il est important de toujours penser à vérifier les informations quel que soient les sources de provenance et le niveau de confiance que le public peut leur accorder.

Parmi les potentielles solutions pour réguler sa propagation, il y  a des acteurs comme Olivier Bringer qui suggère un travail à visage humain. Ce qui suppose que les producteurs d’information doivent prendre conscience de leurs rôles pour ne donner que des nouvelles vraies.

« On a mis le printemps dernier autour d’une table les différents acteurs, les intervenants des médias sociaux, les publicitaires en ligne… pour essayer de trouver des solutions ensemble et dire voilà la stratégie pour éviter la propagation des informations fausses et pour bloquer certains comptes. La seconde est d’ordre technologique », a-t-il expliqué.

Afrique du sud : La technologie pour la transparence dans l’administration

En Afrique du sud un système de lutte contre la corruption dans l’exécution des travaux dans la fonction publique est en mode test. L’initiative entend lutter contre la manipulation des processus dans le cadre du programme de travaux publics élargis (EPWP).

L’EPWP est une initiative gouvernementale offrant des possibilités d’emploi et de génération de revenus à court et à moyen terme.  Une personne qui ne vient pas au travail n’a pas droit au salaire. Il sera aussi compliqué de faire passer des noms de personnes décédées, une pratique plutôt courante en Afrique de façon générale.

Sa mise en place permet de suivre mieux tous les travaux d’intérêt public qui sont effectués. Un meilleur suivi pour une meilleure célérité et une identification des acteurs intervenant dans toute la chaine.

Les personnes qui pourront espérer un paiement sont celles qui auront à donner assez d’informations à la « machine ». Empreinte digitale, qualification, numéro de téléphone, coordonnées,  entre autres sont les informations prises en compte.

Jacob Mamabolo, responsable du développement des infrastructures dans le Gauteng, a fait savoir que les informations stockées sur les systèmes manuels sont faciles à manipuler.  Cela relève désormais du passé puisque maintenant, « la transparence, l’ouverture et la responsabilité des personnes que nous allons inscrire dans le programme EPWP sont essentielles ».

« Ce système nous permet, dès l’enregistrement, de confirmer l’identité du bénéficiaire et de déterminer le site sur lequel il travaillera. Lorsqu’un bénéficiaire arrive sur le site, il lui sera demandé de fournir ses données biométriques afin d’indiquer qu’il s’est rendu au travail et faire la même chose en sortant du site de travail. Lorsqu’il s’agit des heures de travail, qui sont liées au paiement, le système pourra dire qu’un bénéficiaire a travaillé un certain nombre d’heures, et recevra donc un salaire correspondant au nombre d’heures travaillé », a-t-il précisé.

L’hôpital Chris Hani Baragwanath de Soweto sera le premier site a expérimenté cette technologie très prochainement.

 

Crédit photo : Itweb

L’Ile Maurice s’intéresse au e-passeport

Après la carte d’identité biométrique, l’Ile Maurice s’intéresse au passeport électronique. C’est ce sur quoi travaille Passport and Immigration Office (PIO). L’institution s’apprête à lancer le e-passport.  Un consultant est recherché dans ce sens pour rendre dans un délai de quatre mois un rapport final sur les procédures, le cadre légal et aussi la mise en œuvre du système. Une date butoir qui lui a été communiquée.  Pour les personnes intéressées, la Primature a demandé à ce qu’elles se manifestent.

Le gouvernement de Maurice a décidé de solliciter l’expertise d’un consultant pour concevoir et développer les spécifications du passeport électronique, ainsi que les systèmes et processus associés.

Selon les informations,  le nouveau passeport ne devrait pas trop différer de l’actuel. On apprend qu’une puce électronique contenant des données biométriques telles que la reconnaissance faciale et les empreintes digitales qui sera ajoutée.

Ces informations biométriques resteront conservées sur la puce électronique. Le livret de passeport sera doté d’un emplacement spécifique pour insérer la puce.

« Cette mesure vise à combattre les clandestins, l’usurpation et le trafic de passeports. Des cas récents ont encouragé cette décision. La puce électronique contenant les informations personnelles sera cryptée et pourra être lue une fois insérée dans un lecteur. Il ne sera plus nécessaire de scanner les images pour les conserver car les informations défileront. Les photos des passagers seront conservées ; elles serviront à les traquer en cas de séjour non autorisé ou de falsification. Mais aussi, les étrangers munis de e-passeport pourront bénéficier d’un service rapide », renseignent nos confrères de l’express.

Le gouvernement de Maurice voudrait passer à la  prochaine génération de passeports électroniques (passeports électroniques), qui permettront de prévenir la fraude et la falsification. Toutes les informations biométriques contenues dans la puce du passeport électronique lient à jamais le porteur  avec son passeport. Ce dernier a d’une durée de validité de dix ans.

En Afrique, l’Ile Maurice apparaît très souvent en tête de liste lorsqu’il s’agit des Etats où les technologies sont plus ancrées dans le quotidien des communautés.

 

error: Content is protected !!