Burkina Faso : Ismaël  Ouedraogo présente une mini éolienne fait maison

Ismaël Ouedraogo, un jeune étudiant burkinabè met en place une mini éolienne. Il s’est servi de matériels de récupération . Nouvelle réussite pour ce jeune qui se fait connaître à travers ses inventions depuis un certain temps. Il aime bien bricoler, jouer avec les fils électriques pour en ressortir des outils qui peuvent être utiles au quotidien.

Pour fabriquer son éolienne, Ismaël Ouedraogo a utilisé 8 pales à partir de carton fixé sur un bâton avec de la colle. Ensuite, il a réalisé le support des pales à partir d’une boîte de moustiquaire. Pour stabiliser le tout, le jeune burkinabè a utilisé des plaques de bois superposés.

L’objet le plus essentiel dans la réalisation de l’éolienne reste le moteur du ventilateur. Selon Ismaël, ce moteur est utilisé comme axe pour appliquer une cohérence à tout le dispositif.

Le jeune burkinabè Ismaël Ouedraogo n’est pas à sa première fabrication de matériels fait maison. Il a déjà mis en place un dispositif de lave main automatique dans le but de lutter contre la propagation du covid-19.

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Darwin Agbéwonou Yawovi : « Nous voulons faire de Dashmake, la meilleure entreprise mondiale dans le domaine du numérique »

Dashmake est  une startup togolaise. Elle s’est dévoilée au public en 2016 grâce au concours Apps Togo. Depuis le lancement de son application SOS System Mobile, la jeune pousse a connu une fulgurante ascension. Plusieurs prix internationaux sont venus confirmer que cette application a de quoi révolutionner le monde du secourisme.

Tech en Afrique s’est ainsi intéresser à l’un des co-fondateurs de Dashmake. Darwin Agbéwonou Yawovi répond sans ambages à nos questions. Bonne lecture !

Tech en Afrique : Parlez-nous de votre parcours ?

Je suis Darwin Agbéwonou Yawovi , je suis né à Lomé, ainé d’une famille de quatre enfants. J’ai fait mes études primaires, secondaire et universitaires à Lomé. Je suis diplômé d’une Licence en Droit Privé et je me prépare à faire un Master en Droit des Affaires et Fiscalité. J’ai fait mes études universitaires à L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest Unité Universitaire du Togo. Je cumule des expériences professionnelles en tant que Juriste junior dans des cabinets d’avocats et Entrepreneur Social et Business depuis huit ans.


Tech en Afrique : Comment est née cette idée et qu’est-ce qui a déclenché sa mise en œuvre ?

Une de nos anciennes collaboratrices à perdu la vie suite à un accident de la circulation routière et les témoins n’arrivaient pas à indiquer de manière exacte aux secours l’endroit réel du sinistre. Notre collègue à perdu la vie dans cet accident et cela a créé le déclic au sein de l’équipe. SOS System est né.


Tech en Afrique : Beaucoup de startups se focalisent sur leurs réussites en omettant de mentionner leurs échecs. Quels sont d’abord vos réussites durant ces années ?

Nous faisons partie des rares startups à avoir cumulé sur trois ans près de 50 000 dollars en termes de récompenses reçues pour le caractère innovant de notre solution.

Aujourd’hui SOS System via son application mobile SOS Mobile revendique près de 130 000 utilisateurs et est utilisé dans 03 pays en dehors du Togo : Ghana, Cote d’Ivoire, Sénégal. Nous faisons partie du Réseau Ashoka, et du Réseau Social And Inclusive Business Camp deux grands réseaux qui rassemblent les entreprises innovantes qui produisent de l’impact social.


Tech en Afrique : Qu’en est-il de vos réelles difficultés ?

La Team Dashmake

Au Togo essentiellement nous ne sommes pas arrivés à faire valider notre projet. Des difficultés administratives en passant par des difficultés d’ordre logistique, notre solution ne rassemble que 1000 utilisateurs actifs au Togo, ce qui est 100 fois moins que la cote d’ivoire et les autres pays. Nous avons du financement certes mais le marché togolais n’est pas dynamique. Notre action actuellement est plus focalisé sur l’extérieur que le Togo ce qui est décevant pour une startup comme la nôtre. Aussi il y’a pas réellement de programmes adaptés aux startups numériques dans notre pays. La majorité surfent sur les subventions et les Grants.


Tech en Afrique : Comment avez-vous pu tenir jusqu’à présent ? Autrement dit qu’est-ce qui fait la force de votre startup ?

La première force c’est l’équipe, ensuite les valeurs et la vision de Dashmake.


Tech en Afrique : A cœur ouvert, quels sont vos conseils pour les entrepreneurs togolais d’abord et ceux du monde entier en général ?

Le Togo est un petit marché, peu compétitif. Malgré le foisonnement des talents, le pays n’attire pas d’investisseurs. Pensez à vous lancer si possible sur d’autres marchés. Considérez le Togo comme un laboratoire de test, réalisez votre action et quand vous la validerez, lancez-vous à la conquête de l’extérieur. Aussi ayez une vision et arriver à la décliner et à la partager. Dashmake a une vision simple : « Être et demeurer éternellement la meilleure entreprise mondiale dans le domaine du numérique » quand les gens l’écoutent certains en rient, ils se disent ces jeunes n’ont pas les pieds sur terre, peuvent t’ils devenir des Facebook, des Apple, je leur réponds oui.

Une petite anecdote : ‘ Lorsque nous avons reçu le prix App Togo en 2016, un autre lauréat lors d’  « une formation en création d’entreprise a dit devant les autres lauréats et le formateur que notre projet SOS SYSTEM était une utopie. Le jour là j’ai gardé mon calme et je me suis dit en moi que nous allions lui prouver le contraire. Aujourd’hui son projet n’est jamais sorti et aucun Togolais ne le connait mais Dashmake a fait le tour de la planète. La morale : « Agissez plutôt que de réagir à tel ou tel propos ».

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WhatsApp accuse NSO Group d’avoir piraté 1400 utilisateurs

WhatsApp fait de nouvelles révélations sur les piratages au sein de son réseau social. Elle accuse NSO Group d’avoir piraté 1400 utilisateurs. Pandémie ne signifie pas arrêt d’activité illégale. C’est ce que confirment les s ingénieurs de WhatsApp. Ils pointent encore du doigt les activités peu recommandables de NSO Group. Cette entreprise israélienne dispose de Pegasus, un logiciel utilisé pour pirater des comptes WhatsApp.

Le Maroc et 44 autres pays sont indexés comme des clients de NSO.  L’entreprise israélienne est « profondément impliquée » dans le hacking de 1 400 utilisateurs d’après une enquête interne du réseau social.

NSO Group aurait mis en place un « code malveillant pour amener l’appareil mobile d’un utilisateur de WhatsApp à se connecter à un serveur distant, non associé à WhatsApp », révèle Claudiu Gheorghe, responsable de l’ingénierie software.

Il indique ainsi que pour 720 des 1400 cas d’attaque, la même adresse IP d’un serveur distant apparaissait. Selon l’ingénieur, ce serveur était basé à Los Angeles et lié à une société dont le centre de données est utilisé par NSO.

Les personnes ciblées sont entre autres des avocats des droits humains, des journalistes, des hauts-fonctionnaires, mais aussi des dissidents politiques. Le Maroc est cité comme un des 45 pays utilisateurs du Pegasus. Bill Marczak, chercheur de Citizen Lab, estime que le Royaume chérifien mène « d’importantes activités de Pegasus » et est associé à « l’utilisation abusive de logiciels espions pour cibler la société civile ».

D’après la plainte de l’entreprise américaine, près de 1400 téléphones ont été infectés du 29 avril au 10 mai 2019.

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Togo / Cours à distance : « Le gouvernement ne maîtrise rien (…) du système éducatif », selon un enseignant

Un enseignant en colère n’a pas pu ou su mâcher ses mots. Pour lui, l’annonce du gouvernement de faire des cours à distance grâce à la télévision, la radio ou encore internet n’est pas conforme aux réalités locales. Il estime que c’est une mesure qui va créer encore plus de discrimination du moment où il y a encore des villages sans internet et où l’accès à l’électricité n’est un luxe.

Pour l’enseignant qui a préféré garder l’anonymat, vouloir suivre l’exemple des pays comme la Côte d’Ivoire en initiant des cours à distance n’a rien d’intéressant. Les gouvernants « aiment trop copier ce qui se passe ailleurs alors qu’on n’a pas les mêmes réalités », affirme-t-il.

Sa réaction fait suite à la sortie du ministre Affoh Atcha-Dédji, en charge de  de l’enseignement primaire et secondaire. Sur la télévision nationale, il a fait comprendre que tout sera mis en œuvre pour sauver l’année scolaire. Il a aussi mentionné que les nouvelles technologies seront mises à contribution. Mais un accent sera mis sur l’enseignement à distance à travers  la télévision et la radio pour les élèves en classe d’examen comme ceux de la troisième ou de la terminale.

Dans son message, l’enseignant doute que ces cours sur les médias puissent atteindre réellement tous les élèves du Togo. Il craint que cette mesure n’avantage que les élèves dont les parents ont les moyens surtout ceux de la capitale, Lomé. « Le gouvernement ne maîtrise rien. Il ne maîtrise même pas le système éducatif togolais », vocifère cet enseignant.

En prenant le cas des chefs-lieux de préfecture, il estime que les écoles, sont très souvent bondées d’élèves venant de villages éloignés. Qu’adviendra-t-il de ceux-là ? Combien d’élèves peuvent disposer de radios pour suivre les cours dans les villages ? Telles sont quelques interrogations qu’il formule.

L’enseignant dans son message se montre soucieux des élèves des recoins du Togo. « On peut faire la pagaille dans la politique mais pas dans l’éducation », dit-il. L’essentiel pour lui, c’est que tous les élèves puissent suivre les cours. Alors que visiblement,  les enfants des hameaux reculés sont positionnés pour être les plus gros perdants.

Quel est votre avis sur cette situation ?

Togo/Covid-19 : Réduisez les frais de connexion, Messieurs !

C’est un mouvement qui a pris de lui-même. La vague s’est élevé en un rien de temps. Un post Facebook avec un visuel demandant la réduction des frais de connexion est devenu viral. Postée par le journaliste J. POLORIGNI, cette demande est relayée un peu partout. Les statuts Facebook, les murs , groupes WhatsApp et statuts sont mis à contribution. Le message est clair : il faut que les opérateurs de téléphonie mobile Togocel , Togotelecom et Moov , les fournisseurs d’accès internet, Teolis, GVA, Café Informatique réduisent les tarifs.

L’idée c’est de permettre aux Togolais de rester le plus possible à la maison en se confinant volontairement. Rester chez soi  sans possibilité de s’informer , d’échanger via internet serait tout simplement inimaginable.

 

Cette pandémie de Covid-19, il faut le préciser, se propage facilement grâce aux contacts humains. Même si le confinement n’a pas été imposé au Togo pour l’heure, beaucoup de personnes ont choisi librement de rester le plus possible chez eux. Ils préfèrent les sorties importantes en passant la journée sur internet. 

« La réduction des frais de connexion internet est en soi une mesure qui
soulagerait les Togolais en cette période de crise sanitaire. En effet, les
mesures préventives préconisent la limitation des déplacements voire un confinement. Du coup, nombreux sont ceux qui ne vont pas à la quête de leur pain quotidien. D’ailleurs, certains services ont dû fermer leur porte laissant les employés dans un chômage technique pour un temps inconnu », analyse Innocent Komla WOTOGLO , journaliste basé au Togo. 

Et d’ajouter : « Vous comprenez que les frais de connexion sont très élevés dans le pays…Nourrir sa famille, payer loyer, électricité, eau et autres factures dans cette période  et faire face aux coûts élevés de la connexion Internet s’avérait suicidaire pour les citoyens surtout qu’ils ont besoin d’informations, d’Internet…Et n’oublions pas que depuis la maison certains gèrent leurs affaires par Internet. En auto-confinement, Internet est sans doute utilisé,soit pour un travail précis soit par plaisir pour chasser l’ennui ».

Pour lui, la CEET, TEOLIS et TDE peuvent aussi prouver leur responsabilité sociétale et sociale en ce moment. 

Quelques publications :

Coronavirus : Google développe un site pour faciliter le test

Google ne peut pas rester les bras croisés face au coronavirus. L’entreprise américaine travaille sur un outil qui peut être qualifié de révolutionnaire. Ce site internet en cours de développement par Google aidera chaque citoyen à déterminer si un test du coronavirus test est nécessaire selon ses symptômes. C’est un outil à la pointe de la technologie pour dépister le coronavirus grâce aux informations recueillies. Un site qui peut beaucoup aider dans la réduction de la propagation du virus à travers l’incitation aux tests.

« Google aide à développer un site internet (…) pour déterminer si un test est justifié et faciliter le test dans un endroit pratique à proximité », a annoncé le président américain Donald Trump lors d’une conférence de presse dans les jardins de la Maison Blanche. Google s’est exprimé sur twitter en confirmant cette annonce « Nous concevons un outil pour aider à trier les individus qui ont besoin d’un test du Covid-19 ».

Selon le vice-président des Etats-Unis, Mike Pence, « Vous pourrez aller sur ce site, entrer vos symptômes et il vous sera indiqué si un test est ou non nécessaire » avant d’être dirigé vers le lieu le plus proche pour faire un test.

1700 ingénieurs travaillent sur ce site qui couvrira les États-Unis « et une large partie du monde ». Sa date de disponibilité devrait être connue dès dimanche 15 mars.  Google a précisé au New York Times que ce service était à l’origine conçu pour être utilisé uniquement par les professionnels de santé.

Verily, la division santé d’Alphabet (maison-mère de Google) se veut plus modeste dans les commentaires. Tempérance oblige, ses responsables disent être au tout début du développement du site. Son opérationnalisation pourrait commencer dans la région de San Francisco, en espérant couvrir par après le monde entier.

L’entrepreneure ghanéenne Ivy Barley pose ses valises chez Microsoft

La jeune entrepreneure technologique ghanéenne Ivy Barley a rejoint le géant de la Tech , Microsoft en tant que gestionnaire de programme.

Barley est cofondatrice et PDG de Developers in Vogue, une organisation qui aide les femmes à embrasser l’industrie de la technologie.

Son organisation, qu’elle continuerait à gérer, a formé et équipé des milliers de femmes africaines en compétences numériques. Les développeurs de Vogue ont également assuré le mentorat et le placement des femmes africaines dans le domaine de la technologie.

Ivy, en tant que jeune passionnée de STEM, a façonné son chemin grâce au codage. Elle a remporté un prix de 10 000 $ en tant que l’une des 10 finalistes du concours Kwese #GoGettaz.

Barley a déclaré qu’elle était « optimiste quant à l’opportunité d’avoir un impact plus important chez Microsoft , tout en poussant » sa propre organisation, Developers in Vogue « au niveau supérieur».

Elle ajoute :  «je suis heureuse de faire partie de Microsoft, une entreprise qui est à la pointe du progrès technologique dans le monde. Je suis encore plus fier d’être associé à une entreprise qui aime et soutient le travail que nous faisons chez Developers in Vogue . C’est littéralement «Venez comme vous êtes, faites ce que vous aimez».

Sur un continent dominé par les hommes entrepreneurs technologiques, Ivy Barley est fait partie des jeunes femmes africaines à changer la donne.

Ivy Barley est classée parmi les 50 meilleurs jeunes ghanéens les plus influents en 2017.

Pour son travail, elle a été présentée dans le livre Women in Tech du ministère allemand de la Coopération économique et du Développement. Elle a également été présentée dans le livre Founding Women par Africa Technology Business Network.

Coronavirus : Facebook incite au télétravail à Londres et Singapour

Des employés ont été testés positifs au coronavirus (Covid-19) poussant Facebook à fermer ses bureaux de Londres et Singapour. Les salariés de ces deux filiales ont été mis en télétravail.

Facebook a fermé deux de ses bureaux pour le moment. A Londres et à Singapour, les employés sont incités à travailler depuis chez eux. Le télétravail est donc une des solutions trouvées par Facebook pour limiter la propagation du coronavirus.

Facebook a annoncé avoir fermé ses bureaux pour procéder à des  « nettoyages en profondeur », après qu’un employé du réseau social dans l’archipel d’Asie du Sud-Est a été testé positif au nouveau coronavirus.

Après identification d’un cas dans les équipes basées à Singapour, « nous avons immédiatement fermé les zones affectées pour un nettoyage en profondeur et conseillé à nos employés basés dans les zones affectées de travailler depuis chez eux jusqu’au 13 mars », a indiqué le groupe américain dans un communiqué.

Le coronavirus, détecté dans la province de Wuhan, en Chine, a infecté plus de 100.000 personnes et fait au moins 3.456 morts dans 93 pays et territoires, selon un bilan de l’AFP réalisé à partir de sources officielles.

Aux Etats-Unis, tous les géants de la tech – Amazon, Microsoft, Google et Facebook- recommandent à leurs employés de l’État de Washington (nord-ouest) de travailler si possible de chez eux. 

WhatsApp disponible en mode sombre , voici comment l’activer

Le mode sombre est disponible sur l’application WhatsApp depuis le 3 mars 2020. Les développeurs de la célèbre application ont annoncé son arrivée. Après la version test, le mode sombre est enfin disponible pour le monde entier.

Sur WhatsApp, la manipulation est simple mais dépend aussi de votre téléphone et sa version. Sous Android, vous devez faire une mise à jour, entrez dans les paramètres puis dans ‘discussions’. Choisissez ensuite ‘thème’ puis ‘sombre’. C’est du moins le test effectué par l’équipe de Tech en Afrique avec un smartphone sous Android.

Voici comment  Numerama décrit le fonctionnement du mode sombre sur IOS.

 Comme c’est le cas sur la plupart des applications modernes, WhatsApp prend en réalité le réglage du système d’exploitation, quand celui-ci le fournit. C’est le cas sur iOS 13 : vérifiez que votre smartphone est bien à jour dans Réglages / Général et Mises à jour logicielle. Sur votre iPhone, votre iPod ou votre iPad, il vous suffit donc d’activer le mode sombre pour que WhatsApp passe en mode sombre.

  • Allez dans Réglages
  • Touchez Luminosité et affichage
  • Choisissez le monde sombre ou le basculement en automatique entre les modes clairs et sombre
capture d’écran Numerama
Les Simpson : « les cryptomonnaies représentent l’argent du futur » (vidéo)

Les Simpson font encore parler d’eux. Ces personnages issus d’un film d’animation célèbre ont au détour d’un épisode, expliqué les cryptomonnaies. Dans le 13e épisode de la 31e saison de la populaire série Les Simpson, intitulée « Frinkcoin », le personnage professeur Frink développe le concept de cryptomonnaies.

Cette vidéo met en scène un grand livre distribué chantant : « Chaque jour, je me rapproche de devenir l’argent du futur. Pas dans ton portefeuille, je suis dans ton ordinateur ! ». « On sait qui est Satoshi, mais on ne le dira pas. ». Référence faite au prétendu initiateur des cryptomonnaies, un quidam que personne n’a su démasquer depuis plus d’une décennie.

On retient surtout l’expression employée dans le dessin animé, cash of the future pour dire l’argent du futur. Cette exposition médiatique rêvée donc pour Bitcoin et les cryptomonnaies a sans doute touché des millions de téléspectateurs leur permettant de mieux comprendre à quoi servent les crypto monnaies.

Les pro-cryptos aux yeux d’aigle sauront mieux se reconnaitre avec une formule crypto qui comprend des symboles pour Bitcoin, Litecoin, Dogecoin, peut-être Ethereum, et ce qui semble être le Frinkcoin.

L’avenir dira donc si les Simpson auront encore vu juste concernant Bitcoin et les cryptomonnaies qui deviendront peut-être l’argent du futur. Pour l’heure, il est clair que la popularité de Bitcoin est désormais internationale.

Les Simpson est une des séries télé les plus populaires du monde, ils sont à l’antenne depuis 1989. Donc 30 ans de carrière et toujours autant de succès. La fameuse série Elle met en scène les Simpson, stéréotype d’une famille de classe moyenne. Leurs aventures servent une satire du mode de vie américain.