Ouganda : MTN a une carte de paiement virtuelle

MTN Ouganda en partenariat avec Mastercard et United Bank for Africa (UBA) a annoncé un nouveau service de payement sans carte physique. Le trio travaille sur le déploiement d’une carte de paiement virtuelle pour rendre les transactions en ligne plus pratiques à l’échelle mondiale.

Ce partenariat à trois sera le point de départ d’une ère où les clients utiliseront une carte virtuelle pour effectuer des achats ou des paiements dans le monde entier. Ils peuvent se faire dans n’importe quel centre acceptant MasterCard comme moyen de paiement. Les consommateurs pourront bientôt dire adieu aux cartes physiques.  C’est du moins ce que le trio MTN, UBA et Mastercard a fait savoir.

Un large éventail de solutions de paiement numérique de pointe en Ouganda pourra découler de ce présent partenariat. Pour les utilisateurs, ils n’auront plus besoin d’avoir des cartes physiques à traîner partout avec eux. Il suffira d’avoir une autre en ligne reliée à son compte mobile money et le  tour est joué. Les courses habituelles à l’instar des achats en ligne et autres activités similaires peuvent se faire aussi en ligne et au clic.

Le MTN MoMocard, du nom de cette carte virtuelle est lié au   compte Mobile Money des clients. C’est-à-dire que tout peut être fait et suivi depuis un téléphone portable. « UBA est heureuse d’être le partenaire bancaire Mastercard et MTN sur cette étape projet qui améliore non seulement la commodité pour l’argent mobile clients, mais aussi l’utilité du service. Le banque reconnaît le rôle de la technologie dans l’amélioration de la prestation de services financiers et accueille les futurs partenariats similaires », explique Johnson Agoreyo, Directeur général de l’UBA.

Chaque paiement via MTN MoMocard sera facturé 3% du montant de la transaction. Ces frais seront défalqués du compte MTN MoMo du client. L’abonné peut annuler quand il le voudra sa souscription au service. Néanmoins, le montant sur la carte ne peut en aucun cas être retiré en espèce. Il est seulement destiné aux paiements en ligne.

 

Credit photo : Theworldnews

 

TogoPAY, un véritable couteau à double tranchant ?

Le conseil des ministres de ce jeudi 20 septembre a annoncé la création prochaine de TogoPAY.  Cette solution que souhaite proposer l’Etat togolais devra faire de  l’interopérabilité des services financiers électroniques, une réalité. Mais une fois encore,  les avis restent partagés sur le sujet. Il y en a qui estiment que l’initiative est à saluer sur toute la ligne. D’autres, par contre pensent que c’est un moyen pour l’Etat de faire concurrence à ses propres startups fintech qui proposent des solutions similaires. Est-ce une histoire de gros poissons qui mangent les petits ?

C’est un conseil des ministres qui touche un problème réel : faire des transactions via mobile entre opérateurs de téléphonie. Il annonce une solution qui fait la fierté de plus d’un déjà à la lecture de certains commentaires sur les réseaux sociaux.  Le fameux TogoPay est censé interconnecter les clients des services de transferts d’argent via mobile que sont Flooz et Tmoney.  Cela suppose qu’un  client TMoney de Togo Cellulaire pourra transférer de l’argent sur le compte d’un client Flooz de Moov et vice-versa. Plus loin, il est aussi possible de faire des transactions vers des banques ou autres institutions de microfinance. En termes simples, les dépôts sur un compte bancaire peuvent être faits depuis un compte mobile money.

« Au regard des avantages qu’un tel système peut apporter à notre pays, le conseil des ministres a autorisé la Ministre chargée de l’économie numérique ( Cina Lawson, ndlr) de conduire toutes les diligences nécessaires à la création de TogoPAY, une plateforme interopérable de paiement électronique qui sera réalisée dans le cadre d’un partenariat public/privé afin d’en assurer l’efficacité et l’efficience », lit-on dans le communiqué sanctionnant le conseil des ministres.

Le Togo compte avec TogoPAY devenir le premier pays de l’UEMOA à mettre en œuvre une telle initiative.

 

Une concurrence aux startups locales ?

 

Nul ne connaît les réelles raisons ayant poussé les autorités togolaises sur cette voie. Pour certains, cette initiative  n’est pas à louer de quelque manière que ce soit. Elle vient plutôt réduire à zéro les efforts de certaines startups fintech  dont l’ambition principale est de faciliter les transactions entre utilisateurs et ceci peu importe l’opérateur et le pays. Cela va sans dire qu’il n’y a pas véritablement de distinctions de réseau. Un client d’un opérateur au Togo peut envoyer de l’argent à un autre de la  Côte d’Ivoire. C’est un peu le cas de la solution locale Mojipay.

Il s’agit d’une « solution de transfert d’argent en ligne, accessible depuis un smartphone, PC ou tablette. Elle permet d’envoyer de l’argent directement sur un compte mobile money. La diaspora africaine est la principale cible de Mojipay puisqu’elle envoie régulièrement de l’argent vers le continent.  La solution propose aussi le transfert d’argent en Afrique, de Mobile Money à Mobile Money quelque soit l’opérateur et quelque soit le pays. La startup se donne pour mission d’accélérer l’inclusion financière en Afrique », expliquions-nous dans un de nos articles.

 

TogoPay serait-il un couteau à double tranchant ?

 

Assou Afanglo ( afangloassou@gmail.com)

 

WhatsApp se mettra bientôt en mode ‘sombre’

C’est  l’une des nouveautés qu’attendent beaucoup d’utilisateurs. WhatsApp suit la tendance et s’apprête à lancer le mode ‘sombre’ pour les utilisateurs qui aiment passer des heures la nuit  à lire des messages de leurs proches. Cette mise à jour pourrait non seulement faciliter la lecture en soirée mais aussi augmenter la durée de vie de la batterie.

S’il vous arrive de passer une partie de vos nuits à lire et relire des messages de vos proches tard dans la nuit, sachez que le géant WhatsApp a pensé à vous. Il sait ce que vous aimez. De plus, la surbrillance des écrans de téléphone ‘agressent’ les yeux pour rien.

L’annonce de la  nouvelle mise à jour n’émane pas directement de l’entreprise américaine mais bien d’une fuite. Le site WABetaInf est réputé comme dévoilant les fuites de mises  à jour de l’application du fameux whatsApp.

Le  site a posté sur Twitter: « je suis heureux de donner exclusivement la bonne nouvelle: WhatsApp travaille enfin sur un Dark Mode! C’est un rêve. Il y a beaucoup de références secrètes importantes dans les mises à jour récentes ».

 
Pas si nouvelle comme fonctionnalité

 

Cette fonctionnalité sur laquelle WhatsApp souhaite se pencher n’est pas si nouvelle que ça. Elle est déjà disponible sur d’autres applications ou réseaux sociaux populaires comme Twitter et Youtube. Très souvent désigné par ‘mode nuit ‘,  est considéré comme salutaire pour les yeux. Il vient tout simplement réduire les risques liés à l’exposition omniprésente des lumières bleues d’écran. WhatsApp en emboîtant le pas de ces autres géants ne fait que suivre la tendance pour ne pas rester en arrière.

Il faut noter que les écrans projettent une lumière bleue qui n’est pas facile à l’œil de reconnaitre. Pour s’y prendre, il faut reculer, rester à une certaine distance d’une personne exposée à sa tablette ou sa télévision dans le noir. Ces lumières sont aussi appelées lumière à Haute Energie Visible (ou HEV).

 

La BRVM lance un concours pour les fintech

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) vient de lancer un concours à l’endroit des fintech. Elle met désormais les solutions orientées vers les  technologies financières au cœur de ses actions.  Ce concours de Projets Fintech baptisé « BRVM Fintech Innovation Challenge » permettra de sélectionner des initiateurs de projets en vue de bénéficier d’accompagnements sur mesure.

La cible principale de la BRVM, ce sont de jeunes talents, personnes physiques âgées de 18 à 40 ans ou startups établies dans la région UEMOA, porteurs de projets innovants ou de thèmes de recherche d’intérêt dans la Fintech. C’est une manière pour la Bourse d’apporter sa touche à l’accompagnement et donc la mise en valeur des solutions qui révolutionnent peu ou prou la manière même de faire les transactions financières. Ce concours s’inscrit dans le cadre global de l’AfricaFinLab qui est une initiative continentale de développement et de promotion de l’innovation en finance.

Un laboratoire des technologies numériques a été d’ailleurs mis en place pour pouvoir accompagner le système financier sous régional dans l’innovation et l’anticipation sur les disruptions futures.  C’est le travail de la  « BRVM Fintech Lab ».

 « Un jury composé de spécialistes dans les domaines concernés sélectionnera les projets innovants qui permettent de relever de réels défis métiers dans le secteur des services financiers. Certains candidats retenus auront une période de 6 à 12 mois pour mener à bien leurs projets dans le laboratoire de la BRVM équipé à cet effet quand d’autres participeront à un hackathon organisé par la BRVM et AfricaFinLab », souligne un communiqué de presse de l’organisation. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 17 octobre 2018.

 

Les gros poissons s’intéressent aux petits

 

Vue de près, cette stratégie de détection des meilleures solutions est entrain de gagner du terrain.  Des géants comme Ecobank ont déjà un concours de ce genre c’est-à-dire pour récompenser et s’allier surtout avec les  brillantes pépites existantes en matière d’implémentation de solutions fintech. D’envergure plus continentale, ce concours a ouvert ses portes pour une première fois à d’autres solutions innovantes de la France, de l’Angleterre, entre autres.

C’est un peu le même schéma au niveau de la BRVM. Ces types de concours font des startups de vrais partenaires des institutions bancaires que des concurrents. Les premières sont restées longtemps en marge des nouvelles technologies au moment où les dernières ne jurent que par elles. De là, tout danger est écarté et les gros poissons peuvent facilement « avaler » les petits. Quoi qu’il en soit, chacun aura compris qu’évoluer de son côté a des limites…

 

Plus d’informations ICI
Les Camerounais doivent-ils craindre une coupure d’Internet ?

Internet sera-t-il coupé au Cameroun avant, pendant ou après les élections présidentielles ? Les rumeurs s’enflent. Pour le gouvernement, il n’y a rien à craindre. C’est du moins l’assurance que donnent les  responsables du ministère des postes et télécommunications.

En Afrique, la coupure d’Internet est devenue ces dernières années,une arme pour les politiques. Que ce soit pour empêcher les fraudes à l’examen en Algérie ou pour des raisons liées à une crise sociopolitique comme au Togo, les raisons sont de diverses natures.

Internet ne sera pas coupé au Cameroun. Cela va sans dire que les Camerounais n’ont rien à craindre. Le gouvernement démentit ces rumeurs. «  Il circule sur les réseaux sociaux, des propos attribués à Mme le ministre des Postes et Télécommunications, annonçant une prétendue coupure sur toute l’étendue du territoire national du 07 au 09 septembre 2018 », lit-on dans un communiqué du ministère. Ces affirmations ne sont pas à prendre au sérieux selon le service communication du ministère. Il s’agit de ce « fake news » et d’ « informations grossières ».

 

Une habitude en Afrique

 

Ces affirmations du gouvernement sont à prendre avec des pincettes. C’est un peu la position de certaines organisations de défense du droit à internet. Abdelkerim Yacoub Koundou Goumi, le représentant d’Internet Sans Frontière pour l’Afrique Centrale reste en alerte.

« Nous avons eu des cas en Afrique centrale, par exemple au Tchad. Il y a eu même des coupures d’Internet au Mali, lors des dernières élections. Donc, cela devient une habitude en Afrique. Les gouvernements préfèrent couper Internet, alors qu’internet est un outil fondamental dans la consolidation de la démocratie en Afrique. Il contribue à la transparence, à l’équité, à l’effectivité des votes et au contrôle des voix, indique-t-il à nos confrères de Deutsche Welle.

Addelrim assure que le gouvernement camerounais a promis qu’il ne coupera pas Internet. Le respect de cet engagement est capital. Dans le cas contraire,rassure-t-il, des outils juridiques internationaux et africains seront utilisés pourfaire respecter les droits numériques des citoyens.

 

 

Le numéro 6 du magazine « Moi entrepreneur » célèbre les femmes

Le magazine en ligne et gratuit « Moi entrepreneur » fait son chemin. Sa nouvelle parution met en exergue le génie conjugué au féminin. Autrement dit, cette parution met en valeur le parcours de ces femmes réparties sur le continent africain ou encore de la diaspora et dont le sens d’engagement et le travail ne laissent personne indifférente.

L’histoire entre l’Afrique, mieux le développement de l’Afrique et les femmes est une histoire d’amour indicible. Dans les villes, les campagnes, les entreprises ou partout ailleurs, les femmes font montre d’une capacité de gestion, de batailles qui laissent admirateurs les hommes.

Ce n’est pas l’équipe du magazine Moi entrepreneur qui dira le contraire. Leur numéro du mois de septembre en dit long. La dream team pilotée de main de maître par Mérimé Wilson dévoile ces femmes qui inspirent tout un continent. Elles sont surnommées «  les phenomenal women ».

« Les ‘Phenomenal Women’, ce sont les femmes afro – descendants venant de tous les coins et recoins de l’Afrique, pour ce premier acte, nous nous sommes focalisés sur les guerrières camerounaises. Nous avons choisi notre camp, être aux côtés des femmes africaines qui font la différence. Ce numéro spécial appellera sans aucun doute d’autres, car nos héroïnes méritent bien plus », souligne le directeur de publication dans son éditorial.

Dans ce nouveau numéro, les lecteurs auront à ne découvrir rien que des femmes battantes telles que Acèle Nadale, Fondatrice du magazine littéraire www. afrolivresque.com, curatrice, modératrice et facilitateur en littérature et édition, Dr Laurice Thierry Tomté qui séduit l’Allemagne par ses prestations d’ophtalmologue. Cette dernière est d’ailleurs classée parmi les 10 meilleurs ophtalmologues du pays de Goethe.

Ce numéro 6 de votre magazine contient une interview de Corine Yonké, une dame qui se bat comme « Community organizer » pour sensibiliser sur la place des femmes dans la société africaine, le respect de la femme mais aussi contre les abus faits aux femmes et aux enfants. Son initiative W4K lui permet de donner aux femmes la place qui leur revient. Elle en parle de long en large lors de l’interview qui lui a été accordée.

 

CLIQUEZ POUR TELECHARGER LE MAGAZINE
Afrique de l’ouest : Orange et MainOne veulent améliorer la connectivité

L’opérateur Orange renforce ses infrastructures pour améliorer la connectivité en Afrique de l’ouest.  Orange s’engage à investir dans le câble sous-marin de MainOne sur la côte de l’Afrique de l’Ouest. La société compte ainsi renforcer sa position au sein de l’écosystème de télécommunication africain.

Les deux entreprises se disent heureuses d’avoir pu trouver un point d’entente, la signature d’un contrat. Pour ces deux entreprises, il est aujourd’hui question de fournir une connexion internet de bonne qualité aux consommateurs. Ces dix dernières années, Orange poursuit une stratégie de positionnement en Afrique.

« L’ambition d’Orange sur les réseaux internationaux est à la fois de répondre aux besoins de nos filiales de disposer d’un accès fiable au réseau haut débit mondial et d’accroître notre leadership sur le marché international de la vente en gros de services de données. Ce partenariat avec MainOne nous permettra de renforcer notre présence, avec de nouveaux atouts importants en Afrique de l’Ouest, »  se réjouit Jérôme Barré, CEO Orange Wholesale & Réseaux Internationaux.

De façon concrète, cette vision amène Orange a confié ce chantier à sa filiale Orange Marine –qu’elle détient à 100 %- pour bien suivre le projet.  Il faut dire que MainOne possède déjà un câble sous-marin d’une longueur de 7000 km depuis l’année 2010 avec des stations d’atterrissement au Nigeria, au Ghana et au Portugal. Le prochain défi sera de faire installer de nouvelles branches et stations d’atterrissement. Ces derniers passeront de Dakar au Sénégal à Abidjan en terre ivoirienne. Le projet d’après le partenariat pourrait être effectif d’ici juin 2019.

« L’essor de nouveaux services numériques en Afrique a joué, ces dernières années, un rôle crucial dans le développement social et économique. Les réseaux de meilleure qualité et les équipements aux prix plus abordables permettent de faire tomber les barrières qui freinent l’accès à nos services. C’est dans ce contexte qu’Orange, dans le cadre de sa stratégie multi-services, cherche à se positionner en tant que partenaire clé de la transformation digitale du continent. Grâce à ce nouveau partenariat, Orange garantira et améliorera l’accès direct à des services haut débit dans deux de ses pays les plus importants, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, » explique Alioune Ndiaye, Président-Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient.

A ce jour, Orange se trouve dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient. Au 30 juin 2018, sa base comptait  plus de 119 millions clients.

 

Crédit photo : USTS

Côte d’Ivoire : Orange veut rassembler les amoureux de l’e-sport

Au mois de novembre 2018, la Côte d’Ivoire recevra pour la deuxième fois consécutive, le Festival de l’Electronique et du Jeu Vidéo d’Abidjan (FEJA).  Organisée par Paradise Game en collaboration avec Orange Côte d’Ivoire, ce rendez-vous rassemble des acteurs de l’industrie du Jeu vidéo en Afrique de l’Ouest.

Du 23 au 25 novembre 2018, Abidjan sera la capitale africaine du jeu vidéo. Le FEJA Orange 2018 est « le plus grand événement eSport d’Afrique et conviera les meilleurs gamers, les amateurs, passionnés et professionnels de l’industrie du jeu vidéo de 10 pays d’Afrique », affirme le comité d’organisation.

Bien avant le début des hostilités en novembre prochain, des tournois qualificatifs du FEJA Orange 2018 auront lieu du  22 septembre au 22 novembre 2018 en Côte d’Ivoire de même que dans les pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Ghana, Guinée Conakry, Mali, Nigéria, Sénégal, Togo. Les inscriptions ont commencé depuis ce 12 septembre 2018 sur ce site .

Au menu de ces trois jours de festival, les phases finales des tournois d’eSport (football, sport de combat, jeux mobiles), des conférences et workshops, des expositions, des animations et jeux, égayeront le public. Ces activités sont orientées  Gaming et l’innovation technologique. Le Palais de la Culture d’Abidjan va se muter en paradis du jeu vidéo.

Création d’emplois

Le FEJA Orange 2018 porte le sceau de la création d’emplois. Contrairement à ses débuts, l’industrie du jeu vidéo offre des opportunités et génère de la richesse à travers la naissance de métiers tels que Game designers, Programmeurs, Pro-gamer, entre autres. C’est dans cette lancée que l’édition de cette année sera centrée sur la création de jeu et surtout les moyens de monétisation existants.

 « Le jeu vidéo est la première industrie culturelle au monde et génère près de 100 Milliards de dollars. L’Afrique ne représente que 1% de ce secteur. Il est donc crucial de promouvoir les métiers du jeu vidéo auprès des femmes et des hommes, afin de créer de l’emploi et des opportunités pour la jeunesse Africaine », Sidick Bakayoko, Founder and CEO de Paradise Game.

Paradise Game est une entreprise basée en Côte d’ivoire et dont l’ambition est de créer la plus grosse communauté de gamers en Afrique et de lui offrir des événements inédits, des salles de jeux de dernière génération, et des contenus multimédia (divertissement, e-Learning, etc.). La promotion des créateurs de jeux « made-in-Africa » sur le marché local et sur la scène internationale fait partie de ses priorités.

 

 

Togo : Entrepren’heure, prenez le rendez-vous !

Pour la deuxième fois consécutive, Ascendance Communication organise ce samedi 15 septembre la deuxième édition de sa rencontre ‘Entrepren’heure’.  Dans les coulisses, les organisateurs expliquent vouloir mettre ensemble des entrepreneurs, des spécialistes du numérique et des jeunes tentés par l’aventure entrepreneuriale pour dit-on « échanger et partager des connaissances sur les moyens pratiques pour booster les activités génératrices de revenus  par les technologies de l’information et de la communication ».

Cette rencontre qui se veut gratuite est placée sous le thème : « le digital au service de l’entrepreneuriat ». Le choix du thème relève d’une importance on ne peut plus capitale à une heure où Internet influence énormément tous les secteurs d’activité.  Entrepren’heure devra permettre aux participants de démystifier le digital et l’exploiter ingénieusement dans l’intérêt de nos projets d’entreprise et entreprises.

Cette deuxième édition sera marquée par une  conférence-débat portant sur le thème principal. A cela s’ajoute un  panel sur le « Pitch de projet » et un autre sur le  « Marketing digital ».

La naissance de l’idée

L’idée est née il y a un peu plus d’une année mais sa concrétisation date de décembre 2017. A priori, une bonne partie de la jeunesse togolaise manque de détails importants, trucs et astuces pour se lancer dans l’entrepreneuriat. Dans le même temps, elles sont aussi nombreuses, ces personnes désirant apprendre à entreprendre mais n’ayant pas forcément les moyens financiers pour y arriver.

Le souhait est d’avoir « le plus grand nombre possible de participants qui pourront rentrer chez eux avec des réponses à leurs préoccupations à se lancer dans l’entrepreneuriat. Au-delà, il faut aussi qu’ils arrivent y à tirer profit des outils numériques pour d’obtenir  des retours significatifs  en termes de croissance économique liée à leurs domaines d’activités et leur favoriser le réseautage »,  explique Gabin Mensah , Directeur général d’Ascendance Communication et   président du comité d’organisation.

Le principal promoteur de ce projet social lance ainsi un appel à tous ceux qui peuvent d’une manière ou d’une autre contribuer à son émergence.

 

Informations clés

Lieu :Institut français de Lomé

Date et heure : samedi 15 septembre 2018 à 8 h 00

Guinée-Conakry : Allô224, commandez votre plat via mobile

L’équipe d’Allô224 a lancé ce jeudi 13 septembre une nouvelle application destinée à la livraison de repas au bureau ou encore à domicile. Les activités de cette startup viennent officiellement de commencer.

Au bureau ou à la maison, il nous arrive de ne pas avoir envie de sortir pour ne serait-ce que prendre une bonne bouffe dans le coin. Il peut arriver aussi qu’on soit un peu pris avec à l’idée de finir un travail urgent avant de bouger de son siège. L’équipe derrière Allô224 a compris cette préoccupation de plus d’un et y apporte une réponse de taille et de forme.

« Dans la perspective de répondre aux besoins de nos clients et faciliter l’accès à notre service de livraison de repas à domicile et au bureau, l’équipe d’Allô224 met enfin à la disposition des fans de la bonne bouffe son application mobile de commande et de livraison », précise un communiqué de l’entreprise.

 

Comment ça marche ?

Pour tout utilisateur,  il suffit dans un premier temps de se rendre sur Play Store à partir d’un Smartphone, d’entrer « Allô224 » puis de télécharger l’application. Il ne restera pour la suite que de  créer un compte puis passer sa première commande.

L’équipe rassure que toutes les dispositions ont été prises pour recevoir des commandes à n’importe quelle heure. Dans un premier temps, une liste de restaurants locaux est disponible. Elle (l’équipe) reste aussi disponible pour intégrer de nouveaux restaurants à sa liste de partenaires.

Au-delà, il y a cette possibilité de commander et de recevoir sa commande dans les 35 prochaines minutes et ceci grâce au service de livraison rapide.

« Commandez des plats quand vous en avez besoin, faites l’expérience des livraisons rapides et découvrez de grands restaurants dans la ville de Conakry! Cet outil est conçu pour révolutionner l’univers de la livraison de repas en Guinée et estassocié à notre savoir-faire et dynamisme », précise-ton du côté d’Allô224.

 

CLIQUEZ ICI POUR TELECHARGER