Bientôt l’édition 14 de «Africa Pay and  ID Expo» 

Africa Pay & ID Expo est une invitation à entrer dans l’univers des technologies de la confiance et du paiement en Afrique francophone. Un rendez-vous annuel sur le paiement électronique en Afrique.

La quatorzième édition de ‘’Africa Pay and ID Expo’’ se tiendra à Marrakech (Maroc) au centre d’exposition du Palmeraie Golf Palace, les 29 et 30 Mars 2019 et va  réunir  plus de mille participants.

Pour l’édition 14 de ‘’Africa Pay and  ID Expo’’, le Togo sera représenté par Boukpessi Payadowa, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales.

Depuis 2005, cet événement annuel des technologies de la carte et du paiement en Afrique francophone réunit les acteurs clés du secteur et les experts internationaux et visionnaires. Ils y partagent les dernières innovations technologiques, les services, les solutions et les normes en application dans l’industrie du paiement, de l’identification et du mobile.

L’objectif de ‘’Africa Pay & ID Expo’’ est d’apporter à l’intelligence, les ressources et les contacts pour accompagner les entreprises ou les  administrations dans leur transformation digitale. Les domaines de la finance, la banque, le commerce sont impliqués en vue d’avoir des organismes d’utilité publique.

Avec plus de 40 conférences et des sessions d’innovation, cette 14e  édition compte tripler la programmation de son contenu, signe d’un marché en pleine évolution et assoiffé d’informations.

Pole Consulting  est partenaire  du salon international «Africa Pay and ID Expo». Il apporte chaque année son regard d’expert pour enrichir  les débats  et  accompagner les réflexions  des participants.

 

Daniel A.

 

Lomé Policy Hackathon a débuté ce jeudi

La première édition de Lomé Policy Hackathon a débuté ce jeudi dans les locaux du WoeLab à Lomé. Des acteurs, tout secteur confondu ont commencé le travail qui devra aboutir à l’élaboration d’une startup act.

Comme annoncé quelques semaines plus tôt, Lomé accueille pour la première fois, son Policy hackathon. L’initiative vient des incubateurs et hubs qui veulent apporter des solutions concrètes aux problèmes des startups.

A Lomé depuis ce jeudi, les acteurs travaillent en sous-groupes pour identifier ensemble les freins à l’entrepreneuriat dans le pays. Ils vont procéder étape par étape en débutant par la phase d’idéation en passant par celle de création voire même de croissance.

La journée est consacrée à l’identification des contraintes et problématiques rencontrées dans le cadre d’une activité entrepreneuriale en vue de proposer des approches de solutions.

10 grands défis seront retenus pour chaque phase de développement d’une startup. Des réformes seront exposées au fur et à mesure.

La Startup Act en question,  est une loi, qui sera proposée, votée pour donner  une idée claire de ce que c’est qu’une startup, les allègements fiscaux possibles, les voies et moyens pour faciliter la recherche de financement et le reste.

« La vocation de notre ministère, c’est aussi d’accompagner toutes les initiatives qui peuvent œuvrer au développer du secteur de l’économique et en particulier les innovations technologiques qui constituent un enjeu de premier ordre dans l’accélération de la transformation socio-économique de notre pays », a estimé Michel Galley, représentant du ministre Cina Lawson.

Le ministère des Postes, de l’économique numérique et des innovations technologiques soutient cet événement. Sa patronne, C. Lawson est d’ailleurs nommée « championne » pour plaider auprès du gouvernement en vue de l’adoption de cette loi dans un futur proche.

 

 Numérique : Facebook prépare sa propre cryptomonnaie, WhatsApp coin

Le géant des réseaux sociaux, Facebook s’apprête à lancer dès le premier semestre de cette année, sa propre cryptomonnaie. Celle-ci servira de devise et sera disponible sur plusieurs plateformes d’échange comme Coinbase.

À la différence du Bitcoin, la valeur de la cryptomonnaie de Facebook serait basée sur plusieurs devises déjà existantes.

D’après le New-York Times, cette cryptomonnaie sera créée par Facebook qui l’intégrera ensuite à WhatsApp, où elle pourra alors être échangée entre plusieurs utilisateurs par l’intermédiaire de cette application de messagerie instantanée. Elle pourrait par la suite s’étendre aux autres services de l’écosystème Facebook, comme le réseau social lui-même, Messenger ou même Instagram.

Cette cryptomonnaie sans appellation officielle, est connue pour l’instant sous un nom codé : WhatsApp Coin.

Actuellement, la firme de l’Américain Mark Zuckerberg est d’ores et déjà en négociations avec plusieurs plateformes spécialisées dans l’échange des monnaies sécurisées par le blockchain.

Contre toute attente, la cryptomonnaie de Facebook ne serait pas un équivalent du Bitcoin, ni d’ Ethereum et bien d’autres. Elle ne serait donc pas indépendante, mais plutôt indexée sur d’autres devises déjà existantes afin de lui permettre donc d’avoir une certaine stabilité.

À priori, Facebook serait partie de l’idée de se baser sur la valeur de cinq monnaies afin de minimiser la volatilité de sa cryptomonnaie. Parmi ces cinq monnaies, il y aurait le Dollar, suivi de l’Euro ou du Yen.

Une quarantaine de personnes travailleraient actuellement sur ce projet dont  le franco-américain David Marcus, ancien président de PayPal, directeur de Facebook messenger, et désormais membre du conseil d’administration de Coinbase, l’un des services les plus populaires d’échange de cryptomonnaie.

Le premier marché visé serait l’Inde, où cette cryptomonnaie serait une alternative plus sûre et plus simple à utiliser que le Bitcoin, l’Ethereum mais aussi le Tether, car  les paiements entre particuliers y sont très courants.

Pour pouvoir mettre en place cette monnaie numérique, Facebook a comme atout une capacité de trésorerie suffisante grâce à ses quelques 35 milliards euros de chiffre d’affaire annuel. Et peut aussi espérer des synergies pour tirer son modèle économique vers le haut.

 

Fatima A. (stagiaire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

WhatsApp supprime 2 millions de faux comptes par mois

 

WhatsApp supprime environ deux millions de comptes par mois. C’est ce qu’a annoncé lors d’un point de presse en Inde, les responsables de l’entreprise. La plupart de ces comptes ne franchissent pas l’étape d’enregistrement avant suppression. Les trois quarts des comptes problématiques sont identifiés sans déclaration d’utilisateur ni intervention humaine, dont 20% au moment de l’enregistrement.

Au cours d’un point de presse tenu récemment à New Delhi, les dirigeants de l’entreprise ont annoncé avoir mis en place des outils pour bannir les faux comptes. Ils estiment  être prêts à faire face à la propagation de fausses informations et d’autres pratiques contraire à leurs visions. Les utilisateurs qui adoptent un comportement inapproprié, comme l’envoi de messages groupés et la création de plusieurs comptes dans le seul but de diffuser du contenu douteux sont suivis de près.

«Comme avec toute plate-forme de communication, des personnes tentent parfois d’exploiter notre service. Certains voudront peut-être distribuer des liens appâts-clics conçus pour recueillir des informations personnelles, alors que d’autres voudront promouvoir une idée. Quelle que soit l’intention visée, la messagerie automatisée et en masse enfreint nos conditions de service. L’une de nos priorités est de prévenir et de mettre fin à ce type d’abus », a déclaré la société.

Il y a quelques semaines, la société a réduit le nombre de partage de messages en masse à 5. C’est sa manière de lutter contre les fake news qui se partagent rapidement à travers les groupes.

Selon Matt Jones, ingénieur logiciel chez WhatsApp, un logiciel spécial permet aux utilisateurs d’accéder à de différents comptes WhatsApp sur un  même ordinateur. La société a également trouvé des appareils spéciaux prenant en charge des dizaines de cartes SIM, apprend-on.

 

GIM-UEMOA interconnecte 110 banques

Le Groupement interbancaire monétique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (GIM-UEMOA) n’est pas une banque. Il fonctionne comme un central pour interconnecter les banques de la communauté entre elles. Une séance d’échange a eu lieu mercredi avec des médias togolais pour mieux cerner son fonctionnement.

 

Interconnexion

 

L’interconnexion entre les banques reste l’une des priorités du GIM-UEMOA. Ce dernier travaille depuis 15 années sur la facilité des transactions à travers les banques de l’UEMOA. Ainsi, le client dispose d’une seule carte portant les griffes « GIM » mais émise plutôt par une des banques partenaires.

Avec l’appui  de la Banque centrale, cette institution basée au Sénégal compte atteindre l’un de ses objectifs majeurs. Il s’agit d’assurer de manière fiable et sécurisée, l’interconnexion des banques et institutions affiliées au GIM en vue d’une interopérabilité en vue de faire une compensation entre acteurs participants à l’écosystème.

 

Des réalisations

 

En termes de réalisations, il faut noter que l’interopérabilité a permis à plus de 11 banques de faciliter  les opérations de retraits et paiements à 6 millions de porteurs de cartes. C’est plus de 9000 points d’acceptations qui ont été installés. Au-delà, des solutions de diverses natures permettent aujourd’hui aux membres du GIM – essentiellement les banques voire des institutions de microfinance- d’offrir aux clients les services adaptés. De plus, des partenariats ont été signés avec les réseaux de monétiques internationaux à l’instar de MasterCard, Visa et Union Pay International.

 

Un avenir plein de défis

 

GIM-UEMOA a pris conscience des défis qui s’annoncent pour les prochaines années. Il entrevoit de nouveaux partenariats entre ses  membres et les opérateurs de téléphonie, investisseurs, fintech, établissements de paiement, entre autres. L’autre défi consiste à faire des bonds remarquables sur dans les domaines du e-commerce, paiement mobile, le retrait sur les distributeurs de billets avec le téléphone, le paiement instantané, la biométrie, pour ne citer que ceux-là.

GIM-UEMOA couvre le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Niger, le Sénégal et le Togo.

 

Avez-vous déjà postulé aux différents concours du SANULF 2019?

Encore quelques heures pour vous inscrire aux différents concours organisé par le centre Ghiyada Africa dans le cadre du Salon Africain du Numérique et du Leaderahip Féminin.

« Femme/fille et intelligence artificielle pour le développement du Togo » est le thème sous lequel est placé la 3è édition du Salon Africain du Numérique et du Leadership Féminin qui aura lieu du 13 au 20 octobre 2019 à Kara et à Lomé.

Comme l’indiquent le nom et le thème, ce salon vise à inciter et encourager les jeunes filles togolaises à s’aventurer dans les carrières ayant trait aux technologies.
Au vu des objectifs de ce salon, les organisateurs ont voulu primer et encourager les quelques rares jeunes filles qui font déjà carrière dans la Tech.
A cet effet, 3 concours sont prévus. A travers le premier: Excellence scolaire féminin, les organisateurs veulent décerner des prix d’excellence aux jeunes filles élèves/étudiants première de leurs classes ou promotions dans 10 écoles/universités à Lomé et à Kara.
Le deuxième concours dénommé E-leadership féminin a pour finalité d’encourager et de soutenir les jeunes filles qui impactent positivement à travers le digital ( blog, site web, réseaux sociaux) notamment celles qui traitent des thématiques des ODD.
Entrepreunariat féminin culinaire qui est la troisième catégorie des concours consiste à soutenir et à encourager les jeunes filles qui sont dans le domaine de l’art culinaire et font leur visibilité à travers le numérique.
Alors si vous êtes blogueuse, vous avez un site web ou vous vous intéressez aux thématiques des Objectifs de Développement Durable à travers vos comptes ou pages sur les réseaux sociaux, vous pouvez postuler à ce concours en cliquant sur ce lien 
Les inscriptions se clôturent ce 23 Janvier 2019 à 00h00. Tic Tac, le compte à rebours a commencé, vaut mieux tard que jamais.
Lyda Gbadji
Tanzanie : L’intelligence artificielle à la rescousse des éléphants

Un parc de Tanzanie s’est doté de mini-caméra intégrant l’intelligence artificielle pour protéger les éléphants des braconniers. La solution est proposée par l’organisation Resolve puis conçue par Intel.

Les éléphants du parc national du Serengeti en Tanzanie peuvent circuler en paix. Ils peuvent aussi dormir sans crainte. Des caméras ‘intelligentes’ proposées par Resolve, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la conservation des animaux dans le monde, sont posées au sein du parc.

L’intelligence artificielle en question a été développée par Intel. Elle est alimentée par une batterie d’une autonomie de plus d’un an et permet de mettre la différence entre des êtres humains, des animaux et des véhicules. Sa  grosseur équivaut à la taille d’un pouce humain.

Pour Eric Dinerstein, directeur de la biodiversité et de la faune pour Resolve, l’IA est un peu comme «sentinelle intelligente». Il a laissé entendre par le biais d’un communiqué que  «les caméras intelligentes vont aider les rangers du parc à repérer les braconniers et à les arrêter avant qu’ils tuent».

Resolve tire la sonnette d’alarme quant à la disparition préoccupante des éléphants. En moyenne, un éléphant d’Afrique est abattu toutes les quinze minutes.  Cette situation est essentiellement due aux actions des braconniers qui persistent dans le commerce juteux d’ivoire, pourtant répréhensible selon les pays.

L’organisation espère déployer le dispositif dans une centaine de réserves et de parcs en Afrique, en commençant par celui du Serengeti et de la Garamba.

Selon les experts, si le rythme de disparition des éléphants ne change pas positivement, il est sûr que dans les prochaines décennies, l’on en entende plus parler. L’organisation compte vulgariser l’utilisation du dispositif dans une centaine de réserves et de parcs en Afrique, en commençant par celui du Serengeti et de la Garamba.  En un mot, les quelque 100 000 éléphants qui existent actuellement sont menacés d’extinction d’où l’action de la technologie.

 

Crédit photo :Paris Match

Des étudiants sud-africains bénéficient du programme Seeds for the Future

Des étudiants sud-africains de même que ceux d’autres pays africains ont  bénéficié du programme Seeds for the Future en Chine. Ils ont profité le temps  d’une immersion à Pékin pour mieux comprendre les évolutions technologiques qui s’y trouvent.

Seeds for the Future, la plupart des participants le considère aujourd’hui comme une expérience qui mélange  l’apprentissage du mandarin à Pékin, la construction d’un réseau 4G dans un laboratoire Huawei à Shenzhen et la possibilité de rencontrer d’autres étudiants africains en TIC du Nigeria et de la Côte d’Ivoire.

Pour l’Afrique du sud, 10 étudiants des filières technologiques ont été sélectionnés. Ce voyage d’étude dont ils ont pris part est une initiative de l’entreprise Huawei en partenariat avec le Département des télécommunications et des services postaux. Il faut dire que cette action rentre dans le cadre des actions Responsabilité sociale de l’entreprise Huawei qui a choisi de par ce biais d’amener des étudiants des pays en développement à en apprendre un peu plus sur les technologies qui révolutionnent le monde. De là, ils peuvent aussi une fois de retour dans leurs pays respectifs les mettre à la disposition de leurs communautés.

Sabrina Govender, étudiante à l’Université de technologie de Durban, a déclaré que les cours de télécommunication étaient assez intenses au début, mais que l’apprentissage a été utile. «La mise en œuvre de niveau IoT et le déploiement technologique global en Chine les distinguent du reste du monde. Cela m’a ouvert les yeux sur les vastes possibilités qui pourraient éventuellement être mises en œuvre chez nous afin d’améliorer notre vie », a-t-elle ajouté.

«Avant d’arriver en Chine, les étudiants ne comprenaient pas parfaitement le pouvoir de la connectivité. En Chine, ils ont pu faire l’expérience directe de la façon dont un téléphone portable peut changer notre façon de travailler, de vivre et de jouer. Ils ont vu l’IoT en pratique dans la rue, des vélos connectés aux paiements mobiles en passant par le cloud computing, les solutions de transport intelligent et de sécurité urbaine », explique le porte-parole de Huawei SA, Vanashree Govender.

Togo : Innov4Health inclusion, les  lauréats sont connus

Les lauréats de la première édition du concours Innova4Healt sont connus. Une cérémonie de remise de prix s’est déroulée jeudi 27 décembre dans les locaux du PNUD à Lomé.

Parmi les solutions primées figurent respectivement e-centre convivial, Hygie+ et Solid’ère. Pendant plusieurs semaines, des groupes de jeunes développeurs d’applications se sont mis à travailler sur leurs solutions pour aider les femmes enceintes pendant et après les grossesses puis prendre en compte les personnes vivants avec le VIH.SIDA. Pour cette dernière catégorie, il est question de leur faciliter l’accès aux conseils et aux prises en charge en général.

« Nous sommes fières en tant que jeunes, de pouvoir mettre ces solutions à la disposions de nos compatriotes et impacter positivement la lutte contre le VIH au Togo grâce à cette initiative du PNUD. Nos efforts continueront dans le sens de l’élimination de cette maladie au sein de la population togolaise », a déclaré Eméfa Kpégba, Initiatrice de Hygie+ cité par nos confrères de Reporterdafrique.

C’est la première fois qu’un concours de ce genre est organisé le PNUD. Cette édition du « Hackathon Innov4Health inclusion » a été soutenue par le Woelab,  le gouvernement togolais, le système des Nations-Unies au Togo, l’ONUSIDA de même que le programme national de lutte contre le SIDA (PNLS).

Le lancement de ce concours rentre dans le cadre de l’accompagnement pays du PNUD. Il s’agit de confronter le génie créateur des jeunes togolais pour mettre la technologie au service de  la santé des Personnes vivants avec le VIH et aussi les femmes enceintes.

La prochaine étape pour les organisateurs est d’accompagner tous les projets en finale et pas que les lauréats. C’est pour eux, l’une des meilleurs moyens de mettre des services utiles à la disposition des populations.

Un appel à candidatures avait été lancé plus tôt. Parmi les 17 participants, 5 ont été primés.

 

Crédit photo : PNUD

Maroc : L’Intelligence artificielle intéresse les acteurs de la santé

Des acteurs de la santé s’intéressent à l’intelligence artificielle et ses apports dans leur domaine. Ils ont axé la huitième édition de la  « Journée Santé au travail » de ce 20 décembre sur le thème : « Intelligence Artificielle, une révolution pour la santé au travail ? ».

La Caisse Mutualiste Interprofessionnelle Marocaine(CMIM) qui initie cet événement depuis huit ans compte apporter des informations utiles aux acteurs de la santé. A travers les objets connectés ou tout autre gadget, l’intelligence artificielle joue sur le terrain de l’homme. Mais au-delà, elle facilite la compréhension des maux dont souffrent les patients et participent à la prévention de certaines maladies. C’est surtout sa capacité à collecter et traiter en un temps record des données qui dépassent  le traitement du cerveau humain qui intrigue plus d’un.

Hormis tous les avantages possibles qu’elle peut offrir, les acteurs de la santé y vont avec prudence parce que la machine a ses limites. Ils craignent notamment la disparition de certaines tâches exécutées auparavant par des hommes au profit de la machine. Véritable couteau à double tranchant.

« L’apport de l’IA pour l’entreprise est considérable. Cette technologie va permettre par exemple à l’entreprise de détecter rapidement les causes des accidents de travail, de tout ce qui peut être source de maladies professionnelles permettant ainsi au management des entreprises de les prévenir. L’IA est un sujet passionnant, mais qui effraye aussi parce que nombre de personnes aujourd’hui, à cause de la digitalisation, ont peur de perdre leur emploi. Notre but est de faire comprendre que si l’Intelligence Artificielle est utilisée à bon escient, elle peut être bénéfique », estime Abdelaziz Alaoui, président du Conseil d’administration de la CMIM et également Vice-président Afrique et Moyen-Orient de l’Association internationale de la mutualité  (AIM).

David Gruson,  expert sur les questions de santé, de l’intelligence artificielle et des questions d’éthique, souligne cette rapidité de traitement de données qui représente un atout en termes de productivité.  « L’Intelligence Artificielle est une avancée majeure pour le secteur de la santé. Elle permet de diagnostiquer plus rapidement, et accéder plus rapidement aussi à une réponse médicale. Et si on s’y prend tôt, on aura de bonnes chances de réguler positivement le déploiement de l’IA et son impact dans les métiers de la santé », a-t-il insisté.

 

Crédit photo : Challenge.ma