Maurice tient un atelier sur la technologie spatiale

Maurice tient un atelier sur la technologie spatiale

Dans l’Etat insulaire de Maurice, l’Afrique échange sur son avenir spatial. Un atelier de deux jours se tient à Maurice depuis ce lundi 17 décembre. Il rassemble plus de 80 délégués de plusieurs pays du continent.

Etudiants locaux et internationaux, jeunes professionnels, scientifiques, chefs de file de l’industrie et représentants gouvernementaux échangent depuis lundi sur l’avenir du continent dans la technologie spatiale. Cet atelier vient démystifier une fois de plus l’accès au monde des étoiles, l’utilisation de l’espace dans de divers domaines pour contribuer au développement.

La rencontre a lieu sur le thème : « Lancer l’Afrique : Exploration de l’espace, innovation et entreprises ». Il s’agit d’une initiative du Conseil consultatif sur la génération de l’espace et du Centre des sciences Rajiv Gandhi. Les organisateurs comptent par ce biais renforcer les capacités, susciter des discussions sur des questions spatiales régionales et scientifiques et repenser de façon générale comment mieux explorer l’espace à des fins de développement des pays.

« La technologie spatiale a mis au point de nouvelles façons de relever les défis et avait eu un impact considérable sur la vie humaine, économique et sociale », souligne la ministre de l’Éducation et des Ressources humaines, Leel Devi Dookun-Luchoomun. Pour elle, il est aujourd’hui question de laisser les fausses conceptions selon lesquelles le monopole de l’espace appartiendrait aux pays développés. Satellites et nano-satellites se conçoivent et se lancent aussi sur le continent bien que ce soit d’abord avec l’expertise internationale dans un processus de transfert de compétences.

Maurice donne déjà l’exemple aux pays qui ne se sont pas encore aventurés sur ce terrain. Cet Etat investit depuis peu dans le domaine spatial. Le ministre n’a pas manqué d’évoquer le MIR-SAT1, le premier nanosatellite mauricien.  Ce dernier devrait permettre de faire un meilleur suivi et une meilleure prise de décision en ce qui concerne les activités terrestres et maritimes.

 

 

 

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