Kenya : Google veut fournir la connexion grâce à des  ballons flottants

Kenya : Google veut fournir la connexion grâce à des ballons flottants

 

La géante firme américaine, Google est en négociation avec des opérateurs de télécommunications kényans pour amener internet dans les milieux reculés grâce à ses ballons flottants.  Cette action se situe dans le cadre de son projet Loon dont la réussite dépend en grande partie des opérateurs des pays concernés.

A cet effet, Google a lancé une sensibilisation à l’échelle mondiale pour du moins agrandir la connectivité Internet via son projet Loon. Pour Sammy Itermere, secrétaire principale du ministère de l’Information, des Communications et de la Technologie (ICT) du Kenya, un réseau aérien va amoindrir les dépenses et donnera un nouvel élan à l’utilisation de l’Internet dans toutes les sections de la population.

« Ce sont des entreprises comme X [anciennement Google X] qui innovent et proposent des solutions qui profitent à notre ville. Nous nous félicitons de l’utilisation de ballons à haute altitude pour créer un réseau sans fil aérien qui offre de réels avantages aux consommateurs » s’est-elle félicitée. Elle a affirmé que le  réseau du ballon peut être comparable à la 4 G-LTE et donc peut accompagner le Kenya à accroitre l’impact des TIC sur l’économie kenyane.

Selon un rapport rendu public par Jumia et GSMA mobile en 2007, 67% des Kenyans peuvent avoir accès à l’Internet grâce aux appareils mobiles. Les ballons Loon sont efficaces dans la fourniture de connexion Internet et sont également moins cher à installer par rapport aux satellites de communication.

Ce qui signifie que les  potentiels du ballon permettent la réduction plus large du coût de la connexion Internet pour les opérateurs de téléphonie mobile. Les ballons admettent également l’accès aux signaux Internet à un partenaire de télécommunications le plus proche et qui sont ensuite transmis à travers le réseau du ballon.

Ils (ces ballons) sont alimentés aux énergies renouvelables avec une couverture de  5000 kilomètres carrés. Ces ballons Loon ne sont pas aussi parfaits qu’ils paraissent. Ils ont déjà été la cause de nombreux dégâts dans près de 10 pays dont le Panama et les Etats-Unis.

 

Crédit : DR

Aimé Amson

 

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